neXt – S01E05

Épisode 5 – #File05 – 15/20
L’épisode est plutôt divertissant, même s’il est dans la lignée du précédent avec des lourdeurs pas très crédibles. Malgré tout, j’aime les tensions que la série parvient toujours à créer assez rapidement, même si c’est parfois trop rapide et même si ça joue sur la stupidité de certains personnages qui perdent aussitôt leur capital sympathie. Je n’en reste pas moins bien diverti, et c’est tout ce que je demande après tout !

> Saison 1


Spoilers

Find LeBlanc, and we’ll find the hard-drive.

J’ai l’impression que ça fait des semaines et des semaines que je n’ai pas vu d’épisode de cette série… alors que j’étais pourtant à en regarder un il y a tout juste sept jours. Heureusement pour moi, il y a un bon résumé de tout le merdier dans lequel la série s’est engouffrée la semaine dernière, ce qui reste insuffisant, en revanche, pour m’intéresser à l’intrigue de Ted. On le retrouve en début d’épisode à être tout anxieux sur le sort de sa boîte, Zava, dont les journalistes s’amusent à prédire la fin avec le départ de Paul.

Ce n’est pas exceptionnel de suivre sa dépression, et quand tous les objets électriques de sa maison s’allument à son passage, ça fait un peu peur. Son passage ? Il se décide à se suicider, alors il ne fait même pas attention au fait que tous les écrans s’amusent. Désolé, mais non, ça se voit quand même ! Et il aurait mieux fait de le voir, en plus, s’il voulait survivre : neXt ne permet pas ce suicide.

L’intelligence artificielle prend le contrôle de sa voiture, de sa porte de garage et de l’air conditionnée, histoire de lui sauver la vie… puis de lui annoncer qu’ils feront ensemble de grandes choses. Youpi, ça promet ça encore.

Quand on le voit arriver à Zava, il est surpris par une réunion de tous les investisseurs ; ceux-ci étant probablement là pour le virer. Tout ce qu’il trouve à répondre pour se défendre, c’est de jeter la responsabilité sur Paul, avant de mettre toute l’équipe du board meeting en PLS avec un bon chantage comme on les aime. Ils veulent le virer ? Très bien qu’ils le fassent, parce qu’il a plein d’informations confidentielles sur eux.

Pour un type qui envisageait le suicide quelques heures plus tôt, il est très en forme le Ted, et il est flippant pour tout le monde. J’aime bien. Il est même flippant pour sa femme de main préférée, dont il décide de tester la loyauté. Je trouve ça gros comme retournement de situation pour ce personnage, mais admettons. Il devient rapidement un méchant de la série, et on ne peut même pas dire qu’il est manipulé par neXt là. C’est dommage, je trouve.

Pendant ce temps dans les bureaux du FBI, c’est la merde. Le chef n’a pas pu survivre, franchement, mais ce n’est pas tout. CM s’est pris un débris en plein dans le ventre, et il est très mal en point en ce début d’épisode lorsque Gina le retrouve. D’un coup, elle est triste pour lui et ne lui en veut plus trop de son racisme, dis donc.

A s’inquiéter pour CM, tout le monde perd de vue l’essentiel : le disque dur de neXt, bien sûr. Ben se retrouve à le chercher, alors que Shea comprend vite ce qu’il en est. Elle se met bien vite à chercher Paul, demandant tout de même à Gina de monter dans l’ambulance avec CM. Elle l’accompagne donc à l’hôpital, où elle donne tout un tas d’ordres aux médecins pour s’assurer que neXt ne puisse pas tuer le patient à cause d’un appareil connecté. Et tant pis si ça veut dire faire souffrir CM en limitant ses possibilités d’anesthésie. Je n’aime pas beaucoup Eve Harlow, mais elle m’a fait rire.

Elle reste en tout cas à l’hôpital pour veiller sur lui jusqu’à son réveil, fouillant au passage dans ses affaires. Ils sont mignons comme tout dans leur relation de haine, dis donc, ils finiront clairement en couple. En attendant, CM se dit mécontent de se réveiller en présence de Gina, et malgré la douleur, il papote avec elle pour prendre des nouvelles de tout le monde. Forcément. Oh, dans le reste de l’épisode, neXt essaie encore de l’assassiner, mais Gina veille au grain. Paranoïaque, elle attaque des gens un peu trop au hasard, mais ça finit par être efficace quand elle se rend compte qu’une infirmière va donner des anti-douleurs en trop à CM, suivant des informations reçues sur sa tablette. Oupsie !

Le lendemain de l’attentat, Paul se balade en ville avec sa fille, indépendamment des caméras et de tout ce qu’il s’est passé pour sa nouvelle meilleure amie l’agent Salazar. Cela n’a pas trop de sens pour sa fille, et pour moi non plus à vrai dire, parce qu’il se comporte à l’inverse de tout ce qu’on a appris de lui en quatre épisodes.

