Les spin-off dont on rêve

Salut les sériephiles,

J’ai bien failli oublier de vous écrire à temps ce TFSA tellement j’ai pris l’habitude ces dernières semaines de les avoir écrits en avance. Oui, comme je ne suis jamais en avance, j’en profite pour souligner que quand je le suis, personne ne le remarque, mais je ne suis pas toujours en retard. Bon, mon article du jour est pile à l’heure et mes visionnages de séries très en retard, mais tout de même, avec un peu d’organisation et de nécessité vitale de survie, ça m’arrive de m’en tirer.

Bon, je vous avoue malgré tout que j’ai suggéré à Tequi ce thème (je crois) et que j’avais prévu d’écrire AVANT ce thème un « ce que c’est qu’un spin-off » qui ne paraîtra finalement que la semaine prochaine, donc je suis un peu en retard. En attendant une jolie définition bien complète comme j’avais pu le faire sur les crossovers ou sur la syndication hier, retenons qu’un spin-off, c’est tout simplement une série dérivée d’une autre, comme il en existe des tas (Station 19 vendredi prochain, Fear The Walking Dead, NCIS et toute la franchise qui suit, Angel, etc).

Plutôt que de faire du neuf avec du vieux, les scénaristes envisagent cette fois un élément qui fonctionne dans une série pour en faire une nouvelle série, et à ce petit jeu, je suis excellent moi aussi. Enfin, excellent, je ne sais pas, mais en tout cas j’ai plein d’idées, parfois limite sur chaque série que je regarde. Comme il a bien fallu faire un choix, sachez que la liste qui suit est issue d’une sélection bien plus large et pleine de souffrance !

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Exactement ! Où est sa série ?
  1. Elektra Natchios : un spin-off de Daredevil/Defenders

Oui, je sais, aucune surprise ni originalité dans ce choix, mais si The Punisher a eu droit à sa série, il n’y a pas de raison qu’Elektra ne suive pas. Elle a eu plusieurs séries de comics à son actif, et ça passerait très bien en série Netflix, franchement. En fait, je n’ai pas grand-chose à dire de ce spin-off : il devrait déjà être en projet, car tout est déjà réglé, du casting à l’intérêt de la série, en passant par son scénario. Que fait Netflix ?!

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  1. How I met your dad : un spin-off de How I met your mother

Là encore, je vous ai vendu une imagination débordante pour les spin-off et je vous sers un projet qui est déjà en cours et a vu le jour 3 fois ces dernières années avant de retomber dans l’ombre. Bon, j’ai espoir pour la rentrée 2018, mais en attendant de voir ce qu’il en sera, moi aussi j’ai ma proposition de spin-off !

Plutôt que de partir sur un nouveau groupe d’amis dont on ne saurait rien, pourquoi la série ne proposerait-elle pas tout simplement un twist sympathique avec… les enfants de Ted ! Les acteurs incarnant Penny et Luke Mosby sont désormais suffisamment vieux pour être au cœur de cette nouvelle série dont le pilot s’écrit tout seul dans ma tête.

Imaginez, les enfants respectifs de Penny et Luke faisant une énorme bêtise à une fête de famille. La bêtise en elle-même excèderait Penny qui se mettrait à raconter à ses enfants et neveux comment elle a rencontré son mari. On aurait droit à un pilot sympa et assez classique, Have you met Penny ?, qui terminerait par un rebondissement du type « et c’est comme ça que j’ai rencontré le mari de Luke », et là, bam, révélation de fou permettant à la série de changer de points de vue autant de fois qu’elle le veut (avec Luke racontant à son tour comment il a fait son coming-out et rencontré le père de ses enfants), de ramener les acteurs d’HIMYM de temps en temps (à la fois dans le présent pour les flashbacks et dans le futur puisqu’ils sont à une fête de famille), de montrer Penny galérer en amour, d’avoir un nouveau groupe d’amis, etc.

Le seul bémol, c’est que Penny et Luke sont encore des enfants en 2018, donc il faudrait partir du principe que la série se déroule genre en 2038, ce qui casse un chouilla l’effet de réel. Au pire, je suis prêt à attendre 20 ans si le retour est bien fait !

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  1. Deathlok : un spin-off d’Agents of S.H.I.E.L.D

Léger spoiler sur la série, attention si vous n’êtes pas à jour. Personnage introduit dès le pilot, Mike Petersen est on ne peut plus emblématique : c’est un personnage connu de l’univers des comics, il est assez badass, son origin story est déjà évacuée car dispo dans la série-mère donc ça évite d’en passer par une première saison mettant douloureusement les choses en place. Deathlok a déjà tout d’un personnage capable de porter sur ses épaules une série : un bon humour, un excellent acteur (oui, OK, je suis fan de J. August Richards et ce n’est que pour ça que j’ai eu cette idée), une histoire familiale aussi complexe que triste, un passé plutôt sombre et douloureux, bref, tout ce qu’il faut pour en faire une excellente série.

Ajoutez-y un peu de romance et, pourquoi pas, sa nouvelle amitié avec Deke établie dans le centième épisode et vous obtenez déjà de nombreux éléments en faisant une série qui vaut la peine d’être regardée. Si au passage, on peut lui filer l’aide de Piper, ou de Bobbi et Hunter, je dis encore plus oui.

