Plannning Comic Con Paris 2019 : vendredi (1/3)

Salut les sériephiles,

Le grand jour tant attendu est arrivé : le Comic Con 2019 commence aujourd’hui ! Bon, d’accord, c’est un grand jour pour le taré de séries que je suis parce que je vis assez proche de Paris pour m’y rendre (et parce que je suis en vacances), mais ça ne l’est peut-être pas pour vous si vous n’êtes pas assez accro aux séries ou un peu loin. Au cas où, je vais comme d’habitude tenter de vous convaincre d’y venir avec mon programme de la journée sur place !

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Je vais commencer la journée par le meilleur déjà, puisque c’est dès 10h15 que commencera le premier panel d’Amy Acker. C’est un peu elle que j’attends le plus de voir cette année, et en plus le panel est mené par Yaelle (@Yaelka sur Twitter) qui pose toujours les meilleures des questions en analysant bien la carrière de l’acteur qu’elle a en face d’elle. Voilà qui promet d’être passionnant pour bien commencer la journée, mais du coup, je pense que je n’aurai pas trop le temps de visiter les allées.

J’enchaîne ensuite avec une conférence sur les liens entre comics et politique. Généralement, je me sers de ce genre de rendez-vous pour faire une petite pause, mais là, je n’ai pas trop encore l’occasion de faire une pause. Enfin, si, ça me permettra de me remettre de mes émotions peut-être !

Résultat de recherche d'images pour "callan mulvey hartley"À 13h30, je pense que j’irai ensuite au panel avec Callan Mulvey, histoire de dire que j’ai vu un acteur de plus et de rentabiliser le prix de mon billet. Je n’ai pas particulièrement d’attente par rapport à cet acteur en revanche, je ne le connais que peu. Après tout ça, il sera temps de manger si je n’ai pas craqué dans une file d’attente plus tôt. J’ai ensuite trois bonnes heures à tuer dans le salon, mais autant vous dire que trois heures au Comic Con, ce n’est pas grand-chose. Puis, d’ailleurs, j’ai reçu un mail il y a quelques jours avec une promotion sur les billets pour les cent premiers à cliquer… Bref, la faiblesse m’a fait prendre un autographe avec Amy Acker pour cet après-midi, alors que j’avais déjà prévu de la voir demain ! C’est n’importe quoi !!

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Ma tronche quand je regarde mon compte en banque. JE NE REGRETTE RIEN.

Il y a toujours tout un tas de stands à découvrir, de cosplays dans les allées et surtout d’artistes à rencontrer. Oui, cette année, c’est sûr, je passe par l’Artist Alley. Je vais essayer de ne pas trop craquer, mais bon, il y a Chris Claremont quand même. Je n’ai pas ses comics en physique, donc pas de dédicace, mais c’est un grand monsieur des X-Men, j’ai hâte de voir un peu son travail « en vrai ».

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Pour finir la journée, je me rendrai au panel avec Ross Marquand, Aaron de The Walking Dead. Je ne connais pas beaucoup l’acteur, mais comme j’aime bien son rôle dans la série, je me dis que ça peut être un moment cool à passer. On verra bien ce ça vaut, mais je sens qu’il peut être carrément fun. En plus (attention petit spoiler de la série sur cette fin de paragraphe si vous n’êtes pas à jour), j’aime de plus en plus son personnage depuis la saison 9… Il ne devrait donc plus tarder à mourir si j’en crois l’habitude de la série à tuer tous les personnages que j’aime, autant en profiter pour le voir avant !

Et pour bien finir la journée, il y aura comme chaque année une projection. Pour être plus précis, j’ai vu qu’il y avait deux salles, deux ambiances. De mon côté, j’espère voir Retour à Zombieland, parce que j’ai regardé le premier il y a peu. Oui, je fais mes devoirs avant d’aller au Comic Con, voyez-vous ! En tout cas, si avec tout ça, je ne vous envoie pas du rêve, je ne sais plus quoi faire pour vous !

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Courage à tous mes lecteurs qui travaillent aujourd’hui, désolé auprès de tout ceux que je fais saliver d’envie et à tous les autres qui seront dans les allées du Comic Con… Venez me dire bonjour, a priori, j’y suis tout seul aujourd’hui !

