Vus cette semaine #16

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. Une fois de plus, mes concours ont fait tombé à l’eau un planning séries qui devrait être bien plus chargé que ça, et il n’y a pas eu grand-chose à se mettre sous la dent sur le blog.

Lundi

The Last Man On Earth – S04E15 – Designated Survivors – 18/20
La série n’hésite pas à réécrire une partie de son histoire avec cet épisode qui prouve une fois de plus que rien n’est jamais fixe dans The Last Man on Earth. Ce renouveau fait beaucoup de bien, surtout du point de vue comédie, avec un paquet de scènes marrantes. Bref, c’est un épisode aussi touchant qu’humoristique ; et c’est parfait comme ça.
Here & Now – S01E10 – It’s Here – 17/20
Quelques réponses cryptiques et tout autant de larmes parcourent ce final qui n’a pas eu le temps de dire tout ce qu’il avait à dire, malgré de nombreux bavardages dans toute la série. Si cela peut servir de fin ouverte à la série, je me prends à espérer une saison 2, mais je sais que je suis bien seul au monde à la vouloir. L’univers et le casting de la série me manqueront en cas d’annulation, et c’est tout à fait le genre de séries qui gagnerait à être revue… mais je ne sais pas si j’en aurais la foi, l’envie ou la patience. En un mot,  étrange.
The Walking Dead – S08E16 – Wrath – 14/20
Gros soupir. Je ne sais même plus quoi dire : l’épisode mériterait 8 ou 9 pour la cohérence globale et pour l’ensemble de la saison qu’il ruine en un claquement de doigts, l’ensemble des avancées faites étant balayées sans raison. Toutefois, il mérite presque un 16 pour sa fin et pour les ouvertures apportées concernant la future saison 9. C’est bien sans l’être tout à fait, mauvais sans l’être tout du long, il y avait de bonnes choses et de moins bonnes ; je ne sais vraiment plus quoi en penser à force. Le plus frustrant est définitivement l’envie de voir la saison suivante alors qu’ils ont prouvé à maintes reprises qu’il n’arrivait plus à proposer quelque chose de cohérent ; surtout par rapport aux comics.
Fear the Walking Dead – S04E01 – What’s Your Story? – 08/20
Aïe. Franchement, ça me fait mal de mettre une telle note pour le retour d’une série que j’attendais depuis septembre. L’épisode pourrait valoir un 13 ou 14 s’il ne s’agissait pas d’une reprise de saison ou s’il s’agissait du pilot d’un troisième spin-off de The Walking Dead, mais franchement, il fallait retranscrire la déception de ce crossover. FTWD prend de toute évidence le choix du saut temporel pour l’instant et ignore totalement son cliffhanger de fin de saison 3. Au-delà de ça, c’est un épisode super lent, avec des guests qui n’ont rien à faire là et des scènes qui n’ont aucune crédibilité. Finalement, un huit est peut-être encore trop gentil. Vite, soyons la semaine prochaine pour oublier ce très mauvais épisode qui ne vise qu’à raccrocher de nouveaux fans de Walking Dead.

Mardi

Unreal – S03E08 – Recurrent – 18/20
L’univers d’Unreal semble continuer de s’agrandir d’épisode en épisode, mais celui-ci parvient en parallèle à revenir au cœur de ce qu’est la série ; avec des manipulations pour arriver à ses fins qui partent dans tous les sens. C’est tordu, c’est vicieux, c’est exactement le cœur de la problématique, et par conséquent, c’est excellent à regarder pour comprendre le fonctionnement complétement perché de ces programmes. C’est loin de faire rêver, mais cette troisième saison surfe toujours aussi bien sur le principe de base : si la télé-réalité fonctionne grâce aux pulsions voyeuristes des téléspectateurs, il suffit de jouer sur les mêmes principes avec les coulisses de la télé-réalité pour nous faire revenir chaque semaine.
Supergirl – S03E14 – Schott Through the Heart – 18/20
Retour parfaitement réussi pour Supergirl avec un épisode bluffant du côté des effets spéciaux et de la technique, mais aussi une excellente écriture se consacrant enfin à un personnage trop longtemps oublié des scénaristes cette saison. En revanche, c’est un épisode qui met totalement de côté le fil rouge de la saison et est par conséquent assez étrange pour une reprise. On a plutôt l’impression d’un épisode qui est là pour combler, ce qui est généralement réservé pour des épisodes à la semaine, pas des épisodes de reprise. Mais bon, je ne boude pas mon plaisir de ce retour !
The Crossing – S01E03 – Pax Americana – 15/20
Je suis partagé entre ma joie de retrouver une actrice que j’adore dans une série avec une intrigue SF vraiment sympa et la déception des énormités laissées dans le scénario. On est clairement face à une série de network qui ne se prend pas le chou et propose des choses hyper prévisibles et pas toujours cohérentes, mais en même temps, ça divertit bien quand même. Je ne sais pas trop comment la noter finalement, car ce n’est pas brillant, mais ça ne m’empêche pas de bien aimer.

Mercredi

Rise – S01E06 – Bring Me Stanton – 16/20
Rien d’extraordinaire dans cet épisode, qui ne reprend pas le même délire que la semaine dernière, mais ça se passe malgré tout plutôt bien pour la série qui a un peu plus d’oxygène qu’avant je trouve. Le schéma des épisodes devient de plus en plus formel et classique (avec des problèmes perso qui se croisent au moment d’une grande solution pour le spectacle de théâtre) et on se retrouve « en temps réel » avec un épisode = une semaine. Sympathique, mais toujours pas incontournable.
Shadowhunters – S03E05 – Stronger Than Heaven – 15/20
Quelques rebondissements ponctuent l’épisode qui propose une quadruple intrigue (rien que ça) faisant avancer à la fois le fil rouge de la saison et les évolutions de certains personnages. On en arrive à ne pas remarquer immédiatement l’absence d’autres pourtant au générique et ça donne un épisode plutôt entrainant – et dans lequel il se passe des choses, miracle !

