Ce que c’est qu’un sériephile

Salut les sériephiles,

Deuxième jour de concours pour moi, mais j’ai planifié cet article il y a un moment déjà ; et pour m’assurer de ne pas me planter dans l’actualité, je vous propose aujourd’hui le terme le plus général qui soit : celui par lequel je commence tous mes articles, parce que la définition varie trop d’une personne à l’autre !

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Essayons de nous mettre d’accord… ou en tout cas, sachez comment je le vois quand je vous appelle comme ça !

Alors c’est quoi au juste un sériephile ? Vaste question, pas vrai ? Simplifié à l’extrême, ce terme désigne simplement un « amateur de série télévisée », c’est-à-dire donc « quelqu’un qui aime les séries ». Eh oui, c’est un terme générique qui englobe un peu tout le monde, en fait, du simple spectateur de séries policières passant à la télé aux tarés comme moi qui regarde grand minimum un épisode par jour pour ne pas se sentir en manque (comment ça, une maladie ? Mais non, regardez, je me sèvre parfois : je n’ai rien regardé hier !).

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Je trouve que ça résume bien les choses. Bon, cela dit, je n’aime pas spécialement Girls.

C’est quoi ce nom ? C’est un néologisme, c’est-à-dire un nom inventé et créé de toutes pièces, probablement par des sériephiles eux-même, à partir du terme « série » et du suffixe « phile ». Ouais, je sais, vous ne l’auriez jamais deviné par vous-même. Le suffixe « phile » sert à former un nom correspondant à une notion de passionné, d’amateur ou d’attirance, et vous devez connaître tout un tas de mots qui finisse par lui. On notera qu’en psychiatrie et psychologique, il désigne une attirance pathologique (voire un goût pervers) et on se dira que eh, peut-être que j’ai simplement une pathologie à en regarder autant. Auquel cas, merci, mais non merci pour le traitement, ça se passe bien pour moi.

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Quelle origine ? De manière à peu près évidente, le terme a été calqué sur celui de cinéphile. Ce dernier est apparu dans les années 80 en France, alors que sériephiles date plutôt de la fin des années 90/début 2000. Ben oui, c’est assez logique : c’est là que les séries ont connu un essor, à la fois aux USA et dans la diffusion française. On se souvient ainsi de La Trilogie du Samedi et de la production américaine qui s’est emballée sur sa saison 2004-05 avec un vrai âge d’or : LOST, Desperate Housewives, Dr House, Battlestar Galactica, Grey’s Anatomy La télévision s’est renouvelée, les séries ont commencé à être un vrai sujet de discussion, avec une meilleure considération, et paf, ça fait des chocapic sériephiles.

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Image rare de moi tout content de ma vanne pourrie (et pourtant, je déteste ce personnage).

Et aujourd’hui ? De plus en plus de gens se proclament sériephiles, rien que parce qu’il regarde des grosses productions populaires type Game of Thrones ou Stranger Things. Si ça peut paraître frustrant au premier abord pour des gens comme moi qui en regardent bien plus, ce n’est pourtant pas faux, et c’est simplement à nous de préciser dans le conversation notre degré d’implication dans la sériephilie. Un autre terme a eu tendance à se développer, celui de sérievore (série + dévore, donc), mais je l’aime moins, parce que je trouve l’image moins jolie : ça donne vraiment l’impression du vorace qui ne prend pas le temps de savourer ce qu’il dévore trop rapidement ! Et du coup, ça me fait développer la notion de sériephile vers une définition plus précise encore.

Pour moi, être un sérievore (ou même parfois un sériephage, avec un suffixe désignant vraiment l’idée de nourriture), c’est être passif dans sa consommation (excessive) de séries : c’est regarder pour regarder, et ça me donne l’image de quelqu’un qui s’empiffre en plus. Genre :

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Et ça correspond à plein de gens, et c’est très bien comme ça ; mais ce n’est pas (plus) comme ça que je me vois, malgré les points du Bingo Séries faisant bouffer, promis.

