This is us – S05E10

Épisode 10 – I’ve Got This – 14/20
L’épisode arrive davantage à me convaincre cette semaine parce qu’il reprend un schéma plus classique et développe l’ensemble des personnages de la série de manière à peu près équitable. Cela manque parfois de liens entre eux, avec toute une partie de l’intrigue isolée, et tout n’est pas également intéressant, mais l’ensemble est assez solide. Cela fait toujours plaisir de les suivre !

Spoilers

Les repas de famille chez les Pearson sont parfois plein de tension, surtout quand Toby vient de perdre son boulot et que la mère de Beth squatte chez sa fille.

Screw the dress, the entire country is on sweatpants. What did I miss ?

Ils sont une famille, tous, ça y est ! L’épisode commence par ce qu’il me manquait lors du dernier épisode, à savoir des scènes où l’on voit les parents s’occuper des bébés qui viennent juste d’arriver dans leur maison. C’est franchement ce qui me paniquerait le plus en tant que nouveau parent, bien plus que le premier trajet en voiture… mais malheureusement, la série nous montre juste que c’est facile pour les parents de s’ajuster à cette vie épuisante.

On nous case même une bonne blague où Madison est juste une vache laitière, et c’était marrant. Tous les personnages qui baillent et qui sont fatigués, en revanche, c’était un vrai clin d’œil à ma propre fatigue, non ? Comment ça, les scénaristes ne me connaissent pas ?

J’ai adoré cette scène d’introduction sur Kate et Toby avec leur nouveau bébé, Madison et Kevin avec les jumeaux et Rebecca et Jack avec les triplés. Ça fonctionnait bien. C’était un peu tout ce qui fonctionnait sur moi pour les scènes du passé, parce que j’ai eu du mal à accrocher au reste des intrigues de Rebecca et Jack. Ce dernier se retrouve forcé de payer l’ensemble d’un dîner d’affaire à 230$ parce qu’il ne veut pas paraître trop pauvre… mais bon, il a trois enfants, allô, laissez-le en paix. Evidemment qu’il propose de mettre sa carte, mais évidemment que tu insistes et refuses. Ou tu payes discrètement à sa place quand t’es son pote ?

Il n’y a pas que les nouveaux bébés dans la vie, il y a aussi les un peu plus anciens : Kate est donc vue en train de s’occuper de bébé Jack alors que Toby passe ses entretiens en caleçon dans un salon transformé comme il peut en salle de réunion. C’est un véritable échec, mais c’est bien drôle à voir, et surtout le fait que son fond s’effondre ne dérange pas du tout le recruteur qui trouve son profil intéressant.

J’ai aimé cette scène, c’est vrai que la réalité du télétravail, c’est aussi ça. Et trouver un job en pleine pandémie, c’est horrible, évidemment. Toby développe clairement des complexes par rapport à tout ça, surtout qu’il se fait refuser salement par mail alors qu’on lui a dit qu’il était un des candidats les plus appropriés pour le job. C’est d’autant plus dur pour lui qu’il reçoit le mail au moment où il arrive à un dîner chez Kevin et Madison.

Kevin est couvert de cadeau, il est riche et il a un job de rêve – même s’il vient de plaquer un contrat, ouais. Il n’est pas super malin Kevin, à fumer un cigare avec Toby et craindre l’arrivé de son ventre de papa. Il parle à Toby, oh ! Je ne sais pas trop… Kevin a toujours eu un côté égoïste bavardant sans réfléchir, mais quand même, il y a des limites.

Les gouttes d’eau s’accumulent et finissent par faire déborder le vase de manière logique et prévisible. Ainsi, c’est en plein milieu du dîner que Toby pète un câble quand il se rend compte que Kevin lui parle d’avoir une maison où ils pourraient vivre ensemble et lui offre des sushis hors de prix. Il est absolument certain que Kate a tout dit à son frère, même s’il lui avait demandé de ne pas parler de ses problèmes de boulot. Bim, il les révèle du même coup dans une scène qui nous montre bien qu’il est hyper affecté par la perte de son job et son incapacité à en retrouver un. Il se sent inutile, j’imagine, et déprimé par sa vie qui prend un tour sombre en pleine pandémie. Le pauvre.

