Riverdale – S04E03

Épisode 3 – Dog Day Afternoon – 14/20
C’est tellement mauvais que c’en est ultra-comique et franchement réussi. J’ai mal au ventre après cet épisode – mais pas autant que celui qui, dans cet épisode, voit son ventre être occupé. Je n’en dis pas plus, je ne veux pas spoiler, mais bon dieu, la série est de retour au stade où elle est risible, le sait très bien, mais préfère en jouer sérieusement que de tenter d’être crédible. Ca marche mieux sur moi que l’insupportable saison 3, pour le moment en tout cas.

> Saison 4


Spoilers

This place… This is how we’re gonna save Riverdale.

Grâce à Mad Dog, Archie se trouve une nouvelle vocation. Bon, pour être tout à fait honnête, il l’avait déjà, mais la vie l’a écartée de son projet de transformer son gymnase en centre communautaire. Par contre, ça ne se fait pas comme ça, il faut de l’argent et des toilettes en plus, apparemment. Pour réussir à faire ça, la solution est toute trouvée pour Veronica.

Elle organise un car-wash avec Reggie, Archie et Mad Dog torse nu. Kevin ne se lance pas dans l’aventure, et nos héros gagnent un peu d’argent, mais pas plus que ça. La rentabilité des pectoraux d’Archie, ce n’est plus ce que c’était… Ou alors, les scénaristes se sont souvenus que les persos n’étaient toujours pas majeurs et que c’est super gênant d’imaginer toute la ville baver sur des ados boutonneux ? Au moins, ça aura permis d’ajouter un point au compteur d’Archie à poil.

Le deuxième ne tarde pas à arriver avec un entraînement de boxe durant lequel Mad Dog débarque énervé pour des raisons qui vont rester floues (son frère s’est fait tabasser, parce que oui, il a un frère) parce que j’en ai rien à taper de cette intrigue. Notons tout de même qu’Archie est sûr de pouvoir sauver Riverdale (mais de quoi ???) grâce à son gymnase, alors tout va bien, hein.

De son côté, Veronica a pris la décision de changer son nom pour prendre celui de sa mère et s’appeler Gomez, mais elle change d’avis au dernier moment. Elle fait plutôt bien, parce que dans la soirée, son père lui rend une visite. Oui, oui, il est en prison, mais c’est lui qui la possède, alors il entre et sort comme il veut selon lui. C’était ridicule, mais la réponse de Veronica l’est encore plus : elle n’a jamais sorti les poubelles, mais elle connaît l’odeur des déchets. Et son nom est un déchet. Putain, ça ne s’invente pas.

Hiram se lance dans un petit monologue sur le nom de Lodge et sur l’héritage de Veronica dont elle ne saura jamais se débarrasser, avant de se barrer en assurant que ça ne sert à rien de changer les serrures. Mais putain, retourne en prison. Veronica, elle, décide d’aller voir sa belle-mère pour lui filer 40 000$. La mère d’Archie refuse, mais Veronica fait une meilleure avocate qu’elle, assurant qu’elle veut simplement investir dans Archie, en qui elle a toute confiance. Si elle savait…

Archie, lui, découvre que sa mère veut l’emmener à Boston avec elle pour qu’il finisse son année scolaire… mais aussi qu’il a de l’argent sur un compte ouvert par ses parents pour ses études. Ah ben super, problème réglé. Bien sûr, sa mère n’a pas envie de le voir investir dans une ville aussi merdique que Riverdale, mais Archie y tient vraiment.

Quelques coups dans un sac de boxe plus tard, le voilà qui enfile ce qui ressemble immanquablement à un masque Covid aujourd’hui pour aller tabasser ceux qui ont tabassé le petit frère de Mad Dog. Et il y va seul, avec une batte de baseball, pour foutre cinq personnes à terre. Il y arrive bien sûr, et il gagne au passage un temps d’argent sale à blanchir. Et pour ça, l’idée de Mad Dog est évidemment d’utiliser Veronica !