Côté histoire ? Oh, il y a de quoi faire dans l’univers Marvel, entre les résidus d’Hydra, son désir de vengeance, les Inhumains, les Kree… Je vois bien une série assez procédurale mais mettant en avant une équipe de héros tentant de se venger par eux-mêmes de ce que les méchants leur ont fait subir, tout en sauvant d’autres victimes. Un mix entre Angel et Agents of S.H.I.E.L.D quoi.

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  1. Majority Rule : un spin-off de The Orville

S’il y a un épisode de la série qui m’a marqué, c’est bien celui-ci. The Orville est très procédurale et plusieurs fois j’aurais eu envie d’en voir plus, mais l’épisode 7 « Majority Rule » qui présentait une société dystopique était super sympathique : il y était question d’une société où toutes les décisions de justice sont prises par la masse grâce à des boutons like/dislike.

L’épisode se terminait sur la promesse d’un changement à venir pour cette planète au niveau XXIe siècle avec l’une de ses habitantes comprenant que le système de votes ne faisait pas justice à la majorité, contrairement au fonctionnement actuel de ce monde, après un rapide voyage dans l’espace et un hacking parfaitement maîtrisé par un robot.

L’actrice castée était excellente, donc elle pourrait tout à fait porter sur ses épaules une nouvelle série de science-fiction qui la verrait mettre en place une révolution sous-terraine, avec l’aide d’un extra-terrestre infiltré dont elle tomberait forcément amoureuse, mais sans lui avouer immédiatement. Oui, il n’y aurait pas énormément de lien avec la série-mère, mais cela ne l’empêcherait pas d’être intéressante… Surtout qu’on pourrait envisager une intrigue où l’héroïne trouve un moyen de contacter Isaac et donc un très léger lien entre les séries permettant un crossover à un moment ou un autre – ce pourrait même être un crossover de lancement de la série.

Bref, c’est une idée fertile, quoi ! Le genre de la dystopie cartonne au cinéma depuis Hunger Games, mais peine à s’imposer vraiment en série (bon, on a The 100, mais on n’est pas vraiment dans une société qui nous ressemble à l’origine, hein). Les scénaristes de The Orville ont tout mis en place pour lancer après cet épisode une saga certes prévisible, mais pour autant assez passionnante à voir sur un renversement de gouvernement qui prendrait son temps et se ferait par à-coups. Qu’ils en fassent un crowdfunding et je finance (une mini partie) !

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  1. UnREAL World : un spin-off de UnREAL

Le principe de la série-mère est simple : parodier le Bachelor de manière efficace et aussi réaliste que possible, même si c’est de la fiction. Très bien. Le problème, c’est qu’en trois saisons, les candidats se sont enchaînés et qu’il y en a plus d’un que j’aimerais retrouver dans mon petit écran. Partant de ce constant, hop, UnREAL pourrait se prendre au jeu du spin-off parodiant une nouvelle télé-réalité. Il y a l’embarras du choix : ça pourrait être une sorte d’Anges de la télé-réalité avec le retour de candidat(e)s emblématiques rencontrant des candidats venus d’une autre émission fictive ; ce pourrait être la parodie de Big Brother (UnREAL Brother, donc), ou de Real World (qui enferme dans un appartement d’une grande ville une petite dizaine de candidats).

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Bref, la télé-réalité n’en finit pas de se développer, il y aurait bien moyen de faire pareil avec le monde fictif de la série. Ajoutez à ça que du côté de la production, on trouverait aussi d’anciens candidats (du genre, Darius) et membres de la production d’Everlasting (Madison ou Jay) et on aurait une série racontant un tas de choses intéressantes en parodiant un nouveau genre de télé-réalité.

Et les possibilités de crossovers derrière sont énormes ! Bon, le problème reste que les audiences d’UnREAL ne sont pas si géniales pour donner envie aux annonceurs de prendre le risque d’investir là-dedans, mais c’est bien dommage !

Voilà, c’est tout pour moi, ce TFSA était plus long que d’habitude, mais j’ai plein d’idées, c’est comme ça. Et encore, je vous ai épargné mon pitch sur Maggie Sawyer ou sur Woman Seeking Man ou sur… OK, je m’arrête là, sinon on y sera encore demain !

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The Magicians – S03E10

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique complète du 10e épisode de la 3e saison de The Magicians.

10.jpgÉpisode 10 – The Art of the Deal – 16/20
Spoiler alert : magic always comes back.

Je crois que j’aime bien faire n’importe quoi : j’étais plutôt en avance dans ma soirée, et puis, je ne sais pas trop comment je me suis retrouvé à minuit trente sans avoir vu le moindre épisode. C’était un jeudi vide de série, mais ce n’est pas fait pour durer et je termine ma journée avec cet épisode, je commence la vôtre avec cette critique et j’essaye de rattraper mon retard avec ce vendredi chargé en cuisine (quelle idée d’avoir des invités le soir). Et voilà, une fois de plus je raconte ma vie dans un paragraphe complet, pas étonnant que les articles soient trop longs et moi en retard !

