Bonne soirée de rentrée à tous ceux qui ont repris aujourd’hui comme moi et sont déjà à court d’énergie alors qu’il n’est même pas 20h. Bonne soirée tout court aux autres, qui doivent être dans le même état de toute manière, non ? Bon, peut-être pas, j’abuse un peu. Il n’est pas tard, tout va bien, j’ai le temps pour écrire cet article. Installez-vous confortablement et c’est parti pour les stats de la semaine, où on commence comme d’habitude par les cinq articles les plus lus des sept derniers jours :
Les articles les plus consultés ne montent plus aussi haut qu’il y a quelques mois, mais le nombre de vues sur le blog se réparti bien et reste équilibré de semaine en semaine. Ainsi, si ce sont toujours les mêmes TFSA qui caracolent en tête de classement, il y a pas mal d’articles qui fonctionnent bien. Je me demande si le prochain TFSA aura le même succès que celui-ci sur les séries hot, puisqu’il y sera question de scènes érotiques. Je n’ai pas fini de me prendre la tête pour les choisir, d’ailleurs !
I noticed, mais t’es pas dans ma liste, sorry.
Dans les bonnes surprises de la semaine, je remarque que les articles sur les clichés vous plaisent bien en général, et ça me fait plaisir, parce que l’idée m’était vraiment venue naturellement pour ces types d’articles. Bien sûr, le succès de Dark Stories est plaisant également : 45 vues sur le blog ce n’est pas exceptionnel, mais c’est chouette de voir qu’une production française attire des lecteurs. J’espère que ça se sera transformé pour certains en vues pour cette série qui vaut vraiment le coup. Cinq épisodes d’une quinzaine de minutes, c’est vite vu, vous ne le regretterez pas, comme moi !
Sinon, avec 22 articles publiés au cours de la semaine, on peut dire que j’ai profité des vacances pour reprendre un rythme de publication plus habituel. Non, parce que je dis que j’écris un article par jour, mais on sait bien que la réalité, c’est plutôt trois par jour, non ?
C’est sans regret aucun, parce que j’adore voir vos réactions – et vos 75 commentaires cette semaine. J’adore aussi découvrir les recherches menant au blog habituellement, mais il y avait un peu moins d’inspiration marrante cette semaine. Le plus sympa c’est la recherche sur un personnage de série qui finit par « meurt morte ». Y en a une qui s’est fait enterrée vite fait, là ! Je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler cela dit, du coup, j’enchaîne directement avec les saisons les plus vues sur le blog :
Peu de surprises avec le haut du classement : évidemment qu’How to get away with murder et The Walking Deadcontinuent de se partager le gâteau. C’est tout de même beau de savoir qu’elles ont fait exactement le même nombre de vues. En plus, pour la première des deux, je n’ai vu des épisodes qu’hier, donc c’est qu’elle rencontre un succès certain auprès des fans français.
This is us recule un peu en nombre de vues cette semaine, mais pour cette même raison du retard à voir l’épisode. Cela n’aide jamais, c’est bien normal. Et puis, c’est pas mal la troisième place ! Le reste du top était plus inattendu : mes critiques des deux épisodes de Charmed en un seul article ont beaucoup attiré de lecteurs… là où la série est en mal d’audiences aux États-Unis.
Faut que les ricains s’y remettent sérieux !
Pour la cinquième place, j’aurais dû m’en douter, mais la sortie de la saison 3 m’est sortie de la tête alors j’étais étonné de voir Sam se placer si haut sur le blog. Il ne me reste plus qu’à voir la saison 3 maintenant, mais ça ne devrait pas trop tarder si tout se passe bien. On en reparle vite sur le blog – et les plus malins d’entre vous feront le rapprochement avec le prochain Week-end en séries qui commencera, je vous le rappelle vendredi à 19h !
C’est tout pour cet article, je vais aller végéter un coup sur les réseaux sociaux pour la peine ! Bonne nuit – ah non, pardon, c’est ma fatigue qui parle.
Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… Et cette fois-ci, ça sent bon les vacances ! (Bonne rentrée, du coup)
Lundi
The Walking Dead – S10E04 – Silence the Whisperers – 15/20 La chronologie de cet épisode est complètement pétée, franchement, mais autrement, c’est plutôt sympathique du côté des développements de l’histoire. Le seul problème, c’est que ça se concentre comme toujours sur d’anciens personnages que je n’aime pas trop en parallèle des nouveaux auxquels j’accroche. Autrement dit, j’aime le nouvel équilibre qui permet de s’ennuyer un peu moins, même si les épisodes restent longs.