 

En revanche, être sériephile, ça suppose (toujours selon moi, hein) un peu plus de passion et donc d’action, en prolongeant son visionnage par d’autres aspects : achat de goodies, recherche d’infos, lecture de critiques… Oh ben dis donc, serait-ce pour ça que tous mes articles commencent par le mot sériephile ? Parfaitement, mon cher Watson !

Après, le français est une langue vivante et une seule perception ne veut pas dire grand-chose, en contexte, certains sériephiles se disent sérievores et y mettent les idées que je réserve à la notion de « sériephile ». Chacun fait comme il le sent, en définitive, mais le point positif de toute cette affaire, c’est qu’on entend de plus en plus parler de nous ! Et ça, ça donne envie d’aller danser dans une fontaine.

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Ou pas, parce que ça doit être sacrément froid, et puis, le haut blanc, il doit vite être transparent, et puis, ça glisse, et puis…

Décryptage de Ready Player One

Salut les cinéphiles !

Promis, c’est mon dernier article sur Ready Player One, dont je vous ai déjà beaucoup parlé ces derniers temps ; avec mon article sur la promotion parisienne du film ou mon article de la rubrique « Faut-il aller voir ? ». Aujourd’hui, je vous propose une critique plus complète (en milieu d’article), mais pas avant un coup de projecteur sur un magazine bien utile pour prolonger l’expérience. Bref, ce n’est pas tout à fait ma faute si j’ai adoré ce film quand j’ai eu l’occasion de le voir, si j’envisage de le revoir et si la vie n’a pas arrêté de me le mettre en travers de mon chemin !

Si comme moi vous sortez donc du film avec l’envie de prolonger l’expérience, je ne peux que trop vous conseiller le dernier magazine Tout Savoir Arts & Média de Diverti Store. Ce cinquième numéro de la collection dont je vous ai déjà parlé ici (et ici aussi) explore cette fois « L’univers Spielberg ». On ne va pas se mentir, ce n’est pas spécialement ma tasse de thé parce que les films et moi, nous n’avons pas toujours été très amis…

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Cependant, c’est justement pour ça que ce magazine m’a été bien utile : en dressant un véritable catalogue complet des films de Spielberg, il m’a permis de repérer après coup des références qui étaient planquées dans Ready Player One, surtout du côté des créatures (que j’ai reconnues dans les pages du magazine après les avoir vues sur grand écran – j’ai reçu le magazine après visionnage du film).

Bien sûr, il va sans dire que le magazine contient une dizaine de pages sur Ready Player One, avec également une explication de ce qu’est un Easter Egg d’ailleurs, mais aussi des résumés de panels du Comic Con, des analyses filmiques, des pistes à explorer… Un concentré de tout ce qu’il y a à savoir sur le film réuni au même endroit, donc, ça m’a évité de nombreuses recherches Google qui n’auraient pas abouties sur autant de détails pertinents !

Mieux encore : beaucoup de critiques cinéphiles font le parallèle entre le film et la vie de Spielberg, et personnellement, je suis passé à côté à défaut de vraiment connaître sa vie. Ce magazine contient tout un dossier sur le producteur, et un autre sur la manière dont il a inspiré de nombreux autres projets. Un plus sacrément utile pour le visionnage de Ready Player One, et une fois que j’aurais fini de tout lire, je me sentirai mieux armé pour revoir le film. Parce que oui, je vais le revoir… et probablement relire ce magazine après pour redécouvrir encore de nouvelles choses, le film comme le magazine sont riches à ce point. Et puis, ce n’est pas comme si le magazine proposait aussi d’accéder à 18 heures de vidéo sur les différents films du producteur (bandes-annonces, interviews, extraits de film… j’ai à peine heurté le haut de l’iceberg pour le moment). Pour le commander, c’est par ici.

