Salut les sériephiles !
Vous aurez compris que je rattrape mon retard dans les séries comme je peux cette semaine, et que c’est plutôt lent pour l’instant ; beaucoup plus que sur le planning que je m’étais fixé, mais j’avance avec le contrecoup de fatigue de la semaine passée. Et puis, il y a tellement de séries à regarder !

S’il y en a une que je suis impatient de rattraper, c’est la saison 3 de Channel Zero. Et ça tombe plutôt bien puisqu’elle débarque ce soir sur Syfy, dès 22h30.
J’en profite donc pour refaire le point sur cette série qui mérite vraiment le coup d’œil. J’en ai pas mal parlé ces derniers mois, forcément, puisque Syfy enchaîne les saisons 2 et 3 avec à peine une centaine de jours d’écart, et que la 4 est déjà en cours de production elle aussi. En même temps, ils peuvent préparer les saisons en parallèle : Channel Zero est ce qu’on appelle une série d’anthologie, avec chaque saison de seulement six épisodes racontant une histoire différente, toujours inspirée d’une légende urbaine horrifique.

Oui, c’est une série d’horreur et autant le dire tout de suite : âmes sensibles, s’abstenir. Pour les autres, la saison 3 commence ce soir à la télévision 😉
Synopsis : Alice emménage dans une nouvelle ville et apprend l’existence d’une série de disparitions qui pourraient être connectées à une rumeur étonnante sur des escaliers mystérieux au cœur du pire quartier de la ville : le Butcher’s Block.
Ce n’est pas forcément que la série propose du gore pour du gore ou du super horrifique, mais au contraire qu’elle a une ambiance bien à elle, très insidieuse, qui prend aux tripes et nous avertit tout de suite : avec elle, on met les pieds dans le plat et on frisonne facilement. Il n’y a pas de temps à perdre avec des épisodes dans la moyenne des 42 minutes habituelles et des saisons hyper courtes. Je ne suis pas forcément fan de ce format, mais il est bien maîtrisé par les scénaristes, alors c’est engageant.

La saison 1 était assez inégale, avec des épisodes qui m’avaient scotché (notamment le pilot) à mon siège, et d’autres où je m’ennuyais ferme. Ce que je n’aime pas dans les séries d’anthologie, c’est cette impression de changer de série chaque saison et repartir à zéro, mais dans le cas de Channel Zero, les histoires sont rapides et complètes, ce qui fait que même lorsque je m’ennuyais, il y avait assez d’avancées dans l’intrigue pour ne pas avoir l’impression de perdre mon temps. Et l’ambiance, bien que différente, est toujours efficace et pesante, avec la bonne dose d’angoisse.

Contrairement à American Horror Story qui a pour spécialité d’ouvrir 150 pistes par épisode et d’en laisser tout autant ouvertes en fin de saison, j’ai quand même le sentiment après l’épisode 6 de chaque saison de Channel Zero d’avoir fait le tour de l’histoire.
La saison 2 m’a conforté dans cette sensation, en proposant une histoire qui m’a encore plus plu dès le départ car elle me parlait plus, avec une maison de l’angoisse et une intrigue résolument axée sur la jeunesse de ses personnages principaux. Elle a été un vrai coup de cœur fin 2017 et a remonté la série dans mon estime vitesse grand V.
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Bon, et puis, la bonne nouvelle avec les séries d’anthologie, c’est que même si vous n’avez jamais vu la série avant, vous pouvez prendre le manège en route : ce soir sur Syfy, c’est encore une nouvelle histoire qui commence et propose dès le premier épisode sa dose de frisson, croyez-moi. J’ai vu les premiers épisodes devant une cheminée au bois qui craque, alors les conditions étaient réunies pour me faire sursauter, mais même sans ça, le premier épisode est haletant. Disons que ce n’est pas une coïncidence si l’épisode n’est pas diffusé à 21h et que ça va que ça ne finira pas trop, trop tard car vous aurez peut-être envie de vous changer les idées avant d’aller dormir.