Le pauvre me fait de la peine, mais pas autant que Madison qui rate tout et revient en pyjama pour mieux découvrir la gêne autour de la table. Alors que Kate envisage de reprendre le boulot pour aider Toby qui vient de lui balancer qu’il n’avait pas été pris à son entretien, Kevin propose aussitôt une merveilleuse idée pour lui, où il envisage de payer une nourrice supplémentaire. Toby pose alors des limites claires et douloureuses à entendre pour Kevin : ils ont chacun leur propre famille. Oui, ils sont de la même famille, mais non, ils ne partagent pas l’argent ou les mêmes murs.

C’est difficile pour Kevin qui voit toujours sa sœur comme la personne la plus proche de lui, je crois, mais ça marche drôlement bien. Toby est absolument atroce sur ce coup-là, dans la manière de dire les choses brutalement à un Kevin et une Madison qui s’en prennent plein la tronche alors qu’ils n’ont rien fait, et Kate m’a fait de la peine aussi à devoir faire face à ça. Kevin sort les rames comme il peut ensuite avec Kate, puis avec Toby qui a quand même la présence d’esprit de s’excuser. C’est déjà ça de pris.

Et ça marche bien, parce qu’il a ouvert les yeux de Kevin et ça se termine bien pour tout le monde. En fait, Kevin est même prêt à envisager sérieusement d’enfin prendre le temps d’être en famille avec Madison et les jumeaux. Sans surprise, c’est le moment que Nick choisit pour revenir dans la vie de son neveu. Quand je dis que c’est sans surprise, c’est uniquement que ça ne pouvait pas être quelqu’un d’autre qui frappe à la porte après une telle réplique de Kevin.

Quant à Toby, il se fait à l’idée que Kate va reprendre un travail à l’école de musique de Jack, histoire d’avoir un complément financier. Je pense aussi que ça la tente bien, en vrai. Et surtout, elle a eu sa mère au téléphone pour lui donner cette fabuleuse idée. J’ai adoré la scène entre Kate et Rebecca. C’est tellement chouette de les voir enfin s’entendre au point d’avoir ce genre d’appel où Kate remercie sa mère d’avoir été capable de gérer les finances comme ça sans que jamais les triplés ne s’aperçoivent des difficultés financières.

Pourtant, il devait y en avoir un paquet avec des triplés. La solution de Rebecca de mettre 10% du salaire de Jack de côté est une bonne idée, mais je ne sais pas si ça suffit pour mettre à l’abri des innombrables dépenses qu’impliquent des jumeaux.

Enfin, pendant que tous les autres Pearson font ce qu’ils peuvent pour s’habituer aux nouveaux bébés, Beth est en train de tenter de s’habituer à sa mère. Celle-ci s’est installée chez eux pour un temps qui arrive à sa fin… mais va rapidement se prolonger. Et ça fait péter un câble à Beth qui se sent jugée en permanence et n’aime pas l’idée d’avoir sa mère qui fouine et met son nez partout. La pauvre.

Elle est clairement énervée par la présence de sa mère, et il est évident que celle-ci fait beaucoup d’ingérence après juste une scène où on la voit gérer les trois filles de Randall et Beth bien plus que ne le fait Beth. C’est l’avantage de la grand-mère, j’imagine ? En plus, Beth est débordée par la crise d’adolescence de Tess qui continue et Randall par le copain de Déjà qui vient le voir pour quelques conseils.

C’est plutôt chouette comme relation, jusqu’à ce qu’il confie à Randall que la mère de Janelle veut revenir dans la vie de sa fille. Et tant pis si ça déglingue la relation de Déjà, qui est déjà plutôt mal barrée quand on voit comment son copain s’occupe d’elle et passe plus de temps avec son beau-père. Forcément, Déjà découvre au beau milieu d’un repas de famille où Beth a voulu confisquer les portables de tout le monde que Malick envoie des SMS à Jennifer, son ex.