Cela dit, le reste de cet article a été initialement rédigé à chaud après visionnage du film, il part un peu dans tous les sens et est plein de spoilers sur le film : il s’agit d’un véritable décryptage de ce qui m’a plu ou non dans le film, et de quelques-uns des Easter Eggs que j’ai pu repérer (si vous ne savez pas ce que c’est, ça tombe bien : j’en ai parlé ce matin sur le blog #Toutélié). Si vous ne l’avez pas encore vu, foncez au cinéma et pour les autres, voici la liste des raisons qui font que je l’ai adoré !

SPOILER ALERT

Équipez-vous, et c’est parti pour une liste pêle-mêle !

– Son univers futuriste. Si vous suivez le blog, vous savez que je suis fan de science-fiction et de futur plus ou moins apocalyptique, cela ne vous surprendra donc pas de savoir que j’ai adoré la scène d’introduction avec ce bidonville de bungalow et l’immersion dans ce nouvel univers futuristes. Les choses sont expliquées simplement et rapidement, et je n’ai jamais eu l’impression qu’il me manquait des explications.

– Son univers de jeu vidéo. Si l’introduction m’a par moment fait penser à la franchise Stargate (franchement, ces portails sont juste des Portes des Étoiles !), le long travelling en images de synthèse au début du film est bluffant. Là encore, on a une présentation d’univers et des règles du jeu parfaitement maîtrisée. Que ce soit dans la réalité ou dans le virtuel, on se prend une énorme claque visuelle toutes les deux minutes dans le film, et ça fait sacrément plaisir !

– Le jeu sur nos attentes. On se doute dès le départ que les personnages du jeu vidéo nous cachent leur vraie identité, alors j’ai impatiemment attendu la révélation de chacun des personnages… Si je n’ai pas spécialement été surpris, j’ai trouvé que c’était bien mené.

– Sa musique. C’est devenu un attendu de plus en plus grand au cinéma ces dernières années et particulièrement avec Les Gardiens de la Galaxie, les bande originales se doivent d’être réussies et de renvoyer dans les années 80, surtout quand il est question de pop culture. Comme a pu le faire la série Stranger Things avant lui, Ready Player One s’en tire bien avec des gros titres très connus et d’autres moins coûteux. Le petit plus de cette BO ? Recycler celles d’autres films lorsqu’ils inspirent directement le scénario ou la scène en question !

– Ses références constantes et ses innombrables Easter Eggs. De King Kong à The Shining, en passant par des références plus subtiles en arrière-plan de certaines scènes, le film enchaîne les références et le fait bien. Souvent, on les capte sans les capter, parfois, elles sont longtemps commentées par les personnages, mais toujours, elles sont introduites avec brio. À aucun moment une référence me manquant n’a été un handicap pour comprendre le film (contrairement à The Disaster Artist, par exemple) : soit elle enrichissait le film, soit elle était un détail futile qui ne jouait pas sur la qualité globale. Même si The Shining est très floue dans ma mémoire et que je ne me souvenais pas de tout, le fait qu’Aech n’ait pas vu le film suffit à nous faire comprendre que ce n’est pas essentiel. Oui, il y a eu des fous rires dans la salle qui se souvenait clairement mieux que moi du film d’horreur, mais je me sentais comme sur ce personnage que le film suivait dans ces moments-là : perdu dans un film d’horreur. Du coup, c’était efficace !

– Son actrice principale. « Bouuh, ça y est, voilà qu’il est encore tombé amoureux » allez-vous dire… et vous aurez raison. Si l’acteur principal était bon, j’ai trouvé que le personnage de Samantha était bien plus intéressant et l’actrice bien meilleure. J’adore sa voix et ses mimiques, surtout dans les dernières scènes du film avec le bon comique de répétition des portes du camion qui s’ouvrent. C’est une actrice de plus dont je surveillerai le travail avec attention, j’avoue !