Jeudi

Suits – S07E12 – Bad Man – 13/20
Ne peut-on pas se mettre d’accord et arrêter une fois pour toutes les flashbacks dans cette série ? Parce que franchement, c’est la catastrophe à chaque fois et ça comble inutilement les épisodes, ce qui est super frustrant. C’était un plutôt bon épisode, sans grande surprise et avec des rebondissements déjà vus cent fois dans la série. Sympa, mais pas exceptionnel.
Suits – S07E13 – Inevitable – 16/20
Il suffit de se plaindre de l’épisode précédent pour en avoir enfin un bon, avec d’excellentes dynamiques entre les personnages et un retour de l’humour. L’intrigue de l’épisode est toujours aussi prévisible, mais les duos mis en avant font du bien au rythme et sont extrêmement bien écrits. En fait, ça me rappelle que je ne suis là que pour les relations entre ces personnages et pas pour tout le « goddamn bullshit » juridique ou leur passé chaotique toujours trop détaché de leurs interactions actuelles ; donc dès qu’un épisode ne mise pas là-dessus, comme le précédent, je m’ennuie ferme.
Suits – S07E14 – Pulling the Goaling – 15/20
Malgré une triple intrigue convenue et habituelle pour la série, j’ai beaucoup aimé la manière dont les scénaristes s’appliquaient à provoquer volontairement des passerelles entre les différentes parties de l’épisode. C’est une écriture classique pour une série, mais pas toujours évidente à mettre en place. Le titre de l’épisode aura réussi à me surprendre à défaut d’avoir trop réfléchi à sa signification réelle, mais c’est contrasté par quelques incohérences dans le caractère de certains autres personnages. Somme toute, un bon épisode avec des avancés, mais aussi quelques problèmes internes qui ne pardonnent pas.

Vendredi

Life in Pieces – S03E16 – Pageant Bike Animals Jerky – 16/20
C’était un épisode inégal avec deux histoires qui m’ont fait mourir de rire (dont une qui s’inscrit dans mes préférées de la série)… et deux qui m’ont fait sourire sans plus. Plus on avance dans la série, plus j’ai mes membres de la famille préférés dans cette série. En tout cas, elle semble avoir encore de beaux jours devant elle, et j’espère vraiment qu’elle sera renouvelée pour une saison 4. Hier, CBS a renouvelé treize de ses séries, et elle n’en fait pas partie (mais en même temps, ils n’ont pas annoncé grand-chose pour les comédies et l’échec des nouvelles cette année est plutôt bon signe… j’espère).
Life in Pieces – S03E17 – Sitter Dating Sister Mattress – 15/20
Moins drôle dans l’ensemble, cet épisode avait malgré tout de bons moments et des histoires assez sympathiques à suivre. J’en retiens quelques répliques excellentes et un avancement de certaines intrigues qui commençaient à traîner, même si l’avancée principale se fait de manière inattendue. La série prouve au passage que des sujets tristes peuvent être abordés avec humour, même si elle passe à côté d’un pan psychologique important de ses personnages. Ouep, ça me laisse mitigé sur l’intrigue de la troisième histoire, mais autrement, rien à redire sur la continuité de l’histoire.
Life in Pieces – S03E18 – Portrait Plagiarism Renter Scam – 18/20
Troisième épisode que je regarde cette semaine, et j’ai toujours autant de fou rire devant cette série qui enchaîne les blagues à toute vitesse et dont le format semble ne jamais l’épuiser. Quatre histoires par épisode, ça paraissait trop compliqué à gérer sur du long terme, mais il s’en tire tout de même à merveille depuis trois ans. J’espère une saison 4 (oui, je me répète, et alors ?).
Scandal – S07E18 – Over a Cliff – 17/20
À coup de pirouettes plus ou moins improbables, la série parvient à proposer une vraie conclusion qui tient suffisamment pour donner le sentiment d’une fin définitive. Cet épisode chargé délivre énormément d’excellentes scènes en 45 minutes et prend enfin le temps de reconnaître les critiques qui sont adressées à la série depuis des années, pour mieux les balayer d’un revers de main et assumer ce que Scandal a toujours été. La toute fin réussit donc à se réconcilier avec moi-même si elle est loin d’être parfaite, et le tout se termine ainsi sur une bonne note parce que je surnote avec émotion. It’s handled.
Grey’s Anatomy – S14E20 – Judgement Day – 17/20
Un épisode plutôt marrant qui part sur une intrigue assez classique de pas mal de séries, surtout du côté des soaps. Même si Grey’s n’en est pas un, ça fonctionne bien malgré tout. Ces quarante minutes étaient donc plutôt humoristiques, et c’est tant mieux : ça fait un moment qu’ils n’avaient pas fait ce genre d’épisodes. En plus, la suite sera forcément moins marrante avec les révélations apportées par cet épisode : sous le couvert de l’humour, il s’en passe des choses dans cet épisode !
Station 19 – S01E06 – Stronger Together – 14/20
De cet épisode, je retiens surtout l’impression qu’il traînait en longueur sur chacune de ses intrigues. Ce n’était pas mauvais, puisqu’il mettait la priorité sur les personnages et leurs dynamiques, tout en avançant un peu des intrigues entamées depuis plusieurs épisodes, mais il manquait d’une bonne dose d’adrénaline pour sortir du lot. Et une série qui commence à traîner en longueur si tôt dans sa courte saison 1, ce n’est pas très bon signe pour la suite. On verra, en tout cas, une chose est sûre : ABC a renouvelée Grey’s Anatomy cette nuit, mais pas encore Station 19