Mercredi
The Purge – S02E03 – Blindspots – 14/20 C’est un épisode beaucoup plus mou que les deux précédents et j’ai un peu peur que l’on passe la saison comme ça désormais. J’espère que la série se rappellera vite de ses fondations, à savoir la Purge et l’horreur. Si je suis motivé à en voir les conséquences, je trouve ça trop simpliste et schématique dans cet épisode. J’attendais mieux et je vais commencer à être vraiment déçu si ça continue sans révélation ou rebondissements.
This is us – S04E06 – The Club – 14/20 Peut-être que c’est parce que je n’y connais rien en golf, mais j’ai eu l’impression de passer totalement à côté de cet épisode et des émotions qu’il voulait nous faire ressentir. Au-delà de cette intrigue un peu lourde, j’ai eu du mal à accrocher au reste aussi, parce que ce n’était pas ce que j’en attendais ou parce que je trouve ça moins bien que les perspectives de la saison 3. Bon, autrement dit, ce n’est pas un épisode qui restera dans les annales.
Vendredi
The Good Place – S04E05 – Employee of the Bearimy – 14/20 – Episode de la semaine précédente Il y a de nouveaux de bons gags dans cet épisode et l’histoire avance toujours aussi vite, c’est sûr, mais j’ai l’impression que l’on perd du temps dans cette dernière saison qui ne nous révèle pas encore où elle veut aller. Un peu comme l’an dernier, la saison avance mollement et tourne en rond, semblant avoir soit du mal à se réinventer… soit nous avoir trop habitués à ses délires au point que ce ne soit plus si délirant.
The Good Place – S04E06 – A Chip Driver Mystery – 16/20 C’est un peu mieux cette semaine, je trouve, parce que j’aime les réponses que la série commence à apporter. C’est certes simpliste, mais c’est parfois les idées les plus simples qui fonctionnent le mieux et j’espère que la conclusion de cette semaine aura des conséquences positives pour la suite de la saison. Après, il reste des points moins bons cette année selon moi, mais c’est simplement qu’une série ne peut pas plaire à tout le monde tout le temps, j’imagine.
How to get away with murder – S06E04 – I Hate The World – 15/20– Episode d’il y a deux semaines Ils ne peuvent donc vraiment pas faire simple dans cette série ? C’est fou comme chaque saison, ils trouvent le moyen de multiplier les pistes et possibilités à l’envi. Vraiment, cet épisode rajoute des personnages et des situations dont je peine à voir l’intérêt pour le moment. Quant au fil rouge de la saison, il semble mis de côté… mais bon, on n’est qu’au début et c’est une saison finale !
How to get away with murder – S06E05 – We’re All Gonna Die – 18/20 – Episode de la semaine précédente Cet épisode met en scène beaucoup de choses que j’attendais de revoir dans la série depuis un moment ou que je sentais arriver depuis quelques épisodes. Ajoutons-y une guest-star que j’adore et de très bonnes scènes bien écrites et bien jouées, et on tombe sur un des meilleurs épisodes de cette dernière saison. En espérant que la qualité reste à ce niveau désormais !
How to get away with murder – S06E06 – Family Sucks – 16/20 On n’est pas au niveau de l’épisode précédent malheureusement, mais il se passe tout de même un sacré paquet de choses dans cet épisode et ça commence à sentir la fin quand certaines questions qui taraudaient les personnages (et nous !) depuis plusieurs années finissent par obtenir des réponses, l’air de rien, au cours de cet épisode. En même temps, ça y est, il reste moins de dix épisodes pour tout boucler désormais, ça va forcément devoir accélérer petit à petit !
Samedi
Charmed – S02E03 – Careful What You Witch For – 16/20 C’est un épisode sympathique, mais comme pour le second volet de cette saison, j’ai eu du mal à accrocher tout à fait. Pourtant, on retrouve les éléments habituels de la série, l’humour, les références à l’originale ou les bonnes répliques. Je pense que le fait de ne pas trop voir où ils veulent en venir est ce qui me pose problème cette saison, surtout que le décor change beaucoup tout de même.
