The Stand (S01)

Synopsis : Le monde est décimé par la peste et une lutte entre le bien et le mal. Le sort de l’humanité repose désormais sur une poignée de survivants.

100

Pour commencer, je ne sais pas trop dans quoi je m’embarque avec cette série. Il s’agit de l’adaptation du roman du même nom (enfin, Le Fléau en français) de Stephen King et les adaptations de Stephen King en série, ben… Disons que je n’ai pas un bon passif avec. Je suis encore traumatisé par The Mist… Et j’ai eu des retours négatifs pour le premier épisode de cette série.

Pourtant, l’intrigue de départ me plaît bien et je n’ai que de très, très, vagues souvenirs du livre, alors j’ai envie de la regarder. La bande-annonce avait réussi à m’accrocher, même s’il faut bien dire que le casting est alléchant et que ça suffit à donner envie d’y jeter au moins un œil : Whoopi Goldberg ou James Marsden sont ainsi embauchés dans cette série, de même qu’Amber Head. Je suis loin d’être un fan absolu de ces acteurs, mais ils ont une certaine réputation et ça devrait déjà sauver la série d’un jeu trop mauvais, non ?

Je la commence donc plein d’incertitude, avec une envie mêlée de peur de la déception. On va vite savoir ce que ça donne, de toute manière… Est-ce que CBS pourra être à l’origine d’une bonne adaptation de Stephen King ? Rien n’est moins sûr.

S01E01 – The End – 08/20
Je vais finir par croire que Stephen King est vraiment un mauvais auteur. Comment des romans sympas comme les siens peuvent-ils tous finir aussi mal adaptés à l’écran ? Je pense que la version série (ou film) permet de voir davantage de défauts que la version écrite – avec les pensées des personnages en plus – n’en offre. En tout cas, pour en revenir à cet épisode, les acteurs sont mal dirigés, les figurants sont mauvais et l’ensemble est plutôt mauvais, avec une construction pas bien linéaire. On verra si je reviens pour l’épisode 2, mais ce n’est pas gagné, même si j’aime bien deux acteurs.
S01E02 – Pocket Savior – 13/20
Ah, c’était beaucoup mieux pour ce second épisode, qui ressemble davantage à ce que j’attendais de la série – comme quoi, ça vaut parfois la peine de persister. Ce n’est toujours pas exceptionnel avec une chronologie sans dessus dessous, des pistes ouvertes dans le premier épisode pour mieux être oubliées ici, un rythme trop lent et des personnages inégalement intéressants vivant des situations… romanesques ? Vraiment, ce qui passe bien en roman passe moins à l’écran que sur le papier, et ça donne des moments quelque peu perchés ou manquant sérieusement de crédibilité.
S01E03 – Blank Page – 09/20
La chronologie éclatée de la série continue de tout complexifier sans la moindre raison, ni le moindre vrai intérêt d’ailleurs. C’est dommage, parce qu’il y a des histoires qui pourraient être prenantes, mais à force d’essayer de reconstruire le puzzle, on perd l’intérêt. Ce n’est pas si compliqué pourtant… C’est juste que c’est lent et qu’il est facile de décrocher. Disons-le, ça m’est arrivé à plusieurs reprises au cours de cet épisode. Ma foi, ce n’est pas mal pour le dimanche soir, finalement, ça aide à dormir.

The Outpost – S03E11

Épisode 11 – The Hardest Part of Being Queen – 16/20
La saison aurait pu se terminer plus tôt, mais les scénaristes continuent de prendre des détours pour la mener à son terme. Pourquoi pas ? C’est un épisode sympathique à suivre et à la qualité toujours constante. Le temps est pris pour construire les personnages et nous les faire apprécier à leur juste valeur, quelque chose qui n’était pas toujours évident dans les premières saisons. Bref, ça continue de me plaire, sans être aussi efficace que lors des twists du début de saison.

> Saison 3


Spoilers

Oh Tobin’s not the problem, it’s you.

