9-1-1 – S05E13

Épisode 13 – Fear-O-Phobia – 16/20
On continue de rusher les intrigues, comme toujours, et ça semble prendre au dépourvu certains acteurs par rapport à l’épisode précédent. Une nouvelle intrigue pointe également le bout de son nez en fin d’épisode, et je ne suis pas vraiment convaincu par la manière dont c’est amené, mais eh, on va dire que je fais une fixette sur les intrigues de ce personnage que je déteste toutes les unes après les autres. Le problème est peut-être ailleurs.

Spoilers

Maddie et Chimney sont de retour, mais ils ont une mauvaise nouvelle. Eddie va de plus en plus mal ?


Not entirely.

Je suis bien content de voir que la série ne traîne pas sur les retrouvailles Buck/Maddie… mais c’est totalement abusé de voir que Maddie puisse avoir un sourire si immense si rapidement après l’épisode précédent alors même qu’elle a décidé de rompre avec Chimney lors du trajet de retour ??? WHAT THE FUCK. J’y croyais vraiment à leur couple capable de surmonter ça après l’épisode précédent où ils se retrouvaient… C’est étrange de justifier une rupture comme ça, si rapidement, hors écran en plus !, par un simple « on a beaucoup changé en six mois ».

Ce n’était pas le genre de couple à s’arrêter à ce genre de broutilles avant ces six mois, et ils ont beau dire que c’est le mieux pour Jee-Yun, j’ai du mal à les croire. Oui, comme ça se fait hors écran, mon premier réflexe est évident : les personnages cherchent à nous arnaquer pour profiter de moments entre eux.

En parallèle, Chimney et Hen se retrouvent également, et ça fait du bien de retrouver les meilleurs amis ainsi. Par contre, il est rapidement question de la rupture Chimney/Maddie. Bon, en même temps, on a un petit rattrapage express des derniers événements de la série par le couple, et ça, ça fonctionnait bien. J’ai hâte de voir quelle place Chimney pourra bien récupérer et comment Maddie vivra le travail avec May et Eddie. En attendant, il faut déjà retrouver toute l’équipe de pompiers.

Cela se fait grâce à une petite intervention en bonne et due forme avec un type qui réserve une cage pour voir des requins… alors qu’il a la phobie des requins. Sa phobie prend évidemment le dessus sur la raison, et ça donne une ridicule scène où le type flippe pour rien sous l’eau, manque de tuer son accompagnateur, réussit à péter la cage au fond de l’océan et à remonter trop vite en-dehors de la cage – alors qu’il y a des requins, donc.

Bon, le type survit, en grande partie grâce à Lucy. Je l’aime toujours autant, même si Buck interagit tout bizarrement avec elle désormais. Il n’est pas bien malin parce qu’il rend le travail avec elle tout bizarre alors que je suis sûr qu’elle n’en a rien à foutre. Il n’empêche qu’il est temps que Buck se confie à sa sœur sur tout ce qui lui arrive : alors que Taylor a déménagé hyper vite avec un milliard de cartons qui arrivent chez Buck, allez savoir comment, Buck retrouve une nouvelle fois sa sœur.

Cela nous confirme que Maddie n’a plus de boulot et plus d’argent, mais ça confirme aussi que les relations entre les deux personnages sont géniales. Buck ne met pas longtemps à tout lui raconter. De manière plus surprenante, il ne met pas longtemps à tout raconter aussi à Taylor. La pauvre fait rapidement le calcul et comprend que Buck n’est qu’un connard qui s’est assuré qu’elle n’aurait nulle part où aller.

Pourtant, elle revient deux jours plus tard, n’ayant plus de change. Elle pardonne bien facilement à Buck, ils se font la promesse de ne plus se mentir… et c’est l’idée la plus stupide du monde : elle ne sait toujours pas qu’il a embrassé Lucy, donc il y a toujours un mensonge entre eux. Elle le pardonne en effet d’avoir embrassé une inconnue dans un bar – ce n’est pas la même chose qu’une collègue sur laquelle il a menti également.

En parallèle, Chimney retourne à la caserne et tombe avec plaisir sur Ravi. Bon, c’est officiel, il fait partie de la série désormais. Il n’est plus le nouveau, en plus, parce qu’il y a désormais Lucy et Jonah pour ça. Cela commence à faire beaucoup de personnages à gérer, mais les scénaristes s’en tirent plutôt bien : Ravi a toujours sa place à la caserne, les nouveaux ont quelques interactions entre eux et Chimney… critique les sushis de Bobby ? Mais enfin, je les mange moi les sushis moi s’il faut.

Au passage, on nous informe que la peur de Chimney est désormais de savoir Maddie seule avec Jee-Yun pour la première fois en six mois. Soit. Cela se sent un peu trop quand il récupère Jee-Yun le soir et qu’il ne semble pas faire confiance à Maddie pour s’occuper correctement d’elle. Et comme Maddie n’a pas donné le bain à sa fille, en plus, ça semble juste être une session de reproches. OK, cette fois, on voit mieux le divorce pointer le bout de son nez, mais bon. Cela aurait pu être bien de prévenir les acteurs à l’épisode précédent.