The Good Place – S04E03-04

Épisode 3 – Chillaxing – 15/20
C’est un peu mieux que les premiers épisodes car j’ai trouvé l’équilibre entre les différents personnages beaucoup plus réussi : on retrouve enfin ceux qui étaient relégués au second plan. Pourtant, tout n’est pas parfait et j’ai du mal avec le nouveau mis en avant dans ce chapitre de la série. Il en faut pour tous les goûts, j’imagine, mais je trouve que ça manque un chouilla d’inventivité pour une dernière saison.

> Saison 4


Spoilers

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I made God cry ?

Oui, je vais continuer d’accumuler du retard ailleurs, mais je peux enfin rattraper The Good Place avant la sortie demain du prochain que je ne verrai pas avant un moment. Faisons comme si. Je me débrouille comme je peux et je navigue désormais à l’envie quand j’ai un peu de temps, vous l’aurez compris. Du coup, je me sens un peu comme Brent au début de cet épisode qui a décidé de ne plus aller en cours avec Chidi, parce qu’il a déjà été à Princeton.

Purée, personne ne veut être Brent pourtant. Et même Chidi n’a pas réussi à le remotiver… parce qu’il n’est pas torturé. Ouep, Michael trouve qu’il se repose beaucoup trop sur ses lauriers maintenant qu’il pense avoir tout réussi sur Terre. Eleanor est ravie de pouvoir pourrir la vie de Chidi, surtout qu’elle a clairement envie de passer ses nerfs.

Tous les deux demandent donc l’aide de Jason pour torturer Chidi comme il se doit : ils présentent donc Jianyu à Chidi… Il est censé être son étudiant et Eleanor fait exprès de lui faire promettre qu’il s’occupera de lui quoi qu’il arrive. Et ce qu’il arrive est évident : Jianyu révèle qu’il est Jason et qu’il n’a rien à faire au paradis. On retrouve aussitôt le Chidi stressé de la saison 1, et Eleanor prend un vrai plaisir à le torturer. C’est mal, mais ça m’a fait rire.

En plus, ça apportait de très bonnes blagues avec Jianyu qui est insupportable avec lui et s’arrange pour que son plus grand désir apparaisse : une moto avec Pamela Anderson représentée sur le côté. Et pas la tête de Pamela Anderson. J’ai tellement ri de cette scène, mais ce n’est pas surprenant de voir Chidi venir rapidement se plaindre à Eleanor et Michael, ayant compris qu’il était torturé, même s’il ne sait pas encore pourquoi.

Et ça fait pleurer Eleanor de voir qu’il a tout compris. Heureusement, Michael est assez réactif pour rattraper la situation et recommencer la torture de Chidi en le forçant à expliquer ce qui lui pose vraiment problème afin de détruire le problème. Comme il ne peut pas dire que Jianyu est le problème, c’est la moto qui y passe et Chidi n’a plus d’autres choix que de faire en sorte d’apprendre à Jason comment devenir une bonne personne.

Voilà donc comment on avance pour ces deux-là, alors qu’Eleanor comprend qu’elle est énervée après Chidi et qu’elle aimerait pouvoir lui parler car c’est à lui qu’elle parle quand elle est énervée. Elle s’en confie à Michael qui n’est toujours pas très au point en tant qu’humain, mais qui réussit à lui remonter le moral malgré tout.

De son côté, Tahani revient enfin sur le devant de la scène en s’occupant de torturer John… sans même s’en rendre compte. Elle veut surtout lui faire plaisir en lui donnant ce dont il a toujours rêvé, à savoir une vie de luxe et de célébrité. C’est désespérant à quel point John est un cliché insupportable, mais elle fait tout ce qu’elle peut pour l’amener du bon côté de la force.

Cela permet quelques bonnes blagues au spa, et quelques bonnes blagues surtout sur Tahani et son réseau de relations interminables. Après, la série semble se reposer un peu trop sur ses acquis des saisons précédentes sans apporter beaucoup de nouveautés, et ça va commencer à manquer à cette saison.

En plus, je sais que John est là pour être insupportable, mais comme il l’est, c’est insupportable à regarder. Il refuse donc de se rendre au cours de philosophie de Chidi que Tahani présente comme quelque chose de génial, puis lui explique qu’il refuse de penser que son blog pouvait faire du mal à qui que ce soit. Finalement, grâce à l’aide de Janet, Tahani finit par comprendre ce qu’il manque à John : de vraies relations humaines.