Bon, bien sûr, il n’est pas complètement idiot et il est rapidement révélé qu’il fait exprès de créer une trace à suivre pour neXt. C’est un tout petit peu trop visible pour que l’IA tombe dans le piège à mon goût, puisque même moi, j’ai compris ce qu’il était en train de faire. Mais bon. On le voit aussi acheter de la drogue, mais c’est probablement pour calmer ses symptômes, qu’il cache autant que possible à sa fille. Celle-ci n’est pas dupe et s’inquiète tout de même pas mal pour son père.

Par conséquent, elle fouille dans son manteau et le regrette bien vite : quand il voit sa fille en possession du disque dur, il s’énerve pour lui récupérer des mains au plus vite. Effrayée par son père, elle tente alors de le confronter sur sa maladie, en vain. Ben oui, Paul s’énerve de savoir que Ted balance à sa fille l’information qu’il est malade. Pour ne pas avoir à en dire plus, il décide alors de se remettre en mouvement. Pourquoi pas !

Il révèle ainsi à sa fille qu’il n’a finalement pas acheté de la drogue, mais une voiture. Bon, ben, soit. Une voiture achetée au black, c’est plus dur à retrouver, j’imagine. Toutefois, avant de monter dans la voiture, sa fille veut en savoir plus sur la maladie qui est en train de le tuer. Enfin, ça, c’est ce qu’elle dit. En pratique, on n’avance pas vraiment et elle monte dans la voiture tout de même. Pire encore, l’épisode termine sur un cliffhanger peu engageant avec une voiture les suivant de nuit, sans qu’on ne sache qui c’est.

Le but est de nous faire oublier que Ben est sur leur trace, je pense, car je crois vraiment que c’est lui dans cette voiture. De son côté, Shea envoie Ben à la recherche de Paul, qui n’a pas trop de mal à remonter sa trace, tout en lui expliquant qu’ils sont désormais seuls contre tous et que toute l’équipe doit se comporter comme des fugitifs dans l’espoir de survivre. Pourquoi pas, c’est moins gros que bien d’autres choses dans cette série.

Loin de tout ça, on a le droit à Ethan qui prend un cours de pêche avec l’étrange « concierge » de la semaine dernière. Non, mais sérieux, qu’est-ce que le père ne comprend pas dans la notion de danger ? D’où tu confies ton gosse à un inconnu ? Même de manière générale, personne ne fait ça. Bon, sinon, je dois m’excuser platement, parce que le terroriste de l’épisode précédent que je prenais pour le prisonnier qu’on a vu s’enfuir il y a deux épisodes ? Ben, en fait, ce n’était pas le prisonnier. Le prisonnier, c’est justement ce type qui apprend à Ethan comment pêcher. C’est malin. Désolé particulièrement à Frankie, on en parlait dans les commentaires hier !

Bon, en tout cas, Ethan et son père reçoivent bien rapidement la visite de Shea, qui n’a pas grand-chose à faire dans l’épisode. Elle s’inquiétait énormément pour sa famille depuis la veille : Ben lui avait annoncé que la voiture de son mari et son fils avait été retrouvée dans un accident. Soulagée de retrouver Ethan et son mari, elle n’en reste pas moins méfiante quand elle entend parler d’un nouvel ami d’Ethan. Et hop, il n’en faut pas plus pour qu’elle soit sur la défensive, à raison.

Je ne sais plus si elle est au courant de l’évasion du type, mais on dirait bien que oui. Quoiqu’il en soi, elle repère rapidement le flingue à sa ceinture, alors elle passe un sale moment quand il l’invite à s’asseoir à table pour un petit repas de famille. La scène est plutôt bien jouée par les acteurs, surtout l’ex-prisonnier. Tyler, en revanche, il est plat dans son jeu, c’est fou. Je sais que c’est son rôle, mais il n’est pas aidé en tant qu’acteur avec un personnage si stupide.

Quant au repas… C’est lourd : Shea est clairement énervée et inquiète, ça se lit sur son visage. L’inconnu s’en rend plus compte que Tyler et Ethan qui ne captent rien du tout. Pfiou. J’aime en tout cas suffisamment la série pour apprécier le rebondissement qui suit : l’homme s’avère être le grand-père d’Ethan, le père de Shea. Et la vérité finit par surgir, mais en espagnol, ce qui fait qu’Ethan est incapable de comprendre ce qu’il se passe.

Ses parents le protègent comme ils peuvent et le font sortir de la cabane, pour mieux confronter seuls le père de Shea, qui n’hésite pas à les menacer avec son flingue. Son plan est très clairement de se barrer avec Ethan, et il leur explique comment neXt a tout prévu pour qu’il puisse les retrouver sans mal. Il fait en sorte que Shea ligote Tyler, puis ligote sa propre fille, et voilà comment tout ça se termine pour cette semaine.

