Les 5 fins de saisons récentes les plus réussies (ou non, du coup)

Salut les sériephiles confinés,

J’ai un peu de retard dans la publication de l’article, mais histoire d’avoir le point du #Sériesnement, j’ai déjà partagé mon classement de ce TFSA proposé par Tequi cette semaine sur les fins de saison récentes les plus réussies. Ce n’est pas gagné de réussir sa fin de saison quand plein de séries ont eu une fin anticipée et non préparée avec le confinement, pourtant, il y en a une qui s’en est bien tirée. Une autre difficulté pour ce TFSA a été mon retard dans un certain nombre de séries… mais bon, j’en ai quand même trouvé cinq – et même six, mais Survive, ce n’était pas glorieux de toute manière, alors tant pis. Attention aux spoilers, c’est évident !

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  1. NCIS (S17) – 12/20

Gros raté là, pour le coup. La saison 17 était vraiment une chouette saison, mais comme beaucoup de séries procédurales, la série se gardait ses gros épisodes pour la fin. Elle tire sa révérence cette année – et en plus, sans avoir été officiellement renouvelée pour l’instant, même si, bon… – sur un épisode hommage à Pearl Harbor se centrant sur un personnage inconnu au bataillon et, un peu, sur Gibbs. Tout le reste de l’équipe est particulièrement négligé et ça dégageait un bon vieux patriotisme américain pas bien accrocheur pour nous. Bref, vraiment, je me suis fait chier pendant l’épisode, surtout que je l’ai vu juste après l’épisode précédant (diffusé deux semaines plus tôt) au cours duquel on avait une prise d’otage qui avait un peu plus la gueule d’une fin de saison. Dommage.

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  1. This is us (S04) – 20/20

Pas d’excuse pour cette saison qui s’achève comme elle l’avait prévue, mais sur un épisode qui a manqué de mordant pendant un bon moment, je trouve. La toute fin était géniale, même si la structure de la série fait qu’on savait déjà à quoi s’attendre, ce qui a un peu sabordé les émotions. En revanche, la mise en place de cette fin – et d’une dispute très attendue – a été longue à venir ; d’autres intrigues sont tombées comme un cheveu sur la soupe en introduisant artificiellement de nouveaux personnages et finalement, sur les quatre personnages principaux dont on suit encore l’évolution dans notre présent, il n’y en a qu’un dont la fin m’a plu. C’est peu. Du coup, même si j’ai mis 20 à l’épisode, force est de constater qu’il fait une moins bonne fin de saison que des épisodes moins bien notés. C’est toujours le même refrain avec moi : je note sur le moment, parce que je suis dedans… et puis avec le recul, j’ajuste, mon sentiment – et mon souvenir ! – n’est plus le même.

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  1. Grey’s Anatomy (S16) – 19/20

À l’inverse, cet épisode qui n’aurait pas dû être une fin de saison en a finalement la carrure, avec plusieurs cliffhangers et une tradition de la série, un énième mariage, respectée bien malgré eux lorsque tout est laissé sans vraie conclusion pour Teddy devenue insupportable. Au-delà de ça, on a eu droit à un bon rush de fin, avec le suspense sur la survie de Richard, Andrew trouvant pile à temps ce qui n’allait pas et terminant effrayé par sa propre santé. Et puis, pour s’assurer que cette fin de saison soit bien, on a aussi eu Amelia, accouchant avec de jolis rappels de l’accouchement de Bailey quelques saisons plus tôt. Un personnage sauvé, un mariage reporté, une naissance, des rappels des saisons précédentes ? Honnêtement, pour un épisode qui n’est pas censé être une fin de saison, il en a vraiment la carrure, j’insiste. Ironiquement, il se fraye donc un chemin jusqu’ici, alors que le final de la saison 15 ne m’avait pas plu assez pour être dans le top 2019 !!