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E18 – All Roads Lead… – 17/20
Si cet arc n’aura pas été à la hauteur du Framework, il aura tout de même apporté pas mal de bases pour la fin de saison qui approche à grands pas. Une page se tourne pour la série avec cet épisode qui a su mettre en place une bonne tension. Une fois de plus, on sent que la série s’apprête à changer radicalement pour ces quatre derniers épisodes (outch) et je suis pressé de voir comment tout ça va se boucler – ce qui ne m’empêche pas de militer pour une saison 6, hein.
Once Upon a Time – S07E18 – The Guardian – 16/20
Comme quoi, même en se centrant sur des personnages que je n’aime pas, la série peut encore proposer des épisodes sympas. C’est donc bien que ceux du début de saison n’étaient pas géniaux, voilà tout. Ceci dit, si je mets ma mauvaise foi de côté (quelle mauvaise foi ?), cet épisode m’a éclairé quelques aspects de l’intrigue que je n’avais pas suivi avec attention jusque-là, et ça a eu tendance à clarifier tellement de choses que je l’ai trouvé encore plus cool que ce qu’il n’était réellement.

Dimanche

Future Man – S01E11 – Beyond the TruffleDome – 19/20
Encore un excellent épisode qui change la donne en ne se concentrant plus sur l’intrigue de fond mais uniquement sur les personnages. Il le fait toutefois à merveille avec quelques voyages temporels bien gérés et toujours autant de références et clins d’œil à d’autres œuvres, films et séries. Un vrai plaisir à regarder, donc.
Future Man – S01E12 – Prelude to an Apocalypse – 20/20
La série joue de ses paradoxes et parvient à les résoudre grâce à une solution toute simple, qui prépare également le chemin vers un excellent cliffhanger promettant lui-même un épisode final à la hauteur. Bourré de références aux onze premiers épisodes, celui-ci prouve que la saison formait un tout cohérent et maîtrisé ; le tout avec quelques scènes osées pour une simple comédie. Ouep, mais justement : ce n’est pas qu’une simple comédie, et c’est ça qui est génial.
Future Man – S01E13 – A Date With Destiny – 18/20
Cette fin de saison (qui aurait pu être une fin de série) fait bien son travail mais ne part pas assez loin dans les délires funs à mon goût. Qu’importe, elle conclut une saison solide en laissant quelques pistes ouvertes pour la saison 2. C’est tout à fait ce qu’il fallait faire pour donner envie de revenir, une vraie conclusion avec juste assez d’ouverture pour une suite. La série réussit donc à tenir son pari du début à la fin, et c’est excellent. Vivement la suite !

Rattrapage

9-1-1 – S01E07 – Full Moon (Creepy AF) – 17/20
Cet épisode porte bien son nom parce qu’il était assez fou et dérangeant à la fois. Si la crédibilité n’y est pas, il est toutefois super intéressant à voir : j’ai beaucoup aimé les différentes intrigues de l’épisode et la manière dont certaines parvenaient à se croiser. Bien sûr, on ne suit pas la vie perso de chacun, comme toujours, mais j’étais surpris de voir qu’après plus d’un mois, je me souvenais encore des noms et détails de vie de chacun. C’est plutôt bon signe !
9-1-1 – S01E08 – Karma’s A Bitch – 16/20
Cet épisode enchaîne les cas pour ne plus s’arrêter, mais ça fonctionne plutôt pas mal. Si sa construction est assez prévisible dès le titre, elle n’en reste pas moins intéressante et plus amusante que d’habitude… Et puis surtout, elle permet de se rassurer parce que je ne serai pas le genre de victime de cet épisode a priori. Et c’est plutôt cool comme ça.
9-1-1 – S01E09 – Trapped – 16/20
Les cas extrêmes de cet épisode (et de tous les épisodes) permettent de nous faire oublier une écriture assez prévisible dans la mise en place des différentes situations. Cet épisode continue cependant de bosser sur l’évolution de tous ses personnages en mettant en avant ceux que je préfère, donc je peux difficilement émettre un avis négatif dessus. C’est un excellent divertissement, c’est bien fichu et maintenant qu’on sait que nous ne sommes pas là pour quelque chose de réaliste, mais bien pour une série dramatique, ça passe de mieux en mieux.
9-1-1 – S01E10 – A Whole New You – 15/20
Après une saison qui a connu pas mal de hauts et quelques bas, cet épisode paraît étrangement bâclé et semble rater quelques étapes nécessaires à la compréhension des personnages. C’est dommage parce que c’est une fin de saison qui donne un goût de trop peu et dont les cliffhangers sortent presque tous de nulle part, étant introduit en hâte par quelques détails de l’épisode. Je m’attendais à un bien meilleur épisode conclusif. Il était bon, mais pas excellent.
Superstore – S03E13 – Video Game Release – 13/20
C’est triste : j’adorais cette série, mais cette saison est en train de prendre l’eau extrêmement vite. Toutes les intrigues de l’épisode finissent une fois de plus en queue de poisson, mais permettent une relative évolution de l’intrigue générale pour chacun des personnages. N’empêche que j’espérais mieux et que ce n’est plus au niveau – même les moments drôles ne parviennent plus à me faire rire. Où est passé leur fun ?
Superstore – S03E14 – Safety Training – 17/20
Le jour et la nuit avec l’épisode précédent! On retrouve les employés de Cloud9 en grande forme avec cet épisode qui joue des défauts et des insécurités de chacun pour faire rire. Cela fonctionne d’autant plus que l’épisode permet aussi de bonnes blagues et avance à grande vitesse les intrigues de ses personnages.