Bon, l’épisode de la semaine commence par le point Garrett torse nu, pour changer. Cela nous est expliqué parce qu’il assume son boulot de chef de l’armée. Du coup, il s’entraîne dur et en fait démonstration à ses soldats qui, tous, sont habillés. Allez savoir qui travaille le plus dur !

Garrett n’est pas bien crédible dans son nouveau rôle, et il l’est encore moins quand la femme de Tobin s’en mêle. En effet, celle-ci souhaite garder l’autorité sur son armée et elle le fait sans le moindre problème. Ses soldats lui obéissent, mais ils n’obéissent pas à Garrett. C’est embêtant pour un chef de l’armée. N’appréciant pas de perdre la face comme ça, Garrett s’en confine immédiatement à sa Gwynn préférée.

La reine convoque ainsi Falista, la femme de Tobin, pour lui demander de céder définitivement son pouvoir à Garrett. C’était assez drôle à voir, surtout que je n’ai aucune confiance en Falista, exactement comme Gwynn et Garrett. Pourtant, Falista assure que c’est Tobin le chef de son armée et qu’elle est prête à servir Rosmund aussi longtemps que Tobin le fera.

Bon, ce n’est pas exactement ce que Rosmund attendait d’elle, et surtout, ça paraît sacrément hypocrite. Pourtant, cela contente la reine… mais pas Garrett, qui sort une pique sur l’amour de Tobin pour Gwynn. Falista en est blessée et révèle ainsi pour la première fois son Kinj rouge. Elle fait endurer une souffrance immense à Garrett, qui n’a pas le temps de réagir, puis à Gwynn. Bon. Je n’arrive toujours pas à savoir si elle avait conscience avant d’avoir ce kinj, mais en tout cas, le secret est découvert désormais, et ça change tout côté politique.

Si elle ne tue pas les deux personnages présents depuis le premier épisode (ça alors), elle est tout de même aussitôt mise en prison. Tobin ? Il réagit comme d’habitude : il se bourre la gueule, puis s’en prend à Garrett, assurant que tout est de sa faute. La scène vire alors au combat entre les deux hommes. Les scénaristes jouent clairement la carte de l’humour, avec un combat ridicule qui continue dans l’auberge où la barmaid est incapable de les contrôler et insiste sur le fait qu’ils devront la rembourser. Ce n’est pas gagné. En plus, publiquement, leur combat est stupide et pas un beau signe d’alliance politique.

Finalement, Tobin finit par croire Garrett qui lui apprend l’existence du Kinj rouge en sa femme. Il va tout de même lui rendre une petite visite… et c’est pour mieux se rendre compte que celle-ci ne comprend pas ce qui lui arrive. Elle lui jure qu’elle n’était pas au courant d’avoir le Kinj, mais qu’elle s’est énervée à cause de Garrett et qu’elle a perdu le contrôle – ou les souvenirs de ce qu’il s’est passé. C’est beau.

Malgré tout ce qui lui arrive, y compris le fait qu’elle soit en prison, la femme de Tobin reste surtout inquiète du fait que son mari est possiblement encore amoureux de la reine. Evidemment. En tout cas, Tobin se rend auprès de la reine pour lui demander de faire libérer sa femme. Il a de bons arguments quand il compare sa relation à celle que vivent Gwynn et Garrett. Le problème, c’est que sa femme est un trop grand danger pour le peuple.

Gwynn refuse donc de la faire libérer. C’est donc à Janzo de lui rendre une visite, parce que Tobin lui demande de vérifier s’il peut l’aider ou non. À défaut de pouvoir faire grand-chose contre le Kinj, Janzo peut répondre à ses questions. Falista comprend vite qu’elle n’a pas d’autres choix que de vivre toute sa vie en prison, puisqu’elle ne veut pas mourir et qu’elle ne peut pas refiler le Kinj aussi simplement que ça.

