Younger – S05E05

Épisode 5 – Big Little Liza – 19/20
Peut-être le meilleur épisode de la saison, avec tout un tas de sous intrigues qui réussissent très bien à se mélanger les unes aux autres pour proposer quelque chose de frais. Frais, bien écrit, plein d’humour et de sentiments, on retrouve ici la formule parfaite pour la série, et je ne m’en plains pas, bien au contraire !

Saison 5


Spoilers

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Wouh, I was less confused in the closet.

L’épisode commence de manière totalement perchée avec la fille de Liza, Caitlin, en train de s’amuser avec une brioche, et c’est du porno sans en être. Le problème, c’est que la mère de sa coloc l’a envoyée à Liza, parce qu’elle était inquiète pour elle.

Forcément, c’est à Liza d’être inquiète après ça, et elle passe l’épisode à essayer de la contacter. Elle passe aussi du temps avec Don, qui reçoit une photo du pénis de son fils craignant d’avoir de l’herpes, et passe son temps à tomber à cause de la glace new-yorkaise. Grâce à cela, Don découvre ses deux permis et donc la vraie identité de Liza. Et il s’en fiche. Ben oui, évidemment.

De son côté, Lauren organise une fête depuis l’appartement de Josh et Kelsey avec son nouvel esclave (pardon assistant), Tim. Et c’est totalement comique comme intrigue quand Tim lui indique qu’elle vieillit à vouloir faire des selfies et poster sur les réseaux sociaux. Cette histoire revient d’une manière ou d’une autre aux oreilles de Liza qui a de toute manière rencontré Tim et eu droit à une leçon de vocabulaire LGBT+ par Lauren, et c’est tant mieux.

En effet, Liza découvre le lendemain que Don a prévu de révéler son véritable âge dans un article de Vanity Fair, et c’est la catastrophe. Face à l’assistance de Reese Witherspoon lui demandant à son tour son âge, Liza se retrouve à devoir improviser un nouveau mensonge, en présence de Kelsey. En toute logique, elle se dit donc « age-queer », et l’humour s’accompagne d’une excellente réflexion sur la société, avec sa touche de féminisme. C’est complètement con et perché, mais purée, qu’est-ce que ça fonctionne bien !

Tellement bien d’ailleurs que ça explose sur les réseaux sociaux et que Don ne peut plus publier son article. Et pour terminer son intrigue sur une deuxième victoire, elle réussit à empêcher Caitlin de continuer ses étranges activités internet en les reproduisant dans un restaurant avec elle. Je ne sais toujours pas à quoi a servi cette intrigue, mais c’était drôle.

L’auteur de Kelsey et Zane, Jake, redébarque et contrairement à Quentin de The Magicians, il est en retard dans son travail. Tout comme lui, par contre, il n’est pas très à l’aise socialement parlant. Il invite pourtant Kelsey à une soirée mondaine avec le but évident de l’y draguer… et ça fonctionne à merveille. Elle l’embrasse donc… et ça attire aussitôt la jalousie de Zane qui la met en garde de ne pas tout planter ; parce qu’elle est trop intelligente pour ça. Pourtant, elle est très clairement attirée et s’en confie à Liza qui lui remonte à peine les bretelles (en même temps, elle n’en a pas toujours des bretelles).

Enfin, Josh est poursuivi par un drôle de type, qui veut obtenir une réponse de sa part… Josh doit en fait choisir entre garder son magasin pour dix ans ou se barrer. C’est super triste, mais il confie à Liza qu’il n’a plus grand-chose pour le faire rester et envisage de quitter les lieux. Liza lui remonte le moral comme elle peut, mais ce n’est pas si facile avec leur passé. Il veut juste une raison de rester, et la seule raison qu’elle pourrait lui donner, elle ne lui donne pas.

Pourtant, c’est bien la décision qu’il prend, mais pas sans faire involontairement une frayeur à Liza découvrant que son enseigne est en train d’être retirée. Complétement paniquée, elle part lui faire une bien jolie déclaration. Et à tous ceux qui se demandent pourquoi je n’ai pas mis 20 à un épisode aussi bien écrit, drôle et plein de sentiments, je réponds simplement que je ne me suis pas encore remis du cliffhanger d’il y a deux épisodes et que je veux revoir Pauline pour qu’elle se venge de Liza, non mais !

Saison 5

Ce que c’est que l’Independence Day

Salut les sériephiles !

