Synopsis : Gossip Girl n’a plus posté sur son blog depuis neuf ans. Pourtant, la jeunesse dorée de New-York aurait bien besoin d’une leçon et d’un peu de discipline imposée par la peur de la plus célèbre des blogueuses… Xoxo Gossip Girl.
Pour commencer, je tiens à préciser dès le départ que je ne suis pas prêt du tout pour ce reboot. Une heure d’épisode, une version 2021 qui s’inspire assez clairement de séries comme Elite (que je n’ai pas pris le temps de voir) et une recherche du buzz par le scandale beaucoup plus inclusif, la série s’annonce sulfureuse. C’est après tout un mot qui a rapidement collé à son aînée lorsqu’un fameux plan à trois « OMFG » a vu le jour, alors pourquoi pas ?
« Pourquoi pas ? », c’est aussi ce que je me suis dit quand j’ai entendu parler de ce reboot pour la première fois. Si j’ai accroché à celui de Charmed malgré ses innombrables différences avec la série d’origine, pourquoi ne pas accrocher à celui-ci ?
Et puis, on ne va pas se mentir, la jeunesse dorée de New-York me manque. Ce qui me manque le plus ? Les fringues qu’il y avait dans la série d’origine, purée. Et on notera que je n’ai jamais regardé l’intégralité de la série, j’avais fait un truc peu conventionnel en sautant deux saisons et demi sur cinq, mais en voyant le début et la fin.
La saison 1 m’avait happé hyper vite dans son histoire, avec ce plan iconique de Serena dans le train. J’espère que cette nouvelle version sera capable d’en faire autant !
S01E01 – Just Another Girl on the MTA – 16/20 Il y a plaisir à retrouver la voix de Kristen Bell et Gossip Girl, c’est indéniable. L’angle d’attaque choisi sur son identité est intéressant, ce premier épisode dense et plutôt prenant, mais cela n’empêche pas le reboot de souvent manquer d’envergure ou crédibilité. La série se cherche encore, tout simplement, et c’est particulièrement visible à travers les jeux d’une grande partie des acteurs, qui ne savent pas encore ce qu’ils font là. Après, c’est toujours aussi voyeuriste et ridiculement amusant comme concept : le potentiel est là.
Épisode 3 – F is for Fire – 17/20 J’ai préféré cet épisode qui m’a paru plus cohérent que le précédent par rapport à mes attentes vis-à-vis de cette série. Le doute continue d’être présent, même si on bascule de plus en plus souvent du côté du surnaturel à mes yeux. Ce n’est jamais que mon choix et les explications rationnelles sont là ; ce qui fait que la série reste passionnante à suivre. En plus, elle change de discours et de foi en cours d’épisode, les débats des personnages restent bien intéressants cette saison !
Spoilers
Le trio se retrouve à enquêter de manière peu habituelle sur le cas d’une petite fille pyromane.
On recommence comme d’habitude avec le livre nous introduisant le titre de l’épisode, mais ce début est ensuite beaucoup plus chaud que prévu, avec des flammes et un rêve érotique de Kristen. C’est très étrange dans la manière dont c’est présenté, mais bon.
Pendant ce temps, nous repartons sur la Sigil Map avec David montrant les photocopies à la sœur de la semaine dernière. Celle-ci n’apprécie pas de comprendre qu’elle est en présence de copies illégales de la carte, mais elle se laisse convaincre par David malgré tout : elle accepte de regarder la carte pour l’aider à déchiffrer les mystères de ces pages.
Malheureusement, elle n’arrive pas à grand-chose. Cela permet à David de lui raconter tout ce qu’il sait de cette affaire, et ça intrigue tellement la sœur qu’elle finit par lui rendre un énorme service. En effet, elle est capable de traduire les étranges messages qui laissaient nos héros en rade : ils sont en fait composés de lettres de différents alphabets. Et assez rapidement, la sœur nous offre une piste pour l’épisode : il est écrit sur une des photocopies le nom de « Mowbray Mathilda ».
David décide aussitôt de lui rendre une visite avec Kristen et Ben. Le truc, c’est qu’il s’agit d’une gamine en famille d’accueil, et que les parents sont débordés. Si Ben s’inquiétait de devoir trouver une excuse pour parler à la gamine, il est rapidement révélé par la femme (oh, ça faisait longtemps que je n’avais pas vu cette actrice !) que son mari a appelé à l’Eglise il y a plus de deux mois. Oups.
