9-1-1 Lone Star – S04E01

Épisode 1 – The New Hotness – 17/20
J’aime bien les débuts de saison comme celui-ci : si on a tout le temps de retrouver l’ensemble des personnages qu’on aime, les scénaristes n’oublient pas ce qui fait le sel de la série – les interventions catastrophes – et prennent également le temps d’intégrer au casting de nouvelles têtes, l’air de rien. Les trois intrigues proposées pour servir de fil rouge au début de saison sont intéressantes : il y en a une qui risque vite de me blaser, mais les deux autres apportent un bon humour à ce premier épisode. Et puis, c’est toujours bon d’avoir un peu de dynamisme en plus pour lancer une saison !

Spoilers

La météo sera la catastrophe de ce début de saison, avec deux orages vraiment improbables sur la même fête foraine.

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He has a frog in his throat.

Une nouvelle saison commence et ça signifie généralement qu’on va être servi par une grande catastrophe impressionnante assez vite. Quand l’épisode commence dans une fête foraine sur un couple qui passe une soirée on ne peut plus tranquille, on sait bien qu’ils vont regretter d’être sortis de chez eux. Restait à savoir pourquoi, en sachant bien que ce n’était pas à cause de leur petite dispute de couple. Toute la scène est plutôt habituelle en vrai, avec un couple qui se dispute sur l’argent dépensé pour une peluche.

Malheureusement pour eux, ils sont interrompus par les maux de ventre du monsieur, qui s’appelle Caleb. Il fait de la peine à devoir se précipiter dans les toilettes publiques de la fête foraine, parce que ses cabines ne sont jamais des lieux où on aime rester, particulièrement quand on a une envie si pressante. Comme toujours dans ces cabines, il fait une chaleur atroce, et je ne préfère pas imaginer l’odeur. Le mec en est quand même à se déshabiller pour supporter ce qu’il se passe.

En fait, il fait tellement chaud qu’il ne peut plus sortir des toilettes publiques, parce que la poignée est brûlante. On ne peut que difficilement rêver être à sa place dans ces conditions, mais ce n’est pas terminé ! En effet, à l’extérieur, c’est une véritable tempête qui se prépare et se lève super rapidement. Voilà donc qu’il se met à faire super chaud sans prévenir – ce qui explique notre pauvre mec à moitié à poil dans sa cabine de toilettes – et que le vent souffle si fort que Brianna, la femme du couple, en perd sa peluche, qui s’envole.

Bon, elle en perd aussi Caleb, son mec, quand c’est ensuite la cabine de toilettes qui s’envole. Ah oui, quand même. C’est un peu énorme cette affaire.

Huit heures plus tôt, l’épisode commence par Marjan qui regarde la météo depuis la cuisine de la caserne. C’est chouette, car ça permet de nous annoncer de la pluie et de retrouver tout le monde petit à petit. Ainsi, on apprend que Nancy et Mateo sont toujours heureux en couple, que Paul n’a toujours pas d’intrigue et que TK et Carlos sont en pleins préparatifs de mariage. Quatorze lieux de réception plus tard, leur choix numéro 1 propose 18 mois d’attente. Et il y a apparemment un bon moment qu’ils cherchent, parce que Judd est de retour à la caserne lui aussi, en pleine forme.

C’est chouette à voir, car tout le monde vit sa meilleure journée. Ils sont tous potes, c’est chouette. Après, l’entre-saison a été chargé apparemment. On en est quand même à Owen qui débarque tout de cuir vêtu, en moto, à la caserne. Comme je comprends TK qui espère que son père ne débarquera pas comme ça au mariage.

Allez, cette scène introductive passée, on peut en revenir aux interventions habituelles et à la catastrophe météorologique qui semble se préparer pour Austin. On commence cependant par une scène toute tranquille où Carlos et sa mère parlent du mariage à venir. Alors que la mère est heureuse d’avoir du temps pour les préparatifs, Carlos reçoit un appel qui lui permet de savoir qu’il y a finalement une possibilité pour se marier plus vite que prévu là où TK le souhaite.

Le problème, c’est qu’à huit semaines près, Carlos hésite soudainement. Bon, huit semaines, ça nous mène à mars/avril, c’est parfait pour la pause de mi-saison, non ? Il ne va pas falloir qu’il hésite trop longtemps. Sa mère l’engueule cependant parce qu’il n’a pas dit la vérité, alors ça va, ça pourrait être pire, je m’attendais déjà à des doutes tout naze.

On n’en saura pas plus néanmoins, parce que le ciel vire au… vert. J’ai sérieusement cru que c’était encore ma télé qui faisait des siennes avec un câble HDMI défaillant, mais non. Il se met à pleuvoir des grenouilles dans un orage vert quoi. Il faut toujours qu’ils abusent sur les filtres dans cette série. Un appel aux urgences est vite passée, alors on en profite pour retrouver une Grace complètement dépassée par la situation.

