The Orville – S02E02

Épisode 2 – Primal Urges – 15/20
Même si ce n’est toujours pas un épisode aussi génial que certains autres de la saison 1, on se rapproche déjà un peu plus de ce qu’ils savent faire d’excellent. Ce ne sera pas mon épisode préféré de la série, j’espère que ce ne sera pas mon préféré de la saison, mais en attendant, ils ont retrouvé leur humour. Il est juste dommage que ça laisse certaines intrigues de côté au profit d’une histoire de la semaine qui risque d’être rapidement oubliée, mais on ne peut pas tout avoir, j’imagine.

Saison 2


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Bortus, do you understand what a porn addiction is?

Je suis déterminé à ne pas prendre trop rapidement du retard… et surtout, j’ai espoir que cet épisode remonte le niveau du premier qui m’avait déçu. L’intro commence bien avec de très jolies images qui auraient pu mal finir : toute l’équipe observe une planète en train d’être détruite par son soleil, et c’est vrai que c’est magnifique à observer. Je comprends leur fascination – heureusement que les effets spéciaux suivent le rythme.

En revanche, il y en a un qui ne suit pas le rythme : Bortus ne se sent pas bien, et le voilà qui m’intrigue, surtout que ça fait apparemment trois fois en une semaine et qu’il ment à son partenaire en disant travailler tard. Décidément, il est au cœur des intrigues de cette saison 2 ! Que fait-il quand il s’absente du travail ? Il va en salle de simulation pour… une simulation bien personnelle : il embrasse un autre de son espèce. On sait de quels besoins primaires il est question dans le titre.

Après ça, Bortus rejoint Klyden qui, forcément, s’énerve de ce retard incroyable de Bortus chaque soir, surtout qu’ils ne font plus « l’événement sexuel ». Rien que ça. Le lendemain, au petit déjeuner, Klyden s’énerve à nouveau, mais devant le bébé cette fois. Le bébé ? Ouais bon, il paraît avoir six ou sept ans déjà, minimum, mais il n’a pas de langue pour le moment.

Le soir, il choisit de nouveau de sortir tôt du travail pour rejoindre Klyden, éveillant les soupçons d’Ed et Kelly… mais en chemin pour rentrer dans sa chambre, Bortus dévie de trajectoire et se rend en salle de simulation pour une nouvelle sexcapade où il est cette fois prisonnier. C’est du grand n’importe quoi, dis donc, et ça donne l’impression d’être devant un très, très mauvais film porno qui serait très, très bizarre. Et forcément, quand il rentre chez lui, il n’a pas envie de l’événement sexuel. Quelle intrigue, mes amis !

Forcément, dans la nuit, Klyden pète un câble et le poignarde. Cela donne un peu de travail à Claire qui fait ce qu’elle peut pour le sauver. On apprend alors que la culture Moclan implique que le divorce se fait en tuant son partenaire. C’est beau comme coutume ça, dis donc. Ed et Kelly sont paumés face à cette situation, ils gèrent donc en buvant un verre et en prenant la décision d’exiler Klyden. Klyden n’est pas pour, forcément, et Bortus non plus, surtout quand ils promettent de ne plus commettre d’actions violentes : en conséquence, Ed les force à… aller voir Claire pour une thérapie de couple.

Malheureusement, la thérapie de couple n’est vraiment pas dans les coutumes Moclan, ce qui rend ça encore plus dérangeant… mais sacrément drôle. Les choses se passent à merveille pour le couple en thérapie, mais Bortus est irrécupérable : il se rend donc de nouveau en salle de simulation pour… une consultation médicale. Ils vont tous nous les faire ? Pas sûr, parce que ça ne marche pas pour Bortus qui s’ennuie… et on touche là au cœur du problème : il s’ennuie de tout. Nous y voilà.

Il va donc voir le lieutenant du vaisseau qui est un habitué des simulations pornographiques, car son peuple sont les meilleurs pour ça. Et hop, assez vite, il obtient son fantasme, une prairie avec lac et plein de Moclan pour que Bortus soit heureux. Cela fonctionne… jusqu’à ce que Klyden débarque et le surprenne au beau milieu de cette simulation.