L’épisode se termine quand même bien pour eux : Maddie confronte sa peur de la baignoire avec Jee-Yun en… ne lui donnant pas le bain, mais en jouant avec elle dans la salle de bain. C’était mignon comme tout pour qu’elle puisse enfin vivre bien l’incident s’étant passé six mois plus tôt.

La seconde intervention de l’épisode joue sur l’arachnophobie et même si je vis mieux qu’avant la présence d’araignées, j’ai trouvé ça bien horrible à voir. On assiste à la semaine compliquée d’un pet-sitter bien gentil qui se retrouve à devoir gérer non pas des chiens comme il le pensait, mais des araignées. Il finit évidemment par s’y faire, parce qu’on est prêt à tout pour l’argent paraît-il. Seulement voilà, il y a des tarentules qui s’échappent de leur aquarium.

C’est la police qui est envoyée sur place pour vérifier ce qu’il se passe quand le type ne donne pas de news à son boss pendant deux jours et que le boss s’inquiète tellement pour les araignées qu’il appelle le 9-1-1. C’était drôle, mais cela donne vraiment un musée des horreurs quand les flics éclairent à la lampe torche les araignées ou quand ils retrouvent le pauvre pet-sitter enveloppé dans des toiles d’araignées.

J’ai bien ri de voir Bobby s’enfuir face aux araignées alors que Lucy et Hen géraient le cas. Cela donne aussi l’occasion à Jonah de prouver qu’il est utile avant qu’on ne passe à la suite de l’épisode – et à l’intervention suivante. J’ai beaucoup aimé retrouver une actrice que je n’avais plus vue depuis un moment dans le rôle d’une femme qui n’a plus aucune peur, au point de balancer de l’essence sur un type la braquant ; avant de s’asperger elle-même d’essence. C’était bien drôle et ça fait une enquête intéressante pour Athena.

Elle remonte la piste de la femme jusqu’à la découvrir suicidaire : elle n’a plus peur de rien, elle a la voix rauque et des marques sur le visage, et elle envisage donc de sauter du haut d’une tour. Il n’en faut pas plus pour que le 9-1-1 soit appelé, mais quand la suicidaire elle-même se retrouve en ligne avec Josh, on se doute que la série cherche à aller ailleurs. Le but est en fait de faire le parallèle avec les sentiments d’Eddie : on découvre ainsi qu’il se rend chez le psy – je ne sais pas trop d’où ça sort, mais c’est plutôt une bonne chose qu’il se mette à faire le travail pour aller mieux désormais – mais qu’il continue d’écouter les radios de tous les pompiers.

L’intervention semble remuer bien des choses en lui, surtout que la femme tente vraiment de se suicider malgré l’aide d’Hen. Elle est sauvée de justesse par Buck et Ravi… mais ça n’empêche pas Eddie de continuer d’aller mal, lui, de son côté. Cela permet aux scénaristes de nous introduire un flashback de l’armée – parce qu’il était dans l’armée. La fin d’épisode le voit donc contacter une ancienne connaissance à lui, une militaire… avant qu’il ne détruise tout dans une pièce.

Christopher s’inquiète évidemment pour lui, mais il ne parvient pas à ouvrir la porte, fermée à clé. Il fait donc appel à Buck qui débarque aussi vite qu’il le peut dans l’appartement. Quand il retrouve enfin Eddie, c’est pour l’entendre dire en boucle qu’ils sont tous morts – ses anciens camarades d’armée donc.

Je trouve l’intrigue presque redondante après Maddie : voilà donc Eddie en pleine dépression parce que la vie fait mal. Bon. OK, vu.

> Saison 5

 

9-1-1 – S05E12

Épisode 12 – Boston – 19/20
Difficile de faire la fine bouche sur un épisode pareil : je l’ai attendu sur une grosse partie de cette saison 5, que j’ai mis des mois et des mois à voir. Bref, ça fait presqu’un an que j’attendais la suite de cette intrigue. Elle me plaît toujours autant. Bien sûr, c’est quelque peu précipité parce que c’est le style de la franchise et bien sûr, il y a quelques problèmes avec la manière dont se termine l’épisode par rapport à ce que la réalité donnerait… mais eh, je suis bon public, ce n’est pas près de changer !

Spoilers

Il est temps, enfin, de savoir ce qui est arrivé à Maddie après son départ.


I almost killed our daughter.

J’ai énormément d’épisodes en retard dans mes diffusions hebdomadaires, mais eh, la saison 6 de la série s’apprête à commencer et je ne suis toujours pas à jour ? Ce n’est pas normal, et je m’étais promis d’y arriver à temps – j’aurais même dû le faire plus tôt pour gagner des points Bingo Séries. Me voilà donc bien motivé à regarder les sept derniers épisodes pendant le week-end, quitte à y laisser ma santé (et surtout ma productivité).