Challenge Arrowverse

J’ai préféré continuer mon rewatch de la saison 4 de The 100 et faut qu’on m’explique parce qu’en plus de tous les épisodes ci-dessus, j’ai revu sept épisodes, et quand même eu le temps de travailler, tout en écrivant les articles du blog aussi. Depuis quand j’ai tout ce temps ? Je ne sais pas si c’est la vitamine D du retour du soleil qui a fait ça, mais wah, quelle semaine efficace. Il faudrait qu’elles soient toutes comme ça et je n’aurais plus jamais de retard !

> Vus en 2018

9-1-1 – S01E09-10

Épisode 9 – Trapped – 16/20
Les cas extrêmes de cet épisode (et de tous les épisodes) permettent de nous faire oublier une écriture assez prévisible dans la mise en place des différentes situations. Cet épisode continue cependant de bosser sur l’évolution de tous ses personnages en mettant en avant ceux que je préfère, donc je peux difficilement émettre un avis négatif dessus. C’est un excellent divertissement, c’est bien fichu et maintenant qu’on sait que nous ne sommes pas là pour quelque chose de réaliste, mais bien pour une série dramatique, ça passe de mieux en mieux.

> Saison 1


Spoilers

09

I survived you Eva, and I’m sure as hell not gonna let you put Danny through this.

Vous ne rêve pas, je termine enfin la série, avec seulement un mois de retard finalement, ce n’est pas si mal que ça… Contrairement à l’homme de l’introduction de cet épisode, un SDF qui se retrouve forcé de passer la nuit dans une poubelle faute de pouvoir la passer sous un arrêt de bus… Si ce n’était que ça, ce serait déjà horrible, mais ça passerait encore. Le pauvre se retrouve coincé ensuite dans un camion poubelle.

Par chance, il a un téléphone portable et peut appeler le numéro de secours, mais il n’est pas aidé par nos pompiers qui se trompent de camion et par Athena qui n’arrive pas à arrêter tout à fait le camion à temps. Le SDF survit malgré tout, mais il faut noter surtout que Hen est pleine de rage. Et il y a de quoi vu sa situation personnelle.

Après cette aventure dans un camion poubelle, Hen et Athena prennent le temps de manger dans un fast-food et de se raconter leur vie personnelle catastrophique. Enfin pas tant que ça pour Athena qui a couché avec l’inconnu du bar de l’épisode précédent. Avec qui elle a encore rendez-vous le lendemain soir.

Le deuxième acte de l’épisode reprend avec une nouvelle intrigue d’urgences où l’on nous introduit une mère et son fils tout ce qu’il y a de plus normal en train de se prendre la tête sur l’orientation de ce dernier… jusqu’à ce que l’ascenseur dans lequel ils sont se mettent à partir en vrille, plonge en chute libre pour quelques étages et finissent par atterrir dans un étage inondé. Eh bien. Je m’attendais à une petite panne d’ascenseur avec crise d’angoisse choupinette de l’ado, moi, mais cette série voit toujours les choses en très grand.

Bon, il finit par la faire quand l’ascenseur commence à s’inonder et qu’il révèle qu’il culpabilise du divorce après le départ de son père. Les deux se réconcilient dans l’ascenseur, mais pour le coup, ça ne paraît pas être une super écriture.

La mère est rapidement sauvée, mais le fils reste coincé avec Buck dans un ascenseur de plus en plus inondé. Heureusement, Buck peut sauver le garçon et simplement nager pour s’en sortir. Cela paraît l’issue la plus logique, sortir par le haut de l’ascenseur une fois qu’il y a assez d’eau. Bon, il garde son uniforme alors que le plus logique aurait été probablement de se séparer du pantalon, question de poids. Ouais, c’est plus fort que moi, j’essaye d’imaginer comment je m’en sortirais dans ces cas-là.

Le rencard d’Athena se passe plutôt bien, mais la scène de sexe dure tellement longtemps que ça sent bon l’accident, surtout quand Athena laisse son portable loin du lit. Et ça ne manque pas, elle se retrouve menotté par accident avec son mec. Heureusement lui a gardé son téléphone à portée de main, à défaut d’avoir gardé ses vêtements.

Cela permet à Athena d’appeler le 911, de demander à parler à Abby, pour qu’elle file à Huck le numéro depuis lequel elle appelle afin qu’il le file lui-même à Hen pour que Hen vienne non pas les libérer, mais lui filer les clés. C’était hilarant même si un peu tiré par les cheveux – et heureusement, son mec n’est pas trop trop pudique, parce qu’Hen se fout de leur gueule et prend une photo comme si de rien n’était.

Le lendemain, c’est un nouvel appel étrange qui attend nos pompiers, avec un homme coincé sous… Des livres. Il venait voir son frère, un aveugle un rien paranoïaque : il a en plus truffé sa maison de pièges. C’est compliqué de croire à tout ça, parce que les pièges sont sacrément compliqué pour un aveugle ; et les tunnels plein de tellement de choses que c’est dur de croire qu’à deux ils aient pu en accumuler autant. Ca ferait rêver Perec, c’est pire que son livre Les choses tout ça (une excellente lecture que je conseille au passage, et pas seulement parce que le personnage principal s’appelle Jérôme comme moi).

Bref, la production a dû s’éclater comme jamais avec le décor de cet épisode franchement. Tout finit bien, malgré un tibia en fracture externe peu appétissant à voir (non pas qu’un tibia soit appétissant de base, mais vous voyez ce que je veux dire, surtout si vous avez vu l’épisode).