Voir aussi : Les fins de saison les plus réussies de mai 2019

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  1. The Magicians (S05) – 19/20

Difficile de ne pas caser la fin d’une série par ici. J’aurais bien aimé la mettre en première place, mais si je suis honnête avec moi-même, je suis quelque peu déçu par la tournure des événements. Oui, une page se tournait, oui, toutes les intrigues ont une conclusion naturelle et fluide plutôt bien trouvée, mais non, je ne suis pas satisfait d’où on laisse certain de mes personnages préférés – surtout quand Eliot et Margo sont séparés. Eliot est vraiment celui qui a la pire fin par rapport à son évolution depuis le départ, parce qu’on nous le laisse sur un nouveau chapitre et une page blanche encore plus frustrante que les autres. Il faut pourtant s’y faire, la série ne reviendra malheureusement pas l’année prochaine. L’épisode de fin était génial, comme tous les épisodes de la saison ou presque, mais ça manquait un peu de quelque chose d’exceptionnel à mon goût. Il y a tellement de pistes possibles pour une saison 6, en plus…

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  1. Les Bracelets rouges (S03) – 20/20

On est sur un cas particulier avec cet épisode qui est à la fois fin de saison et série… parce que la saison 4 qui serait en cours d’écriture sera un reboot avec un nouveau casting, potentiellement plus jeune. Du coup, cet épisode apportait la conclusion – surprise en ce qui me concerne – des aventures de Côme, Clément, Medhi, Thomas et Roxane, que l’on suit depuis la saison 1, mais aussi de Jessica, Louise et Nour arrivées en cours de route. C’était très réussi, avec une conclusion très jolie pour chacun des personnages. Les scénaristes n’ont pas osé aller au bout des envies de meurtres qu’ils avaient pour certains personnages, mais pour une fois, je trouve que c’est plutôt une bonne chose car cette fin heureuse correspond bien au message de la série. Ils auraient toujours pu retomber sur leur pied avec du négatif aussi, mais c’est quand même bien mieux quand tout va bien. Sauf si ça se passe dix-neuf ans plus tard, hum hum.

C’est tout pour moi cette semaine, mais il me reste encore des fins de saison à rattraper ou à attendre de voir être diffusée, comme celle de Station 19 qui a déjà su réussir ces deux dernières fins de saison. Franchement, la fin de saison 1 avait vraiment marqué un grand coup, je l’avais adorée… alors on ne sait jamais !

Voir aussi : Les fins de saison les plus réussies de 2018

Sur ce, il me reste à vous souhaiter un bon week-end à tous, restez chez vous et en bonne santé si possible !

#WESéries 14 : RDV vendredi prochain !

Salut les sériephiles confinés !

Alors que le confinement continue et que #Sériesnement bat son plein, il est déjà temps pour Ludo et moi d’envisager la prochaine édition du #WESéries. Celle-ci débutera vendredi prochain à 19h et je l’attends avec impatience, parce que je n’avais pas pu participer à la précédente, comme je le craignais et comme je l’avais dit sur le groupe Facebook du #WESéries. Pour cette quatorzième édition, pas de changement : on continue d’inviter tous les amateurs de séries à participer à ce challenge avec nous. Que tu sois un régulier ou un petit nouveau, cet article propose un récapitulatif des règles, alors c’est parti !

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Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes inédites de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. C’est donc totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air). Qui dit minutes inédites dit des épisodes que vous n’avez jamais vu avant, attention ! ».

Quand ? Dès vendredi prochain, c’est-à-dire le 1er mai, à 19h jusqu’au dimanche 3 mai à minuit. Oui, les amis, on va profiter pleinement de ce jour férié malgré le confinement !

Pour qui ? Comme je le disais en introduction, c’est toujours ouvert à tous ceux qui le souhaitent. Ainsi, n’importe qui peut décider de participer à n’importe quel moment du week-end avec le hashtag  #WESéries sur Twitter ou Instagram et sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen d’échanger sur les épisodes qu’on regarde, nos objectifs du week-end, nos avancées… et ça permet également de rester motivés dans le week-end, qui peut parfois paraître long !

Comme d’habitude et comme tout le monde n’est pas aussi dingue que nous, on vous propose quatre niveaux, plus ou moins simples selon vos habitudes et votre emploi du temps du WE. Essayez quand même de vous surpasser, compliquez-vous la tâche si vous avez déjà l’habitude de voir plein de séries en prenant un niveau plus compliqué ! Chacun peut faire selon son niveau et son emploi du temps, finalement.

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Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cela représente 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou encore 8h30 minutes (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.