De retour en thérapie de couple, Bortus apprend que son addiction au porno est une maladie… et Claire gère plutôt bien son travail : elle comprend assez vite que le problème vient de la chirurgie de Topa, devenue garçon à cause de l’inaction de Klyden sur Moclus. Mouais. C’est un peu gros comment ça sort de nulle part après la saison 1 où tout allait bien.

Le reste de l’équipe bosse dur dans cet épisode : ils passent tout leur temps à regarder la planète être détruite… mais ils trouvent aussi leur intérêt à faire cela. En effet, Isaac calcule qu’il est dans leur intérêt d’aller récupérer une matière naturelle qui s’échappe de la planète. Peu à peu, toutefois, Isaac en arrive à la conclusion qu’une civilisation subsiste dans les sous-terrains de la planète.

Et beh voilà une intrigue plus intéressante déjà, dommage qu’elle soit si secondaire dans l’épisode. Rapidement, l’équipage prend contact avec la planète où ils tombent sur une ministre qui leur explique que tout ce qu’il reste du peuple Nyxian est 75 personnes. L’Orville comprend donc qu’ils peuvent sauver ce peuple… mais ils sont perturbés par des problèmes informatiques. Ben oui, Bortus a fait confiance dans le programme porno du lieutenant, introduisant un virus au passage dans l’Orville.

Il n’est pas dans la merde déjà, mais c’était marrant de voir Kelly et Ed dans la « cave du plaisir » de Bortus. Par chance pour lui, Bortus est indispensable dans la mission pour secourir le peuple Nyxian. En effet, seuls lui et Isaac peuvent s’y rendre sans risquer de se cramer la face apparemment – pourtant Bortus sort en tenue d’astronaute tout ce qu’il y a de plus classique.

Le peule Nyxan est fort heureux : toute la planète a été exterminée et ils sont secourus par un robot et un alien étrange. Le Ministre Theece n’est pas au bout de ses peines pour autant : seuls 30 des habitants de la planète pourront être sauvés. Ils organisent un tirage au sort qui rend Isaac totalement confus sur les races humaines, mais qui touche profondément Bortus, surtout quand Theece ne peut pas venir et est forcée de laisser son mari et son fils partir, avant de se diriger vers une mort certaine. Quelle tristesse.

Les 30 survivants n’ont pas l’air si terrassés que ça une fois dans le vaisseau qui leur sauve la vie cela dit. Ils devraient a minima être triste pour ceux qui viennent juste de mourir… ou pour leur planète, quoi. Bon, ils sont loin d’être tirés d’affaire cela dit : le virus porno continue de poser problème au vaisseau car l’antivirus d’Isaac n’a pas fonctionné. Il est forcé d’aller aider John et Dann dans le simulateur pour sauver l’ensemble du vaisseau qui fonce tout droit vers le soleil qui manque de peu de les tuer. C’était plus drôle de voir ces trois-là être bloqués dans un simulateur avec Moclan les draguant.

En effet, Isaac parvient de justesse à sauver tout le monde, y compris un Bortus prêt à démissionner. Sa démission n’est toutefois pas acceptée par le capitaine, qui le complimente d’avoir risqué sa vie pour en sauver trente autres. C’est beau. Tout ça se termine bien, surtout que Bortus est touché par ce qu’il a vu Nyxan, donc il cherche à présent à se réconcilier avec Klyden. Oui, tout est bien qui finit bien.

Saison 2

2018 sur Just One More Episode

Salut les sériephiles !

Vous saviez que le blog avait… 3 ans aujourd’hui ? Enfin, plus exactement, je l’ai rouvert le 3 janvier 2016 ; il existait avant, en anglais et pour d’autres types d’articles. Tout ça me file un sacré coup de vieux et j’ai mis un temps fou à écrire cet article, d’où le retard – parce que j’avais évidemment du monde à manger chez moi ce midi, donc je n’ai pas eu le temps de tout finir ce matin. Ah, la vie de blogueur (et encore, je ne vous dis pas qu’après publication de cet article, j’ai du travail qui m’attend… je ne suis pas naïf, je bosserai deux fois plus demain, mais pas aujourd’hui). BREF.