Ce n’est pas grand-chose sept épisodes ? En plus, cet épisode commence par une scène magnifique et plus qu’attendue : le retour de Maddie, enfin ! Bon, par contre, j’aurais espéré que son retour se fasse dans des conditions moins déprimantes : au milieu des flashbacks sur son départ en début de saison, nous retrouvons Maddie en pleine tentative de suicide. C’est ?

Dur. Vraiment, c’est dur à voir comme début d’épisode, parce qu’il y a toujours la crainte que les scénaristes se débarrassent de l’actrice. Ce n’est pas le cas et Maddie finit, trois jours plus tard, par avoir le bon réflexe : celui de se rendre dans une clinique pour qu’on s’occupe d’elle et de ses pensées suicidaires. L’actrice est franchement douée pour nous vendre la dépression du personnage. On en arrive même au stade, au moment de l’admission, où je ne la reconnais presque plus ? C’est exceptionnel ce genre d’épisode.

L’air de rien, j’ai aussi l’impression que le personnage se prend un coup de vieux. Sa routine à la clinique n’est pas extra, forcément : de quoi papoter en journée, des petits-déjeuners et repas tous moins appétissants les uns que les autres et des prises de sang – ou d’urine – bien régulières. Tous les examens médicaux ont toutefois du bon : Maddie n’a pas qu’une dépression post-partum très clairement aggravée… Elle a aussi un problème de thyroïde post-partum.

Elle est passée à côté de ses symptômes, cependant, parce que ça commençait par des symptômes dignes d’une dépression post-partum, effectivement ; et même d’une simple fatigue post accouchement bien légitime. C’est horrible de voir la série lui révéler la vérité de manière si désintéressée, si vite expédiée.

L’avantage, c’est que ça explique pourquoi elle allait si mal et qu’elle peut désormais être soignée pour de vrai, et probablement plus rapidement. Cela n’enlève rien à tout le poids de ce qu’elle a vécu depuis son accouchement, cependant. Maddie est alors transférée en-dehors de la clinique : elle va suffisamment mieux pour rentrer chez elle. C’est supposé être une bonne nouvelle, mais son départ s’est fait de manière si précipitée que ça ne peut pas être une nouvelle qui la réjouisse vraiment.

Elle se trouve un appartement et continue de se rendre à des réunions au centre de soin, ce qui lui permet de rencontrer une nouvelle amie. Cette dernière a un passé similaire au sien, parce qu’elle culpabilise aussi d’avoir failli tuer son enfant, même si elle ne le voulait pas non plus. Simple, comme manière de devenir amies. Je trouve toutefois que tout cela fonctionne bien pour Maddie. Elle reprend pied peu à peu, en continuant malheureusement de penser que Chimney la déteste.

Pourtant, il lui envoie des mails avec des vidéos de leur bébé, ce qui prouve bien que ce n’est pas le cas et qu’il est toujours amoureux d’elle, non ? Elle ne le raisonne pas comme ça et quand elle prend enfin le temps de découvrir ses mails, elle préfère engueuler Buck d’en avoir trop dit à Chimney. Le pauvre. Maddie est forcée de raccrocher bien vite, parce qu’une cloche célèbre de Boston sonne derrière elle et qu’elle sait que Buck s’empressera de raconter ça à Chimney. Elle se prépare donc à quitter la ville et…

Buck lui donne raison. Evidemment qu’il raconte tout à Chimney à la première occasion. La suite de l’épisode se concentre donc sur lui. Grâce à cela, cet épisode marque aussi le retour d’Howard, le frère de Chimney. Pendant son absence, il a gagné une moustache qui ne lui va pas trop bien, et c’est à peu près tout. Chimney continue donc ses recherches pour retrouver Maddie, et cela le mène à Boston. Il fait appel à un collègue (je trouve que la série manque l’opportunité de nous envoyer Maddie au Texas pour un crossover) pour avoir un lieu où crécher et se met en quête de retrouver Maddie en faisant le tour des hôpitaux et en demandant à Athena de faire appel à ses contacts.

La seule piste qu’il obtient est bonne : il est question du centre que fréquente Maddie, mais personne ne lui parle d’elle. Il en est donc réduit à s’occuper de son bébé comme il peut, tout en espérant voir Maddie sortir du centre de santé pour les femmes, centre se spécialisant dans la dépression post-partum. C’est triste pour lui, mais il n’est pas 100% inactif pour autant.

A l’occasion de la St Patrick, on le découvre donc volontaire dans un centre de soin lui aussi. C’est l’occasion pour la série de nous donner une petite intervention d’urgences, mais ce n’était pas intéressant du tout pour autant. Heureusement, après ça – et un appel inutile pour justifier le salaire de l’acteur jouant Bobby – on en revient à Maddie. Cette fois-ci, elle se sent enfin prête à rentrer chez elle et à s’occuper de sa petite fille.

