Ces films français actuellement en salle

Salut les cinéphiles,

La semaine dernière, j’ai mis de côté le brouillon de cet article parce que l’actualité était triste, mais il est peut-être temps pour moi de rentabiliser mon abonnement cinéma et de vous parler des films encore en salle que j’ai vus récemment au cinéma. Bon, il y a uniquement des films français, ça change beaucoup de ce que je regarde d’habitude, mais il se trouve que je suis à proximité d’un cinéma qui ne passe beaucoup de cinéma en VO. Bref, pour rentabiliser à fond, il me faut de la VF, et comme je n’aime pas la VF, il me faut des films français. Ceci étant dit, on a des bons films français en ce début 2022. La preuve !

En attendant Bojangles

Entre eux, c’est toujours la fête, toujours des histoires imaginaires, magiques, vertigineuses. Ils mènent leur vie en dansant sur Mr Bojangles. C’est un couple atypique et terriblement attachant.

undefinedJ’ai entamé mes visionnages cinéma de l’année par ce film, et je ne l’ai pas regretté. La promo abusive sur les quais des gares de banlieue parisienne a été efficace : à force de voir Virginie Efira que j’adore et Romain Duris tous les matins à plusieurs reprises, je me suis dit que je pouvais peut-être tenter ce film.

Je n’en savais rien du tout avant d’aller à la séance et je n’ai jamais lu le livre, donc j’étais incertain de ce que ça allait donner. Quand je vois les synopsis officiels, je me dis que personne n’en sait jamais rien, cela dit ; et j’ai dû improviser le synopsis ci-dessus.

Pendant un bon moment, j’ai même cru que je n’allais pas aimer le film parce que j’ai eu du mal à entrer dans le film : je ne comprenais pas trop le jeu des acteurs qui me semblait mécanique.

En fait, tout était calculé par rapport à la métrique et la poésie du texte, très particulière, mais aussi particulièrement savoureuse pour un littéraire.

Une fois embarqué par le film et par sa musique envoutante et entêtante de Mister Bojangles par contre, c’était dur d’en décrocher et j’ai écouté la BO du film un bon nombre de fois tout de même. Romain Duris est toujours un excellent acteur, tout le casting est excellent, mais Virgine Efira est particulièrement exceptionnelle ici. Je crois que c’est vraiment son meilleur rôle !

Le film est particulièrement bouleversant et je ne peux que trop le conseiller. La principale critique que j’ai pu lire dessus est qu’il n’ose pas assez nous faire voyager avec ces personnages, mais je trouve au contraire que le parti pris est incroyable parce qu’il permet justement de mettre en avant les acteurs et leur imagination sans jamais succomber à la facilité des effets spéciaux.

En fait, ce film est un coup de cœur je crois, principalement parce qu’il était une bonne surprise et qu’il a su m’embarquer. Alors, évidemment, j’aurais beaucoup à redire de la fin et on peut en parler en commentaire si vous l’avez vu, mais je ne vais pas spoiler ici.

Adieu Monsieur Haffmann

Les Allemands envahissent Paris. Monsieur Haffmann met à l’abri sa famille et reste une journée de plus pour confier sa bijouterie à son vendeur… Il va rester alors coincé dans un Paris occupé par les nazis.

Adieu Monsieur Haffmann - film 2020 - AlloCinéEh, je m’en doutais, mais j’ai eu beaucoup de mal avec ce film. C’est une jolie reconstitution historique et un film étouffant par son ambiance de huis-clos qui n’en est pas un du tout… mais l’ensemble est largement sauvé par Sara Giraudeau qui est une excellente actrice et brille dans son rôle d’épouse en souffrance.

Là aussi, j’ai eu beaucoup de mal avec la fin du film, et cela s’explique surtout parce que, malheureusement, il laissait un nombre incroyable de pistes ouvertes. Je déteste les films qui me font m’intéresser à des personnages pendant deux heures pour laisser sur une fin ouverte. Alors bien sûr, ce n’est pas si ouvert que ça… mais le sort des personnages principaux n’est pas scellé quand commence le générique de fin – une période se termine, soit, m’enfin, je veux en savoir tellement plus sur eux.