Charmed – S02E04 – Deconstructing Harry – 18/20 Ah, la saison semble repartir et être un peu plus claire dans ce qu’elle est en train de construire – le jeu de mot avec le titre n’est pas 100% intentionnel, mais il est cool, non ? Il y a beaucoup de bonnes idées et de développements intéressants dans cet épisode, ça me redonne confiance pour la suite de la saison. En tout cas, ça confirme que ce reboot s’éloigne de l’originale sans jamais la perdre de vue, et ça, c’est vraiment un point positif !
Rattrapage
Evil – S01E02 – 177 minutes – 16/20 Comme prévu, le rythme ralentit dans ce second épisode qui est bien plus classique et ressemble davantage à une série procédurale classique. Pourtant, on sent que des éléments sont disséminés pour la suite, et ça n’empêche pas l’histoire du jour d’être bien traitée. Cependant, clairement, la série promet d’être complexe et d’aborder un tas de questions métaphysiques, sans en avoir l’air… J’adore l’idée.
Evil – S01E03 – Stars – 17/20 C’est définitivement une série qui a su trouver bien rapidement son équilibre entre les cas de la semaine, le côté fil rouge et le développement des personnages. Il se passe énormément de choses en un épisode, mais ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas de temps accordé aux dialogues, bien au contraire. Les mystères se succèdent, mais tout fait clairement partie d’un puzzle qui m’intrigue.
Cela fait déjà une semaine que la cinquième édition du Comic Con Parism’a ouvert ses portes, il faut donc quand même que je prenne le temps de vous en parler un peu plus longuement pour vous livrer mes impressions sur la première journée de convention, comme toujours. Il n’y a pas à dire, le Comic Con reste un lieu hors du temps : j’ai l’impression que cela fait un siècle que cette journée s’est déroulée (mais c’est peut-être aussi parce que ma semaine était encore chargée), j’ai l’impression que c’était hier, je n’arrive pas à me situer. Quoiqu’il en soit, voilà donc tout ce que j’ai à dire du vendredi !
Voir aussi mes articles sur les journées de : Samedi| Dimanche
La journée commençait bien mal, puisque comme tous les ans, je suis venu en métro en passant par Stalingrad et, comme bien souvent, je suis monté dans le premier métro qui passait sur le quai au lieu de vérifier avant où il allait. Je me suis donc retrouvé à prendre la ligne 7 au lieu de la 5, et donc à descendre à la Cité des Sciences plutôt qu’à la Grande Halle de la Villette. Oh, si je raconte ça, c’est surtout dans l’espoir de ne pas me planter l’an prochain. Après, dans les faits, je me suis retrouvé à entrer dans le salon à 9h45 au lieu de 9h30, et ça, ce n’était pas malin de ma part comme je voulais absolument faire le panel de 10h.
Un peu de stress, ça ne fait jamais de mal après tout. Je vous disais dans mon planningque j’y allais seul, mais ça n’a pas duré bien longtemps : à peine entré dans la file d’attente pour le panel Amy Acker que je retrouvais Julien du webzine Direct-Actu.fr. On s’est croisé l’an dernier dans les allées, alors on a tout de suite parlé et ça a permis de raccourcir l’attente. Je ne fais pas les choses dans l’ordre, en tout cas : avant ça, j’ai récupéré mon sac offert par le Comic Con, à l’honneur des 80 ans de Marvel. Petite déception tout de même : le sac est plus petit que d’habitude (mon sac à dos rentrait à peine dedans et du coup, ça ne fermait pas) et les stocks semblent moins conséquents. Heureusement qu’il est beau !
La déception s’envole vite avec le froid matinal lors de la traversée vers la Grande Scène. Cette année, exit la grande salle, on se retrouve avec un chapiteau à l’extérieur de la convention. C’est une bonne chose, mais c’est juste dommage que ça signifie devoir faire l’attente en extérieur (là pour le coup, il fait froid – et encore la météo est plutôt bonne) et traverser l’espace sans toit au-dessus de nos têtes. Au moins, il ne pleuvait pas (encore), ouf. De toute manière, braver la pluie n’aurait pas été un problème.