Kady s’est barrée avec la cinquième clé dans l’espoir de parler avec Penny, et ça énerve Alice au plus haut point, car elle se sent trahie par Quentin qui fait plus confiance à Kady avec les clés qu’à elle. Leur dispute est interrompue par Julia, alors Quentin lui laisse le livre même s’il ne sait toujours pas si c’est une bonne idée de lui faire confiance. Qu’importe, voilà Quentin qui recommence à flirter avec Julia qui lui sert d’aspirine et s’excuse de vouloir continuer sa propre quête avec les fées, laissant pour l’instant celle des clés de côté. En fait, elle fait bien, car elle sauve clairement tout l’épisode quand les autres s’embarquent dans des intrigues secondaires qui manquaient de peps.

Oui, mais il n’est pas facile pour Julia de s’embarquer dans celle-ci quand elle aimerait l’aide de Fen plus intéressée par la découverte des émojis et gifs que par l’aide qu’elle peut apporter aux fées. Julia finit par réussir à la convaincre et elles bluffent auprès d’Irene pour en savoir plus sur l’origine des fées sur Terre et des colliers qui permettent de les tenir en laisse. Malheureusement pour en obtenir un, il faut livrer une fée – Irene est loin d’être bête, le bluff de Julia de faire croire qu’il y a d’autres fées sur Terre ne marche pas plus que ça. D’ailleurs, je dois dire que j’ai raté une étape : Julia peut apparemment désormais voir les fées sans la clé ; c’est un peu étrange. On a qu’à dire qu’elle a passé un marché avec Skye, allez.

Julia parvient à rencontrer le créateur des colliers et obtenir de nouvelles informations : le collier peut être retiré par une machine, ce qui est cool, mais là encore, Wendell McAllistair, l’homme qui raconte tout ça à Julia, n’est pas prêt à partager son secret, que Dust, une autre fée (de sexe masculin, ce qui pose toujours problème en français où le mot est uniquement féminin), semble connaître.

Skye révèle ensuite à Julia et Fen l’arrivée de tout un tas de fées à Brakebills pour la réunion de famille McAllistair, et ça intrigue les deux jeunes femmes qui comprennent que quelque chose se trame. Julia & Fen contactent donc la reine des fées de Fillory pour la prévenir de la situation, et c’est finalement Fen qui parvient à la convaincre d’agir quand elle semble d’abord se désintéresser de la situation. Si Fen déteste les fées, celles restant sur Terre sont des enfants esclaves, et ça la choque donc elle refuse de rester passive. La reine nous apprend toutefois au passage que ce sont les humains qui ont forcé les fées à fuir la Terre, renversant toute la problématique de la saison : les fées ne sont finalement pas si méchantes avec les hommes ; elles ne font que se venger à Fillory, et c’est bien normal vu leur passé.

La reine accepte donc de venir sur Terre grâce à Fen et Julia parvient à son tour à la convaincre, en lui montrant qu’elle a de la magie, de porter un collier d’esclave pour entrer en contact avec les McAllistair et les fées.

C’est quand même aberrant de croire à ce bout d’intrigue qui va bien vite : elle aurait pu envoyer n’importe quelle autre fée, mais non, c’est carrément la reine qui se retrouve sans magie – et qui apparaît sympathique, en plus. Il faut dire qu’elle découvre une tribu de fées qu’elle pensait inexistante en esclavage, c’est chaud et elle fait de la peine. Elle leur fait immédiatement un discours pour leur rendre leur pouvoir, au moins symboliquement.

Julia observe quant à elle le dîner de famille des McAllistair, une scène qui ne sert pas à grand-chose, mais comble bien l’épisode. De son côté, Fen part à la recherche de la machine capable de casser les colliers pour être mieux interrompues par Wendell et Dust qui mettent à exécution une autre fée en la faisant passer à la machine.

Fen et Julia comprennent donc que les colliers utilisent de la magie de fée pour contrôler les fées : Dust le confirme devant toutes les fées, c’est lui qui a passé un marché avec la famille, il y a 400 ans, pour protéger l’existence des fées restées sur Terre après le départ de leur reine, la mère de l’actuelle reine, qui révèle sa vraie identité à tous, y compris Wendell qui les espionne.

Il existe heureusement une manière de détruire les deals des fées, mais la reine s’y refuse car elle ne peut rompre un marché sans briser toute la confiance des humains (et des autres) envers les fées. Elle accepte une micro-seconde d’être réduite en esclavage, mais finalement, quand elle voit Skye être malmenée par Edwun, la reine brise le marché grâce à son sang.

Toutes les fées redeviennent libres, sans collier, et invisibles aux yeux des McAllistair qui se font massacrer. De manière peu convaincante, Irene échappe de peu au massacre, et il y a de fortes chances qu’elle revienne hanter Julia par la suite. Sans cela, l’intrigue des fées sur Terre est donc terminée : la Reine les a libérées et va probablement les ramener à Fillory, dans leur royaume.

Toute cette partie de l’épisode est sacrément intéressante, et ça contraste avec le reste qui n’a pas réussi à me passionner autant. En effet, pendant ce temps, à la bibliothèque, Penny fait n’importe quoi et est enchaîné à son travail pour un petit billion d’années.