J’en oublie presque d’expliquer ce que je pense de ce film. Concrètement, c’est une vraie bonne surprise, mais une surprise qui dérange aussi : le film nous rappelle bien ce qu’est l’occupation et les choix horribles qu’elle imposait à certaines personnes. En pleine période électorale, elle tend un miroir dérangeant par moments, je trouve, parce que l’on voit bien que l’occupation s’est imposée aux parisiens qui restaient tous dans la certitude que rien de bien négatif ne pouvait leur arriver. Cela donne parfois envie de crier aux personnages de se bouger, c’est terrible.

Autrement, j’ai accroché aux trois personnages principaux, et je ne m’y attendais pas du tout.

Pour le coup, je ne suis pas fan des acteurs de ce film, mais j’ai trouvé qu’ils arrivaient à être juste dans ces rôles plutôt historiques. L’histoire proposée ici est belle, avec un bon message sur l’altruisme et la nécessité de ne pas oublier que l’autre est humain. Et j’en profite donc pour changer de film, parce qu’au fond, c’est aussi le thème du film suivant.

Presque

Par la force des choses, deux hommes se retrouvent à prendre la route de Lausanne vers le sud de la France, dans un corbillard.

Presque - film 2020 - AlloCinéLa bande-annonce tournait en boucle depuis la mi-décembre dans les cinémas, et j’avoue que j’étais curieux de ce film qui semblait très bien, mais dont les répliques me dérangeaient parfois. Finalement, c’est un joli voyage que proposent les scénaristes, avec une ode à la tolérance, évidemment. En effet, Igor, l’un des deux personnages principaux est handicapé, mais ça n’empêche pas du tout une jolie amitié de se lier.

Le film est très inspirant, en tout cas. Les sujets traités sont loin d’être faciles et sont même plutôt lourds, mais ça fonctionne à merveille : le synospsis parle de deux hommes. L’un est croque-mort, l’autre handicapé. La vie les fait se rencontrer au détour d’un accident… et ça donne un très bon film, abordant à demi-mots des sujets trop souvent tabou.

Le deuil, le décès, l’acceptation de la mort, mais aussi du handicap, le regard de l’autre, la question du désir… Il n’y a pas vraiment de tabou dans le film.

Pourtant, à aucun moment ne domine cette impression d’aborder un sujet tabou. Oh, il y a bien une scène qui se démarque et est un peu abusée côté nudité, mais j’en comprends l’utilité et le message, alors je ne vais pas en tenir rigueur au film – puis, je ne vais pas jouer au prude alors que je regarde Euphoria, c’est juste que je ne l’attendais pas dans ce film vu le style.

Côté casting, c’est une vraie réussite : Alexandre Jollien sait rendre son personnage attachant et le commentaire qui est fait sur le handicap fonctionne dans l’ensemble. La scène avec les policiers est en trop par contre, alors qu’elle était efficace dans la bande-annonce. Dans le film, je la trouve… gênante, en trop. Tant pis. En ce qui me concerne, la plus grosse révélation fut Bernard Campan qui est génial dans le film.

J’ai adoré le personnage de Louis, ce qui aide bien, parce que je trouve son travail fascinant tout de même – comme beaucoup – et parce que je me dis quand même que c’est profondément humain comme métier. Ce ne devrait plus être un tabou (et ça finit par l’être avec une coupe surprenante en fin de film). Tout semble glisser sur le personnage, c’est vrai, et l’acteur le joue bien.

Bien sûr, c’était aussi un véritable plaisir de retrouver Tiphaine Daviot dans ce film. Il faudrait vraiment que je prenne le temps de regarder Marianne parce que j’aime beaucoup cette actrice que j’avais eu l’occasion de croiser au Comic Con pour l’avant-première de Dark Stories. L’occasion de vous dire qu’elle est aussi sympathique et bienveillante qu’elle en a l’air à l’écran, et que son rôle semble presque sur-mesure par moments.