Le lendemain, quand la reine Rosmund lui rend visite, elle accepte de passer sa vie en prison, pour s’assurer que la reine s’approche suffisamment d’elle. Son envie est claire : elle veut passer le Kinj rouge à Gwynn. C’est l’idée la plus logique, surtout que ça la protège de Yavalla. Le problème, c’est que Rosmund ne veut pas être un tyran comme le Prime Order.

Elle refuse donc de prendre le Kinj, mais elle libère tout de même Falista. Elle a compris qu’elle n’était pas aussi assoiffée de pouvoir qu’elle l’imaginait, puisqu’elle était prête à lui donner le kinj. Ma foi, ces scènes sont intéressantes, parce que ça permet d’approfondir le personnage de Falista et de réconcilier enfin ces deux personnages. Même nous, on peut commencer à l’aimer… mais je ne lui fais toujours pas confiance.

En parallèle, Zed, Talon, Wren et Janzo sont toujours paumés dans les bois, à la recherche d’un plan pour tuer Yavalla. Oui, oui, même Wren. Après sa petite mésaventure de la semaine dernière, elle est enfin motivée à la tuer. C’était un détour un peu longuet pour ça.

Dans le même genre, Talon découvre que son père est possiblement en vie finalement. Wren lui assure qu’il est presque certainement mort, mais il reste une part de doute et c’est un doute important pour Talon. Elle décide immédiatement de partir à la recherche de son père dans le Plan of Ashes puisqu’il est peut-être le seul à savoir où se trouve le Kinj noir, celui qui tue tous ceux qui sont en contact avec lui. Voilà qui est fait.

Ce n’est pas le Kinj le plus pratique pourtant, et son père aurait pu en avoir besoin quand Yavalla lui est tombé dessus pour lui voler une carte permettant de se retrouver dans le Plan of Ashes. J’aime que Wren révèle cette carte maîtresse à ce moment-là, si longtemps après l’épisode où Yavalla a assuré à Talon que son père avait remis de son plein gré la carte.

Je peux donc comprendre la décision de Talon qui est d’aller dans le Plan of Ashes, surtout que depuis le temps qu’on en entend parler, e me demande à quoi ça ressemble. Toutefois, Zed et Wren veulent calmer Talon qui est une tête brulée et est déjà motivée à partir immédiatement. Ils arrivent ainsi à la convaincre de rentrer d’abord, pour rechercher la carte qui lui permettra de se retrouver dans cette dimension parallèle si mortelle.

À l’Outpost, on continue d’utiliser le test de Janzo avec les rats pour sonder les infectés potentiels. Le test a pourtant montré ses limites… et une nouvelle limite voit le jour lorsque la femme d’un garde se présente aux portes, infectée. Elle est rejetée, bien sûr, mais on sent que le garde va rapidement se faire avoir par ses sentiments… et ça ne manque pas !

Toujours aux portes de l’Outpost, Garrett et Janzo (de retour) observent ainsi un homme qui promet d’avoir un remède à l’épidémie de Kinj. Il en fait une démonstration dont on voit immédiatement qu’elle n’est que du chiqué, avec un faux Kinj comme il se doit. Janzo se met aussitôt sur le coup pour tenter de comprendre où est la supercherie, mais le garde achète aussitôt un antidote à l’homme, bien déterminé à sauver sa femme.

Ce n’est qu’après ça que Garrett rejoint enfin Talon. Ben oui, le truc, c’est que une fois arrivée à l’Outpost, Talon doit demander à Gwynn la permission de partir à la recherche du Kinj noir. Gwynn n’est pas spécialement convaincue à l’idée d’utiliser encore un kinj, surtout un qui se présente comme une arme redoutable. Talon parvient à la convaincre en évoquant l’argument de son père, mais la reine n’est pas totalement stupide non plus. Elle sait très bien que c’est un plan incertain.