Cela lui fait assez de peine pour qu’elle quitte la table bruyamment. Au moins, tout ça, ça mène à une bonne scène entre Déjà et Randall, avec la fille qui s’inquiète du retour de l’ex de son mec. C’est plutôt chouette à voir, surtout que Déjà lui explique qu’elle est énervée surtout de voir que son père a une relation avec Malick qui lui fait oublier que Déjà est censée être sa priorité. Cela termine par une petite séance de bitchage de Jennifer sur Instagram.

En parallèle, la table du repas se vide peu à peu : Tess balance qu’elle est en couple avec sa meilleure amie Alex, qui est donc un peu plus que sa meilleure amie et qui a pour pronom « they » (je me demande comment ce sera traduit en français, ce pluriel neutre), même si sa mère refuse de se faire à l’idée. Les choses tournent encore plus mal pour Beth quand elle découvre que Tess a parlé de tout ça à sa grand-mère ; et sans surprise, Tess quitte la table, suivie par sa petite sœur qu’on congédie sympathiquement à coup d’ipad.

Beth s’en prend logiquement à sa mère qu’elle ne supporte plus, alors que pour une fois, elle ne disait rien : la mère a beau dire qu’elle ne juge pas, Beth ne la croit pas trop et la fait fuir de la table, parce qu’elle est odieuse. Pourtant, quand elle retourne lui parler alors que la mère fait sa valise, tout change : la mère lui avoue en toute logique qu’elle est juste envieuse de la vie de sa fille. Ben oui, la mère a une grande maison vide et sans bruit, où elle s’ennuie clairement.

Elle adore la vie dans la maison de sa fille, forcément. Beth décide donc d’inviter sa mère à rester vivre chez elle de manière illimitée. Quelle angoisse. Elle est motivée, tout de même ! Après tout, c’est logique : Randall ne peut pas protester après tout ce qui a été fait ces dernières saisons pour sa propre famille.

 

The Walking Dead – S10E19

S10E19 – One More – 14/20
C’est un épisode qui me laisse un peu plus mitigé que la semaine dernière : il a trop de longueur et de blabla franchement inutile, mais il a aussi un message que j’aime bien concernant l’espoir. C’est redondant dans cette série, seulement, c’est un peu ce qu’on en attend aussi, et la vision du monde développée ici reste prenante pour du Walking Dead. Un épisode classique qui sera vite oublié, donc, mais qui n’est pas aussi mauvais que bien d’autres avant lui.

Spoilers

Aaron et Gabriel cherchent des vivres dans un monde dévasté un brin déprimant.


 

Evil people aren’t the exception to the rule. They are the rule.

Ah ben super, ce titre d’épisode qui donne l’impression que c’est fait pour mon blog, j’approuve à 100%. J’approuve moins la première miniature sur laquelle je suis tombé concernant cet épisode : j’ai vite compris qu’on allait se concentrer sur Gabriel et… merci, non merci ? Par chance, il y a aussi Aaron dans l’épisode, et je l’aime bien lui. J’aime aussi la scène d’introduction de cet épisode qui nous montre du sang giclant sur des fleurs. C’est une jolie scène, et ça aurait pu m’aider pour le Bingo.

Pour le reste, on est sur un début à la fois lent et classique, avec Aaron et Gabriel qui se promènent à la recherche de vivres, forcés de tuer quelques zombies au passage. Je suis plus surpris des méthodes employés, avec une alarme qui sonne et des zombies qui semblent inactifs… Depuis quand les zombies restent sans bouger et grogner ? C’est nouveau, ça !

J’imagine que c’est plus logique… mais tout le principe de la série, c’est quand même qu’il y a des marcheurs morts qui se déplacent en permanence et en meute, quoi. Je suis étonné, mais ça fait une jolie scène digne de Pokémon ces zombies qui surgissent des hautes herbes !

Concrètement, tout le début d’épisode nous montre Gabriel et Aaron en errance dans un monde post-apocalyptique bien triste et jonché de cadavres. J’aime bien l’idée, mais c’est assez paradoxal après dix saisons : on a compris. Et on a du mal à croire qu’Aaron puisse encore être affecté des familles mortes qu’il croise en chemin : il en a vu plus d’une quoi.

J’ai moins de mal à comprendre que Gabriel soit triste de voire une boîte de conserve éclatée par une balle de fusil, par exemple. La bouffe, c’est sacré, bordel, il faut la conserver. Surtout maintenant, après autant d’années. Ils décident donc d’aller sur le toit d’un supermarché pour y accéder, et c’est sacrément triste.