Elle m’a bien fait rire, au moins. La première intervention est vite réglée au moins : l’homme à la grenouille est rapidement sauvé par Tommy. Ce qui est marrant, c’est que c’est un acteur suffisamment reconnaissable pour qu’on sache qu’ils risquent fort de le foutre en couple avec Tommy plus tard. Et en plus, on sait qu’il sera là aussi pour la tempête huit heures plus tard, car je suis à peu près sûr de l’avoir repéré dans la foule. Bon, après, qui reste huit heures dans la même fête foraine avec sa gamine, hein ?

Après les grenouilles, ils enchaînent aussi sur la grêle, rien que ça. Les grêlons qui tombent sont énormes, au point de défoncer des parebrises et de menacer la vie d’une autre patiente des pompiers, renversée par une voiture alors qu’elle était encore dans sa cabane à distribuer des tickets. Et cette apocalypse s’arrête finalement aussi vite qu’elle a commencé : les pompiers ne comprennent pas trop ce qu’il se passe, mais ce n’est pas pire que le volcan après tout (oui, je suis team Marjan sur ce coup-là, ils ont quand même perdu un collègue ce jour-là ?).

L’épisode peut continuer, au moins, et c’est sympathique comme tout. Bon, je fais clairement l’impasse sur Owen et Judd qui parlent moto – avec Owen qui veut convaincre Judd de le rejoindre. Pitié, cette intrigue va me tuer s’ils la développent sur plus d’un épisode.

C’était mille fois plus intéressant du côté de Carlos et TK : Carlos vient en effet voir son mec au boulot pour lui annoncer pour le mariage dans huit semaines… mais aussi pour lui expliquer qu’il a besoin de divorcer. AH. Je l’ai senti venir juste avant qu’il ne le dise, mais les scénaristes ont réussi à me prendre par surprise – alors que sûrement, on le savait déjà ? Carlos est marié à Iris, la sœur de Michelle. Oh. Cela faisait longtemps que plus personne n’avait parlé de Michelle et je pensais justement à elle devant la fin de saison 3.

Ce serait cool de retrouver le personnage pour un épisode, parce qu’elle est partie quand même précipitamment de la série. En attendant, il faut que Carlos divorce d’Iris et de sa schizophrénie. Espérons que ça se fasse vite, parce que j’ai hâte de les revoir et que ça peut donner de belles intrigues. Déjà c’est le cas quand on voit la culpabilité de Carlos de ne pas avoir pris de nouvelles de Michelle !

En attendant, on nous prépare aussi la suite de l’épisode : la caserne regarde à nouveau la météo pour apprendre qu’il y a une chance sur un million que la violente tempête de grenouilles (aspirées par l’orage depuis un étang, hein) soit suivie par une vague de chaleur et de forts vents.

Marjan le prédit avec justesse : ça va forcément leur arriver. Et pour ne rien arranger, on découvre donc qu’en plus de Caleb trimballé par les vents dans sa cabine de toilettes avec toute sa merde qui se renverse sur lui (il doit apprécier d’être torse nu), on a aussi Amenadiel (à défaut de savoir le nom de son personnage, reprenons celui qu’il avait dans Lucifer) bloqué dans la grande roue avec sa fille. La chaleur rend leur cabine métallique de grande roue brûlante ; le vent doit rendre ça terrible également.

Mieux vaut être à leur place qu’à celle de Caleb, cela dit : sa cabine atterrit et il parvient à joindre Grace, mais ça ne l’aide pas beaucoup. Il est dans une cabine qui ne lui permet pas de savoir où il est exactement. Tout ce qu’il sait, c’est qu’il est en train de se noyer car sa cabine prend l’eau.

Et pour ne rien arranger, il est coincé dans cette cabine qui est aussi pleine de produits chimiques, qui dégagent des vapeurs toxiques avec la chaleur ; cette même chaleur qui a fait fondre la poignée de la porte. Alors d’accord il est en vie et l’eau doit le nettoyer de tous les excréments qu’il s’est pris sur lui ; mais bon…

Je n’aimerais pas être à sa place. C’est une constante dans cet épisode, je sais. Bon, il a bien une pièce pour tenter d’ouvrir de l’intérieur sa cabine, mais il la fait tomber dans l’eau. C’est bien la peine, il perd vraiment tout son argent en 40 minutes entre ça et la peluche qui s’est envolée. Par chance, il est sauvé rapidement par Mateo et Paul. C’est incroyable quand même : sa cabine de toilettes est tombée dans un tank plein d’eau ; le seul de la fête foraine.

J’aurais pensé que le péter serait la solution préférée par les pompiers, mais ce n’est pas le cas : ils ouvrent par en-haut la cabine, afin de réussir à le sortir et le ranimer. J’étais bizarrement soulagé de le voir rester en vie, mais clairement dégoûté quand Briana lui fait un câlin, puis l’embrasse. J’imagine que l’amour est bien aveugle, mais la tête de tous les pompiers autour d’eux était à peu près la mienne également, hein.

La grande roue ? Tout se termine bien pour l’homme et sa fille : les pompiers n’ont pas le temps de sortir la grande échelle car la grande roue est en feu, mais ce n’est pas grave, ils ont toujours la solution de la bâche. L’homme pousse donc sa fille sans la prévenir, afin de la sauver, avant de sauter lui-même dans la bâche, que tout le monde espère voir ne pas craquer. Elle craque, mais après la chute de l’homme, ce qui fait qu’il ne meure pas.