Elle finit par céder à Talon, parce qu’elle sait bien qu’elles n’ont pas d’autres plans pour stopper Yavalla. La scène était nécessaire, mais je suis surtout pressé d’en arriver au départ pour le Plan of Ashes. Malheureusement, j’ai vite compris que ce serait un cliffhanger pour cet épisode, puisque la scène suivante la voit avec Garrett, tentant de lui expliquer que son père est probablement mort.

Ce n’est point suffisant pour Talon, et le côté réaliste de Garrett ne lui plaît pas. Il refuse de la voir partir, ce qui fait qu’il veut s’en aller avec elle. C’est parfaitement inacceptable pour Talon, alors il se fait rapidement à l’idée de voir son amante s’en aller vers une mort quasi-certaine.

Allez savoir pourquoi Talon se sent si sûre de survivre. Elle a quelques doutes tout de même, puisqu’elle prend le temps de retrouver son carnet de dessin d’enfants pour voir des portraits de ses parents. Elle demande ensuite à Wren de lui trouver la carte qu’elle a promis… mais qui n’est plus dans les affaires de Yavalla.

Bien sûr, durant la soirée, le garde est persuadé que l’antidote fonctionne – il n’a pas fait preuve de beaucoup d’intelligence jusque-là – et appelle donc sa femme pour lui donner l’antidote. Sans surprise, ce dernier ne fonctionne pas, le garde est ainsi contaminé, et il laisse entrer sa femme dans l’Outpost alors que le second garde dort et ne leur prête aucune attention…

Le lendemain, Wren retrouve enfin la carte du Plan of Ashes, mais il y a tout de même un problème : ils ne savent pas par où commencer là-bas. Il y a bien quelqu’un pour les aider : Corven, le petit frère de Zed et, apparemment, un ex de Wren. On sent que c’est plus complexe que cela et qu’il y a une backstory à découvrir, mais Wren refuse de leur expliquer. En revanche, quand Janzo lui demande lors d’une scène d’au revoir nécessaire, elle révèle que Corven est un ancien patient qui est fou amoureux d’elle, le mot-clé étant ici fou.

Apparemment, il tue tous ceux qui veulent l’approcher, sauf s’il s’agit de Wren. Bon, on verra ce qu’il en est la semaine prochaine. En attendant, en chemin vers la citadelle de l’Outpost d’où ils comptent partir, Zed et Talon tombent sur Falista qui leur demande bien de l’aide. Ils l’envoient balader de manière grossière et, franchement, je m’attendais à ce que Falista perde le contrôle du Kinj à cause d’eux. Ce n’est finalement pas le choix des scénaristes, alors que bon… Vraiment, ils sont odieux avec elle !

Le seul conseil utile de Talon ? Qu’elle ne s’énerve pas et qu’elle ne devienne pas un connard comme tous les autres ayant eu ce Kinj. Utile… Perdue, Falista se rend finalement auprès de Tobin, ravi de la voir libérer. Elle a tout de même peur de le blesser involontairement. Elle le libère donc de ses vœux de mariage, parce qu’elle a enfin compris que Gwynn était quelqu’un de bien.

Elle ne veut pas s’opposer à l’amour entre la reine et lui. Je n’arrive pas à lui faire confiance… Je veux dire, elle va forcément péter un câble en apercevant leur amour, et elle a toujours ce putain de kinj !

La fin d’épisode capitalise sur l’humour lorsque Janzo révèle que l’antidote vendu par le charlatan n’en est pas un, mais on comprend surtout que la menace plane lorsque la scène est observée par le garde et sa femme, tous deux infectés. Loin de se douter de tout ça, Janzo est super triste, parce qu’il est forcé de se séparer de Wren.

Gwynn et Garrett débarquent eux aussi à la citadelle pour dire au revoir au trio de Blackbloods qui retournent dans le Plan of Ashes. Après un rapide baiser avec Garrett, Talon utilise finalement son kinj et nous rouvre le portail. Zed et Wren le traversent, et elle met trois plombes à partir. J’ai vraiment cru que quelqu’un allait l’en empêcher, mais non, elle finit par traverser à son tour. Le cliffhanger est ailleurs : le garde qui a laissé entrer sa femme contamine un deuxième garde de l’Outpost.