Elle réussit donc à percer un peu sa carapace et lui pardonne le mal qu’il lui a fait. Bien qu’encore clairement torturée par sa présence, elle est heureuse d’avancer et s’en confie au reste du groupe… qui préfère féliciter Jason pour son bon travail. Et maintenant que les quatre humains qui doivent s’améliorer s’améliore à nouveau, nos héros se demandent quelle sera la prochaine étape.

Clairement, le Mauvais Endroit a tout prévu : le cliffhanger nous annonce l’arrivée prochaine d’une drôle de silhouette dans le quartier grâce au chemin de fer. Ah, et puis, il y a Janet qui gère sa rupture avec des mèches de cheveux roses aussi, mais ça ne mène finalement nulle part dans l’épisode, c’est pour ça que je n’en ai pas parlé avant.


Épisode 4 – Tinker, Tailor, Demon, Spy – 16/20
Bien, il suffisait donc de demander pour que cette saison reprenne un peu de force de frappe et propose un épisode qui correspond beaucoup plus aux retournements de situation que j’attends de cette série. Tout fonctionne bien dans cet épisode, avec une révélation bien amenée et un cliffhanger qui relance l’action vers autre chose. J’ai hâte de voir la suite, et ce n’était pas forcément le cas à la fin du précédent, donc tout est pour le mieux cette fois.

> Saison 4


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Not a girl.

L’épisode commence par une soirée de Magic Pictionnary : l’idée est simple pour torturer totalement les résidents ! Eleanor organise cette soirée jeu afin qu’ils apprennent à se connaître avec des dessins de leur passé. Le problème, c’est que Chidi ne sait pas dessiner et qu’il détruit le poney d’enfance qu’il dessine… La soirée vire à la catastrophe.

C’est l’occasion pour nous d’apprendre que cela fait trois semaines que l’épisode précédent a eu lieu. Depuis, nos héros galèrent un peu à faire des progrès avec leurs humains. Alors qu’ils s’apprêtent à passer une horrible soirée pour trouver de nouvelles idées, le démon Glenn arrive du Mauvais Endroit pour leur annoncer une bien mauvaise nouvelle : Michael n’est pas Michael, mais Vicky.

Alors bon, je trouve que le personnage de Michael est un peu étonnant depuis le début de cette saison, donc je trouve cette idée plutôt bonne. Cela mène rapidement à un bottle-episode très réussi chez Mindy.

Eleanor refuse d’abord d’y croire, évidemment, mais malheureusement Glenn finit par prouver assez simplement que Michael leur a menti en disant que Shawn ne l’a pas contacté. C’est assez intéressant à découvrir, surtout que ça explique les choses un peu bizarre des épisodes précédents : ses actions étranges avaient pour but de couvrir le mensonge, qui était qu’il avait bien paniqué et n’avait pas laissé sa place à Eleanor par choix. Franchement, cet épisode est un véritable casse-tête à résumer, mais il fonctionne tellement bien quand on le voit ;

Rapidement, Glenn explique donc que Vicky a eu un costume de Michael et que Michael a été mis au courant de l’existence de ce costume, ce qui a suffit à lui faire peur et à le faire paniquer. Avec ce costume, il était facile pour Vicky de prendre la place de Michael dans le train qui a ramené le démon qui incarnait Linda au Mauvais Endroit.

Prise d’un doute, Eleanor décide donc que la seule solution de percer à jour ce mystère est d’avoir Michael retirant son costume. Ils ne peuvent pas prévenir la juge : elle recommencerait l’expérience à zéro. Non seulement, ce serait fatigant et détruirait tous leurs progrès, mais en plus, ça empêcherait Chidi d’être un des quatre humains.

Michael refuse toutefois de montrer son véritable visage de démon : c’est suspicieux, mais il leur avoue qu’il est un calamar de feu qui serait trop visible depuis le quartier du Bon Endroit. Le plan d’Eleanor était pourtant bon, mais selon lui, ça ruinerait toute l’expérience. Nous voilà bien parti pour qu’ils sauvent l’humanité à ce rythme-là !