Celle-ci accepte, ce qui permet à la mère d’Archie de se rendre compte que le projet de son fils peut fonctionner : Mad Dog est un bon prof de boxe et elle, elle peut gérer tout le côté administratif du projet. Elle réussit donc à poser définitivement ses valises à Riverdale. Fallait bien remplacer Fred, j’imagine.

Autrement, on ne se débarrasse pas de Jug si simplement : il part de son lycée pour la fac, certes, mais on le voit toujours dans la série, hein. Il emménage dans une chambre d’étudiant où il emmène directement sa copine, et où clairement, je veux bien vivre moi. Contre toute attente, il a toutefois un coloc qui s’avère être… Moose. Oh boy, il n’était pas mort lui ? Je n’arrive plus à suivre, c’est du beau.

Il n’est donc pas mort, s’est fait interner à l’arrestation de son père et se fait désormais appeler Marmaduke. Super. On découvre rapidement dans l’épisode qu’il est bisexuel, également, parce que… Pourquoi pas ? Avec cette série, il ne faut pas toujours chercher des raisons logiques. Ils ont aussi un autre colocataire, mais il est assez insupportable et cherche en permanence Jug pour s’assurer de le faire virer au plus vite : si Jug lui file le moindre coup, c’en est fini pour lui dans sa fac.

Le tout est réglé grâce à un concours d’écriture… que Donna remporte et que Jug et Bret perdent. Forcément. C’était si inintéressant comme intrigue – mais bon, est-ce que c’était vraiment mieux de savoir que finalement Veronica décidait de s’appeler Veronica Luna et de dormir avec une arme sous son oreiller ? Pas vraiment. Hiram est de retour en prison, en tout cas, et elle le met en échec pour l’instant.

De son côté, Betty continue d’enquêter pour le FBI, avec Charles qui lui laisse accès à absolument tous ses documents… y compris les audios en cours lorsqu’il envoie un agent infiltrer la Ferme et que l’agent en question se fait tuer rapidement. Le problème, c’est que cela éveille les soupçons d’Edgar, qui interroge ensuite Alice.

Il est en effet persuadé d’avoir une taupe dans ses rangs, et ça ne manque pas : Alice confesse tout. Cela se passe hors écran, mais Edgar raconte tout ça à Betty, avant de lui demander de l’argent pour lui et tous ses followers. Décidément, il y en a des besoins d’argent dans cet épisode. Bien sûr, Betty se rend aussitôt auprès de Charles pour lui raconter tout ça… Et ce n’est pas exactement ce qu’Edgar attendait d’elle.

Pour s’en venger, Edgar décide donc de libérer « un otage », à savoir Polly. Celle-ci débarque avec une ceinture d’explosifs (ou plutôt un soutif d’explosifs ?), un détonateur et un chronomètre flippant. Ne vous inquiétez pas, Betty est là : c’est elle qui désamorce la bombe sous les conseils de son frère. Ça n’a pas de sens putain. Le pire est encore que ce qui les sauve est une épingle à cheveux ! J’ai tellement ri !

Comprenant qu’elle n’a pas le choix, Betty se décide à aller demander de l’aide à Veronica. Elle n’hésite pas une seule seconde : Veronica lui file les œufs de Fabergé de sa mère. PARDON ? Mais putain, elle est en train de galérer à trouver du fric pour Archie et n’hésite pas à les balancer à Betty ? Ça n’a aucun sens, et ce n’est que le début.

En moins de douze heures, Toni se démerde pour trouver des faux passeports à Betty qui, elle, s’arrange pour voler un bus scolaire et l’emmener aux disciples d’Edgar, qui a oublié comment boutonner une chemise dans l’entre-saison. C’est si ridicule ! Et Betty conduit un bus ? Je… À quoi bon chercher à comprendre ?

Elle fait tout ce qu’Edgar lui demande et c’est sans surprise que celui-ci la double et qu’Evelyn nous l’assomme dans la scène la moins crédible du monde. Non, pardon, il y en a eu des pires, forcément. Et la suite de cette intrigue en est digne : Betty se réveille au côté de sa mère dans un motel et Alice lui raconte qu’Edgar a construit une fusée. Rien que ça. Morgane m’avait tout spoilé la semaine dernière, persuadée que je le savais déjà, mais rassurez-vous, cette histoire de fusée reste bien trop drôle.