En effet, Gabriel y trouve un couple qui demandait de l’aide à la peinture sur le sol et qui est mort enlacé sur son lit… à côté d’un ou deux cadavres zombifiés et menottés ? C’est peu rassurant. Après ça, Gabriel fait ce qu’il peut pour garder sa foi et pour convaincre Aaron de le suivre vers un lieu supplémentaire, le « un de plus » du titre.

On découvre enfin ce qu’il en est de leur errance : Maggie leur a laissé une carte avec des indications précises de lieux dans lesquels il pourrait y avoir quelques ressources utiles. Ils essuient les échecs pendant tout l’épisode, et même avant celui-ci, mais Gabriel veut y croire. Le destin le lui rend bien en le faisant tomber dans la boue à cause d’un zombie. J’ai tellement ri de le voir recouvert de boue. J’approuve ce nouveau look.

Aaron beaucoup moins : il se retrouve aussi avec de la boue sur lui, et il découvre que la carte qu’ils suivaient est désormais illisible. Malgré tout, Gabriel veut continuer de mémoire, et ils n’ont pas trop le choix, parce qu’il se met à pleuvoir. C’est doublement utile : ça permet à Gabriel de se laver de toute sa boue, mais aussi d’avoir un argument pour ne plus faire demi-tour en suivant les traces.

C’est top. Les deux personnages continuent leur route jusqu’à un drôle d’entrepôt où Aaron est terrifié par un… sanglier. C’était rigolo : on a tendance à oublier les animaux comme ils ont tous été bouffés par des zombies, et je peux comprendre sa peur. Je déteste une fois de plus le personnage de Gabriel qui se contente de se foutre de lui alors que bon, il n’aurait probablement pas fait mieux.

Ils enchaînent sur un repas plutôt sympa au whisky, sur de futurs cadeaux pour la fille d’Aaron et sur une petite partie de poker. L’épisode est tellement lent, en fait, que j’en suis arrivé à me poser des questions sur le bras d’Aaron. Il a grave la classe avec sa prothèse mais… il dort avec ? C’est un peu dangereux quand même. Il pourrait s’empaler lui-même. Et puis, il n’a pas intérêt à se retrouver un mec aussi, parce que ça ne donne pas envie de dormir avec lui dans le même lit. Bon, de toute manière, avec cette épidémie, les gens devraient oublier l’idée de dormir ensemble : en cas de mort dans le sommeil, ça tourne mal, et on le sait.

Si je vous raconte tout ça, c’est bien entendu parce que j’ai totalement décroché de l’épisode quand on a mis à se concentrer sur Gabriel et sa vie particulièrement inintéressante. Franchement, déjà que les flashbacks, c’est chiant, mais alors les discours interminables sur le passé, là… Pfiou, je ne suis pas là pour ça. Encore pour Maggie, ça passait, parce qu’elle nous parlait d’une période intéressante où on ne l’avait pas vue… mais Gabriel, ben, déjà que j’accroche pas trop au présent de Gabriel, alors son passé, non merci.

Il se retrouve à prêcher alors qu’il ne croit plus du tout en un meilleur avenir, là où Aaron, au contraire, veut croire que tout est encore possible. Après tout ça, les deux personnages s’endorment dans l’entrepôt, sans même chercher à monter la garde. Cela me paraît la plus mauvaise idée du monde, et j’espérais au moins un personnage au lever du soleil à un moment… mais non.

En plein milieu de la nuit, Aaron se décide à aller pisser, et il ne revient pas. Au petit matin, Gabriel se lève avec une gueule de bois et sans son pote. Partant à sa recherche, il trouve finalement un homme armé qui lui réclame une bouchée de ce qu’ils ont préparé la veille. MOUAIS. L’homme dit évidemment qu’il habitait ici depuis le début et qu’ils lui ont volé à la fois son whiskey et sa bouffe.