Il retombe sur Silvia, tentant de justifier son énième trahison et dévoilant que sa famille n’est plus dans l’Underworld. Il y a donc une étape après celle-ci, c’est nouveau mais ça paraît logique je trouve, tous les morts ne peuvent rester coincés ici, ce serait surpeuplé. En tout cas, Silvia a fait tout ça pour s’échapper plus vite de là, car ça réduisait sa peine. Et Cassandre ? Totalement oubliée depuis deux épisodes, alors que c’était un personnage qui aurait pu apporter plus, je trouve.

Bon, Penny découvre ensuite une nouvelle section de la bibliothèque, celle des secrets emportés dans la tombe, qui permet d’avancer vers une nouvelle étape de la mort : les âmes doivent s’y confronter pour enfin obtenir une « carte de métro » permettant de quitter l’Underworld. Cela l’intéresse fortement, mais avec son contrat, Penny n’est pas prêt d’obtenir une de ces fameuses cartes permettant de quitter l’Underworld. En tout cas, c’est la théorie, mais en pratique et avec un peu de ruse, Penny parvient toutefois à en récupérer une très rapidement, parce que c’est Penny. Malheureusement pour lui, il est immédiatement repéré par… Hades.

C’est soit une sacrée manipulation, soit Penny est dans la merde. Il apprend de sa part que la magie reviendra quoiqu’il arrive et qu’il ferait mieux de comprendre que sa vie commence maintenant qu’il est mort. Son ancienne vie était bien moins intéressante à toujours vouloir prouver sa valeur, alors que dans la mort, il peut simplement briller dans sa quête. Il peut lire tout ce qu’il veut pendant une éternité.

Finalement, Penny offre donc la carte à Silvia, pour qu’elle puisse changer de monde et retrouver, peut-être, sa famille. Et ensuite, Penny accepte d’entrer dans le club de lecture d’Howard, une proposition obtenue en début d’épisode qu’il avait évidemment décliné immédiatement. Le groupe est complétement perché : Penny rencontre Cathy et goûte ses cupcakes, et l’épisode se termine là-dessus. Drôle de fin, j’ai clairement loupé des informations moi.

Il me reste à parler de la quête de la sixième clé, une intrigue beaucoup moins passionnante que d’habitude – et je ne peux m’empêcher de me demander ce qu’est devenue Poppy, qui aurait dû rester à Brakebills selon toute logique, mais qu’on ne voit plus.

Bref ! La sixième clé est dans le royaume d’où Margo et Eliot se sont fait gentiment expulsés, mais ils n’en ont rien à faire – et par là j’entends qu’ils se fichent et de la clé et de la décision de leurs sujets : Fillory est en guerre et ils n’ont pas l’intention de regarder leur royaume partir en fumée. Et ils sont toujours aussi drôles dans leur manière de materner et gouverner à la fois.

Margo et Eliot contactent leurs anciens alliés par mariage pour stopper l’invasion, mais puisque le roi et la reine n’ont plus de pouvoir (sous tous les sens du terme), ils ne sont pas trop motivés à raviver l’alliance. C’est sans compter sur les ruses du couple royal qui parvient chacun de son côté et à sa manière (le sexe pour Eliot, le bluff pour Margo) à se remettre les alliés dans la poche. C’était plutôt sympa comme intrigue, mais aussi un peu trop expédié malheureusement. Et dans les faits, il ne se passe vraiment rien qui vaille la peine de s’attarder dessus de toute façon.

Concernant la quête elle-même, j’ai décroché en cours de route, il faut bien l’avouer. J’en retiens que Josh est super drôle et qu’il allège un peu cette intrigue. C’est aussi cool que nécessaire puisqu’Alice et Quentin passent l’épisode à se disputer de manière insupportable et comme un vieux couple. Josh découvre ainsi que Victoria est morte, puis l’emplacement de la sixième clé, alors qu’Alice avoue enfin à Quentin qu’elle travaille pour la Bibliothèque, mais sans en révéler plus, en fait. On en reste là pour cette semaine.

Heureusement, Julia avance un peu plus vite de son côté et en apprend plus sur la dernière clé. La septième clé ? Ce sont les fées qui l’ont et qui en ont besoin. Elle maintient le royaume des fées en place et sans elle, les fées sont perdues. Bien sûr, la reine ne cédera jamais la clé aux humains, malgré l’altruisme surprenant de Julia. Tout ça pour ça, donc : on en revient à un conflit inévitable avec les fées.

Si j’ai bien aimé l’épisode, je l’ai toutefois trouvé beaucoup moins bon que le reste de la saison qui culminait à des notes surprenantes pour le moment. Cette fois, on est plutôt sur un épisode de transition et il ne se passe pas grand-chose dans la majorité des intrigues. Heureusement, il y a Julia pour garder la qualité de la saison, sinon, je crois que j’aurais fini par m’ennuyer et ça, ça, ce n’est pas possible dans une aussi bonne saison, je m’y refuse !

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This is us – S02E17-18

Spoilers

Retrouvez ma critique des deux derniers épisodes de la saison 2 de This is us.

17.jpgÉpisode 17 – Big, Amazing, Beautiful Life – 15/20
What would I do without you?

Dès le résumé de l’épisode les choses sont très claires : il va être question de la vie de Deja dans cet avant-dernier épisode de la saison que je visionne enfin. Bon, en même temps, c’était prévisible après la fin de l’épisode précédent et mon retard était calculé : j’aurais pu rattraper l’épisode ce week-end, mais je me suis dit que je pouvais bien attendre les deux derniers épisodes de la saison.