– Sa morale à deux balles. Oui, il n’y a rien de plus réel que la réalité et franchement, on n’avait pas besoin de deux heures de film pour le savoir. Comme dans toute SF grand public, il fallait bien un message de ce genre, mais contrairement à The Circle, la morale finale tombe plutôt bien. Si je vois d’ici en quoi c’est un point faible du film qui risque de lui valoir quelques critiques, j’ai trouvé que ça participait à l’ambiance générale avec justesse. Certes, tout ceci est prévisible, mais comme ça s’inscrit dans un film visuellement réussi, ça se passe très bien !

– Son écriture, tout simplement. Aucun élément n’est placée au hasard dans le film, tout finit par servir à la quête globale, même le plus insignifiant (la pièce de 25 centimes), même le gag le plus stupide (le mot de passe sur la chaise) ; et ça permet de créer une super ambiance où les révélations tombent bien. Sans jamais être totalement surpris, j’ai aimé découvrir comment chaque partie du scénario prend sens en cours de route. Certes, cette pièce de 25 cts, c’était un peu gros ; mais on est devant un film grand public, donc la révélation fonctionne et c’est tout ce qu’on lui demande. Il n’y a pas besoin de bluffer en permanence pour fonctionner. Peut-être que je serais moins indulgent s’il s’agissait d’une série ou d’un autre genre, mais un film n’a pas le temps de construire autant de choses qu’une série et la science-fiction s’attire toujours ma sympathie même quand c’est pourri. Et on est loin du pourri avec ce film, vous l’aurez compris !

d8e34af6dc117e033e9ccd8211486f92f155b549Et comme il me faut bien critiquer quelque chose, je regretterai simplement le manque de représentation de personnages féminins, même si finalement, on en a trois assez badass, et dans les deux clans. Finalement, le film est de facture assez classique et prévisible, il a plein de petits défauts, mais j’ai passé un excellent moment à le visionner, et c’est après tout pour ça qu’il est fait.

Finalement, ce film est top pour ces différents niveaux de lecture : il plaira autant aux néophytes qu’aux experts cinéphiles, et c’est ce qui en fait une réussite. Oui, le divertissement est réussi, c’est un vrai coup de cœur car tous les petits défauts sont gommés par de jolies qualités et une plongée réussie dans un nouvel univers.

En plus, et quitte à me répéter, il est tellement rare que je vois un film qui se suffise à lui-même et dont j’ai l’impression d’avoir fait le tour que je ne peux qu’en garder du positif et le classer parmi mes films préférés, oui, oui, rien que ça !

Just One More Song – Janvier 2018

Salut les sériephiles !

Vous vous souvenez peut-être qu’à une certaine époque, j’avais pour habitude de vous partager les chansons que j’avais bien aimé dans certains épisodes. Ensuite, j’avais laissé tomber ces playlists pour passer à une seule chanson, mais chaque semaine, et ça se passait plutôt bien, même si j’ai fini par abandonner aussi lors d’un changement de formule hebdomadaire.

Malgré tout, je continue de regarder des séries et de découvrir de nouvelles musiques. Ce mois-ci, j’ai donc décidé de lancer un nouveau RDV plus musical que d’habitude : les premiers de chaque mois, vous trouverez donc mes chansons coup de cœur entendues dans les séries que j’ai regardé le mois précédent. Cela me manquait de ne pas en parler et je me suis récemment inscrit à Spotify, alors autant en profiter !

Sans plus tarder, voici donc la playlist et vous trouverez ci-dessous la liste des chansons et des séries d’où elles sont tirés.