Et là encore, ce n’est toujours pas terminé. Le bus est censé être envoyé dans un ravin pendant que la fusée décolle. Heureusement, Betty et Alice parviennent à se libérer grâce à une idée brillante de Betty qui est plus maligne que McGyver dans cet épisode. Elles mettent K.O Evelyn et réussissent à motiver toutes les troupes de la secte pour qu’elles montent dans le bus d’Edgar. L’idée est que Betty conduira le bus, hein. En attendant, elle récupère le flingue d’Evelyn, que sa mère lui laisse prendre. Une vraie adulte cette Betty.

Elle retrouve et libère même son ex-principal, qui a perdu un doigt au passage, parce qu’Edgar pensait qu’il était la taupe. Je pensais avoir assez ri pour l’épisode… mais je me trompais encore : Alice récupère le flingue des mains de Betty pour aller arrêter elle-même Edgar, parce qu’il est bien connu que les journalistes sont aussi doués que des agents de FBI. On tombe alors dans le plus ridicule possible avec Edgar en tenue stupide, avec une ceinture à son nom, et un drapeau américain auprès de sa fusée.

Dire que j’aimais Chad Michael Murray… Je ne le verrais plus jamais pareil après cette tenue ridicule. Je ne pensais pas qu’il était à ce point en galère de thunes cet acteur, j’ai de la peine pour lui. En tout cas, Alice en vient rapidement à bout avec deux petites balles dans le torse pour le faire compléter son ascension.

Après tout ça, Betty passe la soirée avec Jug et le plus drôle est que celui-ci préfère lui raconter ses mésaventures et le fait que Bret a balancé toutes les infos sur Moose que de s’intéresser à la vie ô combien passionnante de Betty. Pour le cliffhanger, nous nous trouvons alors avec un Jug sans bonnet qui ouvre la porte de Betty et trouve une étrange VHS « famous last words ». On verra au prochain épisode, hein.

Pendant ce temps, Cheryl et Toni continuent de profiter de leur lit deux places… mais elles ont du mal à supporter leur colocataire : la grand-mère de Cheryl. Toutes les nuits, celle-ci pète des câbles, et on en arrive à un stade où elle se met à hurler et à confier à sa petite-fille, qu’elle prend pour Pénélope, qu’elle a eu l’impression de voir les triplés brûler dans les flammes. Des triplés ? Cheryl pense à ses neveux… moi je pense à elle et son frère insupportable.

Toni embauche donc Darius, un infirmier de nuit, pour s’occuper de Nana, contre l’avis de Cheryl, qui s’assure toutefois qu’il n’ira jamais dans la chapelle de son manoir. Tout de même. Je me demande qui fait le ménage dans tout ça. Clairement, ce n’est pas Cheryl, qui se rend par contre compte que le corps de son frère se déplace tout seul. C’est gênant.

Il n’en faut pas plus pour qu’elle décide de virer l’infirmier quand celui-ci annonce la présence de rats… pauvre Toni, elle va devoir supporter la grand-mère alors. Et aussi, accessoirement, supporter le fait de sortir avec une cinglée qui préfère recoudre le ventre de son frère bouffé par un rat que de s’occuper de sa propre santé mentale. Oui, Toni découvre que Cheryl a vrillé dans sa tête en fin d’épisode. La pauvre, j’ai tellement de peine pour elle.