Vous ne rêvez pas, c’est bel et bien un article « ce que c’est que » sur le blog ! Je sais que ça fait plusieurs semaines que je n’en ai plus fait, mais comme aujourd’hui c’est le 4 juillet, c’était comme une évidence de revenir à une formule qui fonctionne bien habituellement, mais pour laquelle je suis souvent en manque d’inspiration.

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Je sais, il y a plein de choses dont je n’ai pas encore parlé dans le lexique séries, mais chaque chose en son temps !

Alors c’est quoi exactement l’Independence Day ? C’est la fête nationale des États-Unis, qui revient donc chaque année en commémoration de la Déclaration d’Indépendance du 4 juillet 1776. L’équivalent de notre 14 juillet (si vous êtes français) ou du 21 juillet (si vous êtes belges) ou du… ben je ne connais pas toutes les dates de fêtes nationales de tous les pays, j’avoue.

C’est quoi ce nom ? C’est assez facile à deviner, je crois, ça signifie jour de l’indépendance, parce que bah… c’est le jour où les États-Unis sont devenus indépendants et ont cessé d’être une colonie britannique. Vous aviez besoin de le lire pour le savoir, pas vrai ?

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La suite de l’article est mieux, promis !

Quelle origine ? C’est parti pour un cours d’Histoire qui nous ramène au XVIIe siècle où les Espagnols, les Français et les Anglais se sont pointés sur le nouveau continent. Ils y ont installé leurs colonies, mais peu à peu (si on zappe deux siècles d’histoire), une brisure s’est provoquée entre l’ancien et le nouveau continent. Tout ceci a mené la Virginie a se décider à proclamer son indépendance du continent, devenant le premier état libre des États-Unis.

Le mois suivant, le 4 juillet, les treize colonies britanniques font de même et annoncent qu’elles ont désormais le statut d’États Américains. Cette proclamation s’est fait à Philadelphie où un texte d’indépendance a été rédigé par Thomas Jefferson.

Oh, ça signifie aussi que les américains célèbrent la guerre : le texte déclarait officiellement un conflit ouvert avec l’Angleterre. Et comme en France on adore les Anglais et que les philosophes des lumières sentaient bien le vent tourner, on leur a envoyé La Fayette à bord d’un navire de soutien et anti-anglais dont on connaît tous le nom je crois : l’Hermione. Trop sympa ces français.

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Et aujourd’hui ? Le 4 juillet est férié aux États-Unis, c’est la fête… et c’est pour ça que nous n’avons ni The 100, ni Younger à nous mettre sous la dent. Pff, c’est pas juste. En même temps, c’est un peu la classe de se dire que eux sont en train de faire la fête en grand, avec des feux d’artifices, des fanfares et surtout, surtout… des barbecues entre famille, voisins ou amis ! La classe à l’américaine !

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Et dans les séries ? 4 juillet, on est en plein dans la pause estivale, et forcément, ça limite beaucoup les choses pour les épisodes spéciaux autour de cette fête. Cela dit, c’est un point essentiel de l’histoire des États-Unis, et on en entend souvent parler, surtout dans les séries politiques. Difficile de ne pas penser à Scandal et la fascination de son atroce couple principal pour la Déclaration d’Indépendance. Il faut dire que c’est un texte fondateur…

Il est à noter aussi que, souvent, quand il est question de voir les élèves en cours d’histoire dans une série, on finit par avoir droit à un rappel de ce qu’il s’est passé – c’est dire à quel point il s’agit d’une date importante connue par tout le monde. L’exemple le plus évident qui me vient en tête est l’épisode 3×06 de Supergirlc’est Alex qui nous résume tout ça en une réplique.

Parfois les séries se font plus discrètes mais référencent explicitement les événements liés au 4 juillet, comme par exemple True Blood et le personnage de Lafayette, évidemment nommé ainsi en référence au marquis français – logique, le français est partout dans cette série.

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Quel dommage que cet acteur soit mort, il était génial dans ce rôle !

Tout aussi subtil, et peut-être plus encore, est l’Unity Day de The 100 pour marquer la réunion des 13 colonies de l’espace (pas franchement un spoiler, ça se passe avant la série) : c’est très exactement la même chose… mais en différent. Et puis, rebelotte en saison 4 avec l’épisode 10 voyant 13 clans bien distincts… qui, en fin de saison, feront le choix de s’allier contre la menace extérieure (des radiations, c’est pire que des anglais !).

Et puis, comment ne pas parler du film du même nom ? Celui-ci raconte… une invasion extraterrestre. Pas exactement ce qu’on attend quand on connaît l’histoire, mais allez, chacun ses délires après tout.