Au moins, ça simplifie le dialogue : les parents d’accueil s’inquiètent que la gamine qu’ils hébergent soient légèrement pyromanes, et ils cherchent à trouver une solution pour elle. Quitte à ce que la solution soit la religion. Bon. Une pyromane enfant, c’est dans les cordes de Kristen en théorie, alors elle se décide à aller parler à la gamine (je l’ai déjà vue elle aussi, je pense, mais elle a grandi depuis la dernière fois – quasi sûr, il faudra que je cherche). L’entretien est plutôt chouette, surtout que ça permet assez rapidement à la gamine d’expliquer ce qui lui arriver.
Elle est inquiète de trop en dire parce qu’elle sait qu’il risquerait d’y avoir des conséquences, mais elle finit par le faire : elle avoue ainsi qu’un homme avec la tête en flammes vient régulièrement la voir la nuit, peu importe dans quelle maison. Et chaque fois qu’il est énervé après elle, il déclenche des incendies. Reste à savoir à présent si elle dit vrai, si elle imite sa mère pyromane ou si la mère a été arrêtée pour couvrir sa fille. Tant de possibilités.
Après tout ça, Kristen rentre bien vite chez elle pour jeter des jouets de sa fille à la poubelle et s’inquiéter de les mettre bien rapidement à l’extérieur de chez elle. Humph ? Quand on en revient à l’enquête, on a de quoi flipper bien vite : la gamine a été prise en vidéo par ses parents adoptifs en train de parler à son placard vide.
Ce n’est pas si flippant que ça, bien sûr ; jusqu’à ce que le placard en question prenne feu soudainement. Oups. Cela laisse nos héros bien incapables de trouver des réponses à ce qu’il se passe, mais ça n’empêche pas Ben de se mettre aussitôt en quête d’une réponse. Bizarrement, il commence par la mythologie : il se souvient de sa mère lui racontant une histoire similaire à celle du démon de cette enfant.
Il demande de l’aide à sa sœur, afin de retrouver rapidement le Jinn qui est décrit. Le lendemain, il peut donc en parler à Kristen et David, dépassé puisqu’il ne s’agit pas de catholicisme. Cela parle davantage à Ben les Jinn, mais ça ne l’empêche pas de trouver rapidement ce qu’il faut pour déclencher un incendie tel que celui filmé par les parents adoptifs de la gamine.
Celle-ci nie en bloc avoir mis le feu et s’inquiète d’être accusée à tort. Pourtant, rapidement, elle se met à parler en arabe et balancer à Kristen une petite malédiction sur un feu qui sera provoqué et une possession à venir. Ce n’est pas bien rassurant. Et ça l’est encore moins quand en rentrant chez elle, Kristen aperçoit le Jinn en chemin. Flippant.
Sans qu’on ne sache encore pourquoi, Ben continue de faire ses paralysies nocturnes, sauf que cette fois, il n’est plus paralysé. À l’inverse, il se met à parler tranquillement à la démone qui veut juste coucher avec lui, tout en provoquant quelques divisions entre lui et ses coéquipiers. Cela fonctionne bien, parce que le lendemain, il est en profond désaccord avec David. David veut en effet continuer à s’occuper de ce cas de possessions démoniaques, alors que Ben souligne que le Jinn appartient à l’Islam.
Soit. Il n’est pas à l’aise de toute manière, et ça se sent. Ainsi, la nuit suivante, il prend encore le temps d’installer tout un équipement pour être filmé pendant qu’il dort, et pour repérer tous les mouvements dans la nuit. Nous n’en saurons pas plus sur ce qu’il se passe pour lui, puisqu’on enchaîne ensuite avec un exorcisme de la gamine pyromane.
Par contre, c’est embêtant, parce que l’exorcisme est compliqué : la mère adoptive a fait appel à sa propre instance religieuse, parce que le Jinn vient de l’Islam après tout. Après une rapide dispute entre l’imam et le prêtre, David tranche que tout le monde pourrait s’entendre et coopérer pour faire fuir l’esprit qui hante la gamine.
Et c’est d’autant plus intéressant qu’à voir que la gamine prend une voix démoniaque pour affirmer à Kristen qu’il viendra à elle bien rapidement. Oups ?
Durant la nuit précédente, Kristen a eu quelques problèmes avec cet esprit, alors ce n’est pas rassurant. En effet, elle continue ses rêves érotiques enflammés et cela l’excite apparemment tellement qu’elle confie à l’une de ses filles la responsabilité de veiller sur les autres, avant d’enfiler la robe la plus sexy de sa garde-robe. Je veux dire, d’où la sort-elle ? Elle se rend aussitôt dans un bar où elle se retrouve à se faire draguer lourdement par un type appelé Lance.