Abby continue d’avoir une bonne relation avec Carla, l’infirmière. J’avais presque oublié qu’elle était là, mais heureusement qu’elle est là pour Abby qui se fait baffer par sa mère quand elle refuse de rester pour aller travailler alors que sa mère voudrait qu’elle reste. Oh, c’est le code universelle des séries pour nous dire que sa mère va y passer avant la fin de l’épisode (ou le finir en très mauvais état, au mieux).

Malgré tout, elle se rend au travail puis en rencard avec Buck, et ce n’est pas n’importe quel rencard : il lui a réservé une montgolfière avec champagne et tout… dont elle ne profitera pas (ça coûtera moins cher à produire). Carla la rappelle car sa mère est au milieu d’une crise et Abby doit retourner s’en occuper, au détriment de Buck.

Et celui-ci se sent bête, surtout parce qu’il a 26 ans et veut s’amuser, pas se prendre la tête. Yep, c’est ce qu’on appelle un connard, mais c’est plutôt bien écrit, assez en tout cas pour que l’envie de le frapper ne soit pas forcément la plus forte. Bob écoute les angoisses de Buck et parvient à lui donner de bons conseils, heureusement.

Ils finissent par avoir un rencard plus sympathique dans un café où Abby comprend qu’elle doit laisser Buck vivre sa vie… mais il refuse de se faire larguer, parce qu’il adore la manière dont Abby voit la vie.

Pour un homme rencontré au hasard dans un bar, Athena est tombé sur la perle rare et retourne pour un troisième rencard où il lui fait un superbe dîner et lui propose une expédition pour le week-end. Yep, sauf qu’elle n’est pas prête pour une aussi sérieuse relation. C’est bien dommage pour les deux, mais au moins ils s’en rendent compte assez tôt pour que ce ne soit pas si dérangeant.

Hen finit par aller parler à Eva et c’est l’occasion de démontrer à quel point elle est une actrice exceptionnelle. Cela fait quelques épisodes que je trouve qu’elle crève l’écran et ça se confirme dans cette confrontation où elle explique à Eva qu’elle ne veut pas d’elle près de leur fils car elle est toxique dans ses relations. La souffrance d’Hen est hyper touchante et réaliste, et j’ai aimé la manière dont elle la communique à Eva qui n’en a clairement rien à carrer, prouvant bien tout ce qu’elle lui dit.

Le montage final est sympathique, nous montrant tous les rescapés de l’épisode reprendre leur vie, avec une explication d’Abby sur l’instinct de survie, alors qu’Abby se réveille pour découvrir que sa mère est morte dans la nuit. C’est juste dommage que la première scène de l’épisode nous le vendait à des kilomètres à la ronde, car ça aurait été autrement une surprise forte (comme la fille d’Athena tentant de se suicider en début de saison) au lieu d’être le cliffhanger attendu. Mais bon.


Épisode 10 – A Whole New You – 15/20
Après une saison qui a connu pas mal de hauts et quelques bas, cet épisode paraît étrangement bâclé et semble rater quelques étapes nécessaires à la compréhension des personnages. C’est dommage parce que c’est une fin de saison qui donne un goût de trop peu et dont les cliffhangers sortent presque tous de nulle part, étant introduit en hâte par quelques détails de l’épisode. Je m’attendais à un bien meilleur épisode conclusif. Il était bon, mais pas excellent.

> Saison 1


10

I am excited for you but not as much as I am sorry for me.

L’enterrement de la mère d’Abby est vite expédié, mais elle peut compter sur Buck pour la soutenir comme il peut alors qu’elle est forcée de changer. Nous ne sommes jamais les mêmes après un décès, mais celui-ci est d’autant plus douloureux qu’Abby doit réorganiser sa maison.

L’aide de Buck est précieuse, mais rapidement Clara et le frère d’Abby comprennent qu’il est en train de s’installer à l’appartement alors qu’elle ne le voit pas encore comme ça. Sympathique. C’est un peu étrange de voir Clara rester si longtemps et passer tant de temps avec Abby. Je sais qu’elles sont amies (et Clara dit même qu’elle se sent de la famille), mais enfin quand même, c’était son boulot, et elle n’a plus de boulot ici, et elle passe toute la journée avec Abby. Étrange !

Les urgences continuent à arriver malgré l’absence d’Abby à son poste. On commence l’épisode par un couple appelant séparément les urgences : elle pour se plaindre de son mari violent, lui pour se plaindre de sa femme qui agit bizarrement. C’est évidemment lui qui a raison, mais Athena le prend juste pour un mari violent. L’épisode lui donne raison car sa femme est en plein AVC, mais malgré cela, Athena ne s’excusera pas et attendra même avec son air hautain les remerciements du mari.

Certes, c’est elle qui fait le meilleur diagnostic de la femme, mais quand même, c’est totalement abusé. L’épisode nous apprend ensuite que Bobby veut recommencer à chercher l’amour, ce qui se fait via un site de rencontres où il a le pire profil du monde et qui permet à tous de prendre conscience que Buck est désormais celui qui a la relation la plus aboutie et la plus solide d’entre tous. Cela est vite contre balancé par une ex qui débarque à la caserne en jurant qu’ils ont flirté six semaines plus tôt.

Elle le gifle et s’en va, alors que Buck affirme qu’il ne l’a jamais vu. Comme elle dit d’elle-même qu’elle l’a vu à la télé, je crois immédiatement Buck, d’autant plus qu’on est dans une fin de saison. Cela sent bon l’épisode qui finit sur cette charmante dame kidnappant ou poignardant Buck à qui elle voue une obsession depuis son passage à la télé… Surtout que la série est claire avec cet épisode qui parle des changements et troubles de la personnalité.