Lecture, blog, sorties : help !

Salut les sériephiles,

Vous avez remarqué comment j’avais de beaux projets de rattrapage pour l’été et comment je ne les suis pas du tout ?

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Je galère même à voir une saison toute courte de dix épisodes avec The Bold Type que j’ai l’air parti pour voir seulement à coup de deux épisodes par semaine, et désolé pour ceux qui attendent mes critiques, croyez-moi bien que je suis le premier agacé par la situation.

Alors que se passe-t-il ? Eh bien, il fait beau, tout simplement (l’excuse du siècle !). Comme chaque année, j’ai oublié de prendre en compte que si l’été est fait pour rattraper des séries, il l’est aussi pour profiter du soleil et lire, lire et lire encore plus. Après tout, c’était une de mes résolutions de lire, non ? Et je ne sais pas pourquoi, j’ai cette faiblesse et paresse d’adorer me poser au soleil avec un bon bouquin. Alors certes, je vous ai fait quelques chroniques de livre la semaine dernière (ici et ici), et j’en ai au moins une autre à écrire cette semaine (sur le tome 1 de The Magicians, depuis le temps que je suis censé l’écrire !), mais ça ne me fait pas avancer mes séries, et je tourne en rond.

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J’en arrive donc à me poser quelques questions sur le contenu du blog – et sur les chroniques lecture. Je sais que ne me mettrais pas à tout chroniquer, parce que j’aime le faire quand ça a rapport avec les séries (ou Harry Potter, OK), mais j’évite de trop m’éloigner du sujet principal du blog – c’est aussi pour m’éviter de n’avoir plus aucun divertissement qui ne soit pas sujet d’un article, faut pas abuser, c’est bien aussi de profiter simplement de quelque chose pour en profiter. Cela dit, je suis actuellement plongé dans le tome 1 des Mercy Thompson (beaucoup trop gentiment offert par Ludo) et comme c’est une saga, je me dis 1/ que c’est comme une série, 2/ que ça va me prendre du temps dans les mois à venir, 3/ que ça peut aussi me servir d’avoir une chronique à laquelle me référer comme aide-mémoire. Est-ce que ça vous intéresserait que je me pose pour écrire une critique ? J’hésite, j’hésite !

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Pour en revenir à la météo comme excuse pour délaisser le blog, le soleil m’empêche bien souvent de voir une série, car mon ordi vieillit mal et surchauffe avec le streaming et car il y a ce satané problème de luminosité avec les reflets (je suis là pour regarder une série, pas pour me regarder en train d’essayer désespérément de savoir ce qu’il se passe) ; mais… ça ne m’empêche pas d’écrire. Ces derniers jours, j’ai donc beaucoup lu (et comme je lis des livres anglais, ça me prend plus de temps) et je me suis occupé quelque peu du blog, du côté des coulisses et de ce que je ne publie pas. Bon, j’ai encore beaucoup à faire, notamment tout le Bingo Séries à préparer (ce sera encore du dernier moment ; mais j’ai tous les items).

Par conséquent, j’ai remarqué que le menu arrivait à saturation ces derniers temps – il y a bien trop de choses dans « critiques » et WordPress ne m’actualise pas toujours tous les changements que je fais. Je prends donc aussi un peu de temps de bronzage à réfléchir à comment améliorer tout ça, mais je n’ai pas encore de solution idéale (parce que tout ce que j’ai en tête va me prendre un temps fou !).

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Enfin, inutile de dire aussi que je suis en vacances, et qui dit vacances, dit que je me déplace. Avec cette chaleur, j’ai surtout envie de rester chez moi boire du thé glacé, mais ça ne m’empêche pas de bouger dans la région aussi de temps à autres (et dès que le pic caniculaire sera passé). Là encore, vous n’êtes pas à l’abri de quelques articles, dans le style de celui de Tours.

Voilà pour aujourd’hui, c’était un grand article de blabla, mais dans le fond, je suis curieux d’avoir vos avis sur tout ça et d’entamer quelques conversations avec vous (généralement, quand je dis ça, il y a moins de commentaires, mais me laissez pas tout seul pleaaaase). Donc pour résumer et comme le dit bien le titre… Help, est-ce que vous êtes intéressés par des « Chroniques lecture », par une refonte du menu du blog (ou d’autres améliorations possibles ?) ou par des articles sur mes déplacements/mes hobbies ?