Je vous conseille : de varier les plaisirs ! Si vous êtes comme moi, il y a sûrement tout un tas de séries dans lesquelles vous commencez – hum, hum, continuez – à accumuler le retard. J’ai huit épisodes de retard par-ci, quinze par-là, j’ai largement de quoi en trouver treize, beaucoup trop simplement.

Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Keskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, il va vous falloir… faire du sport ahaha ! Pour rester dans l’ambiance confinement et parce que ça ne fera de mal à personne, faites 30 minutes de sport, le tout en restant chez vous. Yoga, fitness, musculation, danse, courte marche dans la rue (mais bon, restez confinés), sport au lit… Soyez sportifs ! Pour rappel, l’idéal, c’est de faire 30 min par jour… Alors 30 dans le we, ça devrait le faire.

Le moyen : 720 minutes ! Vous avez compris le principe je pense, il s’agit de regarder 12h de séries entre vendredi et dimanche (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez.

Je vous conseille : de finir vos rattrapages non terminés lorsque vous étiez à tenter le basique, tout simplement ! 18 épisodes, c’est un bon moyen de se mettre à jour dans certaines séries, notamment du côté de Netflix qui propose souvent des saisons au nombre d’épisodes assez bancal pour en trouver deux qui additionnées fassent 18 !

Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en faisant du sport… pendant 1h. Ben oui, c’est un niveau plus compliqué, le défi l’est aussi, c’est bien logique !

Le difficile : 880 minutes de séries à voir pour le valider. Cela représente 14h50 de séries. 14h50, c’est environ une saison de 22 épisodes de 40 min (ouille !). Cela ne représente qu’un tiers du week-end, hein, vous avez largement l’occasion de manger et dormir, et même de… Rester chez vous. D’habitude, je vous dis de sortir ici, oups ! Pas besoin de maintenir une vie sociale épanouie cette fois… Enfin, vous aurez le temps de téléphoner, et même de faire des apéros à distance en visio si vous le souhaitez, ça va !

Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment ; ou d’une que vous n’avez jamais commencé ! En plus, on est justement en fin de saison, donc c’est tout à fait jouable d’en trouver une nouvelle qui vient juste de se terminer.

Vous trouvez ça trop simple ? Je suis bien d’accord avec vous ! Tentez donc de caser 1h30 de sport au milieu de tout ça, ça vous occupera…

Le niveau ultime : 1040 minutes ! Cela paraît inatteignable ? Vous vous trompez, ce n’est que 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !). Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais je l’ai déjà fait aussi, vous savez ? Lors de la dixième édition, j’y suis arrivé en commençant le samedi après-midi, quand même (oh lala, c’était il y a un an déjà !!). C’est donc possible, mais c’est vrai qu’il faut se prévoir pas mal de temps libre. Après, c’est un challenge, mais c’est le but de ce week-end aussi : se challenger et dépasser nos limites…  puis en étant confiné de toute manière, vous vouliez faire quoi d’autre ?

Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix avec 13 épisodes… parce qu’autant d’épisodes d’une seule série, ça risque d’être lourd – même si c’est jouable. C’est un gros défi de voir 1040 minutes, donc il faut aussi se ménager et se préparer : l’excès est dangereux, il faut bien penser à manger, dormir, bouger, tout ça, tout ça. Je ne suis pas votre maman, vous vous connaissez mieux que moi, pensez simplement à consommer avec modération, on n’est pas là pour se faire du mal !

Vous trouvez ça trop simple ? Vous êtes donc partis pour deux heures de sport au milieu de vos épisodes du week-end. Ca reste tout à fait faisable, surtout que c’est quand même un défi qu’on peut se permettre de faire tout en regardant des épisodes… Mais bon, on n’a pas voulu imposer trop d’heures, certains n’aiment pas faire deux choses à la fois.

ET VOILÀ ! Pour cette fois, je vise le difficile, ou l’ultime, pas forcément avec le défi, parce que la flemme risque d’être là. Je sais que j’ai une grosse semaine de travail devant moi et qu’il faudrait que je profite de ce week-end pour me sortir la tête de l’eau en théorie, mais en même temps, j’attendais ce challenge avec tellement d’impatience que je ne me vois pas ne pas participer du tout. Puis, eh, on ne sait tellement pas de quoi sera fait l’après-confinement que ça ne sert à rien de trop anticiper non plus. Oui, je suis en train de m’auto-convaincre là.