On est clairement parti sur la même intrigue que ce qu’il s’est passé à la capitale… mais Yavalla est davantage pressée cette fois : elle fait simplement entrer une douzaine d’infectés dans l’Outpost. Bon, ça va vite se propager à ce rythme-là.

> Saison 3

Home for Christmas – S02E02

Épisode 2 – Sweet Revenge – 18/20
La série revient avec exactement l’épisode que j’attendais. Sans perdre de temps, on découvre donc pas mal de changement et on retrouve tous les éléments qui me plaisaient tant avec la saison 1. Ce devrait donc être une nouvelle réussite pour cette saison 2, c’est chouette. Hâte de découvrir la suite de cette saison, mais vraiment, je vais tenter de résister et de ne pas trop me précipiter.

> Saison 2


Spoilers

Quatorze appels manqués d’Henrik. Ce 2 décembre commence bien pour Johanne, qui n’a qu’en tête la danse sexy en bikini de la femme qui se jetait sur son homme la veille au soir. Elle raconte tout à Jorgunn qui essaie de faire de l’humour comme elle peut… avant de découvrir qu’en plus de tout, les parents de Johanne sont séparés désormais.

La vie est sombre pour ce mois de décembre, mais au moins, Johanne évite le coronavirus, c’est déjà ça. On va dire qu’elle est à Noël 2019, non ? Le covid19, ça ferait beaucoup dans cette saison déjà sombre. En effet, Johanne reçoit un appel de son petit frère, Morten. Je suis content que celui-ci voit son rôle être un peu étoffé, parce qu’il était cool l’an dernier.

Il appelle sa sœur au secours pour aller s’occuper de son père avec elle, parce que le père est en pleine dépression. Au moins, ça dévie Johanne de ses problèmes de couple à elle. Le père fait n’importe quoi à s’asseoir dans la neige sans manteau, mais il peut compter sur ses enfants pour prendre soin de lui et le mettre devant la télévision. Après tant d’années de couple, ça ne doit pas être évident de se retrouver seul, après tout.

Le père demande à Johanne d’annuler Noël en famille et de le passer avec Henrik, parce que c’est bien de le passer avec lui. Elle n’ose pas lui dire la vérité, et j’ai beaucoup de peine pour elle. L’actrice joue terriblement bien son personnage, mais ça ne m’étonne pas. Elle se rend ensuite faire des courses avec son frère parce que son père veut des dattes, et ça lui permet de lui raconter qu’elle n’est plus en couple avec Henrik.

C’est un peu douloureux tout de même, parce que si elle ne veut pas en parler, elle tombe finalement sur la vendeuse de laine qui est celle qui faisait le strip-tease à Henrik. Purée, je ne l’avais pas reconnue, mais j’avais eu un doute. Je trouve ça bien horrible comme situation, il a littéralement décidé d’inviter chez lui la première venue.

Elle ne dit rien pour autant et rentre chez elle, en larmes. Ce n’est pas bien pratique d’ouvrir la porte de chez elle avec les yeux flous. Elle tombe alors sur ses nouveaux voisins et se ridiculise un peu trop à mon goût, à commencer à partir en vrille sur les hommes et à remarquer que lui est un homme, donc qu’il pourra peut-être lui venir en aide pour les comprendre. Non seulement, c’est cliché, mais en plus, c’est crispant de la voir parler de la rupture de son voisin, parce qu’il est facile de deviner vers quoi se dirige la scène : il lui révèle que sa femme est morte en couche et qu’il n’a jamais couché avec personne depuis – et Noëlle a 15 ans.