Compteur d’Archie à poil : +2

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Films vus en 2020 #56

Salut les cinéphiles,

Nous revoici mercredi soir, il est donc temps pour moi d’évoquer quelques films vus en 2020… même si on est déjà en février. Pour 2021, je n’en suis qu’à une douzaine de films, donc je rattrape peu à peu toute ma liste de films, rassurez-vous. Je sais que ce n’est pas toujours visible, mais c’est pourtant bien le cas ! Par contre, en un an, je suis devenu beaucoup plus difficile : dans cet article, vous allez voir qu’il y a des films que j’aurais pu classer comme coup de cœur en janvier 2020… mais pas en décembre. Et c’est pareil en 2021, je n’en ai toujours pas…

Voces (Don’t Listen)Don't Listen (2020) - IMDb

Sorti en 2020 sur Netflix, ce film a eu la bonne idée de me plonger dans une soirée d’horreur plutôt sympathique. On a même frôlé le coup de cœur, malgré la barrière de la langue, mais le scénario n’est pas super original : on y suit l’histoire d’un homme qui souhaite faire rénover sa maison pour oublier la mort tragique de son fils… Oui, mais voilà, il entend soudain l’appel au secours d’un fantôme, et ça remet tout en question : il fait alors appel à un expert en paranormal.

Vraiment, le film n’invente pas grand-chose dans sa construction, mais c’est très sympathique comme histoire d’horreur et ça fonctionne, avec une histoire à découvrir peu à peu et qui dépasse le simple cadre du fantôme. J’ai eu quelques surprises en cours de route – notamment la scène post-générique, donc restez bien devant – et il y a le potentiel pour écrire une ou plusieurs suites.

Si c’est le cas, il faudra tout de même revoir celui-ci avant de lancer le second volet, donc ce n’est pas tout à fait inoubliable comme film. Je vous le conseille malgré tout.

Hensel & Gretel : Witch Hunters

Movie s hansel and gretel witch hunters film s GIF - Find on GIFERUne réécriture très sympathique et loin de ce que j’en entendais : le conte sert de prétexte à une histoire de chasseurs de sorcières plutôt sympathique. Devenus adultes, Hensel & Gretel ont donc l’obsession de trouver toutes les sorcières pour les tuer. Cela dit, la vraie réussite de ce film ne réside ni dans son histoire, ni dans son casting (même si j’aime bien Jeremy Renner). Non, la réussite ici, ce sont les effets spéciaux : les sorcières permettent l’élaboration de scènes de combats vraiment magnifiques à regarder, j’étais happé.

Le film a ses moments de violence et tombe parfois dans une noirceur qui le range dans la catégorie horreur, mais je n’ai jamais eu peur, je le vois vraiment juste comme un film d’action. Là encore, on aurait eu le potentiel pour une suite, mais je ne suis pas surpris qu’elle ne se fasse pas, surtout que le film n’a pas été un succès au box-office. C’est dommage pour eux, mais ça reste un film sympathique à voir.

Gretel & Hensel

Gretel & Hansel (2020) Dir. Oz PerkinsSoirée à thème ? Même pas, parce que ce film de fin 2020, je l’ai découvert un soir différent. Nous sommes ici sur une réécriture horrifique du conte, mais avec plusieurs problèmes : il y a tout un pan de l’histoire, au tout début du film, qui est absolument fascinant et bien trop peu développé alors que ça ferait probablement un meilleur film.

Par la suite, le film est quelque peu gâché par son titre : on sait directement vers quoi on se dirige et le film est long à mettre en place les éléments du conte que l’on connaît de toute manière. Il y a des trouvailles sympathiques et des moments qui justifient bien le fait que ce soit un film d’horreur, mais dans l’ensemble, je me suis ennuyé devant parce que c’était très lent et qu’il n’y avait que très peu de surprises en stock : on savait déjà vers quoi on se dirigeait avec ce film, puisque tout est dans le titre… Déception, donc, et pas aidé par le film précédent qui mettait en scène de bien meilleures sorcières.

Par contre, le gros plus du film reste son travail de la photographie. On est sur une ambiance très particulière à laquelle il faut accrocher, c’est sûr, mais elle est sympathique dans l’ensemble.

The Reader

The Reader GIFs - Get the best GIF on GIPHYUne fois de plus, on ne passe pas loin du coup de cœur, et je n’en doutais pas avec ce film qui est inspiré d’un roman qui avait fait beaucoup parler de lui. Du côté de l’histoire, on suit la vie de Michael Berg, un adolescent qui tombe sous le charme de Hanna, plus âgée que lui. L’amour entre eux est réciproque et mène à d’étonnantes scènes de nudité parfois gênantes entre un ado et une femme plus âgée. Quant au titre, eh bien, il lui lit des histoires une fois qu’il a appris à la connaître.