Pour les trois ans du blog, je n’avais pas spécialement d’idée d’article en particulier, d’autant qu’il est plus difficile d’organiser des concours séries que des concours pour des blogs de livres. Je me contente donc d’un énième remerciement à votre égard qui me lisez quotidiennement (ou de manière hebdo, ou de manière moins régulière encore) ; mais vous ne devez même plus savoir quoi en faire. Et pour que ce ne soit pas tout à fait une journée sans grand intérêt au niveau de l’article, je vous propose un bref résumé de l’année 2018 sur le blog, année qui a été encore plus riche que les précédentes ; avec pas moins de 111 000 vues sur l’année. C’est tellement gigantesque et incroyable !

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Derrière ce flou se cachait Agents of S.H.I.E.L.Dmais le côté feu d’artifice me plaisait bien.

Janvier

L’année a commencé sur les chapeaux de roue avec le record de vues du blog. Merci Salvation ! C’est aussi le mois où j’ai eu mon premier vrai partenariat avec Diverti qui m’a fait confiance et que je remercie également. Côté séries, pas grand-chose à relever, mais côté articles, j’ai recommencé à parler plus régulièrement de comics (pour mieux arrêter ces derniers mois, je sais).

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Derrière ce flou se cachait Arrow ! J’étais en plein visionnage de la série, et les couleurs froides m’évoquaient bien ce mois enneigé.

Février

Le mois le plus court de l’année a été l’un des plus chargés ! C’est aussi l’un des mois que j’ai préféré cette année : outre mon anniversaire qui fait que c’est toujours un mois que j’adore, j’ai eu l’énorme chance de pouvoir interviewer deux acteurs de The Magicians. Je crois que je ne m’en suis toujours pas remis. Ce mois-là marquait aussi le mois du 5e WESéries, avec le carton d’Altered Carbon. Comme ce n’était toujours pas assez pour moi, TF1 a eu la bonne idée de diffuser les Bracelets rouges. AH, et c’était aussi les 20 ans de la parution d’Harry Potter (merci à Gallimard pour le partenariat), avec quelques articles spéciaux consacrés au sorcier à lunettes !

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Derrière ce flou se cachait Once Upon a Time, je trouve que ça collait assez bien aux couleurs printanières que je voulais.

Mars

Outch, c’était mon mois à concours, donc j’ai lâché pendant sept jours la gestion du blog pour remettre les articles quotidiens à des amis blogueurs. Le concept vous a bien plu dans l’ensemble, et il faudrait que je vois pour le reprendre. Côté séries, Agents of SHIELD diffusait son centième épisode et côté blog, je m’ouvrais un peu plus à la culture, avec des invitations aux projections de certains films, et surtout Ready Player One. Quel début d’année !

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Derrière ce flou se cachait The Orville et j’y voyais une sorte de ciel digne d’un mois d’avril… Je ne sais même pas pourquoi !

Avril

Avec l’arrivée d’Avengers au cinéma, j’ai pu savourer un mois complet à parler du Marvel Cinematic Universe sur le blog ; tout en appréciant grandement les diffusions de The 100 et Westworld. Tout ça est tombé la même semaine, et autant vous dire que ça a éclipsé mon deuxième concours (que j’ai pourtant eu, comme quoi !). Côté film, la WB m’a proposé une projection de Game Night, que j’ai beaucoup aimé.

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Derrière ce flou, il fallait reconnaître Here & Now, un coup de cœur que je ne m’explique toujours pas – et une nature très verdoyante avec un beau ciel bleu.

Mai

Fais ce qu’il te plaît ? Pas sûr ! Je n’ai pas été aussi haut que je l’aurais voulu pour le 6e WESéries et Netflix s’est mis à diffuser la saison 2 de 13 Reasons why. Autrement, tout s’est déroulé comme un mois de mai classique avec les upfronts qui avaient leur tas de bonnes et très mauvaises nouvelles, et les résultats de mes concours qui avaient leur mauvaise et leur bonne nouvelle.

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Derrière ce flou se cachait Quantico – et je n’ai choisi cette photo que parce qu’elle respirait l’été à arriver.