À défaut, Janet propose donc d’utiliser un détecteur de mensonges pour démon sur Glenn… sauf que l’expérience se passe mal et qu’il explose. Le plan de Janet empire donc la situation : ils se retrouvent donc à ramasser le sang du démon sans pouvoir trouver de solution à leur problème. Eleanor s’isole alors et les scénaristes gèrent totalement l’épisode en la faisant rencontrer pile à ce moment-là Chidi.

L’air de rien, le duo fonctionne tellement bien qu’il me manquait. Et clairement, Chidi retombe déjà sous le charme d’Eleanor.

Eleanor aussi est sous le charme de Chidi, alors sa nouvelle situation ne lui convient plus tellement. Elle rentre donc avec la décision simple de tout recommencer en en parlant à la Juge. Michael refuse ce sacrifice de tout le groupe et propose au contraire de se sacrifier lui en se détruisant avec le détecteur de mensonges. Ainsi, pendant qu’il se reforme – ce qui prend quelques mois – les autres pourraient continuer l’expérience, parce qu’il n’y a rien qu’il puisse dire pour les convaincre de qui il est vraiment.

Un autre duo qui manquait depuis le début de cette saison est celui de Janet et Jason, mais cet épisode le remet enfin en avant. Juste avant cette scène, on les voit ainsi se parler et Janet confie qu’elle n’avait jamais tué personne avant. Franchement, ça m’a mis la puce à l’oreille, de même que j’ai trouvé ça étonnant de voir Jason lui dire « girl » sans que ça ne provoque de réaction de sa part. J’étais donc content de découvrir que c’était là la résolution de l’épisode, et pas juste une écriture de scénario ratée (ça aurait pu !). La série capitalise ainsi sur les premières saisons pour récompenser les fans attentifs, et Jason !

C’est ainsi Jason qui est le seul à comprendre que Janet n’est pas Janet, parce qu’elle ne lui dit pas qu’elle n’est pas une fille. C’est en fait Bad Janet qui a pris la place de Janet pendant le transfert de « Linda ». Ma foi, c’est un retournement efficace, qui explique aussi les boulettes de Janet depuis le début de la saison, de sa rupture avec Jason à l’explosion du démon. J’aime bien l’idée, et je regrette de ne pas m’en être rendu compte plus tôt. Il faudrait que je redouble de vigilance devant mon visionnage de cette dernière saison quand même !

Tout ça nous mène à une fin d’épisode plus classique, où le cliffhanger voit Michael et Jason partir ensemble vers le Mauvais Endroit pour échanger la Bad Janet avec la vraie Janet, probablement torturée pendant tout ce temps. L’intrigue va donc devoir se diviser en deux, avec d’un côté cet improbable duo, et de l’autre Tahani/Eleanor gérant le quartier. Curieux de voir ce que la suite réserve !

> Saison 4

Faut-il prévoir la fin d’une série ?

Salut les sériephiles !

Une fois de plus et comme hier (ouh l’originalité), je reviens vers vous avec un article dont vous m’avez fourni l’idée. Enfin, pas vous, lecteurs fidèles : c’est une question que j’ai chopé dans les recherches menant au blog, tout simplement, alors ça vient probablement d’un lecteur qui n’est pas (encore) fidèle. Seulement, elle m’a particulièrement plu. Je ne sais pas sur quel article la personne qui a cherché ça est tombé car je pense n’avoir jamais répondu à cette question avant. La question ? C’est celle du titre évidemment : « Faut-il prévoir la fin d’une série ? ».

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Je ne vais pas y aller par quatre chemins, la réponse est à peu près évidente. Je suis professeur de français alors oui, non, peut-être synthèse. Ce plan est schématique, ne l’appliquez pas si vous êtes étudiants !

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OUI

Il faut prévoir la fin d’une série, tous les fans sont d’accord pour le dire, parce qu’il n’y a rien de pire que de s’investir émotionnellement dans une histoire dont on n’aura jamais le fin mot. Qu’on soit fan de Colony ou d’Agent Carter, de séries éphémères comme Jericho ou de grosses histoires qui n’ont pas pu finir comme The 4400, je crois qu’on peut tous s’accorder pour se dire que la frustration de la fin tellement ouverte qu’elle n’est pas une fin en fait était horrible. Les cliffhangers, sérieux, quelle angoisse ! On veut des réponses, on veut une fin, prévoyez votre fin de série !