C’est d’ailleurs pour ça qu’on reparle de l’épisode de la pleine lune où Hen a agi comme si elle n’était plus elle-même en couchant avec Eva. C’est rigolo, parce que l’intervention suivante la mène avec Chimney sur une voyante qui a vu un de ses clients tomber raide mort malgré une longue ligne de vie. Il faut dire qu’il n’est en fait pas mort du tout : il se réveille en salle d’autopsie au moment où on allait le découper – et il a de la chance, on a protégé sa dignité en lui laissant son caleçon pour l’autopsie. Son réveil perturbe beaucoup le légiste qui s’évanouit et se coupe avec sa scie, l’angoisse.

Par chance, le légiste a un téléphone dans sa poche, donc les secours arrivent vite : ce sont Hen et Chimney, et ils reconnaissent notre mort, un homme narcoleptique déjà déclaré mort à trois reprises. Est-ce suffisant pour avoir un bracelet indiquant qu’il n’est pas mort ? Non. Il est plutôt content de sa situation, car il se réveille homme nouveau et heureux. Mais oui mais bien sûr.

Son discours suffit à motiver Hen qui se retrouve à parler avec Karen pour tenter de régler leur situation, ce qui n’est pas si simple et qui se termine mal pour elle. Aimer Karen n’est clairement pas suffisant pour tout régler.

Le lendemain, on a droit à un nouveau cas bien horrible. C’est un simple accident de voiture avec une moto et… un motard qui se retrouve découpé en deux, mais qui survit quand même assez longtemps pour passer un dernier coup de fil à son fils. Cela détruit Ben, devant Athena qui est touchée de le voir en tant qu’humain. Ils se rendent tous les deux à l’Église, commençant à se confier leur vie et priant ensemble. C’était plutôt joli, surtout qu’ Athena se prépare à passer le week-end toute seule car Michael emmène les enfants dans son nouvel appartement, et c’est plus dur que tout ce qu’elle imagine.

L’épisode se termine par Bobby jetant son carnet et allant en rencard alors que Hen voit Karen revenir chez elle. Buck ? Oh, il y a encore de quoi faire avec lui.

Alors qu’il déjeune avec Abby et qu’ils sont plutôt heureux de se rendre compte qu’ils vivent ensemble, une nouvelle nana vient le voir pour l’insulter, lui reprocher de l’avoir ghosté sur une application de rencontres. OK, j’ai mis la charrue avant les bœufs plus haut avec mon intuition heureusement fausse, mais cette histoire de quelqu’un usurpant son identité, ce n’est pas plus rassurant et ça laisse Abby pleine de doutes. La pauvre.

Buck s’en prend à Chimney qui, grâce à l’arrivée d’une autre femme à la caserne, sait désormais tout ce qui se passe, même s’il n’en est pas responsable. Oui, quelqu’un a volé son identité sur… Myspace. Plus personne ne l’utilise, sauf les canons qui le poursuivent et lui en veulent de les avoir ghostées.

La raison en est toute simple pourtant : celui qui faisait ça est un pervers qui est mort dans sa caravane et qui, suite à son décès, est resté dix jours sans personne pour se rendre compte de son décès. L’angoisse. Comme il a grossi depuis sa mort, le coroner envisage des options qui ne plaisent pas bien à Buck pour le dégager de là. Pourquoi ça ne lui plaît pas ? Parce que ça voudrait dire exposer le corps aux passants. Du coup, il transperce de lui-me^me son corps pour pousser le coroner à faire son job. Pas hyper crédible mais bon.

Il réussit à convaincre Abby en rentrant chez elle qu’il n’est pas le connard qu’elle pense, et elle le croit… mais part malgré tout à Dublin, pour vivre le rêve de sa mère et pour se retrouver. Elle est touchante, mais elle laisse quand même tomber Buck sans avertissement. Il comprend et l’accepte, même s’il est clairement au fond du trou.

Il l’emmène même à l’aéroport où il lui promet de l’attendre et ce sera notre cliffhanger de fin de saison, quand Chimney a plus de chance en se retrouvant à draguer une des femmes attirées par le profil myspace de Buck. Sans trop de surprise, le rencard de Bob s’avère être Athena. Heureusement qu’elle nétait pas prête pour une relation sérieuse. Ils ont la meilleure table du restaurant et je ne crois pas une seule seconde à la crédibilité de ce couple. Il faudra voir ce que ça donne en saison 2, mais cet épisode final était tout de même décevant : peu de cas extrêmes, des relations entre les personnages bâclées, des évolutions qui sortent de nulle part… C’était étonnant et en-dessous de nombreux épisodes de la saison ; et comme il n’y a eu que dix épisodes, ça en dit long.

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EN BREF – Je pensais franchement que ce serait une série sous format procédural et je me suis fait manipuler comme jamais par la bande-annonce, ce qui est une excellente chose, parce que finalement, c’est un drama comme un autre avec des urgences urgentissimes et exceptionnelles en plus. Le budget y est, le casting est excellent (avec un énorme coup de cœur pour Henrietta) malgré quelques personnages moins engageants (Chimney et Bobby, principalement), et l’écriture a beau être prévisible, les twists sont tous bien amenés.

Si la série n’a pas réussi à souvent me surprendre du côté de la vie perso de ses personnages qui traversent de bonnes situations de vie à l’écriture convenue, je retiens de cette saison pas mal de cas extrêmes qui étaient bien menés à tous les points de vue. Pour ne pas s’ennuyer, les scénaristes ont aussi tenté différents formats d’épisodes qui fonctionnaient toujours tous plutôt bien, ce qui est bon signe pour la saison 2.

Ce qui est moins bon signe en revanche, c’est que la série est assez inégale dans ce qu’elle propose. Si les épisodes sont toujours bons, le rythme et la qualité ne suivent pas toujours. Il y a des épisodes qui ne parviennent pas du tout à être crédibles (la St Valentin !) quand d’autres proposent au contraire une bonne surprise de ce côté-là. Cela donne un étrange sentiment au visionnage de la série, car je ne sais jamais tout à fait à quoi m’attendre – de l’excellent, ou juste du bon (voire du passable).