J’ai beaucoup aimé le film, malgré des moments dérangeants, donc. Son retournement de situation en cours de route a eu l’avantage de me surprendre, mais j’ai eu plus de mal à comprendre vraiment la chronologie de que je venais de regarder. Et puis, j’étais investi dans cette histoire tout de même, alors je ne m’attendais pas au rebondissement qui a lieu, ni à cette fin étrange entre les personnages.

Je ne peux pas en dire plus sans spoiler, mais en tout cas, c’est un film sur une relation amoureuse très surprenante et peu conventionnelle. Je le recommande si vous ne l’avez pas vu – surtout si vous ne connaissez pas du tout l’histoire. Je n’ai pas lu le livre par contre, alors je ne peux pas comparer.

L’effet papillon

FILM: l effet papillon - butterfly effect - fans de cinéma ?La déception est immense avec ce film ! J’étais content de découvrir qu’Ashton Kutcher était au casting de ce que je savais être un film culte dans un genre que j’apprécie particulièrement, à savoir celui des voyages dans le temps. Ma joie fut de courte durée ensuite, et je peine à comprendre le succès du film qui, en-dehors de son idée de base, n’a pas grand-chose pour surprendre et plaire.

Nous suivons dans ce film l’histoire d’Evan, qui a une étonnante amnésie chaque fois qu’il vit un moment effrayant. Bon, pourquoi pas, être effrayé et perdre la mémoire, c’est plutôt courant dans la fiction. Le film est en revanche sacrément long à nous montrer une à une les scènes effrayantes sans nous raconter ce qu’il s’y déroule… et sans parler de voyage dans le temps. Ouais, j’étais totalement spoilé finalement.

Quand on en arrive enfin à la partie voyage dans le temps, avec un journal intime crucial tout du long, j’étais donc blasé, mais curieux de voir ce que ça allait donner. Et à partir de là, je suis allé de déception en déception, avec un concept génial plutôt mal exploité à mon goût. Les ramifications à chaque voyage perdent en cohérence à chaque fois, on finit par ne plus y croire et j’ai trouvé ça interminable.

J’ai dû voir trop de voyages dans le temps depuis la sortie de ce film, peut-être, mais vraiment, tout ça m’a paru incohérent au possible. La fin du film sauve tout et est très bien amenée, mais c’était un peu tard pour le sauver à mes yeux. Un film culte de plus dans ma liste de films visionnés… mais pas un pour ma liste de films à revoir !

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Bilan séries Janvier 2021

Salut les sériephiles,

En ce jour de chandeleur, je n’ai pas fait de crêpes, c’est malin… J’ai percuté bien trop tard que ça l’était. Pour autant, je ne me vois pas déroger à toutes les traditions, et vous me retrouvez donc en ce début de mois pour le bilan des saisons terminées au cours du mois de janvier. Et si 2021 commence plutôt bien en ce qui concerne le nombre d’épisodes vus, il faut bien reconnaître que du côté des saisons terminées, c’est plus… soft. J’ai vu plein de choses à droite à gauche, mais je n’ai que peu fini de saisons.

C’est logique en même temps : la rentrée des séries a été décalée, donc là, on est plutôt sur une période où commence de nouvelles saisons, pas sur une période où on en finit. Grâce au Challenge Séries, cependant, j’ai pu me débloquer un peu :

313-2

Séries renouvelées

The Outpost (S03) – Alors pour être tout à fait honnête avec vous, j’avais totalement oublié que cette fin de saison faisait partie de ce bilan, mais pourtant si. J’ai toujours en tête l’envie d’écrire un article sur cette saison 3 qui m’a beaucoup surpris – en bien. Franchement, c’était une saison très positive en termes de qualité : quelques nouveaux personnages ont suffi à tout changer. Et je suis content d’en avoir profité à fond, parce que je doute que la saison 4 parviendra à me plaire autant après les événements des deux derniers épisodes de cette série. Je ne suis pas encore calmé par les choix qui ont été faits concernant mes personnages préférés, en même temps… Note moyenne : 16,5/20