Et c’est tant mieux pour Tommy : elle peut soigner la petite pour les brûlures, puis le papa. Amenadiel est tout heureux d’apprendre qu’elle est veuve et de lui annoncer qu’il est divorcé. Ils ont des filles avec à peu près le même âge et une tendance assez incroyable à flirter du regard… C’est plus que parfait : Nancy pousse Tommy à lui laisser son numéro, ce qu’elle finit par faire. J’ai adoré que son excuse soit pour que la gamine devienne pote avec ses filles comme elle ne connaissait encore personne en ville, c’était le prétexte idéal pour que ça ne soit pas lourdingue.

Cela dit, Amenadiel était prêt à être lourdingue dans la drague, lui. Il n’hésite pas à demander si c’est pour un rencard, et la réponse de Tommy est très claire : c’est un oui. Pas si mal la journée pour Amenadiel, finalement. Et pas si mal pour un épisode de reprise.

Il reste encore dix bonnes minutes d’épisode pourtant. Ce n’est donc pas terminé : l’épisode nous propose ensuite trois autres intrigues qui seront les pistes de fil rouge de ce début de saison. Ainsi, le scénario nous ramène bien Iris. Carlos se rend voir Michelle, mais malheureusement, l’actrice n’était pas disponible pour ce début de saison. On ne la retrouve donc pas : elle est partie en Equateur.

Iris est encore là, cependant, à l’étage du refuge où Carlos se rend. Il s’attend à la retrouver en mauvais état, surtout quand il attend une femme en pleine crise, prise en charge par un homme et une femme. On s’en doute assez vite : Iris est en pleine forme et n’est pas la patiente traitée. Elle est celle qui traite la patiente. Heureuse de retrouver Carlos, elle lui fait un câlin et… le baffe. La claque est méritée et ça leur permet en plus de prendre un café ensemble pour faire le point sur la vie qui passe.

Iris va désormais beaucoup mieux et est heureuse de sa nouvelle vie à aider les gens du refuge. Carlos raconte donc toute sa vie à Iris, et sa vie passe rapidement à un résumé de ce qui rend TK si génial. Iris souhaite toutefois rencontrer TK avant le mariage, pour savoir si c’est une bonne idée de signer les papiers de divorce. Voilà une sorte de chantage parfaitement inattendu, mais ça m’a fait rire. J’imagine que ça va mal se passer pour quelques épisodes, mais finalement, ça se terminera bien par un joli mariage. Sinon, on va tous la détester bien vite la Iris. En attendant, j’aime bien que la série ramène cette intrigue qui avait beaucoup occupé la saison 1 tout de même.

Vous vous souvenez quand j’ai écrit qu’il restait plein de temps ? Cela signifie, malheureusement, qu’il reste aussi du temps pour qu’Owen emmène Judd dans son bar de motards. Tout y est gratuit pour les pompiers… mais ça n’est pas pour autant que c’est une bonne idée d’y traîner. En effet, ils y rencontrent Mikey, un jeune fan d’Owen parce qu’il était dans les tours le 11 septembre, puis assistent à une horrible cérémonie digne des nazies où Mikey se fait marquer au fer rouge pour rejoindre définitivement ce groupe d’extrémistes.

Bim, Owen réalise qu’il fait de la merde et on nous annonce que c’est aussi parce que Catherine s’est barrée à Washington pour un job. Bon, ben voilà, on perd Amy Acker. Je m’y attendais, comme elle a rejoint le casting d’une autre série, mais ça me rend triste quand même. Owen nous fait donc une crise de la cinquantaine (une de plus) et remet de nouveau sa vie en question. Il ne restera peut-être pas motard, au moins.

Contre toute attente, l’épisode se termine alors à l’Eglise, où l’on retrouve un gospel suivi par Tommy, Grace et Judd. Bon, pour ces derniers, ce n’est pas une surprise, mais Tommy à fond dedans, je ne me souvenais pas de cet aspect religieux pour le personnage. Allez, ça explique aussi pourquoi ils sont potes. Par contre, on sait aussi ce que ça signifie d’assister à une cérémonie religieuse sans raison apparente : Tommy va y retrouver son crush du moment, tout simplement. Et il s’agira du nouveau pasteur : Trevor Parks. Oh happy day, je me suis bien marré.

Le cliffhanger est toutefois ailleurs : une agent du FBI débarque chez Owen (et je suis tellement heureux de retrouver cette actrice même si je n’ai toujours pas terminé Suits) pour lui demander de ne pas vendre sa moto et mener une enquête sur ses nouveaux associés. Magique – ça nous donne de nouvelles perspectives pour la saison 4.

9-1-1 Lone Star (S04)

Synopsis : La saison 4 continue d’explorer la vie de nos pompiers – et surtout de notre flic – américains préféré. TK et Carlos sont désormais fiancés, Owen a tourné quelques pages de son passé, Mateo et Nancy sont en couple, Wyatt, le fils de Judd, est diplômé, Tommy est prête à revivre une histoire d’amour… Tout est bien qui est bien, mais eh, tout est bien qui va faire face à encore plein d’urgences cette année !