Bref, la mère de Deja, Shauna, accouche en début d’épisode, la série en profitant pour nous remontrer les accouchements de tout le casting et la première fois que chaque mère a tenu son bébé. C’est franchement un peu simple pour réveiller des bons sentiments, mais comme c’est efficace, il est difficile de leur en vouloir.

La vie de Déjà n’est pas des plus simples : son père est absent dès la naissance, Shauna est une adolescente de 16 ans qui n’en veut pas plus que ça et c’est sa grand-mère qui s’occupe d’elle. Quelques années plus tard, sa mère est absente et c’est toujours sa grand-mère qui raconte les histoires pour endormir à plus de minuit Deja, quand Rebecca lit des histoires à ses enfants dès la grossesse et Beth et Randall sont aussi un couple parfait avec leurs bébés. C’est toujours pareil, quoi.

La vie n’est pas simple non plus pour Shauna qui, à 19 ans, n’arrive pas à tout gérer et compte sur sa grand-mère pour tout faire, jusqu’à ce qu’elle fasse un arrêt cardiaque un beau matin, devant Deja, sinon, ce n’est pas drôle.

La série en profite pour nous montrer Randall au décès de William, histoire que les connexions continuent. Quelques années plus tard, Deja prépare le petit déjeuner seule dans la cuisine, quand chez les Pearson toutes générations confondues, la cuisine est un moment de partage en famille. Heureusement pour elle, Deja est suffisamment intelligente pour faire la cuisine et pour gérer les factures, et pour dire à sa mère d’être à l’heure au travail, et pour être à l’heure devant le Manny (bien joué)… et pour se couper profondément en préparant le repas d’anniversaire de sa mère.

Hop, elle se rend à l’hôpital, toute seule car sa mère n’est pas là. C’est là qu’elle rencontre Linda et comme Shauna est en train de fêter son anniversaire avec des amis, elle brille par son absence… qui valait mieux que sa présence alcoolisée.

Finalement, Deja s’en tirait probablement beaucoup mieux toute seule : une fois placée, elle rencontre une première famille qui craint bien trop. Le père est une brute (aussi bien verbalement que physiquement) qui s’en prend à Raven, une autre enfant placée dans la maison. Deja vit dans la terreur mais n’ose en parler à Linda qu’elle prend pour l’ennemie, surtout que Shauna a commencé à se droguer à cause de l’absence de sa fille.

Finalement, Deja raconte la vérité sur son père d’adoption, ce qui renvoie Raven et Deja en foyer, au grand désespoir de Raven qui est dégoûtée de cette attitude : elle sait très bien que cela signifie qu’elles vont être séparées l’une de l’autre.

Deja peut enfin rentrer chez elle par la suite – avec un petit aperçu de Kate et Rebecca se faisant le même genre de câlin. Le problème, c’est que chez elle, elle découvre que Shauna est désormais en couple avec un ancien drogué qui est clairement encore un dealer, Alonso. Malgré tout, cela donne un sentiment de famille à Deja… jusqu’à ce que son beau-père devienne violent, ramène un flingue chez elles et passe son temps à s’engueuler avec Shauna, quand en parallèle Jack et Kevin se bourrent l’un et l’autre. Le parallèle n’est pas des plus subtils.

On enchaîne sur Déjà en cours de danse et, alors que tout se passe bien pour elle, des policiers débarque dans la salle car Shauna s’est fait arrêter à cause du pistolet d’Alonso… Et c’est là que nous avons rencontré Deja pour la première fois, avec son arrivée chez Beth et Randall.

Bien sûr qu’on accroche énormément à la vie de Deja, bien sûr qu’on compatit pour Shauna, mais revenir autant en arrière a forcé la série à nous faire un montage des épisodes de la saison centrés sur Deja, et ça tuait le rythme. En plus, j’ai trouvé que l’épisode ne parvenait pas forcément à donner autant de sentiments que d’habitude.

Bien sûr, une fois rentrée chez sa mère, Deja découvre qu’Alonso n’est plus du foyer et aide rapidement sa mère pour les factures – ce qui permet un autre montage des personnages faisant leurs comptes et une Deja qui demande de l’argent à Randall.

Le problème, le vrai problème, c’est que cet argent sert à aider Alonso en prison et pas à payer les factures qui font que Deja et Shauna sont virées de chez elles. Dans un dernier espoir, Deja envisage de vendre la broche de sa grand-mère, mais elle n’ose pas aller jusque-là à cause de la valeur sentimentale – comme Kevin et le collier de son père.

Voila Deja qui fait les cartons elle-même car Shauna et elle sont virées de l’appartement, sous l’œil d’un policier qui ne s’occupe pas plus que ça d’elles. Étrange, mais bon, c’est là que Beth et Randall débarquent.

Il est enfin temps de découvrir vraiment l’inédit de cet épisode : les Pearson accueillent Deja et Shauna chez eux. Peu de surprise, donc, mais tout le monde passe une bonne soirée, et surtout Deja, heureuse d’être de retour à la maison. Quant à Shauna, elle craque une fois que Deja demande à dormir dans sa chambre (et sa mère aurait clairement pu dormir avec elle aussi, mais bon). Elle se rend bien compte que sa fille n’est pas heureuse avec elle, mais qu’elle l’est avec Randall et Beth. C’est dur de se rendre compte de ça, j’imagine, et c’est plutôt bien interprété par l’actrice.