 

Vus cette semaine #26

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. 

Lundi

Westworld – S02E10 – The Passenger – 20/20
Ah. C’est fini pour cette saison, sur un épisode qui m’a retourné le cerveau au moins deux fois (au moins ça le remet en place) et dont je ne suis pas sûr d’avoir compris tous les sous-entendus et toutes les scènes. Excellent, tout simplement, avec juste ce qu’il faut de révélations pour continuer à se poser des questions et avoir besoin, je crois, de tout revoir au moins une fois pour suivre. Et puis, comme toute bonne fin de saison, certains sacrifices sont faits en cours de route, alors les émotions étaient là aussi.
The Affair – S04E01 – 14/20
C’est long, et chiant, et je ne supporte plus les personnages, surtout Noah ; mais purée, c’est toujours passionnant du côté de la psychologie de certains, les intrigues sont intéressantes et la caricature des points de vue continue de m’intéresser même dans les moments les plus longs et chiants. Cette série me divise ; parfois je l’aime bien, parfois je la hais, et je vous invite à lire toute la critique si vous voulez constater l’ampleur de ma schizophrénie – et la leur au passage.
The Affair – S04E02 – 15/20
Malgré la frustration d’un cliffhanger mis de côté, cet épisode m’a étrangement bien plus plu que je n’aurais pensé au premier abord. Il m’a rendu supportable – et intéressant ! – un personnage que je n’aime pas, tout en passant du temps aussi avec un personnage que j’aimais déjà. C’est étrangement tout bon, je n’ai pas l’habitude avec cette série… dont les épisodes restent remplis de longueurs dérangeantes malgré tout, n’exagérons pas. Il n’empêche que cette saison 4 réussit à repiquer ma curiosité pour le moment !

Mardi

Preacher – S03E01 – Angelsville – 16/20
Un retour digne de la série, où les trois quarts de ce que l’on voit semble n’avoir aucun sens, mais où tout le monde agit comme s’ils suivaient une logique évidente. Les choses avancent, pour résoudre le cliffhanger de la saison précédente principalement, nous perdent, nous retrouvent, sont what the fuck et finalement, finalement !, ça constitue un épisode réussi. Incroyable, il n’y a que Preacher pour réussir à pondre de tels épisodes.
Salvation – S02E01 – Fall Out – 14/20
Au moins, la série sait comment avancer vite. Le rythme de cet épisode est excellent et permet de ne pas faire trop attention aux multiples incohérences du scénario. J’ai pris le parti d’en rire et j’ai donc passé un excellent moment – la série est en train de se transformer en comédie malgré elle. Franchement, c’est totalement tiré par les cheveux et n’a plus la moindre once de crédibilité… mais la série a ce petit truc en plus qui me fait rester, parce que c’est drôle quand même.

Mercredi

Younger – S05E04 – The Talented Mr. Ridley – 16/20
Bien que l’épisode soit plutôt bon et les gags efficaces, j’ai trouvé que, comme bien souvent avec cette série, les différentes intrigues s’enchaînaient plutôt mal. On a l’impression souvent que la série passe du coq à l’âne et que certaines scènes ne sont là que pour combler du temps d’épisode, sans servir à grand-chose. Tant que ça ne l’empêche pas d’être marrante, cela dit…
The 100 – S05E08 – How We Get to Peace – 19/20
Je surnote légèrement l’épisode parce que je n’ai pas du tout vu venir une bonne partie de ses twists, mais pourtant, il prend bien le temps de les mettre en place progressivement tout au long de l’épisode. Cette saison 5 est exceptionnellement bien écrite, et les frissons étaient une fois de plus au rendez-vous pour cet épisode !

Jeudi

Reverie – S01E05 – Altum Somnum – 16/20
Le fil rouge est mis de côté cette semaine pour que soit enfin travaillé avec plus d’approfondissement l’ensemble des relations et dynamiques entre les personnages de la série. Après quatre épisodes, c’est exactement ce dont la série avait besoin pour continuer de nous accrocher et pour que l’on s’attache à ses personnages. C’est bien joué de la part des scénaristes.
Colony – S03E09 – The Big Empty – 19/20
J’espérais un épisode prenant, mais je n’en attendais pas tant. Ces quarante minutes sont passées, malgré l’heure tardive de visionnage, en un clin d’œil, vraiment. Quelques révélations pleuvent dans cet épisode qui prend aussi le temps d’aborder de plein fouet certaines émotions et certaines conséquences des épisodes passés. Ah oui, le Grand Vide, évidemment, j’aurais pu m’en douter avec ce titre !