Juin

Cette fois, c’est mes participations au TFSA qui ont pris un an dans la tronche, alors que je me concentrais d’abord sur un gros rattrapage séries, puis sur mes révisions pour les oraux de mon concours, avec un détour par Tours qui ressemble presque à des vacances maintenant que j’y repense – alors que ce n’était vraiment pas fait pour ça. Et sinon ? Quelques articles X-Men et surtout, surtout, la fin de Sense8 !

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Derrière ce flou estival se cachait une scène un brin déprimante de Westworld.

Juillet

L’été était assez calme du côté des nouveautés séries – pour ne pas dire catastrophique. J’en ai donc profité pour regarder très peu de séries et faire beaucoup de cartons tout en lisant fréquemment au soleil, avec un gros déménagement à venir. Je me rends compte, d’ailleurs, que j’ai fait très peu de choses depuis cet été par rapport au début d’année. Au moins, il y avait la dernière saison de 12 Monkeys pour me booster et j’ai commencé quelques rewatchs de mes épisodes préférés pour l’été.

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Derrière ce flou d’un coucher de soleil toujours très estival, il fallait reconnaître bien évidemment 12 Monkeys.

Août

Je ne compte plus les allers-retours entre la région parisienne et la région bordelaise, mais une chose est sûre, ma semaine du déménagement est la plus catastrophique possible pour le sériephile en moi avec tout juste… un épisode vu. Outch. J’étais content de regarder Wrecked, et très content de déménager, mais ça n’a pas fait beaucoup de contenu passionnant – encore que l’attente de ma poubelle-panda, c’était quelque chose apparemment. Bon, j’ai également terminé à jamais Unreal et un autre #WESéries !

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Derrière ce flou aux couleurs déjà automnales, vous n’avez pas dû être nombreux à reconnaître Another Period !

Septembre

Pfiou. C’est le mois de la BD ! Et c’est aussi le mois où je suis entré dans une toute nouvelle routine puisqu’il était enfin temps pour moi d’avoir mon premier job. Il se sera fait attendre celui-là, mais ça valait le coup d’attendre. Je retiens de ce mois les excellentes découvertes séries qu’étaient The Purge et You ; plus tout un tas de rencontres et de choses chouettes. La rentrée, quoi ! Elle m’a aussi permise de commencer les articles Performance de la semaine.

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Derrière ce flou se cache Grey’s Anatomy, et honnêtement, je suis bien incapable de justifier mon choix pour ce mois-là. Je trouve que ça restait assez ensoleillé, comme mon environnement direct, et ça m’évoquait la reprise des séries. C’est tout.

Octobre

J’ai découvert la joie de l’épuisement au moment des vacances et j’ai commencé à entrer dans une phase de rewatch, ce qui ne m’était pas arrivé depuis un moment. Du côté du blog, pas grand-chose à signaler, mais heureusement le Comic Con a un peu tout bouleversé dans mon planning. Assez clairement, je crois qu’on peut dire qu’il m’a fait mes vacances le petit – avec aussi le retour de Charmed !

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Derrière ce flou, c’est bien évidemment le reboot de Charmed qu’il fallait reconnaître. J’ai aimé le petit côté Halloween/nuit qui tombe vite.

Novembre

La reprise a été sportive. Si je me suis concentré sur les rewatchs, c’est que j’avais peu de temps pour les inédits, à défaut d’une préparation assez complète pour la période, parce que eh, j’avais profité des vacances. Je n’avais pas prévu tout ce qui allait me tomber sur le coin du nez, je crois, mais heureusement, la vie du blog continuait de me changer les idées, principalement avec la sortie du film Les Animaux Fantastiques qui m’a permis de recevoir un très beau magazine Diverti et quelques livres de Gallimard. Merveilleux –  plus que les délires de la franchise Walking Dead.

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Derrière ce flou, il fallait reconnaître You qui m’a sauvé de l’embarassement d’avoir à chercher une image de Noël !

Décembre

Après un rewatch complet de Veronica Mars, ce fut Dollhouse, puis le début de Community. Peu de choses à signaler du côté du blog, avec juste un tas de tops de l’année, et en ce qui concerne ma vie, il était temps de vivre mon premier Noël dans mon appartement. Tout s’est superbement découvert, et en plus, j’ai pu recevoir quelques amis pendant les vacances (coucou Laura), ce qui permettait de conclure l’année en beauté – avec un réveillon annulé à 13h45 un 31 décembre ! Heureusement, le Sérigraphe m’avait aussi invité au sien, et tout est bien qui finit bien… Sur un record d’audience de l’année pour le mois (bon, si on excepte l’excellent mois de Janvier totalement truqué par le succès de Salvation) !