Arrow Main Theme – Blake Neely
S’il y a bien une chanson que j’ai entendue en boucle ce mois-ci, c’est celle-ci, parce que je me suis bouffé toute une saison d’Arrow (et plus !) de la série ; donc forcément, il était difficile de ne pas l’avoir en tête. Franchement pour une soundtrack de série de super-héros, ça le fait, même si elle est moins marquante que d’autres (coucou Supergirl).
Sleepwalking – Bleached
Comme bien souvent, l’épisode 11 de Lucifer était composé de beaucoup, beaucoup, de chansons, dont celle-ci qui est tout à fait le genre de choses que Spotify aurait pu me proposer en se basant simplement sur ce que j’écoute habituellement.
Viva Las Vegas – Elvis Presley
Un grand classique entendu dans le pilot de… LA to Vegas. Forcément ! C’est toujours un plaisir de redécouvrir ce genre de chansons, et une fois en contexte, c’est parfois brillant. C’était le cas ici où il était tout à fait logique de l’entendre.
We used to be friends – Dandy Wharols
Le premier janvier, je me suis acheté sans scrupule l’intégrale de Veronica Mars (y compris le film) suite à une promotion et un bon d’achat d’Amazon cumulés, ce qui m’a permis d’avoir tout ça pour neuf euros. Du coup, ben forcément, j’ai fêté ça en écoutant en boucle le générique de la série.
Under Pressure – Queen, David Bowie
Je ne peux que difficilement parler de découverte avec ce grand classique, mais j’ai adoré son utilisation dans le pilot de 9-1-1. Bon, en même temps, j’ai aimé cet épisode qui m’a plongé sans mal dans l’univers de la série en donnant un sentiment d’urgence constant. Et le terminer par « Under Pressure », ça a beaucoup de sens, je trouve.
Keep You – Wild Belle
Entendue dans le fond d’un épisode de la saison 1 d’Arrow, cette chanson a attiré mon attention. J’ai oublié longtemps de l’ajouter dans la playlist, mais c’est finalement chose faite à temps pour la publication de l’article.
I try – Macy Gray
Là encore, on est sur un grand classique, mais j’adore cette chanson et j’en avais totalement oublié l’existence… jusqu’à ce que The Last Man On Earth décide de l’utiliser dans un de ses épisodes. C’était une excellente idée de leur part, j’en suis ravi, tout simplement.
Grandma Got Ran Over By A Reindeer – Elmo & Patsy
C’est un classique de Noël, mais c’est bien en janvier que j’ai entendu cette chanson dans l’épisode 8 de la saison 2 de The Good Place. Elle y passe même en boucle, ce qui fait que je l’ai eu en tête pendant un moment. Au début, je m’étais dit que je ne la mettrais pas dans cette playlist ; mais à force de l’avoir en tête, j’ai capitulé et la voilà.
Ballad of the Dying Man –  Father John Misty
En janvier, j’ai également rattrapé mon retard dans This is us (mieux vaut tard que jamais) et découvert cette très jolie chanson qui collait parfaitement au montage bien triste qu’elle accompagnait. Cette série n’a pas toujours besoin de sa musique pour faire passer son audience par tous les états, mais quand elle se sert de sa musique pour le faire, c’est toujours une réussite. Bref, une jolie découverte.
Catch and Release – The Wild Reeds
Petite série sortie de nulle part, Burden of truth a réussi rapidement à se faire une place dans mon coeur de sériephile avec ses bonnes intentions et son intrigue toute simple. Mais ce qui m’a surtout marqué avec elle, c’est la soundtrack incroyablement à mon goût pour le pilot.
Golden Boy – Megan Bonnell