Qu’est-ce que je vais regarder ? C’est une excellente question : je n’ai que l’embarras du choix. J’ai Future Man dont la dernière saison est disponible, j’ai des séries dans lesquelles j’ai quasiment une saison de retard (coucou God Friended Me), d’autres dont le pilot me tente, toujours l’envie de gérer les défis du #Sériesnement… C’est compliqué de faire un choix si longtemps avant, je pense que je me laisserai aller au rythme de mes envies ! Bon, en espérant avoir l’envie de séries.

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Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions et qu’on a des nouveaux à chaque édition, je les redonne ; et ça reste du copier coller malgré quelques éditions à chaque fois… comme une bonne partie de l’article, j’avoue 😉

La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer !

Une deuxième bonne raison de participer est de se frotter à la communauté des sériephiles connectés ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée, un peu comme pour le Bingo Séries.

D’ailleurs, une troisième raison de participer est de cartonner dans la grille du Bingo Séries qui touchera à sa fin la semaine qui suivra le défi… J’ai besoin de mes trois gagnants pour renouveler la grille ! Comme toujours, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec ! Nous, ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV !

Et puis, « ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »

RDV VENDREDI À 19h !

Council of Dads (S01)

Synopsis : Un père de famille atteint d’un cancer en phase terminale s’inquiète pour l’avenir de ses cinq enfants. Il décide avec sa femme de demander de l’aide d’amis pour former un « conseil de pères » qui pourrait faire office de figures paternelles.

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Pour commencer, je me disais impatient de rattraper mes épisodes de retard dans mon article du jour hier, mais voilà que je me mets à commencer une nouvelle série… C’est que j’ai également insisté sur la priorité que je comptais bien laisser à mes hebdos, et cette nouvelle série commençait justement hier aux États-Unis. Pas de raison, donc, de la laisser de côté.

En plus, rien qu’avec la présence de Sarah Wayne Callies et J. August Richards, je sais déjà que je vais accrocher. Ce sont deux acteurs que j’aime beaucoup et qui me feront oublier la présence du tueur de fin de saison 6 de Grey’s Anatomy dans un rôle radicalement différent. Franchement, il va m’en falloir. L’acteur a répondu à un de mes tweets cette semaine – ouais, je me la pète désolé – et j’ai déjà failli avoir une micro crise cardiaque. Quoi, moi, dans l’excès ? Jamais !

En attendant, c’est parti pour tester cette nouvelle série, en espérant qu’elle soit mieux que ne le laisse présager son synopsis qui n’a rien d’exceptionnel…

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S01E01 – Pilot – 16/20
C’est toujours difficile d’introduire une histoire familiale, et la série a quelques difficultés à le faire, principalement en ce qui me concerne à cause du choix narratif qui est fait dès le départ et qui fait que l’on manque un peu de prise : ça va trop vite sur plein de points. En revanche, il y a aussi énormément de très bonnes scènes, des acteurs que j’aime et des personnages qui sauront se rendre attachants. J’en suis sûr.