Dans l’ensemble, c’est suffisamment bien pour que je sois heureux de l’annonce de la saison 2, et c’est déjà ça : je reviendrai !

> Saison 111

 

9-1-1 – S01E07-08

Épisode 7 – Full Moon (Creepy AF) – 17/20
Cet épisode porte bien son nom parce qu’il était assez fou et dérangeant à la fois. Si la crédibilité n’y est pas, il est toutefois super intéressant à voir : j’ai beaucoup aimé les différentes intrigues de l’épisode et la manière dont certaines parvenaient à se croiser. Bien sûr, on ne suit pas la vie perso de chacun, comme toujours, mais j’étais surpris de voir qu’après plus d’un mois, je me souvenais encore des noms et détails de vie de chacun. C’est plutôt bon signe !

> Saison 1


Spoilers

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It’s gonna be a full moon tomorrow and it’s always crazy.

Je voulais terminer la saison ce soir, mais ça me paraît mal barré vu l’heure où je m’y mets. Je me lance malgré tout parce qu’il faut bien avancer dans tout mon retard. L’épisode se concentre sur Hen, il était temps, et sa femme actuelle, que je reconnais maintenant comme Fiona de la saison 3 d’Unreal. C’est une coïncidence marrante, c’est la deuxième fois que je la vois aujourd’hui. Comment ça, ça n’a rien avec l’épisode ?

De manière assez claire, l’épisode va se concentrer sur la pleine lune qui fait agir bizarrement les gens et provoque tout un tas de catastrophe. C’est intéressant, ce n’est pas comme s’il y en avait une par mois.

Buck reprend le travail dans une fête foraine et c’est plutôt marrant, ça l’est encore plus quand il prend le temps d’appeler Abby et de commenter la pleine lune : pour lui, ce sera une nuit de travail plus excitante que les autres, pour elle, ça ne change rien du tout.

Le premier appel de l’épisode vient d’une vieille dame, Nora, terrifiée par un homme qui l’observe depuis l’extérieur de la maison. Quand Athena examine le jardin, elle ne voit rien. En revanche, quand Hen intervient auprès de Nora pour la sauver d’une crise de panique avec Chimney, elle comprend que l’homme était… à l’intérieur de la maison, et que Nora voyait son reflet. C’est juste terrifiant comme mise en place.

Le deuxième appel que reçoit Abby est celui d’une dame, chez elle, avec quelqu’un essayant d’entrer. Et réussissant. Tout aussi flippant. Kathy, la victime, se fait tuer alors qu’elle est au téléphone avec Abby. Cela lui vaut la visite d’un détective qui lui apprend qu’ils ont déjà arrêté le coupable, mais qu’il veut quand même écouter le coup de téléphone. Le vrai problème, c’est qu’en fouillant un peu la base de données, Abby comprend qu’ils ont arrêté la mauvaise personne.

Elle rappelle le détective pour lui expliquer qu’il se trompe, mais il ne la croit pas du tout. Elle a réussi à convaincre son collègue qui entend une autre voix dans l’appel et lui permet d’avancer dans ce qui va s’avérer être une énorme enquête improbable pour le reste de l’épisode.

Un troisième appel amène Athena, Hen et Chimney dans un parc où un homme drogué s’amuse à bouffer des gens. Pas très rassurant quand on sait que ce cas-là est clairement inspiré d’un fait réel et que ça se termine par Athena forcé de le tuer pour éviter qu’il ne s’attaque à elle ou Hen. Si Hen reçoit ensuite un appel d’Eva, son ex, qui est sortie de prison depuis une semaine, a récupéré un boulot et un appartement et aimerait revoir son ex au plus vite, Athena, elle, a juste le droit d’être de nouveau assignée à son bureau suite à l’homicide qu’elle vient de commettre.

Cela tombe bien car elle peut alors aider Abby à remonter la piste du vrai tueur de Kathy : il s’agit d’un ex-mari, oui, mais de celui d’une de ses amies qui est aussi la fille de la vieille dame, Nora. C’est totalement tiré par les cheveux, mais il s’agit donc du même homme qui est la cause du premier et du deuxième appel de l’épisode. Sacrée enquête.

Forcément, le détective revient s’excuser auprès d’elle et retracer la nuit du tueur, qui se fait finalement tuer par son ex-femme qu’il voulait tuer. Sympa.

Pendant ce temps, Buck et Bobby se rendent à un cours de yoga pour femmes enceintes qui vire à la catastrophe. L’une est bloquée par une position, l’autre accouche, une autre aussi, bref, c’est un gros bordel avec double accouchement et encore une autre emmenée d’urgences à l’hôpital. Et oui, les nuits de pleine lune et les femmes enceintes, ça ne fait pas bon ménage.

Leur deuxième appel vient d’un couple gay dont l’un des hommes a un grand problème de crampes intestinales qui s’avère être un simple vers. Je crois que de toutes les séries (médicales ou non), je n’avais jamais vu ce genre de vers retiré aussi tranquillement d’un patient soufrant le martyr. Finalement, c’était plus drôle qu’autre chose à voir, majoritairement grâce à Buck qui insufflait une bonne dose d’humour.

La fin d’épisode voit Hen faire une grosse connerie en retombant dans les bras d’Eva. Comme quoi, la pleine lune fait faire n’importe quoi. Elle finit la nuit à pleurer sur la plage ; comme on l’avait vu dès le départ. Dans le même genre, Buck se rend chez Abby et les deux finissent par enfin coucher ensemble !