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Challenge Séries 2021

The Legend of Korra (S01) – Pour celle-ci, difficile de l’oublier, car j’ai tout vu en un week-end et je l’ai beaucoup aimée. D’ailleurs, j’ai déjà rédigé l’article à son sujet, donc je ne vais pas m’éterniser ici, il y a déjà un article du jour sur le sujet. Note moyenne : 16/20

9-1-1 Lone Star (S01) – Cette série, je l’ai vue uniquement parce qu’on m’avait annoncé un crossover pour la saison 2 et que je voulais donc être à jour pour voir le premier épisode de la saison 2… que j’ai vu avec cinq jours de retard, alors que j’aurais pu le voir directement, c’est malin. Bon, et en même temps, oui, c’est malin, parce que j’ai bien aimé. Certes, la série n’invente rien du tout et ne fait que reprendre la formule de l’originale en y ajoutant quelques stéréotypes, mais ça n’empêche que c’est très sympathique à regarder. Et j’ai aimé le fait que la saison proposait un vrai fil rouge, aussi… même si la saison 2 n’en a pas et que je la préfère largement pour l’instant. C’est malin. Note moyenne : 15/20

Riverdale (S03) – Sortez-moi de là ! J’ai toujours vécu ma vie sans le moindre regret, mais ce pari que j’ai fait avec les chroniqueurs de 42 minutes me bouffe beaucoup les nerfs – et le temps. C’est assez dingue quand on y pense, mais bon, c’est comme ça. Cette saison 3 était une véritable catastrophe à tous les niveaux : un mauvais jeu d’acteur permanent, un scénario improbable à chaque épisode, des effets spéciaux rarement réussis et une saison globalement mauvaise. C’est rare que je descende si bas dans mes notes sur une série – et rare que je continue quand c’est si mauvais. Oui, mais voilà, j’ai un pari à gagner (et c’est en bonne voie). Note moyenne : 11,5/20 (vraiment, je surnote, c’est fou).

Quatre saisons terminées, ce n’est finalement pas si mal et plutôt dans la moyenne habituelle. Comme j’ai tout fini en début de mois, j’avais une mauvaise impression en début d’article, mais je préfère largement quand c’est dans ce sens-là ! Allez, bonne nuit… et bon mois de février !

9-1-1 Lone Star – S02E03

Épisode 3 – Hold the Line – 18/20
Cette saison 2 se porte vraiment bien, mais il faut dire que ça aide vraiment d’avoir un épisode crossover. Déjà, parce que qui dit crossover, dit réunion de plein de personnages qui apprennent à se connaître de manière chouette ; ensuite, parce que qui dit crossover dit aussi événement d’exception. Les deux combinés ? Ca fonctionne à merveille et ça fait très plaisir de suivre tout ça au cours d’un épisode qui aurait mérité d’être plus long tellement il était sympa.

> Saison 2


Spoilers

And when they team up, nobody could beat them. Except maybe Thanos.

Après les événements traumatiques de l’épisode précédent, Owen a évidemment des cauchemars, mais il faut dire que ça ne doit pas aider de ne dormir que par tranche d’une heure : l’incendie de l’épisode précédent a débuté à San Angelo et fait la une des médias à travers tout le pays tellement il est impressionnant. C’est ce qui va nous occuper l’épisode comme si de rien n’était, avec des images vraiment impressionnantes de l’incendie. Et pour le coup, le filtre se justifie bien dans cet épisode très enfumé.

Après 20h de route, Buck endormi découvre la joie du Texas et de son humidité. Il est apparemment très intéressé par Marjan dès qu’il la voie, mais en même temps, elle est à côté de TK, alors ça ne veut rien dire, hein ? Il est bien obsédé par Marjan, mais il est sûr de la connaître. Elle est connue après tout, c’est Firefox, et il finit par la reconnaître.