Voir aussi : Performance de la semaine – Tom Everett Scott

S01E02 – I’m Not Fine – 16/20
Oui, il y a beaucoup de monde à gérer dans ce casting, mais pour l’instant, la série arrive à le faire. On sent bien que l’équilibre est encore à trouver, mais à l’instar d’un personnage apprenant à faire du vélo dans cet épisode, la série y parvient petit à petit. Je pense qu’elle trouvera facilement sa vitesse de croisière et que ses aspects soap vont vite lui servir. On verra bien !
S01E03 – Who Do You Wanna Be ? – 15/20
Si elle n’est pas du tout au niveau de This is us qu’elle aimerait bien être, cette série s’en tire plutôt bien pour l’instant : je m’attache à ses personnages et certains d’entre eux me plaisent vraiment beaucoup. Ceux que je n’aime pas ne sont pas insupportables, et à vrai dire, l’ensemble est tellement sympathique que je n’ai pas envie de me concentrer sur les quelques faiblesses de l’épisode. Bref, j’aime bien, c’est divertissant.
S01E04 – The Sixth Stage – 17/20
La série marque plein de bons points auprès de moi avec cet épisode qui parle de sujets divers avec beaucoup d’humour et de justesse. En plus, il s’agit principalement d’un épisode qui se centre sur le désir sexuel, mais le fait avec des scènes qui paraissent aussi originales qu’inédites, là où beaucoup de séries s’engouffrent habituellement dans les clichés. Là, ça m’a paru à peu près mature et, à force de regarder des séries pour adolescents, je ne suis pas habitué. C’était chouette et ça m’a rappelé les bons moments de Brothers & Sisters.
S01E05 – Traditions! – 16/20
Si je regrette que le format choisi par la série ne permette pas toujours de creuser les personnages et les relations autant que je ne l’aimerais, je dois dire que cet épisode est tout de même très efficace et plein de petites scènes marquantes. Il va trop vite en besogne, c’est vrai, mais ça lui permet d’être surprenant à d’autres moments parfaitement entêtants. La série reste une belle découverte.
S01E06 – Heart Medicine – 16/20
Je reste mitigé avec cette série qui a de bonnes idées, mais aussi parfois des scènes auxquelles je n’accroche pas. Dans cet épisode, je reproche surtout une certaine lenteur de développement à l’égard de certaines intrigues dont on sait déjà qu’elles ne méritent pas tant d’attente avant même qu’il ne commence. Si c’est prévisible, ça n’en reste pas moins cool à voir et il y a deux personnages qui sortent du lot et qui font que j’espère vraiment un renouvellement pour une saison 2. Un jour, NBC se réveillera et nous dira ce qu’elle renouvelle j’imagine…
S01E07 – The Best Laid Plan – 17/20
Égale à elle-même, la série livre là un très chouette épisode qui continue d’aller bien vite dans le développement de ses personnages, tellement vite que je finis par être surpris de la rapidité et de la fluidité de cette saison. Le problème, c’est qu’ils se crament énormément de pistes pour la suite à aller si vite. En même temps, on ne sait pas encore s’ils auront une saison 2, alors.
S01E08 – Dear Dad – 16/20
La série reste solide pour cet épisode qui continue d’aller vite, en négligeant une partie du casting pour se concentrer sur l’intrigue en cours, dans la continuité de l’épisode précédent. C’est plutôt bien réussi et agréable à suivre ; la série continue de me surprendre avec des acteurs que j’aime beaucoup et quelques twists que je sens venir sans jamais réussir à les percer complètement à l’avance. La qualité est là.
S01E09 – Stormy Weather – 20/20
Je n’étais pas prêt du tout pour cet épisode qui est en fait la fin de saison (et série), écrite en deux parties. Pour moi, j’avais encore un peu de répit avant d’en arriver à un sentiment de toucher à la conclusion… La série prouve qu’elle est capable de beaucoup de choses et d’envoyer du lourd, même après tous les rebondissements déjà explorés dans les huit épisodes précédents. J’ai donc adoré, tout simplement.

Voir aussi : Performance de la semaine – Sarah Wayne Callies

S01E10 – Fight or Flight – 18/20
Il est déjà l’heure de dire adieu à la famille Perry puisque la série est malheureusement annulée, mais force est de constater que les scénaristes font bien les choses en bouclant leur saison d’une très jolie manière, avec des messages assez forts pour avoir la carrure d’une fin de série. La fin est ouverte, mais c’est une ouverture qui nous laisse finalement faire notre choix sur un détail de l’histoire par rapport à tout ce qu’ils ont présenté. Et ça ne me dérange finalement pas tant que ça.

La série est annulée à la fin de sa première saison, avec une fin légèrement ouverte. C’est très, très dommage.

 

Council of Dads – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 16/20
C’est toujours difficile d’introduire une histoire familiale, et la série a quelques difficultés à le faire, principalement en ce qui me concerne à cause du choix narratif qui est fait dès le départ et qui fait que l’on manque un peu de prise : ça va trop vite sur plein de points. En revanche, il y a aussi énormément de très bonnes scènes, des acteurs que j’aime et des personnages qui sauront se rendre attachants. J’en suis sûr.

> Saison 1


Spoilers

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How do you tell the story of a family ?