BIM, je me retrouve donc au premier panel et je suis directement dans l’ambiance Comic Con : DJ Elliot est au RDV comme chaque année pour mettre l’ambiance, Yaelka nous fait la présentation et Amy Acker arrive bien vite… C’est une matinée de feu. Le panel est très intimiste en plus : une fois commencé, les portes sont fermées définitivement, et comme on est vendredi matin, il n’y a vraiment pas grand-monde dans la salle. C’est dommage, mais ça m’arrange bien : grâce à ça, j’ai pu poser la toute première question de cette cinquième édition, et à une de mes actrices préférées en plus. Je fonds.
Le panel portait uniquement sur les vingt ans de la série Angel et sur la participation d’Amy Acker à la série. C’était l’occasion de questions passionnantes, passionnées et précises de la part de Yaelle qui n’a pas hésité à creuser l’analyse du personnage de Winifred avec Amy Acker, tout en lui demandant son ressenti sur son casting (une scène inspirée de Shakespeare) ou sur l’évolution du personnage, qui d’après Amy s’inspirait beaucoup d’elle-même sur plusieurs points (l’amour des Tacos, les origines texanes, etc.). Et comme tout le monde est fou amoureux de Winifred, ça en dit long sur l’actrice, non ?
Ma question ? Elle portait sur son ressenti d’avoir eu à gérer un personnage si complexe et parfait dès le début de sa carrière ; je me demandais notamment si elle avait eu parfois peur face à une telle tâche. Evidemment non, mais elle a reconnu qu’elle ne savait jamais vraiment où elle allait avec Fred et qu’elle ne se rendait pas encore compte de la chance qu’elle avait de jouer un tel personnage. C’était son premier job, pour elle, il était normal de pouvoir avoir une telle panoplie d’émotions et d’intrigues à jouer. En fait, non.
Contrairement à ce que j’avais annoncé, le planning a changé (gros plus de cette édition : la nouvelle présentation du planning sous forme de frise chronologique, c’était hyper pratique !) et je n’ai pas pu aller à « Comics et politique ». En revanche, nous nous sommes rendus à un panel sur les nouveaux médium comics, et c’était plutôt intéressant. J’ai ainsi découvert l’univers et les dessins de Mirka Andolfo, que j’ai tout de suite beaucoup aimé. Il faudra que je me penche davantage sur son travail, je sens que ça me plaira. De toute manière, elle a travaillé sur Ms Marvel, donc ça se fera, c’est évident.
Après ça, je me suis consacré comme prévu au panel avec Callan Mulvey. Il faut bien avouer que j’ai commencé à accuser un méchant coup de barre à ce moment-là, mais de toute manière, Hartley Cœurs à vif est une série qui est vraiment très, très loin pour moi. Je n’ai dû en voir que quelques épisodes, donc j’étais à côté de la plaque par rapport aux fans présents. Il n’empêche que c’était un univers sympa à découvrir. Et puis, Yaelle a aussi posé des questions sur son implication dans le MCUen parallèle du DCverse, alors que c’est supposé être impossible. L’occasion de quelques anecdotes sur les coups de chance improbables de l’acteur et sur son tournage de la baston culte dans l’ascenseur de Captain America.
Ensuite, il était temps d’errer un peu dans les allées et de faire le tour des différents stands. Peu de surprise par rapport à d’habitude, mais l’agrandissement de l’espace permet la création d’un coin coréen (je n’ai pas trop compris pourquoi, j’avoue), d’un espace en réalité virtuelle et surtout du corner tatoo. Même si je ne pense pas me faire un jour un tatouage (trop peur de le regretter un jour), j’adore l’idée et c’était top de consulter les différents dessins des tatoueurs ou de les voir travailler – parce que oui, il y en a qui ont craqué sur un tatouage !
Dans l’ensemble, en revanche, j’ai trouvé que les stands étaient plus avares en goodies que d’habitude. Oh, et déception de voir de voir que le stand Syfy était déjà pris d’assaut. En même temps, ils ont offert une expérience de pince humaine, donc pas étonnant (j’adore l’idée, mais ça réduit vachement la fréquentation possible du stand : une personne à la fois toutes les dix minutes contre deux à cinq personnes toutes les cinq minutes l’an dernier). L’animatrice était la même en plus, j’aurais aimé avoir le temps d’y passer – mais je ne l’ai pas fait des trois jours.
Ouh que j’étais mal situé pour ce panel !