Vendredi

Glow – S02E01 – Viking Funeral – 19/20
Un excellent retour parfaitement géré pour la série, avec tout ce qu’il fallait de fun et de bonnes répliques. En fait, c’était même mieux que dans mon souvenir et la série ne s’est pas privée de quelques scènes pour aussi développer les personnages et permettre de bons rebondissements inattendus tout au long de l’épisode… tout en gardant son ton féministe, son ambiance des années 80, son humour tranchant… bref, j’adore cette reprise.
Glow – S02E02 – Candy of the Year – 17/20
Un deuxième épisode qui ralentit un peu le rythme, tout en faisant déjà tourner les personnages mis en avant. La série repart sur le schéma de la saison 1, mais désormais qu’elle met en scène le tournage d’une série, elle perd quelques longueurs du format de la saison 1 pour être encore plus survitaminée. Rien à redire.
Glow – S02E03 – Concerned Women of America – 16/20
La série poursuit cette saison en exploitant ses bonnes bases et en rouvrant d’anciennes storylines que je pensais conclues pour plus longtemps que ça. Même si un peu moins marrant, cet épisode permet de passer du temps avec des personnages que j’apprécie vraiment beaucoup, alors j’en tire surtout du positif.
Glow – S02E04 – Mother of all Matches – 17/20
Le début de l’épisode me laissait mitigé en ne se concentrant que sur deux personnages et en étant pas excellent, mais le milieu le rattrape largement en plongeant enfin à fond dans le catch, le vrai, et sans ignorer pour autant de développer les personnages et la série dans la série. Perfect combo, vraiment, avec une jolie avancée pour les personnages au cœur de cet épisode.

Samedi

 Quantico – S03E08 – Deep Cover – 16/20
Procédural tout ce qu’il ya de plus classique cette semaine pour la série, mais ‘est assez efficace grâce aux relations et dynamiques entre personnages. Il y a aussi un rebondissement que je n’aurais pas cru possible venant d’eux, mais cette saison est définitivement bien plus déprimante que les précédentes, alors j’aurais dû le voir venir.
12 Monkeys – S04E07 – Daughters – 19/20
Que cette saison est excellente ! Cet épisode expérimente encore une nouvelle structure, et celle-ci s’avère passionnante du début à la fin. Les révélations inattendues – qui me donnent tort en plus ? – continuent alors que l’épisode en lui-même apporte des pièces d’un puzzle qu’on ne finit plus de reconstituer !
12 Monkeys – S04E08 – Demons – 18/20
C’était un peu longuet au début pour finalement se terminer de manière bien trop violente avec ce qui promet de nous diriger vers la fin de saison. Limite, il aurait mieux valu que la diffusion s’arrête là pour cette fois, parce que je sens que l’épisode 9 va me laisser encore plus sur ma faim – et pourtant cet épisode 8 fait déjà très bien le travail.
12 Monkeys – S04E09 – One Minute More – 20/20
Ah oui. Ah d’accord. Que voulez-vous ? Cette saison m’aura baladé avec brio, la petite série incohérente des débuts est loin, très loin, avec un puzzle massif que l’on observe se construire sans la moindre fausse note cette année. Les émotions sont là avec cet épisode qui fait comprendre que la fin est toute proche et qui ravage les cœurs les plus solides, je crois, avec des rebondissements parfaitement menés. Que dire de plus ?

Rattrapage

The Bold Type – S01E03 – The Woman Behind the Clothes – 18/20
La série continue d’aborder des sujets d’actualité (et oui, même un an après, la série ne perd rien de sa fraîcheur) et le fait avec beaucoup de justesse, tout en rendant ses personnages attachants – même Sutton avec laquelle j’avais du mal dans les premiers épisodes. Si c’est par moment un peu trop gentil pour être tout à fait réaliste, je trouve que ça fonctionne très bien, et le coup de cœur se confirme.
The Bold Type – S01E04 – If You Can’t Do It with Feeling – 16/20
La série perd quelque peu en crédibilité dans cet épisode et va très vite dans plusieurs de ses intrigues, ce qui lui vaut ces quelques points de moins, mais dans l’ensemble, ça reste hyper solide et bien trop intéressant. Ces personnages apportent un point de vue rafraîchissant et pas assez… vu dans les séries, alors je suis content de m’être enfin motivé à la regarder.

 Challenge Arrowverse

Je vous jure que l’intention y est…

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