Quel étrange début de série ! On a une voix-off surprenante, avec la fille aînée d’une famille là où je m’attendais à avoir le père, et une famille à laquelle on nous fait accrocher de manière bien peu efficace. En effet, toute la famille est réunie pour voir le petit dernier, JJ, plonger dans l’eau depuis une hauteur qui lui fait peur. La narratrice nous présente tout le monde de son point de vue, ce qui n’aide pas forcément : il y a Robin, la belle-mère en tenue de médecin d’hôpital, Théo, le frère, Charlotte, la fille adoptée, JJ, le dernier et Scott, le papa.

On le sait déjà, mais ce dernier est un papa exemplaire qui aide JJ à sauter dans l’eau. Il est aussi malade et justement, Oliver, son ami et médecin, lui annonce au téléphone qu’il a un cancer, histoire de bien débuter la série. Pourquoi pas.

Le générique nous fait ensuite passer à l’automne, alors qu’on était la veille de la rentrée. C’est plutôt chouette, parce que ça veut dire que la tumeur a été retirée par Oliver, interprété par le génial J. August Richards. Quant à Robin, jouée par la géniale Sarah Wayne Callies, elle est heureuse d’annoncer à son mari qu’elle a acheté un chien.

Le chien s’appelle Cow-boy, Théo n’a aucune autorité sur lui, mais heureusement, Larry, un autre ami du père que Théo ne connaît pas en a bien plus. Larry, pour moi, ce sera toujours un psychopathe capable de flinguer tout un hôpital, mais bon, c’est un acteur après tout, espérons qu’il soit capable de me faire changer d’avis.

La série avance bien vite et nous propose ensuite de suivre la sortie de l’hôpital de Scott. C’est un bon moyen de voir tout le monde interagir : Charlotte qui fait du gâteau, Robin qui est une mère au foyer débordée, Oliver qui a une fille avec un certain Peter, et Luly, la narratrice, qui n’est pas là. Elle est à une réunion où elle rencontre Evan.

Ce dernier flirte lourdement avec elle, bien rapidement et de manière qui semble d’abord ennuyer notre héroïne avant que ça lui plaise. Pourtant, ce n’est pas du tout le lieu pour une rencontre amoureuse : ils sont à une session de thérapie de groupe pour des personnes en connaissant d’autres ayant le cancer.

De retour chez Scott, je suis dégoûté de voir qu’il s’occupe de citrouilles alors que j’ai déjà eu mon point de Bingo Séries sur le sujet. Concrètement, Scott est en train de les noyer, mais on nous dit qu’il en prend bien soin. Et il profite de retrouver sa femme dans ce jardin pour lui montrer que ça y est, il peut se remettre à marcher. C’est dingue comme Sarah Wayne Callies arrive à avoir de l’alchimie avec tous les acteurs avec qui elle bosse – à part peut-être Andrew Lincoln, mais c’était le but, je crois.

En tout cas, ils s’embrassent et sont interrompus par un autre ami de Scott, Anthony. Celui-ci a un caractère bien à lui, et un peu plus festif que le reste des héros. Il emmène donc le héros dans un bar où travaille… sa fille. Super, bonne ambiance pour Scott, j’imagine. En plus, bonjour les suspicions immédiates quand Luly remarque qu’Anthony était pote avec ses parents l’année où sa mère est tombée enceinte. Dans le langage universel des séries de drama familiales, ça veut dire qu’on a une bonne chance de la voir apprendre que son papa n’était pas son papa.

On verra bien. En attendant, Scott est bien le papa du bébé qui est en train de grandir dans le ventre de Robin. OK, la série arrive bien à nous faire attacher à ce couple Robin/Scott, et elle est quand même là pour ça. Ce n’était pas gagné comme on enchaîne ensuite avec l’Hiver. En toute logique, pour cette nouvelle saison, les personnages ont l’air d’être encore plus au milieu de l’été qu’avant.