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3
9-1-1 (S06)

Pour commencer, je n’ai pas réussi à me mettre à jour à temps pour le début de cette saison, mais je considère que je n’ai finalement qu’un tout petit peu de retard et que c’est bien moins pire que ce que je craignais à un moment. Il m’a fallu un an pour voir la saison 3, mais j’en suis venu à bout, et je compte bien faire pareil avec la saison 4.

Voilà, c’est dit : je la commence en retard et il y a des chances que mon visionnage soit de nouveau sporadique. Je trouve que c’est comme ça que je savoure le mieux la franchise : il faut parfois plusieurs épisodes avant d’en revenir à mes personnages préférés, alors quand j’ai du retard, ça me permet d’enchaîner au moins ! Et puis, de toute manière, je n’arrive pas toujours à suivre la diffusion, c’est tout.

Plus sérieusement, cette série est hyper addictive, mais ses saisons ont de sacrés moments plus mous que les autres, il faut bien le dire. Bref, je suis content d’avoir une saison de plus avec les personnages que j’adore tous dans ce spin-off et je ne sais pas pourquoi je laisse cette introduction trainer : je veux juste regarder la suite de leurs aventures ! À tout de suite dans une nouvelle critique.

Note moyenne de la saison : 16/20

S04E01 – The New Hotness – 17/20
J’aime bien les débuts de saison comme celui-ci : si on a tout le temps de retrouver l’ensemble des personnages qu’on aime, les scénaristes n’oublient pas ce qui fait le sel de la série – les interventions catastrophes – et prennent également le temps d’intégrer au casting de nouvelles têtes, l’air de rien. Les trois intrigues proposées pour servir de fil rouge au début de saison sont intéressantes : il y en a une qui risque vite de me blaser, mais les deux autres apportent un bon humour à ce premier épisode. Et puis, c’est toujours bon d’avoir un peu de dynamisme en plus pour lancer une saison !
s04e02 – New Hot Mess – 15/20
Le rythme est beaucoup plus calme pour cet épisode qui manque de nouveau d’interventions, comme dans un paquet d’épisodes de la saison 3, maintenant que j’y pense. Cela donne un peu trop l’impression qu’on est devant une série drama plus classique, et surtout bien plus sérialisé que ce à quoi la franchise nous a habitués. Ce n’est pas forcément pour me déplaire, mais certaines avancées d’intrigues me font peur pour la suite, j’avoue. Il y a tout de même des moments comme j’aime dans cet épisode, alors ça devrait le faire pour la suite.
S04E03 – Cry Wolf – 14/20
L’épisode n’est certes pas mauvais et j’étais à fond pendant ces 44 minutes, mais je ne peux pas mettre une meilleure note que ça. Je crois que tous les personnages m’ont énervé à tour de rôle. Les situations manquent de crédibilité, les personnages sont beaucoup plus idiots que d’habitude et l’intrigue manque d’une once de réalisme à de nombreuses reprises. C’est un peu dommage : ils pourraient faire un effort quand même pour ne pas trop briser l’illusion du réel. J’aime bien la série donc je fais l’effort, mais vraiment, sans être mauvais, ce n’était pas bon non plus.
S04e04 – Abandoned – 15/20
C’est déjà bien mieux cette semaine, même si je suis triste que ce ne soit pas un épisode de St Valentin. Cela ne risquait pas de l’être vu le cliffhanger de la semaine passée, je sais bien. Les personnages étaient moins énervants, même si les situations ne sont toujours pas totalement crédibles. Savoir où se dirige l’une des intrigues à laquelle je n’accrochais pas en ce début de saison est également une bonne chose… Bref, un bon épisode, dans lequel il manque toutefois certains personnages et ingrédients de base de la série.
S04E05 – Human Resources – 18/20
Je me suis laissé prendre au piège de cet épisode bien plus rapidement que d’habitude, probablement parce que les deux intrigues tournaient autour de personnages que j’aime beaucoup et qu’on ne voyait pas assez cette saison. Au-delà de ça, il s’agissait d’une intrigue un peu trop prévisible d’une part et d’un vrai retournement de situation, d’autre part. La série regagne en qualité avec de tels twists et des réactions qui paraissent bien plus crédibles et logiques que dans les épisodes précédents, tandis que le fil rouge renforce le suspense. Vivement l’épisode suivant, en fait.
S04E06 – This Is Not A Drill – 16/20
Il semblerait que cet épisode vienne conclure le premier arc de cette saison et il le fait plutôt bien, même si ça manque globalement de finesse pour répondre à toutes les promesses de ce fil rouge. Je me suis laissé surprendre par quelques scènes de l’épisode, l’ensemble était plutôt fluide et, mis à part une tendance à vouloir tout surdramatiser pour rien, c’était un bon épisode.
S04E07 – Tommy Dearest – 15/20
Bon, nous ne sommes pas clairement pas sur l’épisode du siècle avec celui-ci, mais il était plein d’humour et c’était agréable de rire un peu au milieu d’intrigues souvent lourdes à digérer. Il était aussi temps de revenir à certaines d’entre elles, laissées dans l’oubli à cause du fil rouge. Bref, on s’amuse bien et c’est divertissant ; on est totalement sur un filler, mais ça fait du bien de temps en temps.
S04E08 – Control Freaks – 15/20