Voilà pour ce grand résumé de l’année, j’espère que vous aurez aimé comme moi vous replonger dans ces souvenirs. 2018 était sacrément chargée quand même, je me demande si 2019 réservera autant de bonnes surprises ! Une nouvelle année a commencé à s’écrire en tout cas… et c’est tant mieux.

The Orville (S02)

Synopsis : Pas de changement en saison 2 pour cette série futuriste qui continue de raconter les aventures de l’U.S. Orville à travers l’espace. Toujours dirigé par Ed, l’équipage affronte toutes sortes de danger… mais aussi un quotidien plus humoristique.

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer l’année, rien de tel qu’une nouvelle saison, non ? J’étais très impatient de voir revenir mon équipage de vaisseau spatial préféré et j’avais donc prévu de regarder cet épisode hier, mais mes plans ont été totalement bouleversés à la dernière minute ; mon réveillon a été annulé (reporté, même) et il a finalement fallu que je prenne le train pour aller ailleurs. Que de péripéties… qui n’ont rien à voir avec le schmilblick !

Lorsque nous avons quitté nos héros, la série s’était trouvée un rythme et un équilibre humoristique qui étaient très bons ; mais le couple principal s’était quitté avec la ferme intention de ne pas reformer un couple. C’était hyper décevant parce qu’ils vont bien ensemble et parce que ce n’était pas un gros cliffhanger de malade : et pour cause, le dernier épisode tourné pour la saison 1 n’a tout simplement pas été diffusé !

La logique de la Fox est incertaine, ce n’est pas nouveau, et je suis curieux de voir ce que nous réserve cette saison 2. Par conséquent, j’arrête de bavasser et je me lance dans l’épisode, dont vous pouvez trouver sur cette page une critique sans spoiler. Pour les spoilers, il faut cliquer sur le titre !