Si elle est prête à se confronter à Chimney, elle est retardée à nouveau quand sa seule pote de Boston, Kira, retombe dans l’alcool. Elle est hyper désagréable avec Maddie lors de sa dernière confession au centre de paroles, et ça ne plaît pas tellement à notre héroïne de la série qui cherche aussitôt à comprendre ce qu’il se passe. Ce n’est pas bien compliqué : Kira se remet à boire du whisky. Pour lui venir en aide alors qu’elle est censée aller à un rendez-vous avec les services sociaux, Maddie l’emmène à l’hôpital afin de la faire décuver vraiment rapidement.

Tout pourrait bien se passer, mais Howard est passé par là : il a laissé des affiches à l’hôpital avec la tronche de Maddie. Cela fait comprendre à Kira que Chimney n’en veut pas du tout à Maddie, contrairement à ce qu’elle lui a dit. La confiance de Kira est trop entamée à ce stade pour qu’elle reste avec Maddie. Elle s’enfuit donc dans la rue, en pleine parade de St Patrick.

Pas la meilleure des idées pour elle, parce qu’elle va finir par se bourrer avec tous les passants. Et parmi eux, il y a pas mal d’urgences à traiter d’ailleurs. Chimney a ainsi une journée plutôt chargée, entre les musiciens avec des irritations ridicules et les types qui se prennent des haches dans la tronche parce que leurs potes sont incapables de viser correctement. La série joue vraiment avec nos nerfs à ce stade, parce que Maddie semble passer à proximité de Chimney au moins quatre fois et que lui semble regarder dans sa direction au moins deux fois sans qu’ils ne se croisent jamais.

Il faut dire qu’il est occupé à soigner le type pendant que Maddie cherche Kira. De retour à l’hôpital, Chimney remarque bien que l’affiche avec Maddie a disparu, et ça ne fait que continuer de jouer avec nos nerfs. Au stade où nous en sommes, la rencontre ne se fera qu’en fin d’épisode, surtout que Chimney termine son service.

Par chance, Kira a la bonne idée de boire beaucoup trop d’alcool et de faire un malaise devant le bar où elle se bourrait. Maddie a toujours ses bons réflexes et appelle le 9-1-1, et c’est évidemment l’ambulance de Chimney qui est la plus proche, puisqu’elle vient juste de partir de là. N’est-ce pas merveilleux ? Maddie ne peut pas vraiment fuir, en plus, parce qu’elle parle d’abord à Eli, le pote de Chimney, sans qu’ils ne se reconnaissent, à cause de la panique que provoque Kira.

Quand Chimney arrive en revanche, les regards des deux mariés se croisent enfin. Il y a toutefois une urgence à traiter, alors la conversation se contente du pur nécessaire : Chimney veut savoir si Maddie va bien, Maddie si Jee-Yun va bien. Tout le monde va bien, Jee-Yun n’est pas si loin et Kira elle-même survit. Elle est toutefois hospitalisée, contrairement à ce qu’elle voulait, mais bon, la série lui réserve un happy end, en quelque sorte. La fin d’épisode nous confirme en effet qu’elle est prête à recommencer sa cure de désintoxication pour revoir enfin son fils.

Entre temps, Maddie et Chimney ont enfin eu le temps de se parler. C’était beau comme scène, parce que la série ne leur laissait plus beaucoup de temps pour s’expliquer. Il y avait beaucoup à dire et faire pourtant : Maddie expliquant à Chimney sa tentative de suicide – et sa volonté de survivre pour Jee-Yun et pour Chimney. La scène est poignante, et la résumer ne lui rendrait pas justice.

Je préfère enchaîner sur la fin d’épisode : Maddie souhaite revoir sa fille, mais elle se considère soudainement comme une étrangère pour elle. Il s’est passé beaucoup de choses en six mois dans la vie des deux parents, mais pour Jee-Yun, c’est carrément un changement physique de dingue qui s’est opéré. Maddie vit mal de découvrir tout ce qu’elle a raté. L’avantage, c’est que ça permet un câlin avec Chimney. S’il est encore prêt à s’occuper d’elle comme ça, c’est que leur couple peut tenir malgré la distance, le temps, la rancœur possible, les événements. Ah, Chimney, je savais qu’on pouvait compter sur toi.

Il s’en confie à Eli, craignant un peu la décision suivante de Maddie. Par chance pour lui, Maddie est prête à rentrer à la maison, enfin. Bon, le timing va être mauvais car Chimney est remplacé depuis très peu ; mais Buck a bien besoin d’une Maddie pour le raisonner à nouveau. J’ai hâte de voir les retrouvailles. Cependant, les plus belles retrouvailles, les plus émouvantes, furent celles de Maddie et Jee-Yun qui reconnaît sa mère à sa voix lorsque celle-ci chante. Mignon comme tout, et juste ce qu’il faut pour que le cœur craque !