Le thème de l’épisode n’est pas forcément exceptionnel, mais il est simple et efficace. C’est exactement comme ça que je le résumerais : simple dans les intrigues qu’il propose, efficace en humour et développement. Il ne marquera pas forcément la série sur du long terme, mais le job de divertissement est parfaitement rempli. Le genre d’épisode qui fait passer une bonne soirée, donc, et qui est exactement ce que j’attends de cette série.
S04E09 – Road Kill – 17/20
Bien que prévisible dans son montage général, l’épisode est un vrai petit plaisir et se concentre une fois de plus sur un personnage que j’aime beaucoup. Son intrigue en ce milieu de saison fonctionnait bien et je trouve que la série a compris comment enchaîner plusieurs arcs narratifs en les superposant. Si ça permet en plus de mettre en valeur chaque personnage d’ici la fin de saison, ce sera vraiment une réussite.
S04E10 – Sellouts – 15/20
L’épisode fonctionne vraiment bien, parce qu’il apporte beaucoup d’humour, sans oublier d’être un tantinet dramatique du côté des interventions. On retrouve tout le sel et l’adrénaline propres à la franchise, c’est donc un vrai plaisir, seulement un peu gâché par son personnage principal qui me tape de plus en plus sur le système au fur et à mesure des épisodes. Mais bon.
S04E11 – Double Trouble – 14/20
Je suis partagé, parce que ce n’est pas exactement l’épisode que j’avais envie de voir. Je trouve que les développements proposés par l’épisode pourraient être bons, mais ils ont été rushés pour être casés sur un seul épisode quand il y avait des intrigues pouvant tenir sur plus longtemps. Au-delà de ça, il y a un détour méta qui n’est pas fascinant à regarder, pas forcément utile, mais eh, si tout le monde a pu profiter d’un bon délire, tant mieux.
S04E12 – Swipe Left – 16/20
Si certaines choses m’ont bien énervé – et dès le début de l’épisode en plus – je trouve que la saison continue de très bien jouer la carte de l’humour. Comme il n’y a qu’un seul personnage que je n’aime pas dans la série, ça a pour avantage que j’adore inévitablement chaque épisode. En plus, les différentes interventions de l’épisode fonctionnaient bien avec les intrigues en cours et l’idée de base de l’épisode était suffisamment divertissante pour nous proposer de passer un vrai bon moment.
S04E13 – Open – 15/20 
Est-ce qu’il n’y a pas une expression disant qu’il ne faut pas courir deux lièvres à la fois ? Je trouve que l’épisode perd clairement en intensité à vouloir trop en faire en jouant sur deux tableaux à la fois. C’est vraiment dommage. Indépendamment, les intrigues sont géniales pour l’une, passables pour l’autre. Ensemble, j’ai trouvé qu’elles ne fonctionnaient pas tellement et que la structure de l’épisode était bizarre.
S04E14 – Tongues Out – 16/20 
Même si l’épisode passe à côté de quelques évidences et que la crédibilité n’y est toujours pas, j’ai aimé les deux intrigues de l’épisode. Contrairement au précédent, la structure était solide et fonctionnait, avec un bon rythme tout du long. J’ai eu une petite surprise que je n’avais pas vu venir, alors que j’aurais pu, et ça en fait un épisode sacrément divertissant.
S04E15 – Donors – 18/20
C’est un excellent épisode parce qu’il s’intéresse à des personnages que j’adore, mais je le trouve tout de même gâché par une intrigue secondaire qui n’avait pas grand-chose à faire là et qui ouvre juste de nouvelles pistes pour la suite. On aurait pu s’en passer. Il aurait été sympathique aussi de mieux répartir le temps d’écran entre les acteurs… Après, on commence à avoir l’habitude avec cette série, et l’épisode était bien mené, avec aussi un guest star sympa. Il ne faut pas trop en demander !
S04E16 – A House Divided – 18/20
L’angle d’attaque de l’épisode est un peu surprenant et confirme que l’intrigue introduite la semaine dernière n’est vraiment pas passionnante. Heureusement, il y a le renfort d’une autre histoire, bien plus prenante et efficace, pour compenser. L’épisode comportait finalement pas mal d’humour et d’émotions, et je lui reproche d’être trop court. Ils avaient tellement à raconter qu’il donne l’impression de ne pas être terminé : je veux la suite. C’est toujours un excellent moment quand on se retrouve à vouloir la suite d’une série si vite.
S04E17 – Best of Men – 17/20
Alors vraiment, ce n’est pas l’épisode du tout que je pensais voir en le lançant : il s’intéresse de près à des personnages que j’aime alors que je ne pensais pas et je l’ai trouvé extrêmement marquant dans ses intrigues alors que je pensais qu’il allait nous mener pépère vers la fin de saison. Non, cet épisode est loin d’être pépère, il est chargé en émotions bien amenées et ça ne semble que confirmer que je préfère largement le spin-off à l’original.
S04E18 – In Sickness and in Health – 20/20
Dans la longue lignée des « Il ne sait pas ce qu’il veut ce blogueur », j’ai presque envie de me plaindre de cet épisode qui se concentre trop sur mes deux personnages préférés et en oublie beaucoup trop les autres. Un mal pour un bien, j’imagine, et le seul season finale vu aujourd’hui qui aura réussi à me faire vraiment verser une petite larme d’émotion. Il méritait un 20/20 rien que pour ça.