Bref, un bon moment, très divertissant. Ce ne sera sûrement pas mon film de l’année, là aussi, je n’aurais pas dit non à une scène de plus pour conclure sur le personnage de Cathy, mais c’était top. Et la dernière scène est magnifique, mais je n’en dirais pas plus !

NCIS Hawai’i S01E13 (express)

Épisode 13 – Spies (2) – 17/20
La série propose son meilleur épisode jusqu’à présent, qui aurait pu être une fin de saison tant c’était agréable d’avoir une intrigue qui sorte de l’ordinaire. Les conséquences ne sont pas assez importantes pour être vraiment une fin, mais bon, c’était un épisode prenant, même s’il négligeait parfois ses personnages secondaires et nous prenait trop pour des idiots niveau incohérences du scénario.

Spoilers

Jane demande à l’équipe d’enquêter sur Maggie pour confirmer ses soupçons.

Quel étrange début d’épisode ! Jane invite tout le monde chez elle pour leur parler de ses soupçons et commencer l’enquête sur Maggie, ce qui laisse supposer qu’elle veut se tenir loin du NCIS… mais la scène d’après se déroule justement au NCIS avec tout le monde qui parle librement ? Très étrange comme procédé. Très étrange également de justifier la présence de Whistler comme ils le font, Jane l’invitant pour avoir un témoin extérieur de sa demande largement illégale d’enquêter sur sa meilleure amie – et Lucy étant un peu trop amère avec Whistler, je trouve.

Bon, je chipote sur un détail, comme j’ai envie de chipoter sur l’incroyable réseau wifi du NCIS en opération à la fin de l’épisode… Si on laisse de côté ces détails, l’épisode est prenant, même si l’équipe ne brille pas toujours par son intelligence. Ainsi, Jane fait comprendre beaucoup trop vite à Maggie qu’elle la soupçonne, même si elle ne lui dit rien. C’était abusé de lui montrer une photo de son allié, là. 

Le coup avait fonctionné à l’épisode précédent, d’accord ; mais la photo truquée, ce n’est pas quelque chose qui peut fonctionner à tous les coups. Bref, c’est sans surprise que Maggie devine que le NCIS est sur son dos et qu’elle fait échouer leur première mission sous couverture. Après, même si elle ne se doutait de rien, on a quand même Jane qui organise une filature de Maggie par des gens qu’elle connaît. Pire encore : Jane elle-même est sur le marché où se trouve Maggie. Comment voulez-vous que Maggie ne se doute de rien ? 

La course poursuite de l’épisode se fait alors à pied, et elle mène à un échec pour le NCIS et leur nouvel allié de Nouvelle-Zélande quand leur suspect parvient à s’enfuir, Maggie se sacrifiant pour lui. Oui, Maggie empêche Jane de tirer sur le méchant du jour, ce qui n’a pas tellement de sens puisque Jane était censée être en train de poursuivre Maggie pour l’arrêter. C’est gros comme tout, et j’ai vraiment eu plein de petits soucis avec cet épisode. Je l’ai pourtant vu au réveil, alors j’aurais dû être plus inattentif que ça.

Si l’intrigue en elle-même était sympa et que ça m’a fait aimer davantage le personnage de Jane, j’ai eu du mal à passer outre un tas de petits défauts de cohérence, donc. Maggie se sacrifiant pour le méchant, tout le monde se doute bien qu’il y a une raison pour qu’elle le fasse… mais personne ne la devine, pas même quand Lucy trouve une clé USB cryptée sur laquelle se trouvent des photos et vidéos d’un bébé asiatique ayant une vague ressemblance avec le type qu’ils essaient d’arrêter.