La scène est drôlement hot, et il est inhabituel de voir Kristen comme ça. L’actrice s’éclate en tout cas, et c’est amusant à voir, jusqu’à ce que ça devienne trop embêtant pour elle. Elle prend alors la fuite, et dans sa fuite, elle voit à nouveau le Jinn. Oups.
En parallèle, nous suivons la mère de Kristen se rendre pour la première fois chez son psy. Le problème, c’est qu’il s’agit du même psy que celui de Kristen. Il est à peu près évident que c’est un calcul de la part de la mère, parce qu’elle invente un autre nom pour sa fille avant de poser un tas de questions pour trouver comment se réconcilier avec elle. C’en serait mignon si ce n’était pas si flippant.
J’ai bien aimé ces scènes malgré tout, parce que le psy est de bons conseils pour aider la mère à se réconcilier avec sa fille… jusqu’à ce qu’elle interprète les conseils à sa manière, en demandant à parler à Lexie alors qu’elle est à l’école. Cette dernière fait alors semblant d’être malade de manière à ce que la grand-mère soit appelée à la rescousse.
Cela force finalement Kristen à reparler à sa mère. Cette dernière peut enfin s’excuser, mais sans lui dire vraiment que Leland n’est plus son fiancé au premier abord. Je veux dire, il suffisait de commencer par-là. Bien évidemment que Kristen lui pardonne… avant de se rendre à son tour chez le psy pour parler du Jinn qu’elle voit.
Le psy est débordé par sa patiente, mais il lui prescrit ce qu’elle demande sans trop hésiter pour autant. Par contre, quand elle parle de sa mère, Sheryl, il comprend qu’il est manipulé par celle-ci et demande aussitôt à la voir. Il la confronte et elle fond aussitôt en larmes. Je ne sais pas trop si elle joue la comédie ou non, mais en tout cas, c’est super drôle à voir, parce qu’elle se met à genou devant lui et qu’il est difficile de ne pas imaginer aussitôt que tout ça pourrait déraper. Après Leland, le psy de sa fille, ça peut être drôle.
En attendant, il est moins drôle de voir que Kristen est clairement de plus en plus possédée. La nuit, elle aperçoit de nouveau le démon qui l’attend devant chez elle alors qu’elle se préparait à une nouvelle soirée sexy. Elle prend donc des médicaments pour oublier tout ça, n’étant clairement pas rassurée par le fait que la théière d’enfants qu’elle a jeté en début d’épisode est de retour chez elle.
Quant à la gamine exorcisée, elle ne l’est peut-être pas tant que ça puisque l’épisode se termine sur elle en train de regarder des poubelles prendre feu. AH.
Épisode 2 – Typecast – 17/20 La série est à la hauteur de ce que j’en attendais avec cet épisode – à l’exception peut-être d’une des chansons originales à laquelle je n’ai pas adhéré. Je trouve que l’écriture de la série est bonne, parce qu’il y a toujours quelques gags, mais que les scénaristes prennent vraiment le temps de s’occuper des personnages et de leur évolution. Toujours un plaisir de revenir à East High, donc !
Spoilers
Nini partie, il est temps pour les lycéens d’auditionner pour le nouveau spectacle de Miss Jenn.
What are feelings except a bunch of molecule doing a sad dance?
Il est peut-être temps pour moi de me remettre à la série ? Je n’arrive pas à croire que l’épisode 8 soit déjà diffusé ! Quand je pense que j’ai attendu la diffusion de la série toute l’année juste pour ne pas la regarder quand elle était diffusée !
Il y a trop d’épisodes pour tout voir d’un coup, alors je ne vais en regarder qu’un ce soir, mais j’espère qu’il sera à la hauteur de mes attentes. Après tout, le premier fonctionnait bien, malgré son étrange cliffhanger n’ayant finalement aucun impact sur celui-ci, puisque l’actrice a disparu ? Trop bizarre.
En tout cas, on nous remet vit dans l’ambiance de la série, avec le coach sportif qui fait les annonces de rentrée à l’interphone du lycée. Franchement, j’étais à deux doigts de me croire dans Glee. Ce n’est pas leur meilleure scène et je n’ai pas accroché à l’humour, alors hop, je passe vite à autre chose avec la deuxième scène dans la cafétéria mythique d’East High.