J’ai trouvé cette fin frustrante, parce que je n’avais pas l’impression qu’on en était déjà à la fin de l’épisode, mais soit. Notons tout de même qu’Ethan a trouvé un flingue dans la voiture de sa mère, alors tout n’est pas perdu. Ah, et notons aussi que comme le père de Shea est arrivé un épisode plus tôt, on a bien un membre de famille qui revient de nulle part et reste pour plusieurs épisodes. Ca sent bon le point du Bingo Séries.

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Films vus #48

Salut les cinéphiles,

Alors que la réouverture des cinémas est de nouveau dans les champs des probables, il est temps pour moi de continuer à vous parler de ces films que j’ai eu le temps de voir durant l’année, toujours avec un bon mois de décalage (mais ça a eu tendance à se réduire avant le reconfinement…). Mieux vaut tard que jamais, voici donc ce que j’ai vu en octobre :

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Edge of Tomorrow

Au rang des films dont j’ai énormément entendu parler tout au long des années sans avoir la moindre idée de quoi il s’agissait, il y a ce film. Je ne suis pas un grand fan de Tom Cruise, qui est typiquement le genre d’acteur dont le succès me laisse perplexe parce qu’il me paraît enfermé dans les mêmes types de rôles depuis… toujours, en fait ?

C’est encore le cas avec ce film culte qui le voit dans la peau d’un militaire forcé de l’être bien malgré lui quand ce n’est pas du tout ce qu’il est censé être. Son personnage est plutôt drôle au départ, et ça change un peu, mais il finit par être l’américain habituel que je m’attendais à voir. Ce n’est pas un problème, puisque je le savais en lançant le film.

En plus, je dois reconnaître que j’ai beaucoup aimé cette histoire. C’est un bon blockbuster, l’intrigue avec des extra-terrestres qui ont envahi la Terre et qui sont en train de gagner, je ne m’y attendais pas – je ne sais pas pourquoi avec un titre pareil je pensais que ce serait une histoire de guerre, mais sans alien. L’ensemble fonctionne bien, on a de belles images et des effets spéciaux qui laissent sur les fesses, c’est très bien comme ça ! Une bonne surprise, donc.

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Hercule

Pas de surprise avec ce chef-d’œuvre Disney qui reste l’un de mes préférés du côté des chansons. Les dessins sont toujours aussi particuliers et pas tous à mon goût, mais Megara est exceptionnelle. Tout simplement. Que dire de plus ?

Si par malheur pour vous, vous ne connaissez toujours pas ce film, Disney s’inspire de la mythologie grecque et lui tord totalement le cou en nous réinventant la vie de ce héros connu mondialement qu’est Hercule. On suit rapidement son adolescence, puis on le voit à l’âge adulte à essayer de devenir un héros et à se retrouver embarqué bien malgré lui dans une confrontation avec Hadès, le Dieu des Enfers, qui a prévu de lâcher les Titans sur Terre, pour le fun.

Je ne sais toujours pas pourquoi j’aime tant ce Disney, mais je pense vraiment que les chansons sont ce qui fait toute la différence !

The Box (2009) - 365 Movie Challenge Day 178 — Blue Lab Pro

The Box

L’histoire du film ? C’est grosso modo celle de Chosen, non ? Un couple reçoit un jour une boîte et se voit offrir une proposition : accepter une forte somme d’argent, mais savoir que celle-ci provoquera la mort de quelqu’un qu’ils ne connaissent pas, quelque part dans le monde. L’homme qui leur explique comment fonctionne cette boîte ? Il a la face à moitié arrachée.

Bon, moi, je n’aurais probablement pas fait le choix des personnages de ce film, mais j’ai bien aimé suivre toutes les mésaventures qu’ils vivent. En plus, ça fait toujours plaisir de retrouver Cameron Diaz dans ce genre de films. Par contre, soyons honnêtes, là encore, j’ai décroché en cours de route sur la partie explicative du film. J’ai eu beaucoup de mal avec celle-ci, j’aurais pu m’en passer, ça aurait été plus fluide.

Il y a des moments vraiment marquants et des dilemmes que j’aime bien, mais la fin m’a laissé sur ma faim avec le sentiment qu’on avait tenté de me vendre quelque chose… mais que j’étais passé à côté. C’est malin.

Mylene Farmer Incident In AGhostland GIF - MyleneFarmer  IncidentInAGhostland Movie - Discover & Share GIFs

Incident in a Ghostland

Mylène Farmer dans un film d’horreur ? Quel étrange concept ! J’ai cependant adoré ce film, que j’ai envie de classer dans mes coups de cœur tellement je ne m’y attendais pas. L’histoire est vraiment bizarre avec une mère qui emménage avec ces deux filles dans une maison qui pue le film d’horreur à des kilomètres. C’est donc sans surprise que ça vire à l’horreur, mais plutôt en mode violence gratuite et monstre trop humain. Je n’en dirais pas plus pour ne pas spoiler.