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En plus, on a tout de même de très bons exemples de séries dont la fin était programmée. Prenons le cas de LOST. Je sais que c’est un final qui divise, principalement parce qu’une grande partie des téléspectateurs semble ne pas l’avoir vue (vraiment, quand je lis encore tant d’années après que « c’est nul, ils étaient tous morts », mais putain, mais regardez la série, il est dit explicitement qu’ils ne l’étaient pas ??), mais ça a fait le plus grand bien à la série de connaître sa date de fin. En saison 3, on s’ennuyait à voir Kate couper les cheveux de Sawyer ; mais dès que la date de fin était choisie, paf, ça allait mieux.

D’autres séries ont bien géré leur fin car elle était prévue avant, comme Fringe ou Orphan Black, par exemple (et tant d’autres, je ne vais pas me lancer dans une liste complète, c’est impossible), d’autres feraient mieux d’y réfléchir sérieusement au lieu de trainer en longueur pour rien (enfin, je l’ai longtemps pensé de The Walking Dead et Grey’s Anatomy, mais elles sont redevenues bien ensuite, comme quoi, il faut garder espoir dans la vie…).

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Prévoir une fin, ce n’est pas gage de qualité. Contrairement à LOST, les producteurs d’How I Met Your Mother ont ainsi prévu la fin de leur série avant de savoir la date à laquelle elle finirait. Du coup, la série a duré trois ou quatre saisons de trop (je les ai adorées quand même, hein !) et la fin était un poil révoltante car elle déconstruisait beaucoup de choses. J’ai rapidement pris le parti de l’adorer parce qu’elle répondait logiquement à beaucoup de pistes ouvertes par la série et était hyper logique… mais c’est la preuve que prévoir trop à l’avance une fin n’est pas forcément une bonne idée.

J’ai d’autres exemples en tête – Manifest, par exemple. Je l’aime bien cette série, mais quand je lis qu’ils ont un plan sur six saisons, ça me fait froid dans le dos, parce que ça sent l’annulation avant d’avoir dit tout ce qu’ils avaient à en dire, et du coup, j’aurais préféré une construction plus classique permettant de mettre fin un peu n’importe quand à leur délire, en apportant toutes les réponses.

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Parce que là, je suis sûr qu’ils garderont précieusement certains secrets…

Bon, et puis, je ne sais pas si j’évoque la fin hollywoodienne et décevante de Games of throne, parce que je n’ai pas regardé la série… mais bon, les résumés suffisent à savoir qu’ils ont fait une fin de série plutôt qu’une fin de saga.

Synthèse ?

C’est une situation de « ni oui, ni non ». Prévoir une fin permet souvent d’arriver à destination et est une bonne chose, mais cette fin ne doit pas être trop figée à l’avance pour être vraiment bien. On l’a vu avec LOST comme avec la fin parfaite de Dollhouse : bref, à mon sens, la réponse est que c’est mieux quand les scénaristes savent où ils vont, mais avec une date de fin claire.

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Histoire d’avoir une tranquillité d’esprit certaine et d’être capable d’avoir le cerveau prêt à accueillir une nouvelle histoire.

S’ils savent où ils vont, sans date, ça a tendance à s’étirer inutilement. S’ils ne savent pas où ils vont, on se retrouve avec Grey’s Anatomy qui ne finira jamais alors que ça fait bien huit saisons que je me suis dit pour la première fois qu’elle commençait à être trop longue. Un entre-deux, c’est pas si mal. Non ? Bon, d’accord, pas toujours… J’ai déjà largement oublié la fin de Preacher par exemple, prévue un an avant, mais pas si marquante finalement. Espérons que The Good Place fera mieux cette année !

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Quelqu’un se souvient-il encore de la fin de Quantico ? Ah non, c’est vrai, je suis le seul à l’avoir vue !

Allez, je vous laisse vous acharner dans les commentaires, cet article devrait déclencher quelques haines je pense – j’ai parlé de LOST et How I met your mother pour en dire que j’aimais la fin, déjà – car on a tous un avis différent sur ce que devrait être une fin de série. Histoire de m’assurer des débats, j’ai aussi adoré celle de Shadowhunters maintenant que j’y repense. Et donc pour le plaisir :

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De rien.