Note moyenne de la saison : 17/20

S02E01 – Ja’loja – 13/20
Bon bah mince, pour un épisode que j’attends depuis plus d’un an et pour mon premier épisode de 2019, ce n’est vraiment pas ce que j’en attendais. La reprise de cette saison 2 est toute lente. Cela permet de retrouver chaque personnage et de se remettre toutes les sous-intrigues en tête, mais ça manque vraiment beaucoup, beaucoup d’une intrigue principale. Et donc, on s’ennuie, alors même que rien n’est inintéressant… C’est fou quand même, tout un épisode sur des sous-intrigues !
S02E02 – Primal Urges – 15/20
Même si ce n’est toujours pas un épisode aussi génial que certains autres de la saison 1, on se rapproche déjà un peu plus de ce qu’ils savent faire d’excellent. Ce ne sera pas mon épisode préféré de la série, j’espère que ce ne sera pas mon préféré de la saison, mais en attendant, ils ont retrouvé leur humour. Il est juste dommage que ça laisse certaines intrigues de côté au profit d’une histoire de la semaine qui risque d’être rapidement oubliée, mais on ne peut pas tout avoir, j’imagine.
S02E03 – Home – 17/20
Dans l’ensemble, il est juste dommage que cet épisode sorte de nulle part alors qu’il aurait pu être introduit subtilement depuis le début de saison. Il est autrement un bon divertissement, avec une histoire qui n’invente rien, mais détourne bien les classiques et attentes du genre. La série continue son petit rythme pépère, donc, et ce n’est pas déplaisant du tout, et elle ose bouleverser son train-train avec cet épisode…
S02E04 – Nothing Left On Earth Excepting Fishes – 17/20
Bien que déséquilibré du côté de ses intrigues, une fois de plus, avec une intrigue A passionnante et une intrigue B plus légère, et moins prenante, cet épisode propose en effet de développer la mythologie générale de la série, tout en se concentrant sur un personnage qui a quelques surprises en réserve. Cela fonctionnait bien, et ça fait de nouveau un bon épisode pour cette saison 2.
S02E05 – All the World is Birthday Cake – 17/20
J’ai adoré l’idée de base de cet épisode et une grande partie de son exécution. Il y avait au sein d’un épisode de format procédural tout un tas de petites choses à établir pour le long terme, et c’était réussi. En revanche, je suis plus déçu par la conclusion précipitée qui ne fait pas justice à ce qui était autrement un excellent scénario.
S02E06 – A Happy Refrain – 19/20
Certes, l’intrigue de fond n’avance pas vraiment dans cet épisode, mais c’était autrement très exactement l’épisode que j’attendais depuis un moment pour deux de mes personnages préférés de cette série. Il y avait de l’humour et des idées originales, et on sent que les scénaristes prennent plus de liberté qu’en saison 1. C’est tant mieux, car c’est efficace !
S02E07 – Deflectors – 16/20
L’épisode est plutôt sympathique, mais je trouve dommage qu’il soit quelque peu répétitif par rapport à d’anciens épisodes de la série. C’est quand même embêtant de voir le même schéma se répéter chaque fois qu’il est question du même sujet, et surtout quand on en est à peine au vingtième épisode de la série.
S02E08 – Identity (1) – 20/20
Ah oui, vraiment ? Voilà un épisode que je n’ai pas vu arriver tant il semble vouloir réécrire toute une partie de la mythologie de la série. C’est concrètement ce que j’attendais depuis deux saisons qui se produit l’air de rien dans cet épisode et je suis hyper curieux de voir ce que sera la série après ça. Bien sûr, je ne peux pas être heureux de toutes les décisions prises dans cet épisode, mais elles sont logiques.
S02E09 – Identity (2) – 19/20
Eh bien, quelle soirée ! Je suis bien content de mon rattrapage de la série qui m’a prouvé en quatre épisodes à quel point elle pouvait être géniale. Dès lors qu’elle se concentre sur des intrigues suivies et de possibles fils rouges, elle se développe vers du space opera extrêmement réussi, et j’en suis très heureux. J’espère que la suite sera réussie de la même manière, parce que là, j’ai tout simplement adoré ma soirée !
S02E10 – Blood of Patriots – 16/20
Ce nouvel épisode est une fois  de plus très bon, continuant dans la lignée du précédent à vouloir instaurer une vraie intrigue fil rouge beaucoup plus suivie. J’ai beaucoup aimé le rendu, même si j’aurais aimé quelques développements supplémentaires, parce qu’il y a des raccourcis et facilités qui ne m’ont pas tout à fait convaincu. On ne peut pas tout avoir, j’imagine.
S02E11 – Lasting Impressions – 18/20
Cet épisode prouve qu’un simple guest-star peut me faire totalement changer d’avis sur un personnage que je n’aime que moyennement ou sur la nécessité d’avoir un fil rouge à chaque épisode. Surtout si ce guest-star, c’est Leighton Meester. Il y avait autrement quelques bons gags dans l’épisode, alors c’était plaisant à voir comme épisode.
S02E12 – Sanctuary – 17/20
Franchement, ça partait mal pour cet épisode que je trouvais trop prévisible dans son premier quart d’heure. Et puis, d’un coup, c’est parti à toute vitesse comme ils savent si bien le faire cette saison. L’intrigue étend encore un peu plus l’univers de la série, tout en se fondant toujours sur ce que l’on savait déjà. C’est donc efficace à tous les points de vue : c’est un épisode unitaire intéressant, mais qui a aussi un impact sur le long terme. Tout ce que j’aime, quoi – et je ne vous parle même pas des guests stars d’exception.
S02E13 – Tomorrow, and Tomorrow, and Tomorrow – 17/20
Comme d’habitude, la série propose cette semaine un bon épisode… mais à une semaine de sa fin, je me demande quelles seront les conséquences de celui-ci dans sept jours ! Tout ça me laisse perplexe, donc, mais ça ne m’empêche pas de voir que c’était un très bon épisode quand même.
S02E14 – The Road Not Taken – 18/20
Pour son épisode final, cette saison propose un détour original, ambitieux et plutôt bien réussi, avec une aventure qui permet d’explorer de nouvelles facettes de certains personnages tout en s’appuyant sur les plus grosses réussites de ces deux dernières années. J’espère désormais qu’elle sera renouvelée car elle a vraiment tout d’une grande série et ce serait dommage de s’arrêter là quand tant d’autres histoires peuvent encore être racontées.