> Saison 5

 

Ma rentrée des networks

Vous ne rêvez pas, c’est bien un article 500 mots sur… qui sort aujourd’hui. Rédigé en mai dernier, je me suis dit qu’il était temps de le mettre en ligne uniquement parce que c’est la rentrée, enfin. Bon, d’accord, pas uniquement : demain soir à 21h, il y aura un nouveau podcast consacré à la rentrée des séries… Alors hop, d’une pierre deux coups : voilà un peu de promo pour le podcast et déjà les premières pistes de ce que j’évoquerai pendant la soirée.


Salut les sériephiles,

La période des upfronts bat son plein et je suis frustré comme jamais de ne pas réussir à publier tous mes articles dans les temps. Cela me tient à cœur malgré tout de faire comme si et de préparer mon planning de la rentrée séries, même si objectivement, c’est d’une stupidité sans nom : soyons francs, jamais de la vie je ne vais respecter le planning ci-dessous. Je suis en retard dans une centaine de séries au moins, les séries d’été approchent à grands-pas et je ne vois pas cinq épisodes par jour.

Cette dernière partie de phrase est franchement problématique, d’ailleurs, parce que clairement, si je fais mon planning comme d’habitude, j’ai quatre épisodes à voir le mardi et six le vendredi. Improbable, je sais, mais les autres jours se sont vidés avec le pétage de câble de la CW. Voilà donc ce que ça donne pour cette année :

Lundi

The RookieJe déteste tout bonnement la saison en cours depuis son premier épisode, au point d’avoir laissé plus d’une dizaine d’épisodes s’accumuler. Cependant, je me connais : je la reprendrai pendant l’été, quitte à arrêter d’en écrire toutes les critiques. Elle passait bien en saison 1 quand j’avais enchaîné tous les épisodes, alors pourquoi pas ?

Note du 11/09 : Pourquoi pas ? Parce que. Je n’ai pas repris la série pour le moment… Cela ne veut pas dire que je ne le ferai jamais, mais pour l’instant, l’envie n’est pas venue.

Mardi

NCISEncore une saison pour les agents, et je pense bien rempiler. C’est l’une des rares séries dans lesquelles j’arrive à rester à jour, parce qu’elle se regarde simplement : pas besoin d’écrire la critique en même temps, je mange ou je fais mon trajet de RER devant, puis j’écris vite fait un petit article dessus et hop, c’est en ligne (quand ça ne plante pas). La saison précédente n’est pas encore achevée à l’heure où j’écris, mais je ne doute pas de mon envie de la reprendre en septembre ou octobre.

NCIS Hawai’iJe crois que je suis tombé dans le piège de la franchise, et ça me fait peur parce que je finis par me dire que je vais regarder NCIS LA aussi si je continue comme ça. Cela dit, j’aime beaucoup cette série pour des raisons bien différentes : on y suit beaucoup plus la vie des perso, c’est agréable. Les enquêtes se regardent bien, les scènes d’action sont chouettes, Hawai’i est un lieu vraiment beau à regarder.

Note du 11/09 : La franchise me manque énormément depuis la rentrée scolaire, j’ai hâte de la retrouver !

9-1-1 – C’est un peu le même délire que The Rookie ci-dessus, sauf qu’elle, j’ai aimé le début de saison. Je n’ai jamais repris à la mi-saison, mais je sais que c’est tout à fait le genre de séries que je me mate en regardant trois ou quatre épisodes d’un coup. Bref, ce sera l’affaire de quelques soirées normalement, tout va bien.

Note du 11/09 : Plus que sept épisodes, j’ai encore envie de croire que je peux être à jour pour la semaine prochaine (même si j’ai une semaine méga chargée).

The Cleaning LadyBon, là, c’est le suspense : est-ce que je vais vraiment regarder la fin de saison 1 cet été, ou est-ce que je laisse tomber ? J’adore l’actrice principale, alors ça donne envie de continuer… mais en même temps, j’ai plein d’épisodes en retard et elle n’est pas ma priorité. Peut-être qu’en laissant tomber la critique par épisode pour une critique de saison, ça vaudra le coup ? Affaire à suivre.

Note du 11/09 : Ca valait le coup, j’ai bien accroché à la saison en bingewatch finalement.

Mercredi

The Rookie Feds – Première nouveauté de ce planning, premier gros doute sur la nécessité de cette série. L’idée d’une bleue trop âgée pour être là chez les agents fédéraux est plutôt marrante, les différents entre FBI et police dans la série-mère promettent des crossovers marrants, le choix de casting du personnage principal est bon pour être un peu novateur. Je vais lui laisser sa chance.

Jeudi

Pas une seule série ? C’est triste, mais bon, j’ai eu droit à quelques annulations alors forcément, ça dégage du temps. Il y a fort à faire pour voir tout le reste de toute manière, et au pire, je ne doute pas que Netflix ou Disney+ sauront me donner des envies d’aller voir ailleurs.