Il est assez énervé par la situation et il est complètement cinglé, parce qu’il vit seul depuis trop longtemps : il ne croit pas que Gabriel puisse être là de manière amicale quand son pote avec une prothèse mortelle à la place de bras. Ouais, il a fait un otage d’Aaron apparemment, l’enfermant dans une pièce sur laquelle il tire sans s’inquiéter outre mesure de sa survie.

Soit. L’homme finit par avouer qu’il se torche avec la Bible et n’a pas trop de croyance religieuse, mais il teste la foi de Gabriel avec plaisir : il le met face à face avec Aaron, puis leur propose de jouer à la roulette russe avec un flingue. Plutôt que de se viser l’un l’autre, Aaron et Gabriel décident de prendre le risque de se suicider avec. Les deux premiers coups ne partent toutefois pas, alors ils survivent.

L’homme profite de la fin de ce premier tour – sur trois maximum – pour apprendre à connaître ses prisonniers, qu’il continue de menacer à la mitraillette. Ben oui : soit ils jouent à la roulette russe, soit ils se font tuer tous les deux. Pourquoi pas. Le suspense est plutôt bon, surtout que la balle suivante ne part toujours pas.

Le problème, c’est que quand Aaron reprend le fusil, il fait un bruit différent : il est clair qu’il y a une balle qui l’attend. Il hésite davantage et apprend donc à connaître le type qui s’est fait trahir par son frère. Son but est désormais de voir si Gabriel et Aaron sont si gentils et amicaux qu’ils le disent. Pendant la nuit, alors qu’il était bourré, Gabriel a assuré que les hommes n’étaient plus une exception dans ce monde, mais la règle. Leur nouvel ami veut vérifier si c’est bien vrai, et surtout leur prouver que c’est le cas.

En les confrontant l’un à l’autre, il espère ainsi prouver qu’ils ne vont pas hésiter à se trahir et se tuer l’un l’autre. Pourtant, même lorsque l’homme lui parle de sa petite fille, Aaron décide de se suicider plutôt que de tuer Gabriel. Ben putain, heureusement que l’homme l’arrête et le libère à ce moment-là, parce que ça m’aurait fait chier que le chemin d’Aaron s’arrête là après tout ce qu’il a vécu.

C’est finalement celle de l’homme qui s’arrête : il libère Aaron et Gabriel en étant persuadé qu’ils sont de bons hommes, gentils, prêts à l’accueillir dans leur communauté. Il a mal cerné cette famille : il leur a avoué avoir tué la famille de son frère, bien sûr qu’ils ne peuvent se permettre de le prendre avec eux. Du coup, la décision est simple : Gabriel le massacre avec la prothèse d’Aaron.

Aaron n’est pas ravi par la situation, mais il sait bien que Gabriel a probablement raison. On enchaîne ainsi avec une dernière scène où les personnages quittent l’entrepôt… mais le visitent de fond en comble avant : l’homme entendait tout ce qu’ils disaient la veille au soir, c’est donc qu’il doit y avoir un coin qu’ils n’ont pas trouvé.

C’est effectivement ce qu’il se passe : ils trouvent sa cachette dans le plafond, et ils y font aussi la découverte de la famille de l’homme… Sa belle-sœur, sa nièce (ou son neveu ?) et… son frère. Les deux premières sont mortes, le troisième est bien en vie et prisonnier de son frère depuis un bon moment. Il était vraiment cinglé ce type, mais ce n’était donc pas la solitude qui l’affectait. En tout cas, son frère réussit à dérober le pistolet des mains de Gabriel quand celui-ci le libère, mais c’est pour mieux se suicider. La balle de la roulette russe finit donc par servir. Ben super.

C’est un joli monde post-apocalyptique plein d’espoir décidément… Mais Aaron retrouve l’espoir malgré tout, et il est motivé à aller vérifier juste un endroit de plus sur la carte de Maggie. Au cas où.

> Saison 10

NCIS S18E10 (express)

Épisode 10 – Watchdog – 12/20
Après les scénaristes, c’est donc au tour de l’ensemble des personnages de m’apparaître détestables. C’est tout de même problématique, et ça commence à faire beaucoup en quatre épisodes… La fin tente de se rattraper, mais c’est un peu tard, on a compris qu’ils restaient vieux jeu sur la question des violences policières. Merci, non merci. 