Vus cette semaine #04

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Cette dernière semaine de janvier était un peu plus chargée du côté des visionnages, et c’est tant mieux !

12 épisodes vus

9-1-1 Lone StarNCISNCIS Hawai’i – Pokemon – That ’90s showWalkerWolf Pack

Les critiques ne sont pas encore toutes publiées, mais elles arriveront dans la semaine : je suis à jour du côté des pompiers et des séries que j’aime suivre en hebdomadaire, à l’exception de la franchise des agents de la Navy. Pas grave, peut-être que je vais réussir à me faire un épisode par semaine, sans pause… J’y crois moyennement : j’ai une énorme semaine à tenir côté travail… mais on ne sait jamais ? En attendant, j’ai l’air de rien réussi à avancer dans des séries que je ne pensais pas avoir le temps de voir, alors je suis satisfait, surtout que j’ai pris le temps de mettre en page neuf critiques ici. Pas si mal.

9-1-1 Lone Star

9-1-1 Lone Star – S03E16 – Shift-Less – 13/20
L’épisode a un problème de rythme, parce que j’ai réussi à le trouver à la fois trop lent et trop rapide dans le développement de son intrigue. Il y en a deux dans l’épisode, des intrigues, et elles sont intéressantes, mais je crois qu’elle manque un tout petit peu d’adrénaline pour que ça me plaise vraiment : j’attends autre chose de la franchise.

Manifest

Manifest – S04E08 – Full Upright and Locked Position – 15/20
Les pièces du puzzle s’emboîtent plutôt bien avec cet épisode et l’on sent que l’on avance sur une piste bien définie. C’est le seul vrai intérêt de la série : peu importe la qualité des épisodes, on sait que le jeu de piste est bien orchestré et que l’on aura des réponses à chaque fois. C’est déjà beaucoup par rapport à bien des séries et, maintenant que l’on sait aussi que nous aurons une vraie fin, c’est plutôt rassurant. Et puis, cette quatrième saison est meilleure que la précédente pour le moment.
Manifest – S04E09 – Rendezvous – 18/20
Il a fallu que je vérifie si je ne m’étais pas trompé car j’ai cru avoir lancé le 10 par erreur tellement tout ça ressemblait déjà à un épisode de fin de mi-saison. On sent que le mystère avance plus vite que jamais et les réponses commencent à arriver de plus en plus rapidement. C’est satisfaisant de sentir que la série approche de sa fin, tout de même. Disons que ça justifie d’avoir passé tant de temps devant, même quand la qualité a disparu (si elle a été là un jour, je sais).
Manifest – S04E10 – Inversion Illusion – 17/20
Si je reste persuadé que la série sait parfaitement où elle veut en venir avec toutes ses histoires et ses mystères, je trouve que les scénaristes ont bien du mal à clarifier certains aspects de ce qu’il se déroule dans cet épisode. C’est dommage, parce qu’il y a énormément de drama à régler et que ce serait mieux réglé si on avait eu aussi la compréhension de tous les enjeux. Au lieu de ça, il faut un peu se contenter d’un rythme précipité et d’un « c’est comme ça, pose pas trop de questions », je trouve… Même s’il y a probablement des réponses aux questions ? Difficile à dire, en tout cas. On sent bien que la série va entrer dans son dernier chapitre en tout cas, et ça, c’est plutôt chouette !

NCIS

NCIS – S20E07 – Love Lost – 16/20
Cet épisode de NCIS a été un excellent exemple d’enquête de la part de l’équipe. Je suis plutôt content de me rendre compte que la série a encore la capacité de proposer des épisodes aussi intéressants après tout ce temps ; surtout que c’est loin d’être toujours le cas. Sans inventer l’eau chaude, les scénaristes parviennent encore à convaincre, sans même avoir besoin d’aller chercher à trop fouiller les personnages.
NCIS Hawai’i – S02E07 – Vanishing Act – 16/20
C’était dans un registre différent de l’épisode de la série-mère vu juste avant, mais j’ai adoré aussi cette enquête : elle avait un bon début et une bonne fin ; malgré un milieu moins prenant. Du côté du développement des personnages, on a une surprise qui sort de nulle part, difficile à digérer… mais terriblement bien écrite pour une série procédurale. C’était surprenant, dans le bon et le mauvais sens du terme à la fois. En somme, un épisode plutôt efficace mais avec quelques défauts notables.