Allez, prends-toi ça dans la face, Johanne. Au moins, elle sympathise avec le voisinage, on va dire. Toute la soirée et le lendemain, Henrik continue de harceler Johanne, évidemment. Sans trop de surprise, Johanne en est désormais à fantasmer sa vengeance, sans trouver quoi faire. Elle s’en confie à sa colocataire qui a bien d’autres projets en tête, même si le timing n’est pas le bon pour Johanne : Jorgunn annonce à Johanne qu’elle veut vire avec Raul… et qu’il a trouvé un job à Madrid. L’angoisse. Pauvre Johanne, ça fait vraiment beaucoup d’un coup et elle fond en larmes.

Par chance pour elle, sa meilleure amie débarque : Henrik a eu la bonne idée de l’appeler, alors elle veut sortir en boîte maintenant qu’elles sont célibataires toutes les deux. Avant ça, elle l’emmène chez l’esthéticienne, pour une épilation en règle de l’entre-jambe. L’esthéticienne est atroce à lui dire qu’elle a des poils gris et à renommer son sexe comme ça.

La scène était super drôle, cela dit, avec la meilleure amie présente dans la pièce. Elle n’hésite pas à répondre au téléphone et chanter une berceuse à ses enfants au milieu des cris de Johanne. Je me demande tout de même ce qui est arrivé à Thomas, le barman. J’aurais aimé qu’ils entament un semblant de quelque chose.

Finalement, les deux femmes quittent l’esthéticienne pour se rendre en boîte, avec comme but de trouver un homme à Johanne pour qu’elle se venge d’Henrik… qui ne s’est toujours pas expliquer. A peu près sûr qu’il dira qu’il voulait faire comme cadeau à Johanne un strip-tease mais bon. Les voir en boîte à boire, ça m’a fait repenser à Jonas, et j’étais à peu près sûr qu’elles allaient le rencontrer là, puisque c’est le lieu de la première rencontre. Au point où elle en était en plus.

Au lieu de ça, on a droit à des scènes de drague gênantes pour tout le monde – Johanne, bien trop rouillée et clairement en train de se bourrer la gueule ; et les hommes à qui elle parle. Il y en a même un pour lui faire du mansplaining sur la mode de l’épilation du maillot, et ça m’a fait rire parce que la scène était drôle à voir.

Vexée, Johanne finit par demander à un autre homme ce qu’il pense de ses qualités intérieures et extérieures. Franchement, ça pourrait bien se passer… mais elle finit par être acerbe avec quand il lui propose de lui payer une bière. Sa soirée vire alors à la catastrophe, puisque sa meilleure amie se trouve un mec et l’oublie vite. Johanne se jette dans les bras de tous ceux qu’elle croise, sans succès.

Finalement, la sécurité décide de la faire sortir, puisqu’elle se jette un peu trop sur les hommes au point de les embrasser sans permission. Ca ne passe pas du tout. Bourrée, Johanne doit donc rentrer chez elle.

En chemin, elle retombe sur le stand de la strip-teaseuse, et elle décide alors de se soulager à cet endroit-là. Oui, oui, elle pisse littéralement dans le stand. La vengeance est un plat qui se mange bourré, apparemment, et ça pourrait être drôle à voir, sauf qu’évidemment, tout ne peut pas bien se passer. Ainsi, Johanne est surprise par Henrik et sa nouvelle copine en plein milieu de son pipi. Ca promet comme cliffhanger, ça !

> Saison 2

Vus cette semaine #51

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Outpost – S03E10 – From Paradise to Hell and Back – 16/20
Il y a un peu trop de facilités dans le scénario de cet épisode pour que je sois aussi convaincu que sur les précédents, mais je passe toujours un bon moment devant la série. Cet épisode manquait un peu d’équilibre entre ses intrigues, mais il se termine sur un bon cliffhanger – de saison ? Non, l’épisode 11 semble finalement bien être programmé pour le 20 décembre. Ben ça, je ne m’y attendais pas, dis donc !