Le pauvre Carlos nous y apprend qu’il n’y a pas de prix pour le meilleur chorégraphe à la cérémonie que vise Miss Jenn. Dès lors, il décide donc en toute logique d’auditionner pour aller sur scène, et Big Red aussi d’ailleurs. On sent bien que tout le monde ne parle plus que du futur spectacle et du rôle qu’il pourra y avoir. Et évidemment le fait que ça parle de la Belle et la bête tombe bien puisqu’on est sur Disney +.
EJ, lui, a décidé de ne pas jouer la Bête. Il se comporte comme un type toujours aussi imbu de lui-même quand il l’annonce, mais la surprise ne vient pas de lui. Non, elle vient du fait que Ricky non plus n’a pas envie de participer… clairement à cause de Nini. Il sait bien que c’est probablement de sa faute à lui si elle ne lui a rien dit de son départ, alors il se remet en question et évolue. Wow. Incroyable pour cet ado neuneu ! Un flashback nous montre donc que Ricky a décidé de bien prendre la distance qui s’imposait entre eux. C’est mieux que la fois précédente où il voulait faire une pause, mais c’est probablement bien trop dur à vivre tout de même et ça le fait douter sur la suite pour lui. Le pauvre.
De retour dans le présent, nous découvrons une nouvelle lycéenne qui affirme avoir été inspiré par EJ et Ricky : elle a décidé de s’inscrire elle aussi aux auditions du nouveau spectacle. Avec sa bonne tête de première de la classe bitchy, elle est la Belle parfaite, mais j’espère qu’elle ne l’aura pas. Ashlyn est tellement convaincue d’être Mrs Potts que je parie tout sur elle.
En attendant, cette nouvelle est donc là pour nous assurer qu’elle est fan de tout le monde. C’est gros, mais admettons. J’ai hâte qu’elle se révèle la méchante de la saison, parce qu’autrement, elle va vite être insupportable !
En parallèle, Ashlyn a décidé d’écrire une chanson pendant la pause de Noël. Elle partage désormais cette chanson à Gina et Kourtney, histoire de pouvoir faire une audition ensemble, en tant que groupe de filles. Girl power ? Le problème, c’est que Gina n’est pas convaincue par l’idée d’un trio. Elle n’a pas son mot à dire, en fait. Elle brise le cœur d’Ash en trois secondes, et ça fait presque de la peine à voir.
Cela dit, ça fait de la peine à Gina, mais elle, elle veut surtout pouvoir briller en solo et trouver ce qui la distinguera des autres.
Elle refuse ainsi le rôle de co-chorégraphe qui lui irait pourtant à ravir quand Carlos le lui propose. Avec lui, et quand il lui demande, elle se permet d’être honnête et de donner la vraie raison de son refus. Carlos comprend bien Gina, surtout qu’il sait qu’il est obligé de partager la scène avec Seb lui, et ça ne l’arrange pas tellement non plus. J’aime bien que la série prenne le temps de développer ainsi les personnages, parce que je trouve que ça fait passer de bons messages aux adolescents – par la communication, on peut accepter l’autre ; e ce qui fait rêver sur le papier n’est pas forcément la meilleure option. Ce sont des leçons importantes à retenir, non ?
Pendant ce temps, Big Red est lui aussi stressé par l’audition à venir. Il s’en confie à Ricky, qui l’aide à surmonter ce stress sans trop de mal, mais qui n’est toujours décidé sur ce qu’il fera lui-même. Il préfère passer son temps en face time avec sa copine, forcément. Seulement voilà, celle-ci ne comprend pas sa décision de ne pas participer au spectacle alors que tout le monde y sera – sauf elle.
Cela n’empêche pas Nini de tout faire pour motiver son copain. La distance n’est rien pour eux, clairement, et elle le motive… mais ce qui le motive encore plus, c’est d’avoir le coach sportif qui n’est pas surpris de le voir quasi abandonner.
Bref, les auditions peuvent commencer, avec d’abord un petit Belle, suivi d’une chanson du choix de chacun. Avant tout ça, Nini a tout de même le temps de motiver Kourtney aussi (c’est quelque chose, le temps qu’elle passe au téléphone !) et Miss Jen de nous commencer un petit As old as time.
Merci à Ricky de l’interrompre et de nous lancer la chanson que je mourrai d’impatience d’entendre : Belle. La chanson d’ouverture du film est chantée par l’ensemble du casting, d’un Ricky stressé à la nouvelle qui gère tout. Ce n’est pas la seule, cependant, parce que je trouve qu’Ash a vraiment une voix de fou aussi. Et Gina s’amuse bien. Et Big Red se cache, mais wow. Bon, de toute manière, tout ce casting est insane.