Alors que Randall passe un bon moment émotion (qui n’a pas pris sur moi, désolé) avec Deja, Shauna en arrive à la conclusion plus ou moins logique qu’elle doit s’en aller sans sa fille. S’en aller, je comprends bien, mais ça pourrait au moins attendre le matin suivant, histoire d’avoir un endroit où dormir pour la nuit et de contacter Linda. Drôle de cliffhanger, franchement.

Tout ceci constituait un bon épisode de début de saison, mais si proche de la fin, c’est un peu décevant je trouve, surtout que je n’ai pas eu toutes les émotions que j’attends de la série. Un épisode qui ne se concentre pas sur tout le casting, c’est étonnant si tard, mais au moins, ce n’était pas raté et ça permettait d’approfondir les dynamiques entre personnages. Oui, mais ce n’était pas à la hauteur de ce que j’en attendais quand même.

18.jpgÉpisode 18 – The Wedding – 17/20
Let’s go get me married.

Voilà donc que sans le moindre préparatif aperçu dans la saison, Kate et Toby se marient. On débute toutefois l’épisode par le mariage de Rebecca, âgée, et de Jack, tout aussi âgé. Oui, nous assistons au renouvellement des vœux de Jack et Rebecca pour leur 40e anniversaire de mariage : bien sûr que c’est impossible, mais le rêve n’est pas interdit. Et le rêve est beau : 40 ans de mariage, une entreprise pleine de succès, Rebecca chantant, tout est bien dans le meilleur des mondes et, même vieux, Jack reste parfait. Tout ceci n’était qu’un rêve récurrent de Kate, comme tout le monde s’en doutait dès les premiers instants de l’épisode et comme elle le révélera un peu plus tard, juste avant son mariage avec Toby.

Ce mariage se déroule dans la cabane familiale et est organisé par Kevin et Randall, qui n’ont clairement eu que ça à faire cette saison, c’est évident, pas vrai ? 24h avant le mariage, voilà Kate qui se met à stresser de faire les bons choix.

Heureusement, Randall et Kevin font de bons organisateurs de mariage, même si la vie ne les aide pas. Randall organise les paquets à donner aux invités et l’on découvre que Deja est repassée en mode silence, et pire, en mode tueuse qui critique tout, depuis qu’elle a entendu sa mère renoncer à ses droits parentaux. Bien, au moins, on a quelques explications sur les préparatifs du mariage : du temps a passé depuis le dernier épisode.

La veille du mariage, au soir, Kate se rend compte que Toby a oublié de mettre dans sa valise le t-shirt de son père qu’elle voulait avoir comme « quelque chose de vieux » pour son mariage. Alors que Randall et Kevin font ce qu’ils peuvent pour trouver un objet appartenant à leur père, Kate envisage le plan parfait le matin de son mariage : ramener les glaces préférées de son père. Malheureusement, le magasin n’existe plus, remplacé par quelque chose de plus moderne. Elle disparaît donc le jour de la cérémonie, et même ses frères ne savent pas où la chercher plus loin que le magasin où ils arrivent trop tard.

Toby doit de son côté gérer ses parents qui passent leur temps à se disputer parce que son père veut que sa mère se marie à son nouveau copain pour limiter la pension qu’il lui paye. Le jour même du mariage, ses parents sont insupportables et le mettent en garde, lui proposant de ne pas épouser Kate parce que, quand même, elle n’est pas faite pour lui, instable et complétement cinglée. Bah oui, sympa. Toby ne se laisse pas impressionné et leur dit clairement qu’il est amoureux de Kate et que rien ne changera cela.

En parallèle de tout ça, Beth invite sa cousine au mariage pour faire les photos, et ça lui permet de se confier sur Deja. Elle ne sait plus comment s’y prendre avec elle, et Zoe, la cousine, propose de lui parler. Et ça tombe bien : elle aussi a été abandonnée par sa mère à celle de Beth quand elle était enfant, donc elle comprend la colère de Deja, vis-à-vis de sa mère et vis-à-vis de sa famille d’accueil.

Les scénaristes font vraiment bien les choses avec le personnage de Deja et sa psychologie forcément complexe. Zoe est pile ce dont elle avait besoin pour comprendre ses propres sentiments et envisager de mettre une robe au mariage.

Quant à Rebecca, elle stresse de trop en faire pour le mariage de sa fille, parce qu’elle sait que quoiqu’elle fasse, elle énerve sa fille. Et la pauvre n’est pas gâtée avec Kate qui se barre le matin du mariage et ne l’appelle que pour lui dire que ça fait une semaine qu’elle rêve du remariage de ses parents. Et en envisageant la présence de Toby dans ce rêve alors qu’il n’y est pas, Rebecca rend les choses encore pire pour Kate.

Dans la recherche de Kate, Kevin et Randall envisagent le pire, car c’est ce que fait Randall avec Beth quand il panique, puis chacun reconnaissent leurs erreurs en tant que frère vis-à-vis de Kate. C’était sympathique comme scène, étrangement.