Voir aussi : 9-1-1 (4×03)

Il la reconnaît au pire moment : quand il comprend qu’il est abandonné par son équipe. En effet, Hen reste dans la tante des urgences médicales et Eddie se case dans une équipe de secours comme si de rien n’était. Buck n’est pas heureux de se retrouver seul avec sa pelle et la perspective d’une marche.

Eddie fait donc équipe avec Judd, Marjan et Paul, ce qui permet de mieux les découvrir dans le feu de l’action, si je peux me permettre le jeu de mot… Ca fait un moment que je n’ai pas fait de blague sur le sujet. En vrai, Eddie sympathise énormément avec Marjan qu’il n’hésite pas à appeler Firefox après avoir sauvé un homme mal en point.

Ils sont mignons ensemble, j’aime bien l’idée. Par contre, ils ne parviennent pas à trouver un des enfants qu’ils allaient chercher : il y avait sept mineurs dans les bois et « Jayjay » n’est jamais revenu après avoir quitté le groupe. C’est triste. Et bien sûr, il n’a pas de portable. Ce sont Judd et Paul qui se retrouvent à partir en voiture pour retrouver le dernier enfant. Cela inquiète toutefois Hen de savoir que tous les pompiers refusent de laisser tomber les recherches tant qu’elles ne seront pas finies.

Elle se retrouve à demander à Owen d’utiliser un hélicoptère pour aider ses hommes à retrouver l’enfant. C’est un énorme danger par contre, parce qu’avec l’incendie, c’est plus que risqué comme opération. Risqué, ça ne fait pas peur à Owen, et ça ne fait pas peur à Henrietta non plus. La série, elle, met le budget où il faut pour que cet épisode soit impressionnant à suivre, cela dit.

L’avantage de cette intrigue, c’est que ça laisse Marjan et Eddie sur la touche. Ceux-ci en profitent pour apprendre à se connaître et s’échanger leurs instagrams. On nous fait même croire que Marjan est en mode privé, alors qu’elle adore la publicité, sérieux. C’était un peu ridicule, ça, mais sinon, ça marchait sacrément bien. Bien sûr, Marjan reconnaît aussi Buck comme le « type flippant » qui la fixait plus tôt, et ça m’a fait rire.

Bon, l’hélicoptère finit par aider Judd et Paul à retrouver le dernier mineur qui leur manquait, et qui est le garçon que nous avions vu à la fin de l’épisode précédent. Il est dans une sacrée merde avec une jambe en très sale état, et Hen est obligée d’aider Judd et Paul à s’occuper de lui : il a besoin de soins médicaux, mais ce ne sont pas des médecins. La scène est assez prenante avec Judd qui fait tout ce qu’il peut pour que le gamin reste réveillé.

Finalement, pour le sauver, il est forcé de le frapper, et ça m’a fait rire aussi… mais je ne suis pas sûr que ce soit vraiment dans les protocoles, ça. En tout cas, ça se termine bien pour eux au sol… mais pas dans les airs : l’hélicoptère se crashe. C’est con. Hen et Owen survivent, mais leur pilote se fracture le fémur et quelques cotes. Il survivra d’apèrs Hen, mais il faut encore évacuer le lieu de l’incendie, et ce n’est pas gagné avec les vents… et avec Owen qui se répète et inquiète Hen. Ils n’ont pas le temps cependant, ils sont obligés de se mettre à courir pour échapper au feu. Oui, parce que tant qu’à faire, ils s’écrasent en plein brasier, hein.

Pendant ce temps, Buck est donc coincé à creuser des tranchées pour limiter la propagation du feu. Il se retrouve à parler avec Mateo et TK, et franchement, c’était sympa de les voir se lancer dans un concours de qui a la plus grosse (histoire à raconter). Les quelques cas des deux séries fonctionnent bien pour ce concours, et mieux que leur moment de stress où TK sauve la vie de Buck mise en danger par une voiture enflammée conduite par… un chien.

Normal ! Il était toutefois sympathique de voir TK et Buck bosser ensemble, et leur amitié fonctionne bien avec Mateo entre eux également. J’ai bien aimé le tout, et j’ai aimé les voir arriver tout sourire auprès des autres pompiers qui se retrouvent à devoir leur annoncer la disparition de l’hélicoptère. TK pète forcément un câble sur le chef qui refuse d’envoyer des secours par contre.