Vendredi

Fais pas ci, fais pas ça – Épisode Spécial – Y aura-t-il Noël à Noël ? – 18/20
Je ne devrais même pas le noter : j’ai envie d’y mettre un 20 rien que parce que je suis heureux de retrouver les Boulay et les Lepic. Ces deux heures sont une réussite : on y retrouve ce qui fait le succès de la série, avec des répliques immédiatement cultes, de l’humour à tous les étages, une bonne dose de ridicule et des personnages qui restent criants de vérité malgré le loufoque. Ce fut un plaisir de les retrouver, et c’est encore plus dire de leur redire adieu maintenant que je me rends compte qu’ils me manquaient vraiment.
Station 19 – S04E05 – Out of Control – 20/20
Je sais, je surnote toujours tout. L’épisode bénéficie d’un sacré effet de surprise, parce que je ne pensais vraiment pas qu’il avait été conçu comme un épisode de mi-saison si tôt dans celle-ci. Et pourtant, il n’y a aucun doute que ça en est un. Tout est mené avec beaucoup d’efficacité dans une intrigue qui commence d’habitude, mais qui, petit à petit, devient véritablement dure à regarder. C’est une réussite en ce qui me concerne, et les sujets d’actualités abordés font mal.
Grey’s Anatomy – S17E06 – No Time For Despair – 17/20
L’épisode propose quelques bonnes surprises du côté des intrigues, avec un élément inattendu principalement, mais il ne parvient pas à tout gérer et à être à la hauteur de ce qui a été proposé dans Station 19. La série souffre de la comparaison avec son spin-off, et c’est rare ! Les intrigues de l’épisode n’arrivent pas à toutes se relier et à se concentrer sur l’ensemble des personnages de la série, ce qui fait que la mi-saison manque un tout petit peu d’un moment vraiment percutant et que certains manquent. Les cliffhangers sont bons, j’ai hâte d’être en mars pour la reprise, mais ça ne m’a pas forcément donné l’impression d’être devant une mi-saison.
The Mandalorian – S02E08 – The Rescue – 18/20
Je ne suis pas aussi hypé que lors des précédents épisodes, parce que je manque de prise dans l’univers pour vraiment comprendre tous les enjeux de ce qui se joue dans l’épisode, mais une fois de plus, le spectacle proposé dans cet épisode est impressionnant et réussi. La conclusion de cette saison 2 est intense et boucle une intrigue de deux ans avec efficacité et brio, tout en annonçant l’expansion de l’univers – c’en est presque dommage de l’avoir annoncé avant.