Quant à moi, je me rends compte que j’ai tellement de retard que la diffusion française me rattrape déjà, mais c’est aussi que la diffusion de cette saison commence dans l’hexagone avant sa conclusion américaine. Et ça, c’est la classe, c’est assez rare pour être souligné… ça, et le fait que la série est critiquée sur le blog depuis son commencement. C’est sûr que ça arrive de plus en plus, et ça me fait déjà un petit coup de vieux de me dire que le blog a passé le cap de la 2e année – je sais bien que ce n’est rien, mais mesuré en temps de série, je suis dans ma troisième saison, et toutes n’ont pas cette chance !
Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Je m’égare totalement, mais j’espère que j’aurais réussi à convaincre au moins une personne de jeter un œil à cette saison 3 de Channel Zero, même si je n’en ai volontairement pas trop dit sur celle-ci, car rien ne vaut la découverte du mystère de la saison par soi-même.









 comme ils s'appellent ici, qui n’avaient certainement pas demandé à avoir une deuxième vie.Mais un remède a été trouvé et les morts qui ne le sont plus sont maintenant renvoyés vers leur famille pour se réintégrer. Mais s'ils n’ont plus besoin de manger de la cervelle, ils conservent une apparence différente, qu’ils camouflent sous des lentilles et du maquillage. Et surtout, ils ne sont pas toujours les bienvenus, notamment dans la ville de Roarton qui a été à la pointe de la lutte anti zombie quand ceux-ci étaient encore un danger.https://yodabor.files.wordpress.com/2015/08/tumblr_nsb2vcv0ii1tmgsvio2_1280.jpg?w=205&h=91Kieren doit donc réapprendre à vivre et à trouver une place dans sa famille. Il a la chance pour cela de rencontrer Amy, un rayon de soleil zombie qui accepte très bien sa condition.Et il doit gérer le retour de Rick dans le village.https://i0.wp.com/p1.storage.canalblog.com/13/02/1201062/96035593.jpgLa première saison fait seulement trois épisodes et je pense avoir pleuré la majorité du temps.Moi qui suis loin d’être une sensible en matière de série télévisée, j’ai rarement été autant touchée par un personnage et ce qu’il dégage, et ce n’est sans doute pas pour rien si Kieran est mon personnage favori toutes catégories confondues.Du coup, j’ai eu du mal à me lancer dans la saison 2 parce que je pensais avoir eu mon quota de larmes. Mais je ne regrette pas du tout l’avoir fait parce que la série passe à un niveau supérieur en terme de symbole.On n’est plus du tout dans une logique d’intégration, les PSD deviennent totalement exclus. Il ya des moments terriblement crève-coeur et une vraie noirceur qui s’installe.Mais c’est aussi une saison plus gaie, qui s’ouvre à d’autres personnages et surtout à Simon. Simon pousse Ren à accepter qui il est et à ne jamais le regretter. Simon est entier, Simon a une franchise et une volonté écrasantes. Mais c’est lui qui doit finir par faire un choix.https://yodabor.files.wordpress.com/2015/08/tumblr_ns32vnebuj1r2dda7o1_500.gif?w=397&h=187In the Flesh est une série de la BBC3 et elle se reconnaît immédiatement dans le style de de cette chaîne, qui a sorti à peu près à la même époque The Fades et la première saison de Torchwood.On peut regretter la fin très ouverte, sans véritable conclusion, mais je trouve que le chemin parcouru est à la hauteur des espérances. Même sans savoir comment tout cela se termine, In the Flesh mérite d'être vue, pour son histoire, son symbolisme, et pour Emily Bevan, Emmett J. Scanlan et un Luke Newberry absolument merveilleux.https://yodabor.files.wordpress.com/2015/08/kieren-1.gif)


La première saison fait seulement trois épisodes et je pense avoir pleuré la majorité du temps.