Spoilers

Un camion militaire est dévié par un chien errant, ce qui suffit à faire intervenir le NCIS quand un missile se retrouve au beau milieu de la route.

Pfiou. Si l’intrigue avait tourné autour du missile, je n’aurais peut-être eu le même discours, mais cet épisode vraiment, quelle plaie ? J’ai eu l’impression de revenir dix ans en arrière avec cette intrigue qui nous montre la fidélité de l’équipe à Gibbs… Même quand il fait de la merde.

Juste après le mouvement Black Lives Matter et après tous les problèmes de violences policières gratuites démontrées aux États-Unis (et ailleurs…), je pense qu’il aurait pu être subtile de la part des scénaristes de proposer autre chose que toute l’équipe qui soutient Gibbs quand il passe à tabac un type qui, potentiellement, n’a rien fait.

Je n’ai pas accroché du tout au passage à tabac gratuit, et même s’il s’agit finalement d’un criminel (ce dont je n’ai jamais douté avec cette série), je n’approuve toujours pas le comportement de Gibbs. Ce dernier est donc plus révolté face à des chiens exploités que face aux petites filles enlevées il y a deux épisodes, hein. Il tentait de calmer Jacqueline, et là, il affirme à McGee qu’il ne regrette rien ? Envoyez-le en prison, franchement.

S’il n’y avait que Gibbs encore… Mais là, chaque membre de l’équipe apparaît sous son plus mauvais jour : Bishop veut mentir (alors qu’elle s’est prise elle-même un coup de Gibbs en plus), McGee affirme qu’il ne faut pas le faire… Pour finalement le faire, et Torres est prêt à détruire des preuves (qui sont finalement la clé de résolution de l’enquête) ? Non, ça ne me fait pas apparaître les personnages comme cool, au contraire. 

Je suis déçu par la tournure des événements donc et l’épisode est plutôt très prévisible une fois que l’on a compris qu’ils sont tous amoureux de chiens et prêts à beaucoup plus pour protéger les chiens que les soldats et humains. C’était étrange.

Je ne parle pas non plus de la victime du passage à tabac (n’en déplaise à Bishop insistant pour dire suspect quand elle n’a absolument rien pour l’affirmer) qui est littéralement sourde à ne pas entendre Bishop hurler à trois reprises sans qu’il ne l’entende, de Gibbs qui évacue sa colère (après Emily ?) comme ça ou de l’absence de conséquences très improbable juste parce que l’enquêteur a finalement des chiens lui aussi.

Sympa de savoir que le NCIS est si facilement manipulable, hein. Je ne dis pas que je n’aime pas les chiens et que j’approuve les combats de chiens, hein, juste qu’en 2021, j’aimerais une meilleure écriture du monde fictif qu’on nous représente avec ces personnages qui sont généralement peu raccord avec la réalité.

À quoi bon nous les présenter comme réels quand il s’agit des défauts, et comme héroïques dans les qualités ? Soit tu fais un effet de réel, soit tu fais du fictif assumé. Là, vraiment, l’épisode m’a fait lever les yeux au ciel. Et ce n’est jamais bon.

La fin rattrape heureusement les choses avec Léon qui est le seul à mettre Gibbs vraiment face à sa merde, parce que McGee n’a pas réussi plus tôt. Voir Léon protéger son agent, pourquoi pas. Le voir suspendre Gibbs, j’étais content. Je sais que ça ne va pas durer et que l’acteur veut rester dans la série, mais ça ne fait pas de mal que ça évolue comme ça et je serais partant pour le voir prendre sa retraite à la Ducky franchement… Lire la suite de « NCIS S18E10 (express) »

Mes derniers coups de… #38

Salut les sériephiles,

Un mois tout pile depuis le dernier article de cette série d’article… c’est que je finis par prendre le pli de le publier dans les temps ! Ce n’était pas chose gagnée d’avance, et j’ai bien hésité à attendre plus longtemps pour voir ce que le gouvernement allait nous pondre histoire de remplir le « coup de gueule » en toute facilité. M’enfin, ce serait redondant, alors je vais tenter de trouver autre chose. Trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

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Coup de cœur : C’est très facile à choisir aujourd’hui : Resident Alien, bien évidemment. J’en ai déjà parlé plusieurs fois sur le blog, mais cette série est vraiment très fun et chouette. C’est simple comme tout dans l’écriture, avec un alien qui cherche à ne pas se faire griller et à remplacer sa première victime dans sa vie de tous les jours, seulement, il n’y a pas besoin de faire beaucoup plus compliqué. La série est marrante, elle a une bonne intrigue avec un fil rouge et des personnages attachants. Je n’en demande pas plus !