Concrètement, je me suis laissé embarquer par le film et, si je me doutais bien que c’était trop simple, je me suis fait avoir par plusieurs rebondissements – pas tous, heureusement pour moi quand même. De bonnes actrices, une Mylène Farmer pas si mauvaise actrice non plus, des personnages sympathiques et un seul regret : ça manque un chouilla d’explication sur les motivations et les histoires de certains. Tant pis, ça donne un excellent film d’horreur. Là encore, c’est donc une bonne surprise !

Presque trop

Un peu de douceur | imagifs - Bigflo et Oli #1 - WattpadBon. J’aime beaucoup Bigflo et Oli, j’aime beaucoup Netflix, mais là… Je n’ai pas saisi l’intérêt de ce documentaire, qui casse un peu l’image des frères que rien n’oppose jamais qu’ils ont mis longtemps à construire depuis le premier album et qui… ne propose rien en échange ? La nouvelle chanson est top. Il était ironique de les voir clamer à longueur de temps qu’à la fin de la tournée, ils feraient une pause quand Spotify me balançait chaque semaine ou presque depuis des collaborations d’eux avec d’autres artistes.

Bref, le documentaire est sympathique, ça fait toujours plaisir de voir les « deux frérots » et tout… mais ça manque de chansons et j’ai terminé tout ça en me demandant l’intérêt de ce que je venais de voir. Et je n’ai toujours pas prévu. J’espère, comme beaucoup, qu’ils reviendront vite, rechargés à bloc et plein d’inspiration pour la suite.

 

Dix pour Cent – S04E05

Épisode 5 – Sigourney – 19/20
Incroyable avant-dernier épisode pour la série qui nous montre tout ce qu’elle sait faire : une ribambelle de guests d’exception, de l’humour et bien des émotions, pas toutes joyeuses, autant vous le dire. L’humour est toujours au rendez-vous, les acteurs sont tous talentueux et c’est frustrant de me dire que je suis sur le point d’arriver à la fin. Je vais la garder pour plus tard, je refuse d’y arriver !

> Saison 4


Spoilers

I’m very dans la merde.

Ce début d’épisode nous met tout de suite dans l’ambiance de sa star à venir avec quelques répliques savoureuses en franglais que seule Camille Cottin peut gérer aussi bien je crois. Soit. Andrea se retrouve dans la mouise, parce qu’elle doit aller chercher Sigourney Weaver à l’aéroport, mais elle a toujours Flora sur les bras. Et dans les bras, même. Les taxis ne peuvent donc pas la prendre comme prévu, et c’est la cata. Elle envisage même un instant le métro pour Flora, histoire de lui faire une première fois… mais la durée la démotive. Tu m’étonnes !

De son côté, Camille envoie des SMS à son père, ce qui est plutôt bon signe pour sa survie. En revanche, il refuse de lui parler, et ça, c’est plutôt mauvais signe, surtout qu’elle est toujours en train de s’embrouiller avec Sofia. Le seul appel qu’elle reçoit, c’est donc celui d’Andrea.

Camille est ainsi envoyée chercher Sigourney, et c’est très sympathique de l’entendre parler français. Je n’avais jamais eu l’occasion de l’entendre avant, je ne savais même pas qu’elle parlait français ! La scène est plutôt marrante, même si totalement dans les clichés. Sigourney s’arrête donc à Ladurée dans l’aéroport, puis elle apprend par Camille qu’elle va devoir tourner une histoire d’amour avec Bernard Verley, un acteur qu’elle ne trouve pas tellement à son goût la Sigourney.

Elle a des goûts compliqués Sigourney, puisqu’elle refuse d’être vue comme une vieille personne à qui on donne une chambre calme et reposante. Et tant pis si ASK se retrouve à devoir payer l’une des suites les plus chères de l’hôtel en attendant que les contrats soient signés. Enfin, pour la signature, il faudrait déjà qu’Andrea se pointe, et ça, ce n’est pas gagné avec ses problèmes de nourrice. Camille passe vraiment la meilleure de ses journées avec Sigourney, là.

Andrea ? Elle tente encore de faire en sorte que Flora soit réintégrée à la crèche… Et après une longue scène de supplications et d’autolynchage, elle se retrouve à devoir abandonner en douce sa fille à la crèche. Ben oui, la crèche ne peut pas reprendre Flora avant plus mois ! C’est dingue comme c’est crédible cette intrigue, par contre, nous dire que c’est normal d’abandonner sa gamine comme ça, euh non, ça ne peut pas finir bien un truc pareil.

Andrea finit en tout cas par débarquer à l’hôtel dans une tenue improbable pour couvrir le vomi de sa fille et se retrouve enfin avec Sigourney. Sigourney en invitée de marque, c’est cool, mais il est aussi pas mal question de Guillaume Gallienne, qui se pointe lui aussi. Rien que ça. Sigourney met bien longtemps à débarquer à la réunion avec lui et le distributeur en revanche, ce qui complique les choses pour Andrea, forcée de s’intéresser au déjeuner familial du distributeur. Ce n’est que le début de la merde pour elle, puisqu’elle aperçoit ensuite Sigourney se barrer… et pour Roissy tant qu’à faire. Pauvre Camille ! Elle se retrouve à congédier les invités de marque. Andrea, elle, se retrouve à l’aéroport.