Purée, c’est ça un agent du NCIS ? Je suis apparemment meilleur enquêteur qu’eux parce que j’ai immédiatement deviné que Maggie avait un enfant. Pour en arriver là, il faut toutefois que l’on passe par un pénible flashback. Eh oui, c’est peut-être un double épisode, mais les scénaristes n’avaient pas vraiment de quoi tenir deux épisodes finalement. L’intrigue proposée durait grosso modo un épisode et demi, alors ils ont fait ce qu’ils ont pu : ils ont ajouté une perruque dégueulasse à Jane, et hop, FLASHBACK.

Bon. Les flashbacks avaient plusieurs intérêts, puisque ça permettait d’approfondir la relation entre Jane et Maggie pour que l’on comprenne mieux la trahison ressentie par l’héroïne. Elle intervient peut-être trop tôt en cours de saison, et c’est dommage. Maggie et son fils restant en vie en fin d’épisode, je ne doute pas qu’on les reverra cependant. Un autre intérêt de ces flashbacks est de nous expliquer comment Jane est devenue agent du NCIS.

Et là, on ne s’y attendait pas, mais en fait, elle se fait chier dans sa vie la pauvre : elle bossait pour la CIA avant mais s’est retrouvée au NCIS après avoir croisé la route de Gibbs. Oh, on ne voit pas Leroy pour autant dans cet épisode, mais on comprend un peu mieux comment le crossover pourra avoir lieu. Le coup de la carte du NCIS avec une des fameuses règles de Gibbs au dos, ça fonctionne bien comme clin d’œil je trouve. Si Jane accepte de bosser pour le NCIS, c’est aussi parce que Maggie l’y encourage. Cette dernière a retrouvé son fils et pousse Jane vers la sortie en prétextant qu’elle a besoin de passer plus de temps en famille, et je trouve que c’était assez bien écrit pour être cohérent.

Malheureusement, ce n’était pas le cas dans le présent, donc, avec plein de choses qui n’allaient pas concernant la super espionne qui tombe dans des tactiques d’interrogatoire vraiment pas originales quand Jane coupe les caméras alors qu’elle en a une sur elle. Le fait que Jane laisse aussi le fils de sa meilleure amie dans la nature maintenant qu’il ne peut nuire puisqu’il n’aura plus de liens directs avec des documents secrets, c’était trop gros pour moi. Trop gros aussi pour moi d’apprendre que tous les documents confidentiels ont été en libre accès pendant trois minutes sans que personne ne s’en inquiète outre mesure.

Non, vraiment, j’ai beau prendre le problème sous tous les angles, cet épisode n’est pas parfait et a un peu trop de moments où je me suis dit qu’on me prenait pour un idiot. Il reste toutefois super divertissant et j’ai aimé voir les développements autour du personnage de Jane. La dernière scène est hyper efficace, même si elle m’a fait pété un câble à ne pas expliquer à son fils ce qui était arrivé avec la tante Maggie.

Elle le regrettera probablement quand celle-ci s’échappera de prison ou rebossera avec elle sous couverture. Elle regrettera aussi d’avoir confié sa lettre à Whistler. Je suis à peu près certain que la lettre aura un rôle crucial pour la suite, et peut-être même pour le vrai crossover avec NCIS dans deux mois. On verra bien.

NCIS Hawai’i S01E12 (express)

Épisode 12 – Spies (1) – 16/20
Ecoutez, je suis peut-être un peu de mauvaise foi : l’épisode était excellent et mériterait sûrement que je monte la note plus haut encore, mais j’étais spoilé par leur promo et je ne trouve pas non plus qu’il justifiait le changement de case horaire. On aurait très bien pu attendre une semaine pour avoir la suite… même si je ne vais pas bouder mon plaisir d’avoir un deuxième épisode à regarder bien vite. Cette première partie est efficace dans son rythme en gradation constante.

Spoilers

L’enquête de la semaine mène Jane à demander des informations à Maggie, son amie de longue date.