 

The Purge – S02E02

Épisode 2 – Everything is Fine – 18/20
J’adhère totalement au choix qui est fait cette saison de nous montrer ce que les films et la saison 1 n’avaient jamais pris le temps de montrer. Certes, on est moins dans l’horreur que ce que j’attendais a priori de cette saison, mais je trouve ça diablement efficace comme idée. On tombe beaucoup plus dans la psychologie des personnages et l’enquête, ça m’intrigue et je suis sûr que ça finira sur de nouveaux épisodes encore plus horrifiques précisément parce qu’on sera attachés aux personnages.

> Saison 2


Spoilers

202

Guys what the hell happened last night?

Je dois vous avouer que même si la semaine est passée hyper rapidement et que je n’ai rien vu comme épisodes, j’ai oublié quasiment tous les prénoms de cette saison 2, à part Esme. Bon, on fera avec, hein. Cet épisode reprend par une scène plutôt sympathique et drôle : le ménage post-Purge, effectué par une société qui fait son possible pour rendre la maison à nouveau propre. Les cadavres ? Ils les déposent devant la maison où un camion vient les récupérer.

Et tout ça permet finalement à la femme du monsieur mort de reprendre possession de la maison comme si de rien n’était. Bref, elle est probablement la meurtrière, et personne ne lui dira jamais rien. C’est tellement génial comme introduction ! Je sens que je vais beaucoup aimer cette saison s’ils nous font ce genre de choses à chaque fois.

Cet épisode reprend autrement quelques heures à peine après la fin du précédent. Cela nous permet d’assister au chaos le plus total dans les rues, avec des fêtards qui aimeraient bien continuer encore un peu. C’est aussi le chaos aux urgences, évidemment, et je trouve ça passionnant de suivre les lendemains de cette fête nationale. Eh, ça a toujours manqué dans les films, non ?

Bon, pour bien faire les choses, on a bien sûr un personnage qui travaille à l’hôpital : le mari qui a failli se faire tuer la semaine dernière. Avant de partir pour le travail, il explique calmement à sa femme qu’il ne compte pas en rester là et qu’il veut savoir qui le voulait mort, tout en lui disant toutefois de ne pas mener l’enquête de manière trop visible.

C’est pourtant ce que lui fait une fois à l’hôpital. On le voit ainsi parmi tous les blessés des urgences – des amputations sales et du sang partout – à chercher son agresseur… Et quand il le retrouve, il décide de s’occuper personnellement de son cas. Ce n’est pas bon, ça. Pourtant, le blessé se réveille et manque de mourir, mais notre héros fait tout ce qu’il peut pour le maintenir en vie. Ce n’est pas très efficace, et au passage, il révèle à son collègue qu’il a failli se faire purger par leur patient dont les derniers mots sont Ivory Road. Bien, ça donne un endroit où commencer à chercher. Marcus, c’est le nom du chirurgien, est toutefois en train de se mettre tout seul dans de beaux draps.

Du côté des braqueurs, on retrouve le chef qui a donc volé tout cet argent pour payer la place de sa mère en hospice. C’est terrible, mais ça répond donc à un besoin plus que classique aux États-Unis. Le pire, c’est toutefois qu’on découvre que c’est une habitude pour la bande de braqueurs qui fait ça tous les ans, et qui est dépité de voir qu’il y a de moins en moins de fric à récupérer. Or, ils ont tous besoin d’argent…

Ils sont donc rassurés de voir débarquer leur camarade duquel ils s’étaient séparés… mais la joie est de courte durée quand ils comprennent que la police l’a bien suivi et retrouvé. C’est horrible, d’autant plus que ça signifie la peine de mort pour lui : il a un an d’emprisonnement devant lui avant d’être tué en prison. Effectivement, je n’avais pas pensé à ça. Pas étonnant que les crimes soient en baisse si tout ce qui mène à la prison est une peine de mort à plus ou moins court terme.

Les braqueurs finissent malgré tout par se séparer, avec peu d’argent et un d’entre eux en moins. Le leader se décide donc à tracer comme il peut l’itinéraire de son pote, que l’on soupçonne de voir mourir.