C’est triste de savoir que ces lycéens se feront voler la vedette par la nouvelle blonde, surtout qu’il est évident d’avance qu’elle sera une méchante envoyée là pour espionner l’ennemi. Elle est clairement de l’autre troupe, non ? Elle finit par avouer à Gina qu’elle a déjà eu une expérience de théâtre ailleurs et qu’elles sont clairement les deux seules en compétition pour le rôle de Belle.
Il n’en fallait pas plus pour que Gina prenne la défense de ses amis bien rapidement. Quand Ash et Kourtney se retrouvent à devoir auditionner toutes les deux face à tout le monde, avec une chanson pour trois, ça fait donc rire la nouvelle. Bien sûr, Gina monte aussitôt sur scène et on a droit à cette chanson originale écrite par Ash qu’on a dit tout l’épisode être géniale… Et non.
Désolé, mais je n’ai pas aimé du tout le style musical. Les paroles ne sont pas exceptionnelles non plus par rapport à ce que fait la série d’habitude. Je trouve ça sympathique de changer de style, mais je n’ai pas accroché du tout à ce girls-band. Surtout que… Bonjour l’autotune ? Pourquoi ? Elles ont des voix tellement belles, pourquoi faire ça ?
L’avantage, c’est que tout le théâtre les trouve géniales, au moins. Enfin, pas leur nouvelle ennemie, hein. On a aussi un inconnu qui nous chante du Wondering, très sympathique, et Ricky qui se plante sur Bet on it. Après, Big Red se plante encore plus en tombant durant son numéro de claquettes, à cause du stress. Cela finit par mieux se passer au deuxième essai, et il obtient aussitôt le rôle de « Le Fou ». Pas sûr que ça lui plaise.
Cela ne plaît pas non plus à Lily, la nouvelle, qui se moque de lui comme il faut et perd au passage le rôle de Belle, qui finit par être offert à Ash. C’est bien normal, et j’en suis tellement content !
En parallèle de tout ça, nous suivons également Nini dans sa nouvelle vie. Elle a donc une colocataire qui l’aide à réviser et avec qui elle sympathise bien vite, parce qu’elles se connaissent déjà. Le problème, c’est qu’Emily a une bonne idée pour améliorer leur cours de théâtre. L’idée ne plaît pas du tout au prof, puisqu’elles changent le texte. Sans qu’on ne sache trop pourquoi, c’est Nini qui décide de prendre sur elle la colère du prof en affirmant qu’elle a voulu rendre l’exercice plus fun.
Pas de bol, dans cette école, chaque cours est censé être aussi important qu’une audition, et la prise de risque n’est pas vraiment bien vue. Nini – qui s’appelle donc Nina – se retrouve donc à devoir se taire, parce que c’est un exercice vocal que les chanteurs font. Pour de vrai. Se taire et reposer la voix, c’est important. La directrice de l’école la repère aussi en tout cas… et elle lui file les paroles de l’hymne de l’école, qui lui expliquent bien au passage qu’elle doit se conformer à ce qu’on attend d’elle. Clairement, Nini se fait chier sur ce coup-là.
Elle finit par rappeler Ricky et apprendre qu’il a eu le rôle de la Bête. C’est n’importe quoi, sérieux ! Il ne le mérite pas, vu l’audition. On apprend au passage que Kourtney est Mrs Pott, Seb est Chip, Carlos est Lumière, EJ est Gaston (problématique avec sa cousine)… et l’appel coupe avant que la conversation ne soit terminée. Pas de bol pour Nini. Elle peut au moins déprimer en paix dans sa chambre, avec une petite balade comme elle sait les faire. Quelle voix !
J’adore Nini ! L’épisode se termine toutefois sur la révélation pas vraiment incroyable que Lily bosse bien pour le lycée d’en face. On verra ce que ça donne dans un prochain épisode. Plus tard, donc.
Épisode 13 – Defend the Ranch – 15/20 Je savais bien qu’avec ce cliffhanger, l’épisode de reprise serait largement plus intéressant. Cela reste du divertissement de base avec beaucoup de moments très prévisibles, mais c’est tout de même un bon épisode pour cette série. Elle fait yoyo cette saison 1 tout de même.
Spoilers
Il est temps de savoir comment va se dérouler cette journée au ranch pris d’assaut par le père de Trevor.