Même commentaire que pour la précédente, c’est toujours dans le premier épisode de cette série canadienne que j’ai découvert cette excellente chanson. Et je n’ai pas grand-chose d’autres à en dire, alors je vous laisse écouter.
Hard Road – Jayli Wolf (Sam Roberts Cover)
Dernière découverte du pilot de Burden of truth (oui, oui, encore !), j’ai adoré cette reprise. J’ai d’abord retrouvé l’originale avec les paroles, donc j’ai un peu lutté pour trouver la bonne version, mais ça valait le coup car j’ai préféré la reprise à la vraie version. Comme quoi.
Just My Imagination – The Cranberries
Hommage à une voix unique partie beaucoup trop tôt. Les chansons du groupe ont été utilisées à de nombreuses reprises dans diverses séries et si je ne les ai pas entendus ce mois-ci, ça ne m’empêche d’être triste et d’avoir écouté cette chanson en boucle.
Livin’ on a Prayer – Bon Jovi
Je ne sais pas ce qui est passé par la tête des scénaristes de Supergirl, mais ceux-ci se sont tapés un énorme kiff Bon Jovi pendant tout un épisode de la saison 3. C’était peut-être par envie de se la jouer un peu Guardians of the Galaxy. Je ne sais pas ce qui les a motivés, mais en tout cas, c’était efficace comme soundtrack.
Rock You Like a Hurricane – Scorpions
Ne vous fiez pas aux apparences, si j’ai tiré cette chanson de la soundtrack de la saison 2 de Stranger Things, c’est dans un épisode de LA to Vegas que je l’ai entendue ce mois-ci. Bon, après, c’est un classique que tout le monde connaît, alors peu importe j’imagine.
To Build a Home – Patrick Watson
Sortez les mouchoirs parce que This is us a trouvé une chanson déjà parfaitement déprimante en elle-même pour accompagner l’une des scènes les plus horribles de sa saison 2 (oh, ce sera pire dans le prochain épisode en revanche… genre 1000 fois pire). Le genre de chansons à écouter pendant les jours de déprime, quoi.
We Come Running – Youngblood Hawke
Entendue en cours de saison 2 d’Arrow, j’avais d’abord entendu cette chanson dans le pilot de The 100. Dans un cas comme dans l’autre, j’aime beaucoup cette chanson et je ne peux que la conseiller, elle met la pêche (et il fallait bien ça dans la playlist après la déprime de la précédente).
Black Lightning Theme – Godholly
Mouais. Déception du côté du générique de Black Lightning qui est typiquement le genre de rap que je n’écoute pas. Je me dis qu’à la mettre dans ma playlist, je vais l’entendre souvent et m’y habituer. En plus, je trouve ça sympa comme idée d’avoir pensé à utiliser une chanson originale.
L-O-V-E – Nat King Cole
Si la dernière saison de Scandal est aussi décevante que les deux ou trois précédentes, elle continue de ne pas me décevoir sur le plan musical. C’est toujours ça de pris, j’imagine. On a affaire là à un classique, mais ça me va très bien de les redécouvrir comme ça.
Gold – Andreya Triana
Mon bonbon série Burden of Truth a décidément tout bon du côté de ses choix musicaux. Joanna fait son jogging là-dessus, et j’ai clairement fait quelques trajets à pied dessus moi aussi, ça donne un bon rythme. La chanson me fait également pensé au style de Suits, c’est marrant.
Winter « Allegro Non Molto » – Vivaldi
Allez, pour conclure cette première playlist de 2018, on remercie bien fort Counterpart et son choix de mettre en avant de la musique classique. Je n’ai absolument pas l’oreille musique classique et, si j’en connais plein par coeur, je ne sais jamais d’où elles viennent alor sque pourtant, pourtant, j’adore ça.