Oui, oui, elle abandonne Flora à la crèche, mais pas une seconde elle n’hésite à envisager de claquer 6210€ pour prendre un avion pendant 12h et convaincre Sigourney de changer d’avis. Oui, le problème de Sigourney, c’est évidemment qu’elle veut avoir Gaspard Ulliel comme amant, pas Bernard Verley. Tu m’étonnes !

Andrea finit par se laisser convaincre par Sigourney qui a de très bons arguments féministes sur la différence d’âge. Dans le sens inverse, ça ne dérangerait personne d’avoir un acteur âgé avec une jeune femme, alors pourquoi ne pourrait-elle pas elle aussi avoir de bons moments à l’écran avec un trentenaire malgré ses soixante-dix ans. C’est plutôt chouette comme intrigue, ce n’est pas étonnant venant de cette série.

Après tout ça, Andrea passe tout de même récupérer Flora, et c’est à mourir de rire comment tout semble simple pour elle. Ce genre d’attitude, en vrai, c’est tellement un coup à se voir retirer la garde… Mais bon, soit, on verra comment ça évolue, il ne reste jamais qu’un épisode après celui-ci. En attendant, toujours pas de nouvelles de Colette, et ça, ça craint.

Le lendemain, elle met tout ça de côté – franchement, elle est admirable ! – pour parler des envies de Sigourney à Guillaume. C’est sans espoir, évidemment, et c’est super triste pour Andrea qui se retrouve à mentir et prétexter que Camille était en couple avec Bernard Verley il y a peu. On se marre toujours autant avec cette série, et Arlette étant dans le coup, même Andrea finit par être l’ex de Bernard. Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour convaincre Sigourney…

Pas dupe, elle se laisse séduire par l’idée d’accepter de rencontrer Bernard Verley, à qui elle raconte toute sa vie… sous les yeux attentifs d’Arlette et Andrea. Tout semble bien se passer, mais ce n’est pas exactement le cas : Bernard Verley lui avoue privilégier les rôles où il peut être assis et ne pas trop marcher. Ils ne sont pas exactement dans le même délire, avec une Sigourney qui souhaite juste montrer son énergie et sa jeunesse perpétuelle.

Histoire de le prouver, elle n’hésite pas à danser en public, et les scénaristes s’éclatent bien avec un serveur qui, évidemment, maîtrise exactement la danse dont elle a besoin pour faire sa petite démonstration. Puis, en fait, tous les gens dans l’hôtel font la chorégraphie avec eux, parce que pourquoi pas. Sigourney Weaver est à fond et dans un rôle loin de tout ce que je lui connaissais, j’adore. Et puis… Toujours plus ! Elle va jusqu’à faire une roue (enfin, pas elle, évidemment, hein) ! Non mais les scénaristes français, je vous jure, on a quand même un truc inimitable, je crois, cette scène de danse c’est du grand n’importe quoi, et c’est en même temps si logique. Bernard Verley s’en va en courant, ironiquement pour quelqu’un qui voulait éviter ce genre de rôle aha !

Le soir, Andrea prend vraiment cher du côté perso, une fois de plus, avec un appel de Colette hyper frustrant pour nous puisque nous n’entendons rien de l’appel de Colette… Nous ne saurons donc rien de l’endroit où elle est ou de ses excuses, mais au moins, elle parle à Flora. Pfiou, c’est d’un frustrant !

En plein milieu de la nuit, Camille reçoit un appel d’Arlette qui lui demande de la rejoindre, avec Guillaume. L’idée est d’aller au beau milieu du cimetière du Père Lachaise, pour voir une fête sauvage. Purée, un cimetière de nuit, c’est un point d’un ancien Bingo Séries, me voilà frustré.

L’idée d’Arlette ? Montrer à Guillaume que Sigourney a une vie folle et qu’elle est capable de passer la nuit à faire la fête pour finir dans les bras d’un amant bien plus jeune qu’elle. Guillaume est aussitôt convaincu que l’embaucher est une bonne idée. En revanche, le distributeur se retire quand il apprend la nouvelle – alors que Guillaume se laisse embrouiller alors même que le serveur de l’hôtel est celui qui jouait l’amant de Sigourney dans le cimetière. Evidemment que tout ça n’était qu’un plan d’Arlette et que Sigourney n’a pas passé la nuit à faire la fête.

Bon, par contre, le film n’a plus de distributeur, et ça, ce n’est pas possible. Sigourney décide donc d’aller le harceler directement au restaurant où il déjeune en famille. Voilà à donc quoi servait la scène du début de l’épisode, c’est bien joué ! Si le distributeur n’est pas exactement convaincu par la relation Sigourney/Gaspard, la mère du distributeur adore l’idée parce que ça lui rappelle une amie et son ostéo plus jeune. Entouré d’exemples – et de femmes aha – qui prouvent que ce type de relation peut très bien fonctionner, le distributeur n’a plus d’autres choix que d’accepter, et tant pis pour le dîner familial.