That ’90 show

That ’90s Show – S01E01 – That ‘90s Pilot – 15/20
Et ben pourquoi on n’entend pas plus parler de cette série ? Je suis soulagé : c’est loin d’être le massacre que j’imaginais. La série ne parvient pas encore à trouver sa propre identité car elle a un héritage trop lourd et une peur panique de nous dépayser, apparemment. C’est un peu dommage, car on est dans les années 90 désormais. Bref, ça manque un peu d’ambition, de liberté par rapport à l’originale et de personnages adolescents sympathiques. Ils le deviendront peut-être au fur et à mesure des épisodes.

Walker

Walker – S03E10 – Blinded by the Light – 08/20
J’ai eu beaucoup de mal à rester concentré devant cet épisode – peut-être parce que je préparais mon agenda pour février en même temps, vous me direz. Mon problème vient de l’écriture des personnages : de plus en plus souvent, je ne les reconnais pas. Pour cet épisode, c’est soit afin de préparer une intrigue à venir (mais c’est mal fait), soit juste incohérent (et donc mal fait). C’est problématique, quand même, surtout que ça commence à se généraliser à l’ensemble de la saison où tous les deux épisodes un personnage pète un câble sans raison et s’en prend à tout le monde sans qu’on ne nous explique pourquoi.

Wolf Pack

Wolf Pack – S01E01 – From a Spark to a Flame – 11/20
La déception est à la hauteur de l’attente interminable pour voir cette série. À force d’en entendre parler, j’avais espoir d’un truc pour ados, certes, mais qualitatif et vraiment cool. Là, je m’embarque juste pour une énième série d’urban fantasy pas très bien jouée et écrite sans chercher à y mettre une once de crédibilité. Les effets spéciaux font mal aux yeux et on est pris pour des spectateurs idiots – je n’ai pas vu la série originale et je devrais l’être, mais ce n’est pas le cas. Je suis déçu, mais au moins, la musique était bonne. Je continuerai probablement un peu la série, mais sans y mettre ma priorité.

> Vus en 2023 

 

That ’90s Show – S01E01

Épisode 1 – That ‘90s Pilot – 15/20
Et ben pourquoi on n’entend pas plus parler de cette série ? Je suis soulagé : c’est loin d’être le massacre que j’imaginais. La série ne parvient pas encore à trouver sa propre identité car elle a un héritage trop lourd et une peur panique de nous dépayser, apparemment. C’est un peu dommage, car on est dans les années 90 désormais. Bref, ça manque un peu d’ambition, de liberté par rapport à l’originale et de personnages adolescents sympathiques. Ils le deviendront peut-être au fur et à mesure des épisodes.

Spoilers

Eric et Donna reviennent à Point Place pour le 4 juillet. Leia découvre la ville de ses grands-parents.

You’re upstair people now.

OK, on ne va pas se mentir, l’effet nostalgie est là dès les premières secondes : on retrouve les notes de la série d’antan que l’on connaît trop bien, puis Kitty dans sa cuisine de toujours. Le simple fait que la série reprenne les décors donne déjà l’impression d’être de retour dans les années 70, même s’il y a quand même quelques changements évidents dans la maison.

Non, vraiment, c’est chouette de retrouver l’actrice à fond dans sa recette, de même que revoir Red est efficace. Il est toujours grincheux, l’humour reste le même, ça pourrait fonctionner SI les nouveaux personnages sont bien. Cela risque d’être un problème : Leia est déjà trop grande pour que je me mette en tête que c’est une adolescente quand, à l’inverse, Eric ne me paraît quasiment pas changé. Il est pourtant vieux désormais, cet acteur, mais bon, il a toujours le même look alors c’est dur de le voir vieillir.

Il a aussi une chemise sale, pour une raison ou une autre, et travaille désormais à l’université où il donne des cours sur la religion dans Star Wars. Il est toujours obsédé, parce que l’âge adulte ne semble pas avoir donné du plomb dans la tête d’Eric. Leia se retrouve donc avec un papa adolescent dans sa tête et une maman géniale. Ben oui. Donna a une charge mentale de dingue, ce qui peut justifier le botox (il y en a, non ?).

Allez, je critique beaucoup, mais j’ai déjà ri plusieurs fois sur ce début d’épisode. C’est une bonne chose pour un revival. Cela dit, la série semble avoir du mal pour l’instant à s’immerger dans les années 90. C’est peut-être un problème de ma part, mais j’ai plutôt l’impression d’être bloqué dans les années 70 à nouveau plutôt que dans les années 90. Il faut dire que les adultes me font plus rire que les adolescents pour le moment et que la série essaie trop de reprendre exactement les mêmes formules qu’à l’époque, notamment dans ses transitions.

Cela ne prend pas pour les transitions. Le rythme de la série est bon, en tout cas, et j’en oublie presque que ça fait des années que je n’ai pas vu d’épisodes. Par contre, l’introduction des nouveaux personnages n’arrive pas, pour l’instant, à me convaincre. Grosso modo, Leia rencontre donc Gwen, la nouvelle voisine qui vit dans l’ancienne chambre de Donna et trouve drôle de parler de la sexualité des parents de Leia, allez savoir pourquoi.