Je ne comprends pas trop la chaîne cette fois-ci. La semaine dernière, c’était les scénaristes… mais là, vraiment quel dommage : toute la promo sur le double épisode tournait autour du kidnapping de Maggie, mais comme je m’en doutais et le disais dans mon article de dimanche soir (ci-dessus), cela n’est intervenu que très tard dans l’épisode, autour de la trentième minute.

Inévitablement, cela fait que je me suis ennuyé pendant une partie de l’épisode, parce qu’il était facile de recoller les morceaux avant même qu’on nous les montre. Toute la partie de l’enquête sur le laborantin qui se fait empoisonner était un peu lente, inévitablement. J’attendais que Jane fasse le lien avec Maggie et même quand elle le fait, on perd encore du temps puisqu’elle donne des informations mais ne se fait pas enlever. Un comble, tout de même. 

L’épisode n’est pas mauvais en soi, mais ça casse une grande part du suspense de savoir dès le départ que la série va se diriger vers ce personnage. Je l’aimais beaucoup dans son épisode d’introduction et sa relation avec Jane fonctionnait vraiment bien. Cette semaine, je l’ai trouvée plus froide et éloignée de Jane dès le départ, ce qui fait que je n’étais que moyennement étonné de la conclusion de l’épisode aussi. Toutefois, je dis ça, mais ça reste une bonne surprise.

La série semble passer d’un coup dans la cour des grands et se sert astucieusement de tout ce qui a été établi dans les épisodes précédents pour proposer un épisode au rythme de plus en plus haletant. Chacun en a pour sa pomme, et c’est une bonne chose : on commence par Lucy et Whistler qui sont toujours en pleine rupture (comme si ! On sait qu’elles vont se remettre ensemble, j’insiste), on enchaîne avec Kai forcé de passer au restaurant de son père et on finit par Jane inquiète pour son amie.

Les scénaristes profitent de toutes les cartes qu’ils ont en main pour nous investir dans l’épisode, et ça finit par fonctionner quand Maggie est enlevée. Et si ça fonctionne si bien, c’est pour deux raisons.

Premièrement, à ce stade de l’épisode, on a déjà eu droit à un enlèvement qui a mal tourné avec une course poursuite interrompue (bordel, mais y a-t-il quelque chose que Lucy ne sait pas faire à part nager ? C’est incroyable cette manière de conduire que la série lui accorde) par un camion. Trois kidnappeurs pour un étudiant, ça faisait beaucoup… le retrouver mort, c’était triste.

Deuxièmement, comme Jane craint de retrouver son amie toute aussi morte que ce premier kidnappé, elle met tout en œuvre pour la retrouver au plus vite, et par tous les moyens. C’est bien ça qui fonctionne le mieux : on découvre une nouvelle facette du personnage principal de la série. Inquiète, elle est assez odieuse avec son équipe et veut mener l’enquête au plus vite, sentant que la montre joue contre elle. C’est rare de ressentir cette précipitation dans la série, mais le rythme est de plus en plus prenant. Les scénaristes ont réussi à se trouver sur ce coup-là, ça fait franchement plaisir !

Je pensais que ça allait mener vers un cliffhanger où Maggie ne serait pas retrouvée. Je me suis bien trompé : à la place, Jane fait simplement un horrible chantage à une détenue qui a des informations. Elle lui fait croire que sa sœur est morte pour accélérer la procédure et obtenir ce qu’elle ne voulait pas lui révéler. La prisonnière – introduite plus tôt dans l’épisode, parce que tout était quand même bien réfléchi au cours de l’épisode – tombe dans le panneau, personne ne lui révèle que sa sœur reste finalement en vie et je trouve Jane assez horrible. Pas surpris de Whistler par contre, c’est exactement ce que j’attendais d’elle.