Tout ça était fort drôle, et ça se termine sur un Rayane Bensetti qui se case l’air de rien pour une petite scène avec Sigourney Weaver. Ah ouais. Ca se fait plaisir dans cet épisode côté guest, mais à ce stade, les guests français ont dû être tellement ravis d’avoir ce mini-rôle que je ne suis même pas sûr que leur cachet soit très élevé. En plus, la scène est bien drôle avec Sigourney qui commence à fantasmer sur ce petit jeune. La scène était franchement drôle et c’est dingue de voir qu’ils ont réussi à rendre autant de talents qui se pointent absolument fluide. Bien joué.

Pendant ce temps à ASK, tout le monde s’inquiète de ce qui est arrivé à Mathias. Il est compliqué pour eux de savoir quoi faire, parce qu’Hervé ne trouve qu’une carte naze. Le pauvre Mathias a donc fait un arrêt cardiaque, mais il n’a pas trop envie de changer de vie pour autant. Cela inquiète Noémie, qui garde les yeux rivés sur ses moniteurs et qui lui parle comme à un gosse de quatre ans. En même temps, c’est ce dont il a besoin, alors c’était marrant et efficace.

La mère de Camille apprend également la nouvelle, et elle retrouve bien le père biologique dans sa fille quand elle apprend que Camille ne passe pas le voir à l’hôpital. Elle n’est clairement pas au courant de toute l’affaire, ce qui rend le quiproquo marrant… mais le plus marrant est encore de voir Mathias à l’hôpital. Il ne doit pas bosser, il n’a pas de visite non plus et il se retrouve à envoyer bouler une bénévole qui veut lui tenir compagnie comme il est seul. Excellent.

Camille finit par se rendre à l’hôpital pour culpabiliser un bon coup en apprenant qu’elle est possiblement à l’origine du malaise cardiaque de son père. Elle culpabilise tellement, en plus, qu’elle n’ose pas entrer dans la pièce… alors que c’est clairement ce qu’il faudrait faire.

Ils me soulent un peu ces personnages, à force, à ne pas savoir comment interagir entre eux. En même temps, avec Mathias, ce n’est pas évident. Noémie galère elle aussi, d’ailleurs, surtout quand elle découvre qu’il est prêt à trahir un de ses amis pour le boulot. Et ça, ce n’est pas l’homme dont elle est tombée amoureuse. Elle, elle aime l’homme qui se battait pour ses talents et sa vision artistique.

J’adore Noémie. J’ai de la peine pour Mathias, en revanche, parce qu’il se retrouve à aller voir la bénévole pour s’occuper et jouer à la Bonne Paye. Camille aussi fait de la peine à voir et est en pleine déprime dans cet épisode. Elle finit par raconter à Sofia toute sa culpabilité d’avoir failli tuer son père – l’appelant papa au passage, ce qui m’a choqué plus vite que Sofia. Sofia, elle, découvre les joies de voir le monde des acteurs : on lui fait rater une audition volontairement pour lui voler le rôle. Qu’elle est conne Sofia sur ce coup-là. Heureusement, la scène suivante est touchante, avec Camille qui débarque à l’hôpital et accepte de jouer à La Bonne Paye avec son père.

En parallèle de tout ça, on retrouve encore Elise qui fait sa loi à ASK en engueulant tout le monde. Aaaah. Elle a un sourire tellement hypocrite désormais que je ne peux plus la voir. Elle demande évidemment à Gabriel de lui filer les numéros de Monica Belucci, puis Jean Dujardin. Rien que ça. Ca se voit qu’elle mijote quelque chose, putain !

En attendant, Hervé se rend compte que Gabriel mijote quelque chose lui aussi : il le surprend en train de chercher des photos d’Elise sur Internet, ce qui le fait aussitôt penser à Gabriel en train de se masturber sur ses photos comme lui-même se masturbe devant Hicham. Oh boy, too much information, mais je suis mort de rire.

Tout ça mène à un excellent duo entre Gabriel et Hervé qui font équipe pour fouiller le téléphone d’Elise. Le plan est beaucoup plus complexe que prévu, mais ça rend ça bien plus marrant car ça donne un rôle aux deux assistantes qui se jettent sur d’hypothétiques sacs Louis Vuitton. C’était marrant. Par contre, Hervé est paniqué dès qu’il voit le téléphone : celui-ci ne possède aucun message, et ça fait flipper bien plus que s’il trouvait un message.