J’imagine mal les ados des années 90 faire ça. Gwen a un grand-frère déjà pas mal ridiculisé dès son introduction et son risque de se raser les tétons par erreur. Gwen est supposée être la cool kid un peu rebelle qui entraîne Leia du côté obscure de la force, puisqu’elle lui donne un anneau pour son nez et pousse Leia à dire du mal de Star Wars devant son père.

Le grand frère a une copine qui s’appelle Nik, qui est clairement une Jackie du pauvre, et un meilleur ami, Jay. Pour compléter ce gang, on a également Ozzie, trouvé par hasard par Gwen et incapable de jouer à Uno. Ah, voilà, là on se sent dans les années 90 – même si mes élèves y jouent encore. Le groupe d’adolescents fonctionne plutôt bien en vrai, avec chacun étant stéréotypé juste ce qu’il faut pour que les vannes fonctionnent. Parfois.

Ils le sont aussi trop et l’ensemble paraît encore forcé, en effet. Contrairement à How I met your father, la série réussit à ne pas être que ça au moins, et c’est une bonne chose. Après, elle semble s’enfermer dans les mêmes vannes tout de même : le fut de bière dans les années 90 ? Je ne sais pas, ça paraît être un truc vraiment intrinsèquement lié aux années 70 – et à la série d’origine.

En fait, c’est le principal problème : la série semble manquer, pour le moment, d’une autonomie propre pour l’instant. Elle a besoin de trouver son identité, pas de tout copier comme ça. Et c’est ce qu’elle fait pour l’instant : les adolescents ont les mêmes obsessions que les parents de Leia. Ainsi, on les voit envisager toutes les solutions pour pouvoir ouvrir un fut de bière et Leia fait du chantage au magasin pour obtenir ce qu’il faut, après avoir prétendu être enceinte.

C’était efficace, mais pas si drôle en vrai. La série s’amuse aussi en nous proposant un détour par la cuisine de Kitty et Red où Eric et Donna boivent de l’alcool en mangeant des popcorns avec… les parents d’Eric, précisément. C’est fun comme tout de retrouver la caméra tournante et la fumée, mais sans joint cette fois-ci. Bon, par contre, Eric se retrouve bien malgré lui dans le rôle de ses parents : Leia lui demande de rester chez ses grands-parents tout l’été. Il ne le veut pas, préférant la voir rentrer chez eux avec lui. S’il savait qu’en plus elle a sympathisé avec le gamin de Kelso…

Donna est pour, Kitty est pour, Red plie à la volonté de Kitty et Eric… la menace comme son père. Cela permet une jolie scène nous rendant Donna et Eric comme à l’époque, sur le capot d’une voiture. Ils sont mignons comme couple. Ce n’est absolument pas crédible d’avoir des parents d’une adolescente retomber dans ce genre de scènes, mais eh, il y a un peu de nostalgie à les voir comme ça.

Leia peut donc finalement rester chez ses grands-parents pour tout l’été, et Eric et Donna quittent donc la ville. J’imagine qu’on ne les reverra pas tout de suite et que ça permettra à la série de prendre davantage son indépendance. Elle en a besoin.

Et en même temps… Que c’est efficace de retrouver les personnages ! Kitty et Red fournissent toujours tout le travail et restent les personnages qui me font le plus rire… avec Kelso. Il débarque de manière totalement imprévisible dans cet épisode – ou beaucoup trop prévisible, c’est selon. Kelso, c’est le nom de famille de Jay, bien sûr. Et la mère de Jay ? Jackie, évidemment.

Que ça fait plaisir de retrouver Kelso et Jackie dans la cuisine des Forman. J’ai bien ri de les retrouver, même si elle a pris un sacré coup de vieux (et trop de maquillage surtout). Cela fait plaisir, parce que tout le casting répond présent à l’appel pour ce revival et que je pensais les voir plus tard. En fait, je me disais surtout qu’on était à la fin de l’épisode, donc quand il a débarqué, c’était une vraie surprise. Après, savoir que ces deux-là finissent ensemble à se remarier pour la deuxième fois, c’est un peu lourd : personne n’échappe au Wisconsin apparemment, ils y sont coincés à vie, répétant les schémas de leur adolescence pour toujours. Pourquoi pas ?

Après ce clin d’œil à des personnages qu’on adore, et qui n’ont pas changé en devenant parents (Kelso qui conseille de se baigner nu dans le lac ??) , il est temps pour ce premier épisode de se terminer. Il était un tout petit peu trop long, franchement, principalement à cause de ses deux dernières scènes. La toute dernière scène voit donc Kitty et Red présenter la cave à Leia et ses nouveaux amis. Ils sont devenus amis bien trop vite et je ne sais pas comment ils communiquent tous pour se retrouver si vite chez elle dans les années 90.

Les voir récupérer les affaires d’Eric – mais pas ses magazines porno de rousses ? – et notamment la drogue cachée dans les jeux de société est bien sympathique… mais ça me fait un peu peur également : on verra comment cette saison gère ça, mais ça fait une fois de plus trop réchauffé. Oui, je ne sais pas ce que je veux, je sais : si ça s’éloigne trop de la série, ça va me déplaire, si ça y colle trop, ça va me déplaire. Peut-être que ce n’est pas leur meilleure idée de faire un revival, c’est tout ?