Saison 1 | Saison 2

The Orville – S02E01

Épisode 1 – Ja’loja – 13/20
Bon bah mince, pour un épisode que j’attends depuis plus d’un an et pour mon premier épisode de 2019, ce n’est vraiment pas ce que j’en attendais. La reprise de cette saison 2 est toute lente. Cela permet de retrouver chaque personnage et de se remettre toutes les sous-intrigues en tête, mais ça manque vraiment beaucoup, beaucoup d’une intrigue principale. Et donc, on s’ennuie, alors même que rien n’est inintéressant… C’est fou quand même, tout un épisode sur des sous-intrigues !

Saison 2


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My God, every man in the galaxy is a psychopath.

Pourquoi cet épisode semble-t-il porter le nom d’une mauvaise chanson contemporaine franchement ? Cela ne donne pas du tout envie, mais bon, j’étais motivé alors il en faut plus que ça. L’ambiance jazz dépressive par exemple ? Ouep, ce début d’épisode était drôlement lent avec Ed en train de se bourrer au bar parce qu’il déprime de n’avoir rien à faire.

C’est Alara qui vient le réconforter et ça nous fait un ship super étrange alors que je les vois encore et toujours comme un père et sa fille. Heureusement, Bortus vient les interrompre car il a besoin d’aller… aux toilettes. Ouep, sa race n’y va qu’une fois par an, donc c’est une grande nouvelle qui donne à Ed l’occasion de faire quelque chose. Ce n’est pas dingue comme intrigue de reprise, et comme scène de reprise, car on ne voit même pas tout le monde.

Tout le monde, on les retrouve après le générique qui m’avait bien manqué, et forcément, on entame quelques petites blagues à propos de Bortus et de la cérémonie qu’il organise pour son détour aux toilettes. Mouais. Le vrai problème de tout ça, c’est que ça ne nous fera pas un nouvel épisode chaque année, sérieux.

La scène suivante voit Kelly prévenir Ed qu’elle a un nouveau copain qu’elle veut emmener celui-ci à la soirée de Bortus. Voilà qui est fait. C’est sympa, on apprend donc qu’un mois s’est écoulé entre cet épisode et le précédent ; ce qui veut dire que les personnages n’ont pas trop changé durant l’année entière qui nous a séparé d’eux. Les deux se retrouvent à bavarder beaucoup trop longuement et à opposer leurs points de vue : Ed est toujours amoureux d’elle et lui dit clairement, mais elle ne veut pas que cette relation interfère dans leur travail. Mouais, c’est raté dans tous les cas franchement, mais bon, elle refuse d’entendre autre chose.

Cet épisode nous introduit aussi un nouveau personnage, le Lieutenant Tyler, une jolie blonde qui est pour la première fois dans une mission spatiale. C’est parfaitement gênant : une nouvelle femme sur le vaisseau ? On sait bien que c’est fait pour Ed, surtout après la scène avec Kelly, mais Gordon tombe immédiatement amoureux. Il en parle à Alara qui ne peut pas trop l’aider et le renvoie vers John… ce qui lui permet d’avoir un truc à faire dans l’épisode. Humph. Il l’aide donc à se faire un relooking, puis lui apprend à draguer (c’est-à-dire à mentir ???) des nanas dans un « bar » qui n’est qu’une simulation. Pas dingue du tout comme retour…

Pendant ce temps, Ty apprend à jouer au piano avec Isaac, sous l’œil heureux de sa mère. C’est super mignon et j’avais oublié que j’aimais beaucoup cette intrigue familiale. C’est d’autant plus cool que Claire a ensuite affaire à son deuxième fils, Marcus, qui est en pleine crise d’adolescence. C’est devenu un ado insupportable ! Il ne manquait plus que ça. J’adore, ça donne plus envie de rester que tout le reste de ce premier quart d’heure d’épisode.