Vendredi

So Help me Todd – Le synopsis me blasait énormément et je ne comptais pas lui laisser la moindre chance. Et puis, j’ai vu que Skylar Astin était casté dans le rôle principal et j’ai complètement changé d’avis. Pour lui, je peux bien tenter de regarder et voir si la mayonnaise prend. Il y a de grandes chances que la série ne soit pas exceptionnelle, mais le trailer fonctionne à peu près. On suit dans cette série la vie d’un détective privé qui travaille pour sa mère, avocate. Et ce n’est pas par choix.

WalkerEncore une série dans laquelle je ne suis pas à jour, mais elle occupera certains repas solitaires de cet été, donc les quelques épisodes de retard seront vite rattrapés. La série a réussi à survivre au départ de son actrice principale, ça restera un procédural peu prise de tête à regarder.

Walker Independance – Je ne devrais même pas laisser sa chance à cette série qui va raconter la vie d’Abby, l’ancêtre de Cordell Walker, interprété par Katherine McNamara dont j’ai adoré détester la performance dans Shadowhunters. Oui, mais voilà, le casting m’intrigue. Ce sera vraiment la série que je ne regarde que d’une oreille en corrigeant des copies, je crois.

Grey’s AnatomyJ’ai quelques épisodes à rattraper et la saison commencera, si j’ai bien compris, sur son 401e épisode. Je ne vais pas m’arrêter en si bon chemin, ce sera toujours un plaisir de la retrouver. Je l’ai écrit il y a peu, de toute manière.

Station 19Si je n’étais pas convaincu par les choix opérés en saison 2, ça va quand même beaucoup mieux depuis la saison 4. Je suis même plutôt extrêmement fan de la série et de ce qu’elle propose désormais, du côté des personnages, des évolutions et des messages qu’elle veut faire passer. C’est important, et rien que pour ça, je reste !

Law & Order SVUEncore une série que je ne regarde que de loin, mais maintenant que j’ai pris le pli de la regarder, je dois avouer qu’il m’arrive d’avoir vraiment envie de la regarder. Bref, je vais la continuer, c’est certain.

Note du 11/09 : Autant je suis à jour dans les séries Shondaland, autant il me reste toujours une petite poignée d’épisodes pour celle-ci. Ca ne m’inquiète pas, c’est mon rythme habituel.

Samedi

Fire Country – Il faut bien tenter quelques nouveautés, et au moins, celle-ci n’est pas un reboot ou un spin-off ? Par contre, c’est sacrément redondant avec d’autres séries que je regarde déjà. Franchement, je ne pense pas la regarder, mais on ne sait jamais : si les audiences sont en rendez-vous, si Twitter m’en dit beaucoup de bien… peut-être que je regarderai ? Peu probable, je sais.

Dimanche

Et rien le dimanche, mais ça, c’est déjà plus habituel.

Voilà donc pour le planning de rentrée… Et c’est franchement déprimant. Je sais que j’ai déjà écrit que je trouvais les networks trop fades (et c’était déjà le cas en 2020 !), mais ça se confirme. À l’heure où les plateformes de streaming proposent de sacrées séries événements et des projets qui me tentent, je suis bien triste de me rendre compte que les networks peinent tant à trouver encore un moyen de m’attirer.

Il faut toutefois contraster cette conclusion avec l’espoir de la mi-saison : une fois n’est pas coutume, c’est elle qui m’inspire plus et que j’attends impatiemment. Il n’y aura que 9-1-1 Lone Star pour les retours, mais un paquet de nouveautés qui me font de l’œil. Le problème, c’est que d’ici là, je ne sais pas si j’aurais le temps pour True Lies (en critique express), Not Dead Yet, Accused ou l’animé Krapopolis (c’est du Dan Harmon, je vais lui laisser sa chance).

Le temps nous le dira (si je regarde mes séries d’ici là – et si WordPress me laisse publier mes articles). Pas sûr, donc !

9-1-1 – S05E11

Épisode 11 – Outside Looking In – 17/20
Le casting de la série est difficile à suivre cette année, mais je trouve que ça donne de bonnes idées de développement des personnages aux scénaristes. Le mouvement perpétuel permet à la série de redécouvrir certains personnages sous de nouveaux aspects, tout en restant un bon concentré d’action. Rien n’y est crédible, mais ce n’est pas nouveau. En revanche, pour une reprise de mi-saison, je trouve ça sacrément efficace !

Spoilers

Eddie et Chimney seront-ils remplacés un jour ?


Don’t ever hijack one of our calls again.

Il ne me reste qu’une quinzaine de jours pour finir la saison, il faut donc que je m’y remette avec plus de sérieux… mais j’étais obligé d’alterner aussi avec Lone Star car j’avais entendu parler d’un possible crossover pour la reprise des séries et que je suis un psychopathe qui veut bien tout voir dans l’ordre. Cela tombe théoriquement sur ce couple d’épisodes – qui commence loin de cette idée, avec un quinceañeros qui tourne mal. C’est plutôt bien fait ?