Kate est en fait partante pour une balade en forêt avec l’urne de son père, où elle lui confie ses doutes sur l’absence de Toby dans ses rêves, avant de disperser les cendres sur leur buche préférée. Kate réussit finalement à accepter que son mariage approche et va se préparer, partageant au passage un joli moment avec sa mère, où elle lui dit qu’elle n’est pas en travers de son chemin, mais qu’elle est son chemin, rien que ça : elle veut devenir chanteuse comme elle, mère comme elle, se marier comme elle.

La saison se termine donc sur un mariage réussi, avec un discours flashback de Jack qui envisageait le mariage de sa fille. C’est beau. La soirée du mariage voit tout le monde passer un moment, et particulièrement Kevin qui se retrouve à être dragué par Madison (encore beaucoup trop drôle dans cet épisode). Deja est comparée à Randall par la mère de Toby qui décidément fait n’importe quoi et réveille sa colère : voilà donc Deja qui va exploser la voiture de ses nouveaux parents. Ben voui. Personne ne s’en rend compte, trop occupés qu’ils sont à écouter Kevin faire un discours parfait à la mariée, proposant à sa famille de laisser Jack partir dans une respiration.

C’est ensuite à Randall d’enchaîner sur un discours qui nous permet de découvrir que dans un an, Toby sera gravement malade et Kevin dans un avion pour le Vietnam, en couple avec Zoe et se trimballant avec une photo de son père et son oncle à l’armée ; alors que 10 ans plus tard, Beth, Deja, Annie ou n’importe quel membre féminin de la famille sera dans un mauvais état. C’est un joli twist qui permet de relancer l’intérêt pour la série : de qui parlent-ils quand Randall propose à Tess d’aller la voir parce qu’il est temps ?? Nous ne le saurons pas avant la saison 3, et on ferait mieux de profiter du mariage en attendant.

La saison se termine donc sur tout le monde dansant la bonne humeur, Deja bien énervée et Kevin qui rencontre Zoe, séduite par son discours. Autrement dit, cette saison se termine sur un bon épisode conclusif, même si un ou deux épisodes supplémentaires auraient pu rendre le tout moins précipité. Je critique, mais tout ceci est drôlement bien mené malgré tout et les pistes pour la saison 3 sont là, bien plus intéressantes que celles sur lesquelles on nous avait laissé en saison 1, alors tout va bien.

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EN BREF – L’air de rien, cette saison nous aura bien baladé avec de nombreuses fausses pistes et tout un tas d’émotion, de la fausse couche à la rupture de Kevin & Sophie, en passant par l’arrivée, la perte et le retour de Deja. Chacun des Big Three a vécu de grands moments et en a un certain nombre encore en stock. Évidemment, cette saison 2 restera également marquée dans les esprits pour son épisode du Superbowl, avec la mort de Jack, la maison qui brûle et l’enterrement du père de famille. Et puis, il y a aussi eu ce triple épisode se consacrant à un des Big Three à chaque fois… Finalement, je n’ai pas l’impression d’avoir vu une saison de 18 épisodes : tout était sacrément lié, j’ai vu les épisodes par couple ou trio, et j’en ressors avec l’impression que tout est passé hyper vite tellement c’était fluide et bien écrit. Chaque épisode avait son événement marquant, et c’est quand même bien joué de leur part. Cette série confirme qu’elle est un vrai coup de cœur et cette saison m’aura encore plus plu que l’an dernier, comme quoi, il ne faut vraiment jamais dire jamais.

Et dans le même genre, me voilà déjà vraiment pressé d’être en septembre, qui l’aurait cru ? La barre est haute pour la saison 3 !

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Rise (S01)

Synopsis : Inspirée d’une histoire vraie, la série raconte la vie d’un professeur passionné qui monte un club de théâtre où tout le monde chante. Ouais, c’est à peu de choses près Glee, mais avec plus de sous et, j’espère, de cohérence scénarisitque.

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Pour commencer, vous devez vous dire que je suis taré de commencer une nouvelle série, encore, alors même que j’ai deux semaines de retard dans mon planning sur pas mal de séries que je meurs d’envie de voir (Here and Now et HTGAWM, je pense à vous)… mais la vérité, c’est que depuis que j’ai entendu parler de Rise il y a plusieurs mois maintenant, je meurs d’envie de la voir : elle fait partie des nouveautés que j’attendais le plus cette année et ce n’est pas leur bande-annonce du Superbowl qui a cassé mon élan en me mettant « Glorious » en tête à chaque fois que je pense à la série.

Il faut dire aussi que ça fait un moment que je cherche une série musicale à commencer, parce que je n’en ai plus et que ça me manque, parce que oui, je suis comme ça, j’adore quand ça chante, puisque j’adore chanter moi-même, comme peuvent parfois douloureusement le savoir ceux qui me suivent sur snapchat ou me connaissent pour de vrai. Aimer chanter ne veut pas dire savoir chanter, c’est tout le problème, mais qu’importe, une telle série ne pouvait passer en-dehors de mon radar. À défaut de rattraper tout Crazy Ex-Girlfriend ou Nashville, je donne donc sa chance à cette petite nouvelle.