En tout cas, pas de temps à perdre : j’ai mangé mon sandwich en attendant le panel suivant, en salle Workshop. C’était un panel à nouveau mené par Yaelle sur les comics Stranger Things, en présence d’un dessinateur qui aussi bossé sur les comics Angel saison 6. J’aurais aimé qu’on lui accorde un moment pour en parler plus longuement, mais de toute manière, je n’avais aucun comics à lui faire dédicacer. C’était en tout cas passionnant à écouter : j’ai redécouvert ainsi les possibilités qu’offraient le numérique par rapport au dessin classique, par exemple, mais aussi ses limites – pas d’exemplaire unique à vendre pour les dessinateurs.
Ce panel terminé, j’ai enchaîné – cette journée est tellement riche et improbable ! – avec mon craquage : une dédicace d’Amy Acker grâce à une promo reçue par mail. L’occasion cette fois de rencontrer d’autres fans dans la file d’attente que j’ai trouvé étonnamment courte : tant mieux, ça permet de parler plus longtemps avec Amy ! Et là, mon cœur a fondu : elle m’a reconnu ! Bon, certes, j’avais posé une question quatre ou cinq heures plus tôt seulement, mais tout de même, après un rapide et banal échange composé de mes remerciements pour sa carrière et ses rôles, elle m’a remercié pour ma question, puis dit que j’avais été PERFECT. Laissez-moi mourir dans un coin.
Oh, la dédicace ne dure pas plus de deux minutes, c’est sûr, mais le simple fait d’avoir pu parler un peu de la manière dont elle m’a accroché à Angel, c’était déjà beaucoup trop bien. Qu’en plus, elle me dise que j’étais « perfect », laissez-tomber, vous m’avez perdu. Ah oui, elle m’a accroché à la série : je regardais un épisode par-ci par-là sur la TNT pendant les pubs W9 (qui diffusait alors Buffy…), et je suis tombé sur LA scène de l’escalier. Elle a tout de suite su de laquelle je parlais, évidemment, et elle a tout de suite compris la détresse qui a suivi mon bingewatching des cinq saisons quand j’en suis arrivé à cet épisode. Amy Acker est tellement perfect, elle aussi, je vous jure !
Dans tout ça, elle m’a dédicacé mon DVD Much Ado About Nothing, j’étais content. Et ensuite, il a fallu redescendre sur terre, ce que j’ai fait en errant dans l’Artist Alley, un coin toujours aussi sympathique du Comic Con.
Au premier rang, svp !
La journée n’était toujours pas terminée cependant ! J’ai enchaîné avec le panel de Ross Marquand dont j’ai déjà parlé dans l’article de mardi dernier. Ce panel a été un vrai coup de cœur, parce que l’acteur était hyper accessible, simple et sincère. En plus, Yaelle (oui, oui, toujours la même, elle était partout ce jour-là, c’est impressionnant) a eu la bonne idée de repérer exactement la scène du dernier The Walking Dead qui montrait bien l’évolution du personnage d’Aaron et de lui poser des questions dessus. Ca me simplifiait la vie : c’est exactement la question que je voulais lui poser.
À la sortie du panel, j’ai croisé brièvement David de Buffy Slays 20 qui m’a fait regretter de ne pas avoir pris de photo avec Amy Acker dès le vendredi, parce qu’elle prenait le temps de parler apparemment. Bon, tant pis, je savais que je la revoyais le lendemain. Et puis, j’avais déjà des étoiles plein la tête de ma séance de dédicace avec.
Je suis donc allé me poser à la Grande Scène pour la dernière fois de la journée, histoire d’assister à la projection en avant-première de Retour à Zombieland,qui était vraiment top comme suite.Mais ça aussi, j’en ai parlé sur le blog mercredi.
Voir aussi mes articles sur les journées de : Samedi| Dimanche
Quelle journée, en tout cas ! Je suis sûr que j’ai oublié de parler d’un tas de choses, mais vous aurez compris que c’est encore une journée mémorable et que comme d’habitude, j’en tire un maximum de souvenirs positifs ! Je crois que c’était l’une de mes meilleures journées de comic con, et pourtant, je n’y étais pas encore avec toute la joyeuse bande que j’ai pu croiser les samedis et dimanches. Je vous en parlerai dans d’autres articles, évidemment. Et pour ceux qui trouvent encore que cet article était trop court, j’ai aussi posé quelques photos supplémentaires sur Instagram, évidemment :
Épisode 4 – Silence the Whispers – 15/20 La chronologie de cet épisode est complétement pétée, franchement, mais autrement, c’est plutôt sympathique du côté des développements de l’histoire. Le seul problème, c’est que ça se concentre comme toujours sur d’anciens personnages que je n’aime pas trop en parallèle des nouveaux auxquels j’accroche. Autrement dit, j’aime le nouvel équilibre qui permet de s’ennuyer un peu moins, même si les épisodes restent longs.