Bref, on termine par une autre scène d’action bien gérée – mais elle ne valait pas la course poursuite qui est la vraie scène d’action de cet épisode – et par une libération de Maggie. Dès lors, comme on sait que c’est un épisode en deux parties, on se doute bien que ça va mal se terminer. Il ne restait que deux possibilités : la mort surprise de Maggie ou sa trahison. La série choisit la deuxième option, faisant peser sur elle des soupçons d’espionnage au service des chinois à cause d’une mauvaise information donnée à Jane plus tôt dans l’épisode. Je l’avais dit qu’elle paraissait plus froide.

Franchement, c’était aussi un peu gros de la voir reconnaître un portrait robot reconstitué à partir de bouts de visages aussi. Le coup du Picasso m’a fait rire, parce que c’est vraiment ça et on peine à croire que tout ça soit possible. M’enfin, ce n’est pas exactement la question : on parlait de Maggie soupçonnée par Jane de bosser pour les chinois !

Oh bordel. C’est original, même si ça ne surprend que moyennement vu le titre de ce double épisode. Je continue de penser que l’on aurait pu nous laisser dans notre suspense une semaine de plus – après tout, personne n’est en danger de mort – mais la scène finale fonctionne bien avec Maggie évidemment présente chez Jane. Par contre, Jane fait une bien mauvaise agent : on lit ses soupçons sur son visage, j’imagine que Maggie n’aura aucun mal à se méfier d’elle là.

On verra bien demain – enfin aujourd’hui, j’ai écrit ça après minuit et, franchement, je regarderai l’épisode suivant au réveil si je le trouve… bonne nuit, du coup ; même si je publie ça le matin. J’ai hâte de voir la suite franchement, parce que la réaction de Jane quand Maggie est enlevée prouve bien qu’elle est capable de grandes choses et si vraiment Maggie est une traître, ça va saigner.

Par contre, j’en doute fortement. On va bien voir, mais je vois bien la série nous révéler que Maggie a dû jouer un double jeu pour une raison ou une autre et qu’elle n’est pas vraiment une traître. Ou alors, je me berce d’illusions, allez savoir. Le suspense est de courte durée au moins !

Quoi de neuf ? #04

Salut les sériephiles,  

Croyez-le ou non, j’ai tenté de préparer cet article dès hier soir… mais je m’y suis pris si tard que je fais un pari avec moi-même, n’étant vraiment pas sûr de le finir dans les temps pour le publier dès le mardi matin. Vous savez ce qu’il en est si vous lisez ça : si c’est le matin, j’ai géré. Si c’est le soir, j’ai géré aussi, mais tout de même moins !

Ecoutez, on fait ce qu’on peut : je savais que le début de semaine allait être chargé, et ça se confirme ! Comme toujours, je vais accuser le travail en restant flou parce que c’est ma vie privée. Et comme le blog commence à ravoir sa petite réputation et ses pics de vues, on va tenter de garder ça vraiment privé, hein.


D’ailleurs quoi de neuf sur le blog ?

Côté articles, vous devez bien vous en rendre compte, je parviens à me tenir à jour dans mes publications quotidiennes et vous avez pour l’instant eu les articles que vous étiez censés avoir à peu près dans les temps. La seule exception était mercredi dernier, mais c’était indépendamment de ce que je pouvais faire ; j’ai juste pris la décision de suivre l’actualité, évidemment. 

Le plus impressionnant en ce qui concerne les articles, c’est clairement le nombre de vues que le blog reçoit en ce moment… mais je vais en parler juste après dans les articles les plus lus, vous vous en doutez bien.

Du côté des séries, eh bien, vous avez dû voir aussi que mon rewatch a patiné un peu ce week-end. J’ai eu un week-end aussi chargé que mon lundi, ce qui fait que j’ai vu assez peu de séries. C’est la première fois cette année que je passais un week-end avec si peu d’épisodes, et c’est un peu frustrant. J’étais content d’avoir réussi à me maintenir à jour toute la semaine dans mes hebdos et je me disais que j’allais pouvoir avancer dans mes autres séries à la bourre… mais finalement non, c’est foiré, parce que je n’ai vu que mes hebdos. C’est déjà ça, cependant.