Ils ont su trouver les bons arguments avec cette série en même temps : Josh Radnor (HIMYM) et Amy Forsyth (Channel Zero No-End House), il n’en fallait pas plus pour me convaincre. J’ai visionné l’épisode en tout début d’après-midi, mais n’ai pas eu le temps de vous en parler plus tôt, mais voilà, je suis là et c’est parti pour mon avis. Comme d’habitude, sur cette page, il n’y aura pas de spoilers, et pour les avoir, il faudra lire la critique complète en cliquant sur un titre d’épisode 😉

Note moyenne de la série : 15,5/20

S01E01 – Pilot – 15/20
La série est chouette, mais j’en attendais vraiment beaucoup plus après la promo effectuée ces derniers mois autour d’elle. Les comparaisons avec Glee sont inévitables, même si l’ambiance est très différente et bien plus réaliste dans Rise. Malgré ce réalisme (ou peut-être à cause de ?), le pilot peine à convaincre en allant beaucoup trop vite en besogne et en ne développant pas assez ses personnages. Bref, la réalisation passe plutôt bien (malgré des filtres lumineux et zooms pas nécessaires), mais l’écriture n’est pas encore au point, et c’est dommage. Finalement, ce n’était pas si Glorious.
S01E02 – Most of all to Dream – 16/20
Avec ce deuxième épisode, il est devenu très clair que la série n’est pas la série musicale qu’on nous a vendu ces derniers mois. Cela ne l’empêche pas d’être intéressante, mais sans son excellent casting, je ne pense pas qu’elle vaudrait le détour car les intrigues sont pour l’instant très clichées. J’y reviendrai toutefois avec plaisir pour suivre les acteurs, car ils incarnent tous très bien leurs rôles, même lorsque ce n’est pas évident d’être si doué.
S01E03 – What Flowers May Bloom – 15/20
Franchement, je ne peux pas dire que ce soit mauvais, mais tout est très convenu : c’en est au point où j’ai du mal à croire que ce soit inspiré d’une histoire vrai tant c’est prévisible. Les personnages ne sont pas très originaux, l’histoire elle-même semble réchauffée, et pourtant, il y a un aspect réaliste des coulisses de l’organisation d’un spectacle qu’on ne voit nulle part ailleurs. Je reste mitigé après trois épisodes, mais je continue d’avoir envie de la regarder et c’est déjà ça.
S01E04 – Victory Party – 14/20
Ah, ça y est, ils ont enfin chanté Glorious, et c’était moins bien que dans la bande-annonce ! Un épisode tout classique, une série qui se laisse regarder et dans laquelle il se passe plein de choses, mais toujours pas une série incontournable pour ma part. C’est un bon moment, rien de plus, rien de moins.
S01E05 – We’ve Got All Our Junk – 16/20
Ah ! Avec cet episode, j’ai l’impression que la série trouve enfin ce qui lui manquait jusque-là pour se démarquer. Cela paraissait pourtant facile vu les talents dans le casting, mais ça a tardé à venir. Les intrigues sont intéressantes, même si toujours assez prévisibles malheureusement. J’ai terminé l’épisode avec l’envie d’en voir plus, comme quoi tout finit par arriver.
S01E06 – Bring Me Stanton – 16/20
Rien d’extraordinaire dans cet épisode, qui ne reprend pas le même délire que la semaine dernière, mais ça se passe malgré tout plutôt bien pour la série qui a un peu plus d’oxygène qu’avant je trouve. Le schéma des épisodes devient de plus en plus formel et classique (avec des problèmes perso qui se croisent au moment d’une grande solution pour le spectacle de théâtre) et on se retrouve « en temps réel » avec un épisode = une semaine. Sympathique, mais toujours pas incontournable.
S01E07 – This Will God Willing Get Better – 15/20
Les épisodes passent et la série semble avoir commencé il y a un siècle sans que les choses n’avancent vite. C’est donc un nouvel épisode de transition qui permet de faire le point sur les intrigues de vie d’à peu près tout le monde, avec enfin quelques avancées attendues depuis un moment déjà, alors que ce n’était jamais que le septième épisode.
S01E08 – The Petition – 16/20
C’est toujours aussi inégal, avec des personnages que je déteste et d’autres dont les intrigues sont bien menées. Finalement, la meilleure scène vient de personnages totalement secondaires alors que les rebondissements autour du spectacle me passionnent de moins en moins. Une chose est sûre, j’espère qu’il s’agira d’une mini-série, car je ne suis pas motivé pour une saison 2 là.
S01E09 – Totally Hosed – 14/20
Un épisode sympathique qui prépare le terrain pour une fin de saison qui a vraiment beaucoup de choses à traiter encore. Je ne suis pas sûr que la série bouclera toutes ses intrigues et c’est dommage, parce que je ne suis pas sûr non plus qu’il y ait le matériel pour une saison 2… On verra bien, de toute façon, mais la série n’aura pas su décoller autant que je l’espérais en la commençant.
S01E10 – Opening Night – 17/20
Soulagement ! La série est annulée, mais elle se termine sur une vraie fin et avec des conclusions (plus ou moins) satisfaisantes pour chaque intrigue. Le spectacle de fin d’année est là et la série nous le fait vivre, quitte à ce que ce soit long par moment. Dans l’ensemble, cet épisode final apporte donc ce qu’il fallait de dénouement et d’adieu à son large casting.

Série annulée, mais avec une vraie conclusion.