Gabriel et Hervé n’ont plus d’autres choix que d’espionner Elise désormais, mais comme elle traîne beaucoup à sortir de chez elle, ils en profitent pour parler des relations amoureuses de Gabriel, avec des scènes marrantes où Hervé se fait passer pour la copine de Gabriel. Ils prennent finalement en filature Elise… tout ça pour la perdre bien vite, en gagnant en 135€ d’amende, puisqu’ils prennent une voie interdite aux scooters. Excellent, ça. La vie de Gabriel, en revanche, est bien moins excellente quand il se fait larguer dans un bar nommé « Le Progrès ». Voilà qui est fait.

Le lendemain, Hervé découvre qu’Elise est une garce jusqu’au bout : il avoue à Gabriel qu’il a joué dans un film, culpabilisant totalement… pour mieux apprendre qu’elle a déjà tout dit à Gabriel au lieu de garder le secret. La tristesse. Cela le motive encore plus à tout faire pour suivre Elise.

A coup de trottinette pour deux, les voilà qui suivent Elise pour mieux la voir en plein rendez-vous secret (mais complètement à découvert) avec la tête de Star Media. Oups. Le problème, c’est qu’Andrea refuse de les croire quand ils lui disent tout ça après cet épisode chargé pour elle. Pas de bol, elle veut aller confronter Elise pour leur prouver que tout ça n’est qu’un malentendu… mais c’est trop tard.

Elise n’est plus là, elle a vidé son bureau et Andrea reçoit un message bien problématique : Lucchini la lâche, parce qu’il ne bosse pas avec des gens la critiquant dans son dos. Aïe ! Gabriel, lui, perd Monica Belluci, alors que tous les talents de l’agence annoncent en même temps qu’ils quittent ASK. C’est l’hécatombe, comme le dit Camille. Après un épisode super fun, Elise fait un beau coup de pute, mais ça ne peut certainement pas se terminer comme cela. Andrea débarque donc chez Elise pour lui foutre une bonne baffe… puis en venir aux mains quand Elise est une bâtarde exceptionnelle à se moquer d’Andrea et ses larmes quand elle lui avoue qu’elle est en train de perdre sa famille pour ses talents.

C’est tellement violent – Andrea fait tellement de peine dans cet épisode, avec en plus sa galère de nounou ayant gagné au LOTO, genre ! Ça vire au combat, finalement interrompu par l’arrivée du fils d’Elise. Wow. La violence de cette fin d’épisode et de cette scène, tu parles d’une série humoristique ! Ce n’est toutefois pas exactement le cliffhanger de l’épisode : il nous reste à gérer Mathias une dernière fois. Il reçoit un pacemaker, la visite de Noémie et une réunion professionnelle lorsqu’Igor se pointe pour parler boulot. Oui, oui, Mathias reprend aussitôt le travail !

Noémie nous pique une nouvelle crise parfaitement justifiée, non pas contre Mathias, mais contre Igor. Elle est exceptionnelle ! Le plus important pour Mathias n’est finalement pas Igor, mais bien Noémie. Il lui court après – j’ai eu peur d’un deuxième infarctus là – et lui fait un magnifique baiser de cinéma au beau milieu de l’hôpital. Allez, il y a au moins ça qui termine bien dans cet épisode, et ça fait plaisir à voir. Je n’aurais pas pensé que cet épisode pouvait se terminer sur un sourire (et j’ai encore plus souri de voir le vélo à contresens sur le dernier plan de l’épisode… Ah, Paris !)…

> Saison 4

Mais pourquoi les séries parlent-elles du coronavirus ?

Salut les sériephiles,

La semaine dernière, je vous parlais de ces séries qui évoquent le Covid19 dans leurs intrigues, mais je passais à côté du vrai sujet que je voulais traiter. C’est un comble, tout de même. Le vrai sujet ? Je n’arrête pas de voir passer des tweets se désolant et se lamentant (non, je ne suis jamais dans l’excès) de ces séries qui parlent encore du Covid alors qu’on en bouffe à toutes les sauces depuis le mois de mars (enfin, cela dit, évitez de le bouffer, vous finiriez par être testé positif).

Voir aussi : Alors, le coronavirus dans les séries, ça donne quoi ?

Je réponds que c’est précisément pour ça que c’est important d’en parler dans les fictions ! Alors évidemment, pas toutes les fictions. Je ne vois pas trop l’intérêt qu’une série comme Supergirl évoque le coronavirus, parce qu’elle n’a pour postulat de base de nous parler de la réalité et du quotidien. Aux dernières nouvelles, aucun super-héros n’existe dans notre monde et, dès lors, Kara et tous ses amis n’ont pas à vivre notre quotidien… et même, ça ferait du bien de pouvoir s’échapper de la morosité du quotidien grâce à des séries de ce genre (mais peut-être pas Supergirl, parce que bonjour la qualité quoi).