 

Quelques infos-clés :

  • 16 articles publiés la semaine dernière (-5 articles)
  • +10 épisodes critiqués sur le blog.
  • 109 commentaires échangés ensemble (+2 par rapport à la semaine précédente… mais avec toujours 70 commentaires en attente)
  • La performance de la semaine est… Eric Dane
  • Après une longue attente, How I met your father a vu le jour la semaine dernière. Ce n’était pas brillant, mais ça fait une sitcom sympathique malgré tout.
Je ne connais pas ce groupe, mais Spotify a décidé de me le suggérer dans mon radar des sorties de la semaines… et je suis tombé rapidement sous le charme, me le gardant en tête une bonne partie de la semaine.

Lacune sense8

Si vous voulez mon vrai avis, la principale lacune de la série, c’était son scénario de fil rouge beaucoup trop complexeC’est donc ça que j’aurais cherché à la place de cette personne étant arrivée sur le blog grâce à cette recherche.

 

Les articles les plus lus :


Des centaines et des centaines de vues !! C’est assez incroyable, mais nous avons les mêmes articles que la semaine dernière dans le top des vues. Le mois de janvier a déjà plus de vues que le mois de décembre et nous sommes à peine le 25 janvier. Vraiment, merci de votre fidélité.

L’algorithme Google s’est réconcilié avec moi, en plus, propulsant mes articles assez haut dans les recherches, selon les mots-clés utilisés, évidemment. Toute la saison 1 continue donc d’être beaucoup lue, mais la saison 2 commence à avoir son public aussi. C’est peut-être aussi pour cela que le résumé de la saison 1 est monté assez haut la semaine dernière dans les stats. Bref, c’est un succès qui ne se dément pas : la série comptabilise à peu près un quart des vues du blog la semaine dernière. C’est probablement grâce à elle aussi que d’autres articles rencontrent leur public, car c’est comme ça que fonctionne Google.

Pour une fois que j’adore une des séries qui cartonne vraiment sur le blog ! Et comme la semaine dernière, je vais donc terminer par un petit coup de projecteur sur la série, tant qu’à faire, avec la critique parue hier matin :



On ne se refait pas, je suis toujours aussi fan de la voix et du style de Laura Marano !

Trois saisons qui cartonnent :

Euphoria – Oui, bon, vous vous en doutiez vu les performances de la série avec sa saison 1, mais ça me paraît important de souligner ici aussi son succès pour la saison 2. Je ne comprends pas trop la logique des articles de la saison 1 qui explosent quand nous sommes en pleine saison 2.

HIMYF – Assez surpris de découvrir qu’avec ses deux premiers épisodes la série parvient déjà à atteindre un large public sur le blog… et pourtant, c’est prévisible. Tout le monde semble avoir regardé le pilot dans mon fil Twitter. Inévitablement, tout le monde a donné son avis et cherché à savoir l’avis des autres sur ce reboot. À voir si les épisodes suivants attirent encore (j’en doute).

NCIS Hawai’i – L’épisode de la semaine dernière se concentrait sur un personnage adoré des fans… et ça s’est rapidement vu ! L’article a cartonné dès sa publication, mais je ne m’attendais pas non plus à ce que la saison finisse à cette place. Et pourtant, ça n’a pas arrêté, toute la semaine, de grimper. Eh, ça fait plaisir de revoir enfin un top 3 avec que des hebdos !


Et avant de partir, ne manquez pas…

On a tous eu le coeur brisé mercredi dernier :

En hommage à Gaspard Ulliel

Salut les cinéphiles, Bon. J’avais prévu de parler de films au cinéma en ce moment, mais l’actualité me fait évidemment revoir ma copie. Nous avons appris cet après-midi l’horrible et triste nouvelle de la mort de Gaspard Ulliel dans un accident de ski. Et franchement, ma première réaction a été « mais non ? » tellement ça me…

Bonne semaine à tous !