PS : IAMX sort son nouvel album le 2 février, je n’ai donc pas pu ajouter à cette playlist « Alive in New Light » (titre qui donne son nom à l’album), morceau entendu dans l’épisode de reprise d’How To Get Away With MurderJ’ai hâte.

Les séries les plus recherchées sur Google en 2017

Salut les sériephiles !

On se retrouve aujourd’hui pour un nouveau top, car après Netflix et Twitter, c’est Google qui a dévoilé quelles séries ont le plus intrigué les français en 2017. Et forcément, j’y vais de mon petit commentaire pour chacune d’entre elles pour pimenter tout ça – et au cas où vous ayez déjà lu ce top publié par Google il y a une dizaine de jours. Oui, je suis toujours au top de l’actu, je sais.

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  1. Mindhunter

C’est surprenant de voir cette série Netflix dans le top des recherches, mais ça confirme le ressenti que j’en avais et qu’on m’avait démenti sur Twitter : tout le monde en attendait énormément et elle a bien été survendue comme un gros succès. C’est juste que passer après The Defenders donne l’impression qu’elle a fait moins de bruit. Bref, j’adore Anna Torv, alors peut-être qu’un jour, je tenterai ma chance.

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  1. Le Tueur du lac

« Les français détestent les séries », mais ils continuent de faire chaque année des recherches sur ce que leur sert a télévision. Ce n’est pas fameux, honnêtement, car je n’ai entendu que des retours négatifs de la part de sériephiles – mais assez positifs passé un certain âge. Il n’empêche que ça prouve bien qu’une série peut encore fonctionner, non ? On remet Supergirl et The Flash en prime-time maintenant ? Non ?

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  1. The Walking Dead

Si elle est chaque année un peu plus bas dans le classement, la série de zombies continue de passionner – et j’avoue l’avoir cherchée sur Google aussi une fois sur deux. Pourtant, la qualité n’est pas toujours au rendez-vous, mais ce n’est pas surprenant de la retrouver dans ce top 10.

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  1. Iron Fist

Dites ce que vous voulez du jeu d’acteur soi-disant mauvais de Finn Jones et de la qualité clairement instable de cette saison (et mauvaise pour son début), la série a fait un carton… Et même plus que The Defenders qui n’est pas dans ce top (et qui est aussi moins bien classé dans le top vues du blog, qui finira par arriver, c’est la mode en décembre).

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  1. Grey’s Anatomy

Peu de surprise : la diffusion sur TF1 aide à la visibilité et fait toujours beaucoup de bien. En revanche, je ne peux pas en dire autant sur le blog : l’article n’a jamais décollé autant que d’autres séries. Peut-être que les fans de Grey’s sont trop à fond pour aller lire une critique à côté, contrairement à ceux de Blindspot qui s’ennuient et ceux de Quantico qui ont besoin de comprendre ce qu’il se passe ?

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  1. Demain nous appartient

Je n’ai pas vu, je ne peux pas critiquer, mais je n’en entends pas que du bien. Comme pour le neuvième de ce classement, en fait.

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  1. Prison Break

Jolie percée pour la série diffusée par M6 et qui a toujours connu un gros succès en France. J’ai moi-même vu dans mes stats qu’elle était diffusée car l’article est remonté subitement dans mes stats, et c’est tant mieux car j’ai adoré cette saison !

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  1. Stranger Things

Décidément, la série Netflix était partout en cette fin d’année, et c’est sûrement ce qui l’a aidé à se hisser si haut dans le classement. La saison 2 était chouette, et l’on attend tous la 3, je pense.

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  1. 13 Reasons Why

Zéro surprise (encore que… j’aurais pu la voir première) : la série a fait énormément parler d’elle et a été un gros centre d’intérêt des recherches en mars/avril. C’est bien simple, pendant plus d’un mois quelqu’un atterrissait sur le blog à la recherche d’éléments en rapport avec la série.

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  1. Game of Thrones

Zut. Je n’aime pas cette série euuuuuuuh.

Non, plus sérieusement, j’ai déjà analysé son succès un nombre incalculable de fois, et ça ne me plaît toujours pas.

Vous ne rêvez pas : pas de Sense8 dans ce top des recherches françaises ! C’est clairement ce qui m’a le plus surpris après la levée de boucliers en masse qu’a connu la série lors de son annulation. Finalement, elle a moins questionné que Le Tueur du Lac quoi… Il faut dire qu’elle est certainement moins grand public aussi, mais GOT aussi.

Une déception de mon côté : j’aurais aimé y voir Quadras car la série m’a beaucoup plu, était une chouette production française et a attiré pas mal de monde ici après recherche dans un moteur de recherche. Comme quoi, on ne peut pas toujours prévoir.