Le père de la gamine veut faire les choses bien, mais se la jouer montgolfière avec des ballons d’anniversaire pour sa fille, je ne suis pas convaincu de la sûreté de la chose. Quand le vent se lève, j’avais presque envie de voir l’accident inévitable arriver, mais ce n’est finalement pas le cas : non, la gamine voit au contraire ce qu’elle pense être un cadavre. Ce n’est pas le cas finalement : le type est bien en vie, mais c’est à se demander s’il ne préfèrerait pas être mort.

Je veux dire Hen et son nouveau collègue découvrent qu’il a les genoux complètement arrachés. L’enfer quoi. Nouveau collègue ? Eddie a décidé de quitter la caserne alors il faut bien le remplacer, surtout après le départ de Chimney. Il y a de moins en moins de gens dans ce casting, franchement. L’intervention est toutefois un succès, même si le succès, c’est surtout qu’ils arrivent à me faire détester Hen. Elle est horrible avec son nouveau collègue, préférant l’appeler Lundi ??

J’étais content de le revoir se pointer le mardi pour s’imposer et beaucoup moins de revoir Hen être la pire des collègues ? Genre, vraiment, connasse, désolé, hein. J’adore le personnage habituellement et ça ne lui correspond pas du tout de se comporter comme ça, c’était ridicule, même si elle s’attache aux retours de Chimney et Eddie.

Eddie ? Apparemment, sa nouvelle vocation est d’avoir une mortine routine pour qu’on puisse bien le voir à poil, ça manquerait autrement, avant de se rendre au centre d’appels. Yep. Il bosse désormais avec May, Linda et Josh : il gère le compte Twitter des pompiers de Los Angeles ? C’est une reconversion inattendue pour lui, mais ça semble quand même lui correspondre assez bien.

J’aime le fait que ça nous fasse découvrir un autre boulot plus ou moins essentiel, parce qu’il parle aussi à la presse, mais bon, la routine dure trop longtemps pour que ça ne fonctionne vraiment avec Eddie. Il s’enferme dans une routine qui doit manquer d’adrénaline après la vie qu’il a mené – mais au moins, il apprend à cuisiner. Cela fait plaisir à Buck et Taylor qui peuvent se régaler, au moins.

Buck n’est toutefois pas le plus top des potes sur ce coup-là : il conseille à Taylor de manger avant de venir et il insiste sur le fait qu’Eddie pourrait revenir à la caserne. Insupportable. Moi, j’aime bien Eddie dans ce nouveau job et le plus loin possible de la caserne – et de la série ? Je sais, ce n’est pas l’avis que je suis censé avoir.

Buck a beau être dégoûté, il doit continuer de faire son travail sans son meilleur pote et sans son beau-frère. Il reprend donc du service sur un appel au 9-1-1 vraiment surprenant : une famille reçoit un coup de fil pour leur indiquer que sous leur voiture, il y a un explosif. Ce n’est pas une idée bien originale car c’est tiré d’un film, mais la menace semble suffisamment crédible : le type de l’appel connaît toute la famille, il y a bien des fils étranges et ils se sentent en danger.

Les policiers sont aussitôt envoyés sur place pour vérifier la menace avec un drone… Et malheureusement, ils informent assez vite le père de famille qu’il va devoir continuer de rouler à 55 : en-dessous, la voiture risquerait d’exploser, car il y a une bombe sous la voiture. Il faut toutefois évacuer la famille aussi vite que possible. Pour cela, c’est aux pompiers de la série de passer à l’action.

L’intrigue est prenante avec juste ce qu’il faut de suspense et d’action pour nous maintenir scotchés à notre canapé. Comme la caserne est clairement en manque de pompiers, il est temps d’introduire une nouvelle d’une autre caserne dans les rangs de la série. Quel plaisir de retrouver à l’écran Arielle Kebbel. J’ai l’impression de la voir de plus en plus souvent dans des séries, et c’est top que sa carrière prenne comme ça.

Elle interprète dans cette série Lucy Donato, une femme pompier qui va être d’une grande aide à Buck pour évacuer les enfants du véhicule. Bien sûr, Eddie regarde tout ça depuis le centre d’appel, car cette situation fait la une des journaux télévisés. Il comprend soudainement qu’il ne faut surtout pas que la pédale de la voiture soit relâchée, car il y a sûrement une plaque de pression pour empêcher l’explosif de se déclencher.

Bon, j’ai tendance à regarder les pédales avant de démarrer une voiture, alors ça me fait rire que le père de famille ne découvre ça que maintenant, mais le vrai point central de ce moment, c’est qu’Eddie décide d’utiliser les lignes du 9-1-1 pour parler à ses collègues pompiers. Josh n’approuve pas du tout cette situation – ça casse la chaîne de commandement, Eddie n’étant qu’un invité dans les locaux et n’ayant pas les autorisations pour parler sur cette ligne sécurisée.