Supergirl' 3x07 Review: 'Wake Up' | Fangirlish

En revanche, si je ne suis pas blasé de cette situation, au contraire même, c’est parce que des séries qui évoquent notre quotidien dans l’ADN même de leur synopsis ont pour moi tout intérêt à aborder le sujet de la pandémie mondiale en cours. Déjà, c’est important pour la mise en place d’une catharsis moderne qui a besoin d’exister. La catharsis, c’est à l’origine la purgation des passions par la terreur, la crainte et la pitié que l’on ressent face à un spectacle théâtral. De nos jours, ça passe par la violence des films et séries qui permet de se libérer de certaines contraintes et angoisses pour mieux les vivre dans notre quotidien. Et franchement, quand on parle contrainte et angoisse en 2020, je pense que le premier truc qui vient en tête, c’est le coronavirus.

Au-delà de cette catharsis nécessaire, il ne faut pas oublier que les séries évoquant notre monde quotidien jouent le plus souvent avec nous et avec un procédé d’identification aux personnages. Alors bien sûr, nous ne sommes pas les policiers de New-York vu dans Unité Spéciale et nous ne sommes pas les brillants chirurgiens de Seattle dans Grey’s Anatomy… mais nous sommes leurs victimes et patients, nous sommes dans le même monde, nous sommes des humains comme eux, et ça suffit déjà à s’identifier à eux.

mine:-grey's-anatomy | Tumblr

Par conséquent, les séries seraient tout de même nettement moins passionnantes si elles ne traitaient pas elle aussi le coronavirus : elles se priveraient totalement d’une grosse partie de l’identification, pourtant importante dans leur composition, en nous montrant que les personnages ont la chance de mener une vie dénuée d’un paquet de soucis auxquels nous, on fait face. Et ça le fait d’un coup beaucoup moins Grey’s si on a une vie plus merdique que Meredith Grey !

Pour s’en convaincre, je me tourne vers ceux qui regardent Plus Belle la Vie ou NCIS : dans la première, les personnages parlent parfois de l’épidémie, vite fait, comme si tout était déjà terminé… et ça n’a pas trop de crédibilité quand nous, on en est encore à porter des masques et tenter d’avoir notre mètre de distance. D’ailleurs, vraiment, la série française a raté le coche et s’est planté dans les grandes lignes, alors qu’elle avait une intrigue sur le Sars au tout début du confinement ! Pour une série qui a toujours suivi l’actualité de très près, avec des hommages et tout, c’est super dommage (et la qualité est franchement sur le déclin depuis son retour en juin).

Cote de Pablo returns to television with 'The Dovekeepers' | The StarPour la seconde, les scénaristes font le choix du flashback pour ne pas se prendre la tête. Pas d’épidémie à l’écran, donc, mais des contraintes énormes sur le tournage, avec des distanciations physiques à tenir et des figurants moins nombreux. Conséquence ? La crédibilité de l’intrigue se voit amoindrie parce que ça ne fait plus tout à fait vrai.

Et tout le sujet de l’article réside là-dedans, finalement : ces séries visent à nous donner l’impression du vrai, et comment faire vrai en 2020 sans le Coronavirus ? C’est bien trop complexe… Autant l’aborder, donc, et nous permettre de purger nos angoisses en voyant nos personnages préférés se prendre de plein fouet l’épidémie.  Oui, dans certaines séries, c’est difficile à vivre parfois, oui, il y a eu des scènes anxiogènes depuis la rentrée, oui, ce n’est pas toujours agréable… mais c’est donc que ça fonctionne et que ces séries font bien leur boulot.

Certaines permettent aussi de prendre un peu de recul sur certaines situations, comme This is us. Je cite celle-ci parce qu’il est important aussi de souligner qu’il n’y a pas que les séries médicales ou policières qui sont légitimes sur le sujet. J’ai également de très bons échos de la saison 6 de Superstore par exemple (au point que ça me donne envie de la reprendre, c’est dire à quel point il est important de parler de l’épidémie). En plus, elle fait bien son travail si elle arrive à nous faire rire d’absurdités liées au Covid – et on a tous besoin de rire ! 

Voir aussi : Quel protocole sanitaire pour les plateaux de tournage de séries ?

Les séries ont toujours été et sont encore le reflet de la société américaine – et d’ailleurs c’est amusant, en quelque sorte, de voir les différences du protocole par rapport à la France – et aux dernières nouvelles, la société américaine se prend de plein fouet la pandémie. Par contre, je comprends que ça puisse déplaire… Surtout que je reconnais qu’avoir une saison 3 de The Outpost qui traite (par accident, en plus !) d’une épidémie, ça m’a blasé.

Ca déplait aussi parce que par moment, ça paraît trop détaché de notre quotidien : nous sommes des blasés de la pandémie, déjà, et certaines scènes écrites il y a plusieurs mois n’ont plus l’effet escompté, particulièrement quand il s’agit de célébrer comme il se doit les soignants par exemple. On sait désormais toute l’hypocrisie qui peut se cacher derrière des applaudissements à 20h quand dès le déconfinement venu, tout le monde s’est baladé sans masque, par exemple.

Bref, quoiqu’annonce Macron ce soir, s’il vous plaît, continuez de faire attention à vous et aux autres, avec un masque, des gestes barrières et une bonne distance entre vous !