Coup de mou : J’ai envie de parler de The Walking Dead ici, mais c’est plus parce que je suis déçu qu’autre chose. Je n’ai pas encore vu le dernier épisode, parce que j’ai aussi un coup de mou et pas mal de fatigue en ce début de semaine ; mais bon, cette saison 10B nous fait un yoyo évident et peu appréciable. Je veux dire, le premier sur Maggie était passionnant avec une nouvelle menace et tout… et le second est juste un épisode flashback qui nous réécrit tout un personnage en révélant des infos qui changent tout sur lui au cours des deux dernières saisons. Ce n’est pas glorieux comme écriture, et ça ne me donne pas envie de voir ce spin-off annoncé sur Carol et Daryl. Pas étonnant, cela dit.

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Coup de poing : C’est difficile de ne pas penser à Grey’s Anatomy et Station 19 ici, même s’il n’y avait pas vraiment de coup de poing dans les deux épisodes de vendredi dernier. Attention aux spoilers. Dans le spin-off, j’ai aimé le changement de ton évident avec une sorte de mini-film d’action qui fonctionnait bien pour les personnages mis en avant, et ça se terminait donc par un choc, avec ce qui arrive à Andrew. Je ne vous parle même pas du développement dans la série-mère, ça m’a laissé au trente-sixième dessous, tout simplement. Bref.

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Coup de blues : Les amis, ça fait un an que le confinement français a été annoncé ce soir, et donc un peu plus d’un an en ce qui me concerne que je l’ai été, puisque j’avais pris de l’avance dès le 14 mars. Et ben, ça me manque de plus en plus ; mais c’est possiblement la fatigue de fin de journée qui me fait écrire ça. Au moins, pendant le confinement, on avait la certitude de faire quelque chose qui avait un sens pour contrer l’épidémie. Alors que bon, quand il est 17h43 et que tu ne peux plus acheter de papier toilettes parce que le magasin a déjà fermé sa porte aux clients pour s’assurer de pouvoir tout fermer à 18h, j’ai du mal à trouver le sens. Je n’aime pas le couvre-feu, il n’a une utilité que bien partielle quand on voit le taux d’incidence dernièrement. Venons-en à bout, au moins pour les magasins, ce n’est plus trop tenable et adaptable à la vie parisienne et à la taille des appartements. Ah, en fait, non, cette anecdote n’est pas une expérience personnelle, mais je connais quelqu’un à qui c’est arrivé. Triste vie, non ? Rendez-moi le confinement avec pénurie de spaghettis, il me manque.

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Sinon, Korra prend aussi un petit coup de vieux en saison 4 et ça lui va grave bien !

Coup de vieux : Puisque je suis incapable de me fixer à un planning prédéterminé de Challenge Séries, j’ai commencé il y a deux jours une nouvelle série… qui date de 1996 ! Eh ben purée, on prend un coup de vieux quand on voit les looks à coup de bandeaux dans les cheveux et la qualité des images parfaitement discutable avec son format ridiculement petit. La série en question ne vieillit pas si mal pour l’instant, malgré quelques problèmes de féminisme pas si développés encore… Mais j’aime bien, alors qu’enfant, je n’accrochais pas. Et il est là le plus gros coup de vieux : mes goûts changent. C’est fou.