Plus le temps passe, moins il y a de séries dans lesquelles je suis à jour. Cela dit, je vais tenter d’en garder au moins une ou deux, quand même, alors je me garde celle-ci : le potentiel de spoilers est trop fort pour me permettre de l’ignorer et, en plus, j’adore ce début de saison 10. J’écris ça en regardant le début de l’épisode qui semble se concentrer un peu trop sur Daryl à mon goût.
Rapidement, on comprend que l’idée est de nous montrer la routine nocturne de nos héros : Daryl mange avec Michonne et s’occupe d’une Carole associable, Siddiq ne va toujours pas mieux, Lydia ne s’intègre pas spécialement bien alors que Magna et sa copine s’intègrent bien l’une à l’autre, Ezekiel est bougon. Bien.
C’était un étrange début, avec une chanson stressante qui ne permettait pas de savoir vers quoi on se dirigeait, ni qui exactement était où, mais soudain, un craquement retentit et un arbre s’effondre sur nos héros. Décidément, ils prennent cher ces derniers temps avec la nature : tempête de neige, incendie et maintenant arbres qui s’effondrent sans raison ? Et tout ça arrive toujours de nuit, en plus, c’est pratique, ON NE VOIT RIEN.
Eux non plus ne voient rien, mais ils soupçonnent aussitôt Alpha d’être responsable de ce qu’il se passe. Ce n’est pourtant pas spécialement le moment, puisqu’il y a des blessés et, possiblement, des morts – donc des zombies ! D’ailleurs, des zombies, il y en a aussi de l’autre côté du mur fragilisé par l’arbre effondré ! Ben oui, ça fait du bruit un arbre qui tombe ! Ce sont les nouveaux de l’an dernier qui s’occupent d’aller tuer les zombies une fois pour toute… sauf qu’ils sont finalement débordés.
Ils se replient dans l’enceinte du campement… pour mieux s’apercevoir que ce n’est que le début de l’Enfer lorsqu’un des murs s’effondre. Tout le monde se retrouve donc à se battre contre les zombies, notamment Judith, qui est bien trop forte.
Avant tout ça, Michonne emmène en effet Judith en voyage hors de l’enceinte sécurisée de leur foyer. C’est quand même fou cette habitude de la mettre en danger. Je sais qu’elle est badass, mais elle n’en reste pas moins une enfant, hein ! Et pourtant, elle lui parle géopolitique tranquillement. On va dire que c’est un moyen de l’éduquer comme un autre – et en plus, elle s’en tire bien et est de bons conseils.
Elles sont interrompues toutefois lorsque Michonne aperçoit Ezekiel, seul, se balader loin du campement. Intriguée, Michonne décide de le suivre pour voir ce qu’il en est. Elle le retrouve à envisager de se suicider. Allons bon, manquait plus que ça. Déjà que je ne l’aimais pas spécialement lui, voilà qui en rajoute une couche.
Allons comprendre pourquoi ou comment, Michonne le sauve donc et obtient en échange… un baiser. C’est totalement wtf et c’est un couple pas du tout crédible – j’étais content de voir qu’elle n’était pas trop partante pour une relation avec, même si ça la perturbe. Elle lui explique tranquillement que ce couple ne serait pas une bonne idée parce qu’ils sont trop têtus l’un et l’autre. Soit. Cela ne l’empêche pas, lui, de culpabiliser de tout ce qu’il a perdu, à commencer par son Royaume. L’idée est alors d’avoir Michonne qui se confie à lui pour lui remonter le moral, mais moi, j’ai surtout trouvé cette scène longuette. L’épisode se concentre là sur des personnages que je n’aime pas, contrairement à la semaine dernière, où le focus sur Negan/Aaron était long, mais plaisant.