Bien que toujours en retard dans un tas de séries, je reprends une fois de plus celle-ci, parce qu’elle est toujours efficace pendant que je mange. C’est plus simple, je n’écris pas mes critiques devant, je me contente après tout d’un avis express. Et je reconnais que c’était un meilleur épisode que ce que j’en attendais, même si c’était bien prévisible.
Liam se fait donc tirer dessus et est laissé pour mort un bon moment de l’épisode, mais comme je m’en doutais, il survit bel et bien à sa blessure qui devrait être mortelle. Il est d’abord aidé par son père, mais celui-ci n’est vraiment pas malin à aller se planquer dans la grange. Je ne sais pas, tu as une voiture, barre-toi loin, emmène-le à l’hôpital, non ?
Ben non, il va dans la grange et il se fait prendre aussi. Tss. La connerie est réelle. Cela permet en tout cas de donner un rôle à Stella, Augustus et au copain de Micki, puisque ce dernier est contacté au téléphone par l’adolescente qui veut sauver son oncle. Elle y parvient dans une scène digne des plus mauvais épisodes de séries médicales. Elle suit tous les conseils qu’on lui donne, et hop, à la fin de l’épisode, Liam est suffisamment sur pied pour prendre sa revanche, dans une scène qui parvient encore à surprendre. Je m’attendais bien à ce que quelqu’un sauve in extremis Cordell, mais pas forcément Liam.
Je la fais dans le désordre pour cet épisode, dis-donc, mais notons que l’essentiel ici était de nous montrer deux choses : la revanche du père de Trevor et le conflit d’intérêt de Trevor. Pour le premier, ça marche plutôt bien avec toute la famille Walker prise en otage. Il force ainsi Cordell et Hoyt, son meilleur ami, à braquer une banque, avec la ferme intention de faire en sorte qu’ils soient arrêtés eux aussi par la police, pour les mettre dans une situation plus qu’embarrassante.
C’est toutefois mal les connaître, et j’ai bien aimé la facilité avec laquelle Hoyt parvient à s’en sortir de ce braquage. C’est tellement gros… Cela ne peut être vrai et on sent bien que la série veut nous habituer à sa présence et nous faire nous attacher à ce personnage. De ce point de vue-là, c’est un échec complet : on voit venir à des kilomètres qu’il va être la victime parfaite. C’était soit lui, soit le père de Cordell, mais comme lui a son intrigue de cancer – qui est dévoilé à sa femme dans l’épisode, il était plus intéressant de le garder en vie.
Hoyt se fait donc tuer par « surprise » en fin d’épisode et, contrairement à Liam, il n’a pas une carte survie improbable. Il meurt dans les bras de la famille Walker, et devant Trevor qui voit alors Cordell s’énerver contre son père. Tiraillé tout l’épisode, Trevor est peut-être le personnage le plus intéressant de l’épisode : il est clairement toujours à fond sur Stella (allez comprendre pourquoi) et ça l’emmerde bien de se retrouver en position de méchant face à sa famille.
Ainsi, il s’arrange pour que Stella puisse sauver son oncle, et tant pis s’il trahit son père. En fin d’épisode, il est très clair qu’il n’aura aucun mal à trahir une deuxième fois celui-ci pour assurer un happy end à la série, mais ça marche bien dans l’ensemble. Bien sûr, il est trop énorme de voir Micki intervenir si brutalement au dernier moment quand elle a passé l’épisode sur la touche, mais bon, faisons comme si. J’ai aimé la voir comprendre que quelque chose n’allait pas, mais le reste de l’épisode ne la met pas trop en valeur – elle laisse Cordell s’échapper après le braquage de la banque, alors que c’est à l’encontre de tout ce que prône le personnage, et elle intervient quand on la voit entendre un coup de feu… mais il y en a eu tellement avant, elle en a forcément entendu d’autres !
Quant à sa dernière scène… Micki réconforte Trevor de la mort de son père ? Techniquement, elle devrait être en train de l’arrêter, au minimum. Bon. C’est une série, bien sûr qu’il y a des grosses ficelles et incohérences, surtout sur la CW. En tout cas, il y aura eu pas mal de rebondissements et l’épisode aura été assez long pour être engageant, je trouve. On termine malgré tout sur une démission bien prévisible de Cordell. Pas de quoi s’inquiéter, il reprendra vite du service de toute manière.
En attendant, on aura eu un épisode qui avançait pas mal dans son fil rouge et parvenait à avoir quelques moments efficaces.