Challenge Séries 2020

Home for Christmas – S01E01 – The Big Christmas Lie – 18/20
Ce n’est clairement pas la série à laquelle je m’attendais et pas tout à fait ce que j’en imaginais, mais j’ai énormément ri. C’est une comédie efficace, à ne pas voir en ce moment si l’on est célibataire peut-être ?, et très prenante. Bref, je suis accroché à la série en un épisode, et c’est un excellent début. Espérons que ça continuera au même niveau par la suite.
Home for Christmas – S01E02 – Heavy Dating – 19/20
OK, c’est peut-être un peu surnoté… mais la série réussit à être la fois très drôle et très touchante dès son deuxième épisode, le tout avec une écriture qui ne fait pas de faux pas et reste crédible d’un bout à l’autre. C’est surtout ça qui fonctionne avec cette série : chaque personnage ressemble à quelqu’un qu’on pourrait croiser dans la rue. Et pourtant, on ne vit pas dans le même pays ! Comme quoi, certaines choses sont universelles.
Home for Christmas – S01E03 – Sugar Baby ? Sugar Daddy ? – 18/20
La série est efficace et réussit à me faire accrocher à des personnages qui n’avaient rien pour me plaire. J’aime beaucoup son ton assez détaché sur tout ce qu’il se passe et la vie chaotique de son héroïne. Franchement, je me marre bien pour une série de Noël, avec un côté compte à rebours qui fonctionne très bien sans même avoir encore vu ce qu’il se passerait le 24 décembre.
Home for Christmas – S01E04 – Party Flirting – 15/20
J’ai (beaucoup) moins accroché à ce volet des aventures de Johanne, parce que je trouve que la série part un peu trop loin pour me convaincre. Non seulement, elle va dans tous les sens, mais en plus, elle perd en crédibilité à vouloir trop en faire. Il commence à il y avoir trop de personnages – même si le seul nom que je retiens vraiment pour l’instant, c’est celui-de l’héroïne. OK, non, j’abuse… La série aussi. Elle est trop courte cette saison, il y a trop de possibilités pour seulement six épisodes, il va falloir que l’héroïne fasse des choix à un moment.
Home for Christmas – S01E05 – Heartache – 19/20
La vie n’est pas une série, mais cette série représente bien la vie si vous me demandez mon avis. On retrouve donc dans cet épisode des leçons de vie assez dure que l’héroïne va devoir digérer et qui me laisse vraiment perplexe sur ce que le dernier épisode va pouvoir apporter. Une fois de plus, la série n’est pas du tout ce que j’en attendais, mais c’est bien mieux. En revanche, à force d’être surpris, je ne sais plus quoi penser des rebondissements de cette fin d’épisode.
Home for Christmas – S01E06 – The Final Christmas Countdown – 18/20
En six épisodes, la série a su imposer sa petite tradition : ce dernier épisode n’y déroge pas et me surprend à plusieurs reprises, en faisant vivre un tas de choses à l’héroïne, et à nous aussi. Le réveillon proposé est un brin excentrique, mais pour une fois, je m’attendais à une conclusion du genre. Ce cliffhanger, en revanche, je vous jure, ça devrait être interdit de faire un truc pareil !
Home for Christmas – S02E01 – Love You, Love You Not – 18/20
La série revient avec exactement l’épisode que j’attendais. Sans perdre de temps, on découvre donc pas mal de changement et on retrouve tous les éléments qui me plaisaient tant avec la saison 1. Ce devrait donc être une nouvelle réussite pour cette saison 2, c’est chouette. Hâte de découvrir la suite de cette saison, mais vraiment, je vais tenter de résister et de ne pas trop me précipiter.

Riverdale – S03E08 – Outbreak – 12/20
À ce stade, je n’ai plus aucune idée de ce que je suis en train de regarder. Pour ma défense, je ne regarde pas vraiment : je pleure de rire (mais est-ce vraiment seulement de rire quand il me reste tant d’épisodes à voir ?) face aux situations plus loufoques les unes que les autres. Les scénaristes n’ont aucune limite avec cette série.
Riverdale – S03E09 – No Exit – 11/20
Nope. Le grizzly, c’était le détail de trop pour moi, mais il y en a beaucoup dans cet épisode ! Tout va à cent à l’heure histoire de ne pas nous faire trop réfléchir aux incohérences de la série. Tant mieux, il y en aurait trop, ça me ferait des articles encore plus interminables si elle se posait assez de temps pour que je la descende comme elle le mérite !
Riverdale – S03E10 – The Stranger – 13/20
Oh, le léger mieux, c’est juste un retour à un semblant de normal et à une formule un peu plus adolescente. Ca fait du bien à la série d’en revenir à quelques bases, même si les révélations de l’épisode ont eu tendance à me blaser, beaucoup, parce que je n’approuve pas le retour de certains personnages ou intrigues. Qui suis-je pour désapprouver, en même temps ?
Riverdale – S03E11 – The Red Dahlia – 13/20
Ce qui est beau, c’est que ça part tellement dans tous les sens que plus personne n’est capable de suivre vraiment ce qu’il se passe, je crois. Cet épisode vient donc conclure au détour d’une réplique une intrigue de la saison 2 à laquelle je ne pensais plus du tout, et je me rends bien compte que même au sein de ces critiques, je dois oublier des morceaux de scènes et d’intrigues tellement il y a de trucs lancés en parallèle. Certains n’auront probablement jamais de conclusion, mais à quoi bon, tant que l’intrigue peut continuer d’avancer ?

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