L’intrigue qui m’a le plus la semaine dernière reste celle de Ben, l’adolescent qui nous a fait la meilleure démonstration de ce qu’était la Purge. Comme je m’y attendais, on le suit revenir chez lui – une maison d’université – et gérer son stress post-traumatique comme il peut, donc assez mal. Bien évidemment, il en veut à son pote, mais ne dit trop rien, se contentant de lui voler son petit-déjeuner.

Il a la drôle d’idée de prendre une douche habillée – déjà il s’est rhabillé, c’est bizarre, mais honnêtement, à sa place, j’aurais envie d’être déshabillé le plus vite possible non ? Le coup de la douche pour se nettoyer de tout ça, je comprends, mais pourquoi garder ses fringues ? C’est si désagréable en plus !

Il n’empêche qu’il est déconnecté de tout, même après sa douche : ainsi quand il croise un camarade de fac qui lui dit que le professeur Adams est morte (c’est la pote d’Esme !), il n’en a rien à carrer, contrairement à sa copine qui est un peu choquée par son attitude. Moi ce qui me choque, c’est le nombre de personnes présentes à la cérémonie pour cette professeur, post-Purge. C’est étonnant, vu le nombre de morts.

Ah et sinon, l’étudiant qui organise la cérémonie d’adieu pour sa prof préférée ? Le fils de Marcus ! Allons bon. Je m’attendais à ce que la série fasse le lien peu à peu entre ses personnages, mais pas forcément si rapidement. Là, les différentes intrigues commencent déjà bien à se recouper, et c’est cool. Bon, ce n’est pas cool pour Ben en revanche, qui se découvre un penchant sanglant et morbide terrible : il s’enferme ainsi dans un jeu en réalité virtuelle pour massacrer un tas de gens… ouais, évidemment qu’il y a des jeux La Purge en réalité virtuelle, que l’on met dans les centres commerciaux et qu’on donne aux gamins. L’AN-GOI-SSE. L’angoisse aussi de voir Ben partir, une larme à la joue et sa colère pas du tout purgée… Il n’est alors pas surprenant de le voir retourner sur le lieu de son crime et ramasser le masque. Allez savoir ce qu’il en fera lors de la deuxième purge.

Quant au fils de Marcus, il est un peu choqué de voir que son père a été victime de la Purge lui aussi… mais bon, si Marcus lui montre, ce n’est probablement pas pour rien non plus. Il veut des informations sur Ivory Road, qui est un site du Dark Web. Son fils parvient à y accéder sans trop de mal et révèle ainsi à son père que sa tête est mise à prix pour 75 000$. Il s’en sort bien de n’avoir eu qu’un tueur après lui pendant la Purge à ce prix-là !

Esme n’a pas le sommeil tranquille en cette nouvelle journée – elle dort peu, elle fait des cauchemars et elle apprend surtout que la Purge de la veille est la plus grande de l’Histoire. Il faut donc faire de la place sur les serveurs, et elle hésite ainsi à supprimer le dossier de son amie… et décide finalement de mener l’enquête pour comprendre ce qu’il s’est passé.

Elle s’est bien sûr fait chasser de chez elle son amie, et Esme retrace la nuit comme elle peut, expliquant à la nouvelle comment elle le fait. C’est parfaitement hors procédure, tout ça pourtant. Et ça finit par attirer l’attention de son supérieur. Même s’ils sont amis, il ne peut la laisser faire cette enquête et il la recadre donc, lui demandant de laisser tomber ses recherches.

Si Esme promet de le faire, dès qu’elle revient de la cérémonie organisée par le fils de Marcus, elle se rend sur son ordinateur afin d’écouter les enregistrements audio de l’intérieur de la maison de Drew Adams, récupéré grâce à son portable. Grâce à ça, elle peut se rendre chez elle et chercher à comprendre exactement pourquoi Drew a mis tant de temps à quitter son domicile. C’est un peu gros, mais bon, on va le concéder à la série qui me plaît trop pour que je lui en tienne rigueur.

Esme retrouve une enveloppe qu’elle consulte une fois rentrée chez elle : elle contient des IRM et une cassette audio étant un enregistrement d’une patiente (étudiante ?) de la professeur disant qu’elle rêve de violence. Humph, louche.

> Saison 2