Cela faisait plaisir de voir Josh s’affirmer. En même temps, en face, tout ce qu’on avait, c’était une mère de famille prête à se sacrifier pour éviter de se brouiller avec sa belle-mère à la mort de son mari, alors bon. On fait avec ce qu’on a. Et finalement, la voiture n’explose même pas une fois tout le monde évacué et la voiture accidentée : la bombe était une fausse… Enfin, elle n’explose pas juste assez longtemps pour que tout le monde soit soulagé, avant qu’elle n’explose vraiment, comme je m’y attendais.

Pfiou. Après tant de pression (sans mauvais jeu de mots) et tant d’action déjà, je pensais que ce serait la fin de l’épisode. Pourtant, nous en sommes à peine au milieu : Eddie se rend compte qu’il n’a peut-être plus sa place au bar avec le reste de ses anciens collègues – et Lucy Donato ! – en train de faire la fête après une nuit difficile. Lucy se fait quand même légèrement réprimander car elle n’a pas respecté tous les ordres en prenant le risque de bouger le père de famille après avoir mis une cale sur la pédale… mais bon, c’est vite oublié.

Quant à Hen, elle se fait remettre en place aussi, ce qui force Hen à s’expliquer avec son possible nouveau collègue. Il n’est pas là pour remplacer Chimney en tant que meilleur ami d’Hen, mais il est bien forcé de faire son travail quand même, et Hen peut ravaler sa fierté à force. C’est plutôt une bonne chose. Bobby, lui, se rend compte qu’il faut vraiment qu’il remplace ses hommes : il se remet à regarder des CVs pour trouver un nouveau collègue.

Cela fait déjà trois mois qu’il cherche, alors Athena lui fait remarquer que c’est peut-être lui qui n’est pas prêt à changer d’équipe – pas tellement ses subalternes. J’ai bien aimé Athena dans ce rôle, franchement, elle est de bons conseils pour Bobby. Et pendant que ces deux-là parlent de boulot chez eux, Buck sympathise de plus en plus avec Lucy. Eh, elle en est au point où elle est carrément en train de flirter avec Buck.

Et bon. Je n’aime pas tellement Taylor, mais Buck est dans l’abus total à se laisser draguer sans l’arrêter – puis à se laisser embrasser. D’accord, il a bu, mais… Ca ne pardonne rien ? Franchement, c’est n’importe quoi. Et certes, Buck affirme ensuite à Hen qu’il a empêché Lucy de l’embrasser, mais lui-même ne croit pas ses mensonges. Hen lui conseille donc, malgré un moment d’égarement, de dire la vérité à Taylor pour simplifier sa vie personnelle. L’honnêteté est toujours un bon conseil, je pense, il faut savoir assumer ses conneries les plus débiles.

De son côté, la fin de soirée d’Eddie est compliquée. Il rentre chez lui et se rend compte qu’il regrette vraiment sa carrière de pompier. Christopher s’en veut désormais de ce qu’il a demandé à son père, au point de lui dire qu’il sait très bien qu’il doit être pompier.

Allez, le lendemain, c’est Athéna que l’on suit au travail. Elle a une sacrée journée qui l’attend : elle est appelée sur une simple affaire de voisinage, avec un type qui est bordélique au possible jusqu’à la pelouse de son jardin. Cela dérange bien sûr les voisins qui s’en plaignent, mais Athéna reconnaît assez vite parmi les voisins la famille à la voiture qui a explosé.

Eux, ils déménagent car l’homme ayant placé l’explosif en savait beaucoup sur eux. Athéna comprend vite que le voisin bordélique est leur suspect et l’arrête en bien peu de temps. C’est presque décevant. Dans le même genre, il est décevant de voir Eddie se rendre chez Bobby pour se faire rembaucher, trois mois après sa démission. A la réaction de Bobby, cependant, j’ai eu l’impression qu’il avait déjà embauché quelqu’un d’autre.

Finalement, ce n’est pas le cas : il veut simplement s’assurer qu’Eddie aille bien pour reprendre le travail. Ce n’est clairement pas le cas quand on voit sa tronche de déterré et Bobby fait bien de le remettre à sa place. D’accord, d’accord, je n’aime pas Eddie, mais eh ! Bien fait ? Il a ce qu’il mérite, au sens propre : il mérite d’aller bien.

La fin d’épisode est marrante, en tout cas. Buck n’arrive pas à avouer toute la vérité à Taylor, alors à la place, il lui propose d’emménager avec elle, espérant bien n’avoir jamais à revoir Lucy de sa vie. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que le cliffhanger soit justement que Bobby se décide enfin à embaucher deux nouveaux collègues pour la caserne : Jonah, le « Lundi » de Hen, et Lucy. Mouahaha.

> Saison 5