En tout cas, on retrouve Evan et Luly qui travaillent désormais ensemble, et chantent ensemble, et flirtent ensemble, et s’embrassent ens… Oui, bon, difficile de s’embrasser autrement qu’ensemble, vous avez l’idée. Ils sont toutefois interrompus par Scott, ce qui nous fait le deuxième baiser interrompu en moins d’un quart d’heure de série. Soit. On apprend alors que le job au restaurant n’était pas vraiment le premier choix de Luly : elle voulait aller à New-York mais est restée dans son trou paumé pour son père, qui lui précise qu’il espère qu’elle choisit bien sa vie pour ne rien regretter.

Après Halloween, nous voilà à Noël où Larry débarque pour déposer un sapin de Noël. Deux scènes, deux cadeaux pour la famille et zéro vraie interaction pour le découvrir davantage. Cela dit, ça fonctionne. Dans cette scène-là, on apprend à connaître un peu mieux Tess, la fille d’Oliver (et Peter, je le répète pour retenir les prénoms), qui est la meilleure amie de Charlotte, apparemment.

On enchaîne alors avec un repas de famille où on sent une certaine tension dans le couple Robin/Scott. En effet, depuis son cancer, il semble vouloir à tout prix faire des grandes leçons de vie à ses enfants en permanence. Elle ne voit pas les choses comme ça : elle veut être sûre qu’il soit là pour sa future fille. C’est mignon… mais Scott est trop flippé d’un retour de cancer, et il lui explique qu’il envisage de former un « Conseil des Papas ». Ca sonne encore plus mal en français qu’en anglais, je trouve !

Elle se moque de l’idée sans la prendre au sérieux, loin de se douter qu’il va aller au bout de sa folie. Pourtant, elle se laisse piéger par l’idée, refusant d’y voir un certain Chris et expliquant qu’elle serait de toute manière celle qui aurait le dernier mot sur ce Conseil des papas. Merveilleux !

On passe alors au printemps, en toute logique, où Luly est folle amoureuse d’Evan, mais où elle est prise de court malgré tout quand il lui dit qu’il est en train de tomber amoureux d’elle. En même temps, elle lui envoie tous les signaux pour qu’il lui dise ça, à dire que sa famille le trouve parfait et tout. Malgré tout, ils se retrouvent dans une certaine gêne d’avoir les sentiments du monsieur évoqué comme ça alors qu’elle n’est pas prête et qu’elle envisage probablement encore sa vie à New-York.

Ben oui, elle n’a pas envie qu’il soit amoureux d’elle, parce qu’elle voit cette relation comme un truc temporaire. Ce pauvre Evan prend cher et pense être juste un pote pour l’accompagner dans les complications de la maladie de son père finalement. Autrement dit, on passe de deux charmants amoureux à une égoïste qui largue Evan sans même le vouloir. Au pire, elle aurait pu juste dire dès le début ce qu’elle voulait de sa relation ou, juste, lui laisser le choix de peut-être la suivre à New-York ?

Pendant ce temps, Théo prend des leçons de conduite auprès de Larry. Le problème, c’est que ça se passe mal parce que c’est un ado, que Larry s’énerve et que moi, j’ai toujours l’impression qu’il va sortir un flingue de sa veste. Pardon, ça va me hanter un moment et je vais pourrir les critiques avec ça ! La scène est autrement clichée mais sympa, avec juste ce qu’il faut pour qu’on s’attache à Larry et pas à Theo l’insupportable adolescent.

De manière prévisible, Larry est un ancien alcoolique. Je ne sais pas pourquoi je trouve ça prévisible, mais je trouve quand même que ça l’était. Et c’est pour ça qu’il fait son petit discours sur les nerfs que Théo doit passer dans l’air en courant plutôt qu’au volant d’une voiture.

En parallèle, Robin perd les eaux pendant un nouvel examen médical de Scott. La scène s’inscrit dans une longue tradition de femme perdant les eaux, franchement, mais est sympathique, comme le reste de l’épisode, parce qu’elle permet de mieux cerner le personnage de Robin et sa très cool amitié avec Oliver. Je n’ai aucune objectivité sur la question, bien sûr, car j’adore ces deux acteurs ! C’est l’occasion pour les personnages de parler du fameux « Conseil des papas », aussi. Oliver veut bien en être, mais Robin continue de dire que l’idée est pourrie.