Coup de barre : Fiou, ce début de semaine est épuisant ! C’est tout.

dailybuddie.tumblr.com - TumbexCoup de bol : Hey, c’est bien fichu le planning séries en ce moment… On perd 9-1-1 et 9-1-1 Lone Star qui sont en hiatus pile pour le retour des séries médicales d’ABC trois jours plus tard. Franchement, c’est bien pratique, parce que ça se regarde par deux et que ça fait beaucoup d’un coup quand les quatre sont à l’antenne en même temps. Bref, ça m’arrange bien ce 2021 avec de moins en moins d’hebdo. En parallèle, j’arrive à me raisonner sur les visionnages, et jusqu’à cette semaine, je tenais plutôt bien mes 10 épisodes/semaine environ. Je suis moins convaincu pour cette semaine.

rocky Carroll Tumblr posts - Tumbral.comCoup de gueule : Eh, les scénaristes de NCIS, il serait temps d’arrêter de nous prendre pour des cons, on la connaît votre technique d’écriture toute naze là ! Bon, pardon, si vous n’êtes pas à jour, on s’arrête de lire. Si vous avez vu les trois derniers épisodes, pas de spoiler pour le prochain… Mais on peut en parler des trois derniers épisodes qui nous débarrassent coup sur coup de trois personnages féminins ? Autant Maria Bello a demandé à partir et OK, je comprends, autant les deux autres… Puis, comme par hasard, l’actrice qui demande à partir est celle qui a le moins bel au revoir ? On a eu une scène pleine d’émotion pour la femme de Jimmy, une autre pour la mort d’Emily, mais Jacqueline… Elle a juste un baiser tout naze avec Gibbs ? Ca devient lourd leur habitude de tuer les femmes pour faire avancer les personnages masculins. Bref, c’était mon coup de gueule, voilà, ça fait du bien quand ça sort.

Coup de tête : Il semblerait que je sois dans une période début de saisons, et même de séries, c’est assez fou ! Sur les quatre dernières semaines, j’ai donc commencé quatre séries… C’est que ça fait un petit nombre de saisons 1, à force. En même temps, il y a tellement de séries qui se sont terminées en 2020, il faut bien que je trouve de quoi les remplacer, non ? Je fais ce que je peux pour ça, et tant pis si ça fait quatre coups de tête coup sur coup.

Walker' Back in the Saddle brings more 'Supernatural' fans in | Movie TV  Tech Geeks NewsCoup tordu : Honnêtement, plus je vieillis, plus je me découvre une passion pour les séries procédurales. La semaine dernière, NCIS était à deux doigts de me faire pleurer et j’ai vu deux épisodes de Walker qui m’ont bien accroché. Je suis foutu. Je vous assure qu’au rythme où je vais, d’ici quinze ans, je ne regarderai plus que ça. Eh, ça fait peur ! Bon, non, hein, disons juste que ça aide bien de regarder ce genre de séries quand on est fatigué et qu’on est en train de faire autre chose en même temps, mais je ne me leurre pas sur le côté insupportable des gosses de Walker. Par contre, si je me mets à en regarder de plus en plus, ça ne fait pas du bien forcément pour le blog qui se retrouve avec moins de critiques. 

Coup de pub : Il n’y a pas grand-chose à promouvoir en ce moment, je crois. J’ai probablement la mémoire courte, mais tant pis : en attendant d’avoir une idée pour le mois prochain, je vous invite vivement à vous inscrire à la newsletter de Felicia Day. Toutes les deux semaines, elle envoie un mail où elle raconte sa vie, et c’est drôle. Ca me fait plaisir de la retrouver comme ça 🙂

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Coup de grâce : Ah, on a des nouvelles de la chronologie des médias et des changements à anticiper. Netflix aurait ainsi promis d’investir 40 millions dans le cinéma français s’il obtenait la possibilité de diffuser durant un an les films… un an tout juste après leur sortie. Cela serait un sacré changement, mais ça n’interviendrait qu’à partir des films sortis en 2023, donc en 2024 sur Netflix. Pas pour tout de suite et surtout pas au goût du cinéma français. Les artistes français ne sont pas très rassurés par les changements à venir – les négociations devraient se terminer en juin, en théorie – et font même des pétitions. MOUAIS. Il faut passer au monde d’après les gars, on sait très bien que le cinéma est en crise et que les plateformes le révolutionnent ; il serait temps qu’on ne reste pas coincé avec notre train de retard en France ! Bon, y a un vrai débat là, je sais, mais concrètement, à l’ère du streaming, la chronologie des médias me paraît surtout être une balle dans le pied des artistes : les gens regardent illégalement…