En plus, un ado insupportable, on sait ce que ça va donner, surtout qu’il a un nouveau pote, James, tout aussi chiant que lui. Ensemble, et avec un troisième pote, ils se débrouillent pour créer… une bouteille de vodka. On les suit ensuite en classe, où leur prof s’avère être… le nouveau copain de Kelly, évidemment. Il ne pouvait pas en être autrement, il fallait bien lier ces deux intrigues.

En parallèle, Ed est en pleine dépression et décide d’aller conduire un vaisseau… pour espionner Kelly, justement. Cela les force, elle et son mec, à aller dans la salle de simulation où ils tombent sur les ados en train de boire leur vodka. Oups, les voilà coincés et on enchaîne sur Marcus se faisant engueuler par sa mère et refusant de lui parler, principalement à cause d’Isaac.

Il est évident qu’après tout ça, les parents de James viennent voir Claire pour se plaindre de Marcus, qu’ils prennent pour le leader de l’opération. Bien sûr, elle refuse de les croire en face d’eux – mais elle est travaillée par cette accusation, inévitablement. En plus, elle va devoir être confrontée aux parents ensuite, et ça la stresse. Elle s’en confie à Isaac qui continue à vouloir l’observer dans son rôle de parents – parce que c’est drôle pour lui de l’observer et de lui dire qu’elle est mauvaise mère.

Finalement, Isaac permet à Claire de s’en tirer face aux parents de James : il découvre que leur enfant est celui qui a hacké le système pour avoir la bouteille de vodka, de la même manière qu’il hacke fréquemment ses notes.

Bon, sinon, Kelly s’est aperçue qu’Ed avait tenté de l’espionner de manière discrète et elle le confronte donc. C’est une autre longue discussion entre les deux, qui nous permet de savoir que son mec s’appelle Cassius. Et c’est à lui que Kelly se plaint ensuite, parce qu’elle est énervée après Ed et se rend compte que Cassius ne l’est pas. Pire encore, il essaye de la calmer, minimisant l’espionnage flippant d’Ed.

J’imaginais qu’il risquait bien de changer d’avis quand Ed… décide de venir le voir pour s’excuser. Il fait les choses bien, Ed, mais je pensais que ça allait partir en vrille ; jusqu’à ce que… Cassius se mette à se plaindre de Kelly auprès d’Ed : ils se sont engueulés et elle s’est barrée. Voilà donc Ed qui donne des conseils à Cassius à propos de Kelly, pour qu’il la drague bien et se réconcilie avec. C’est n’importe quoi : il va jusqu’à lui donner un rencard très précis à reproduire. Peut-on faire un plus gros faux pas ? Kelly ne peut que péter un câble en comprenant ce qu’Ed fait.

Bortus propose à Alara un rencard avec un sous-officier, parce que ça porte la poisse selon lui de venir non accompagné. Le sous-officier en question s’appelle Dann et n’est vraiment pas attirant, vu qu’il est d’une espèce avec une tête énorme. Ce n’est pas bien intéressant à première vue, mais Alara se laisse convaincre d’avoir au moins un rencard avec car elle a peur de passer sa vie seule. Moui.

Elle ferait pourtant mieux de rester seule, parce que Dann est insupportable et lui écrit un poème tout pourri. Et il la harcèle de message quand elle va aux toilettes, aussi. C’est un thème de l’épisode, les toilettes, après tout. On suit donc ensuite le rituel Ja’loja de Bortus, c’est-à-dire qu’on le voit se relâcher.

La cérémonie qui suit ? Elle permet à Clare et Isaac de venir ensemble (et à Marcus de trouver Isaac cool), à Kelly de se réconcilier avec Cassius sans même se rendre compte qu’Ed la manipule et à Dann d’être réconforté sur ses talents de poète par Gordon. Il n’ose pas draguer la nouvelle, mais sans surprise, elle se rend auprès du capitaine en fin d’épisode.

Bien. Enfin, non, pas bien : ce fut long comme épisode et il ne s’est rien passé concrètement. On a suivi le quotidien de chacun certes, mais ce n’est pas un retour fabuleux du tout. J’espère que la suite saura proposer quelque chose de plus motivant que ça, parce que là, je n’en voyais pas la fin.

Saison 2