Malheureusement pour elle, elle va devoir s’y faire parce que c’est le titre de la série. Et nous, on va devoir se faire à l’idée qu’on va perdre le personnage de Scott, pourtant papa très sympa à être tout souriant face à sa fille venant de naître. Ben oui, évidemment, Oliver a les résultats du scanner et il

On en arrive enfin à nouveau à l’été, où le temps est de nouveau totalement pourri. Certes, les personnages sont à la plage, mais il semble pleuvoir, avec plein de pluie. Les personnages ? Luly et Evan ! Elle l’a rappelé pour lui dire qu’il était plus qu’un soutien et qu’il lui manque. Une fois que c’est dit, elle se rend se baigner, puis lui annonce que son père est mort le matin même.

Outch. C’est violent comme manière de faire, avec des petits violons et tout alors que je m’attendais à une scène à l’hôpital. Et pourtant non, on a juste un très joli coucher de soleil contemplé par Robin, en larmes. On enchaîne sur un montage en voix-off de la part de Scott : il a envoyé une lettre à Larry, Oliver et Anthony, leur demandant à tous les trois de faire partir du Conseil des Papas à venir. Il leur demande ce service pour un an, afin de savoir si ça peut fonctionner ou pas… exactement comme le cancer laissait un an à Scott pour savoir s’il survivrait ou non.

C’est aussi le temps qu’ont les scénaristes pour que les audiences suivent et qu’une saison 2 voit le jour en théorie. En pratique, une série décalée jusqu’à avril, ce n’est jamais tout à fait bon signe. En plus, J. August Richards a l’habitude des annulations sauvages de ses projets… Dans tout ça, les trois amis acceptent en tout cas l’idée du conseil.

Le jour de l’enterrement, Robin est débordée par sa fille, alors elle demande justement de l’aide à Oliver pour qu’il s’occupe de Charlotte, à Larry qu’il s’occupe de Théo et à Anthony qu’il s’occupe de JJ. Là-dessus, la série a réussi à me bluffer : JJ est en fait avec sa grand-mère, et c’est le moment où on découvre que JJ était une petite fille à la naissance, mais qu’il a choisit d’être un garçon. La grand-mère ne s’y fait pas du tout, mais Robin la remet en place, avant qu’Anthony ne propose la meilleure résolution possible au problème : les mots de Scott. Et voilà, la série a réussi à me convaincre, parce que cette scène, juste après la mort de Scott, était très réussie pour les émotions.

Du côté des émotions, trois mois plus tard, on retrouve toute la famille au mariage de Luly et Evan. Bon, ça, c’est trop gros pour que ça passe, surtout que Luly fait le choix d’être heureuse parce qu’elle a compris que ses rêves ne faisaient pas tout. Evan est le choix parfait pour elle, apparemment. Une naissance, un enterrement et un mariage en un épisode ? Ils font fort. Quant à l’absence de Scott le jour du mariage, elle est comblée par le Conseil des Papas : Anthony, Larry et Oliver se relaient pour le remplacer dans l’allée qui la mène à son futur mari.

C’était une jolie scène, mais ça aurait fait une meilleure mi-saison. Ils se grillent des cartouches, surtout qu’on n’est pas assez investi dans la relation Luly/Evan pour être hyper ravi pour eux (bon, je parle en mon nom, comme d’habitude, hein). Je trouve dommage de laisser passer trois mois comme ça, alors qu’il s’agissait de trois mois cruciaux pour les personnages. Et puis… Organiser un tel mariage en seulement trois mois après s’être remis en couple, c’est… réactif, on va dire.

En fait, c’est la structure de l’épisode qui y va fort, avec un an et trois mois (le mariage est donc en plein hiver, mais c’est en extérieur) d’un coup. Ca ne permet pas de s’attacher à tout le monde, certains sont sous-exploités (Charlotte est en trop pour l’instant) et ça manque d’une direction claire maintenant que Scott est mort. On verra. On termine en tout cas sur ce mariage, avec aussi les peurs de Robin, son deuil pas encore fait et cette famille pourtant heureuse du mariage entouré des pensées de Scott, ils le savent. Jolies images, joli « Love » final et belle conclusion « nous sommes une famille », ma foi ! Ca me donne envie de voir la suite… mais ça peut aussi se suffire, en fait, je ne suis pas convaincu que ça fasse revenir tout le monde pour dix épisodes !

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