Finalement, Michonne arrive donc à la Colline où elle décide, une fois les zombies tués, de mener l’enquête sur l’arbre qui s’est effondré pour comprendre ce qu’il s’est passé. Eugène décide de rester en arrière pour réparer le mur cassé alors que Luc demande à partir à l’action, juste pour être avec Jules plus longtemps. Judith ? Elle accompagne sa mère, évidemment. Magna ? Elle n’apprécie pas d’avoir dû écouter sa copine et se replier la veille quand elle voulait se battre.
L’épisode se termine donc par un autre montage musical où Michonne, Judith et Luc repartent vers Alexandria…
Honnêtement, la chronologie de cet épisode était super étrange et j’ai eu du mal à tout suivre, mais je dirais que l’autre intrigue se déroule après l’effondrement de l’arbre. Lydia galère toujours autant côté intégration : elle observe l’entraînement mené par Aaron mais se fait prendre à parti par des adolescents un peu cons (enfin, il n’y a pas que des ados cela dit). Inévitablement, elle le prend pour elle et est vexée. Le seul à lui parler amicalement, c’est Negan. C’est assez logique entre parias, mais Daryl refuse que ça se passe ainsi… avant de découvrir avec elle à quel point elle est mal reçue par la population locale : on lui tague carrément sa porte !
Enervée, Lydia décide d’aller faire chier ses harceleurs, et elle m’a fait mourir de rire à dépecer un écureuil au milieu de la cafétéria. Ce n’est clairement pas très intelligent de sa part, mais c’était très drôle à voir. Bon, après, c’est vraiment une histoire digne d’une série ado et je ne suis pas devant une dixième saison de série de zombies pour voir ça, quoi. En plus, Daryl en papa, ça ne marche que moyennement.
Le soir, les harceleurs s’en prennent à nouveau Lydia, à trois contre un. Cette fois, l’adolescent semble hésiter en voyant les deux plus âgés péter un câble et l’agresser en lui donnant des coups. Par chance, Lydia est finalement sauvée par Negan… qui explose malgré lui la tronche de Margo au passage. Cette dernière est donc tuée, ce qui est tout de même bien fait vu ce qu’elle faisait subir à Lydia, non ? Aucune compassion pour les agresseurs, désolé !
En tout cas, tout ça nous permet de sympathiser à nouveau avec… Siddiq ! Le médecin est appelé à la rescousse pour constater le décès, mais il est à nouveau plongé dans son stress post-traumatique à voir toute la foule le regarder et murmurer autour de lui. J’ai tant de peine pour lui.
De son côté, Daryl se retrouve bien embêté : Negan est jeté à nouveau en prison avec des personnages qui veulent le voir mort alors que lui sait bien qu’il a sauvé Lydia d’une mort quasi-certaine. C’est embêtant. En toute logique, Daryl se retrouve à se confier à Carol pour tenter de savoir quoi faire exactement, puis à parler à la radio à Michonne (qui est à la Colline) pour savoir ce qu’il en est. Michonne lui explique alors qu’il a carte blanche pour la remplacer.
En parallèle, c’est un simili-procès qui a lieu pour les harceleurs de Lydia, mentant pour couvrir leurs fesses. L’abus est total, la division d’opinions fait mal jusqu’au sein du conseil. Ainsi, Aaron continue de vouloir la mort de Negan et se laisse aveugler (la blague, l’ironie !) par sa haine, tandis que Siddiq veut lui laisser la vie sauve, comme Daryl. Gabriel, lui, décide de reposer la nuit pour prendre sa décision.
C’est juste une mauvaise idée, et ça se retourne contre lui, évidemment. En effet, au petit matin, Negan n’est plus dan sa cellule. Lydia s’accuse aussitôt, mais Daryl lui fait remarquer que c’est particulièrement idiot : elle était surveillée toute la nuit et elle n’a pas quitté sa maison. Bon, Lydia se comporte en adolescente de séries donc, au secours ! Daryl finit par céder et la laisser en cage, puisque c’est ce qu’elle veut : elle est ainsi là où les autres la veulent après tout.
Après ça, Daryl décide d’aller nettoyer sa porte alors que l’on découvre que les tags se sont multipliés un peu partout. La fin laisse présager que le thème de cette saison, les murmures et les rumeurs, est loin d’être épuisé.