Cela touche Buck qui décide de lui apporter de la pizza, de sympathiser un peu plus avec lui pour en savoir plus sur sa relation à son père, puis pour lui proposer de s’enfuir ensemble au secours d’Owen et Hen. L’intrigue fonctionnait bien et j’ai aimé les voir se comporter comme deux adolescents, même s’il était évident dès le départ que le reste de leur équipe allait débarquer également pour les aider.

En parallèle de tout ça, Owen et Hen s’enferment dans un tunnel de mine pour se protéger du feu… Ils y trouvent cependant de la dynamite sans surveillance, ce qui n’est pas spécialement rassurant au milieu d’un brasier. Ils peuvent toutefois s’en servir pour fermer le tunnel : ils n’ont plus de radio, alors ils signalent leur présence avec leurs vestes. Une fois enfermés dans le tunnel, ils peuvent toutefois apprendre à faire connaissance.

C’est chouette comme tout : Hen y parle de sa famille et de tout ce qu’elle fait, mais la série s’intéresse surtout à Owen et à ses souvenirs de Tim. Ce dernier revient beaucoup hanter Owen dans l’épisode, sous la forme d’hallucinations bien trop présentes pour Owen. Hen s’inquiète inévitablement pour lui, mais elle est quelque peu rassurée de savoir qu’elle est avec un pompier qui se dit increvable.

Le problème, c’est qu’autour d’Owen, les gens ont tendance à mourir. Il parle alors de sa culpabilité et, contre toute attente, la série nous apprend alors qu’Hen ne s’est toujours pas remise d’avoir tué quelqu’un avec son ambulance la saison dernière. TU M’ETONNES. Cette intrigue avait été évacuée en un épisode et c’était ridicule… non ?

Bon, par contre, elle confie ça juste avant de s’évanouir par manque d’oxygène, alors c’est flippant. Owen ne met pas longtemps à suivre… mais les pompiers mettent encore moins de temps à les retrouver après avoir réussi à localiser l’hélicoptère. Ils sauvent la vie d’Owen et Hen sans trop de mal et les ramènent à la tente médicale. Cela dit, il ne faut pas oublier qu’ils sont supposés être blessés.

Loin de tout ça, Vega est à la caserne d’Austin et est surprise en début d’épisode de recevoir un appel d’Owen qui veut juste savoir comment elle va. C’est vrai que c’est louche, mais ça lui donne envie de débarquer à son tour sur le front pour aider Owen. Finalement, celui-ci a déjà assez d’amis pour survivre sans mal, et ça la rassure.

Le feu est toutefois maîtrisé assez vite par les pompiers pendant qu’Owen ne se réveille pas, et on termine par une jolie scène d’amitié entre Owen et Hen. Cette dernière lui conseille de laisser derrière lui ses fantômes, et c’était sympathique comme tout. Le plus intéressant ? J’ai adoré voir Eddie et Marjan continuer de se rattraper pour un dernier selfie – difficile de ne pas espérer plus de crossovers par la suite, maintenant.

Autrement, Mateo insiste pour que Buck retienne le nom de son cousin, et TK est le dernier à parler à Buck. Les scénaristes se foutent vraiment de nous sur ce coup-là : alors que Buck lui propose de lui faire signe si jamais il venait à Los Angeles, TK lui annonce qu’il a déjà un petit ami (qu’il a simplement eu au téléphone, pas de Carlos cette semaine, c’est chiant). Bref, TK est sûr que Buck est gay. Ca commence à faire beaucoup de gaybaiting alors que l’épisode de 9-1-1 semblait vouloir s’éloigner de cette piste pour le moment – et alors qu’ils n’ont pas tellement draguer dans cet épisode, ils ont juste sympathisé. Je suis vraiment curieux de ce qu’ils réservent à Buck cette semaine. Vivement mardi prochain ! Quelle idée d’avoir vu ces épisodes si tôt, maintenant, je dois attendre une semaine !

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