Épisode 8 – Karma’s A Bitch – 16/20
Cet épisode enchaîne les cas pour ne plus s’arrêter, mais ça fonctionne plutôt pas mal. Si sa construction est assez prévisible dès le titre, elle n’en reste pas moins intéressante et plus amusante que d’habitude… Et puis surtout, elle permet de se rassurer parce que je ne serai pas le genre de victime de cet épisode a priori. Et c’est plutôt cool comme ça.

> Saison 1


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I’m trying to move forward, Athena. Move with me.

Je n’avais pas vu le titre en composant la grille, mais si avec cet épisode, je ne valide pas le point karma du Bingo Séries, je vais être triste !

Le premier appel vient d’un homme qui s’est fait tirer dessus… ou pas. L’introduction de l’épisode est assez intéressante et me donne directement mon point. En fait, un an plus tôt, l’équipe de secours est venu au même endroit pour sauver la vie de quelqu’un qui s’était pendue, une femme bien sûr morte. Encore plus tôt, cette même femme, battue par son mari, à sorti un flingue. Son mari l’a alors forcé à tirer sur lui, mais la balle finit dans un arbre. Plus tard, cet arbre étant malade, il a compris qu’il fallait l’abattre ; et il l’a fait à l’aide d’explosifs et d’un flingue. C’est à ce moment-là que la balle qu’elle avait tiré sur lui et qui avait terminé dans l’arbre en est ressorti pour venir se loger dans son corps. Du grand n’importe quoi, mais c’était marrant. Et le karma est une garce !

À la caserne, Chimney organise un don du sang et force Bobby à donner le sien malgré ses réticences, parce que c’est le genre de choses qui ont sauvé sa vie lors de son accident. C’est tiré par les cheveux, mais bon, ça fait de la prévention sympathique. Seulement, Bobby apprend ensuite que le laboratoire chargé de l’analyse de son sang a trouvé quelque chose. Cela le reconduit à l’église, des scènes qui ne me motivent pas spécialement, où il explique qu’il veut sauver autant de vies qu’il en a perdu, avant de mourir.

Le médecin du laboratoire lui parle de la maladie de Rhesus, une maladie qui tue des tas de bébés mais qui sont sauvés par du sang d’un donneur… qui ressemble étrangement à celui de Bob. Du coup, Bob va devoir confronter sa peur des aiguilles car il devient un donneur recherché.

Au-delà de ça, il est confronté à son marché avec Dieu et il est dégoûté de ne pas recevoir la punition divine qu’il attendait, et de ne pas retrouver ses enfants morts plus vite. Il finit par s’en confier à Chimney qui comprend que son chef envisage le suicide. Rassurant.

Bob se sent puni de devoir rester en vie sans ses enfants, mais Chimney trouve le moyen de lui faire comprendre que c’est en fait une bénédiction car il sauve des bébés et rend des familles heureuses. Pas si mal, mais un peu forcé : c’est une fin d’épisode qui tombe comme un soufflé. Fin d’épisode ? Oui, j’ai fait les choses dans le désordre ; pardon !

Chez Athena, les enfants partent en week-end et le mari, Michael, en profite pour expliquer à Athena qu’il aimerait que les enfants rencontrent Glenn, son amant. Seulement, Athena n’est pas encore prête pour ça. Elle passe l’épisode à se prendre la tête là-dessus, et en même temps, on la comprend. Elle finit par dire à ses enfants que Michael est courageux pour son coming-out… et les enfants lui font comprendre qu’ils en ont marre de faire semblant que tout va bien dans le mariage de leurs parents.

Athena prend alors la décision de demander le divorce et contacte un avocat. La scène est douloureuse, mais c’est l’une des scènes les plus crédibles/réalistes de l’épisode. Les interventions sont toujours tirées par les cheveux dans cette série, donc là au moins, on sait qu’on peut compter sur leurs vies persos pour apporter de la stabilité et de la cohérence. Athena passe finalement la nuit suivante dans un bar où elle rencontre un charmant monsieur qui la drague.

Bon, il me faut quand même faire le tour des différents appels de l’épisode qui ont cette fois tous la forme procédurale qui me les fera oublier plus ou moins vite. Le deuxième coup de fil de l’épisode mène l’équipe dans un centre de spa où le propriétaire est mort carbonisé par les UV d’une machine cassée qu’il n’avait pas voulu réparer… Et le tout, le lendemain du jour où il a viré une employé qui a cassé sa voiture pour sauver son chien en train de mourir de chaud. Ah, le karma.

Le troisième coup de fil vient d’une voleuse de colis qui se casse le fémur pendant ses méfaits. C’était plutôt marrant, mais c’est surtout l’occasion pour qu’Athena se confie à Hen sur sa situation familiale. L’amitié de ces deux-là est vraiment sympa, même si c’est pas hyper crédible qu’elles tombent autant l’une sur l’autre dans leur job, ni qu’elles prennent autant le temps de parler sur les scènes d’intervention.

Le quatrième appel vient d’un homme attaqué par un tigre. Comme il est très clair désormais que les intentions de l’épisode sont de se moquer des criminels en leur appliquant une sorte de justice divine (ou karmique), l’homme était connu pour un scandale sur des animaux empaillés.

Suite à une cinquième intervention, Hen finit par confier à Athena qu’elle a couché avec Eva et qu’elle culpabilise. Athena lui conseille de raconter la vérité à sa femme plutôt que de continuer à lui mentir. Elle est bien placée pour savoir l’importance de l’honnêteté. Ainsi, Hen rentre chez elle avec la ferme intention de tout dévoiler à sa femme, mais il est trop tard. Si c’était une souffrance de rentrer chez elle et qu’elle y allait à reculons, c’est pire quand elle y est : Eva demande la garde de sa fille parce que le foyer dans lequel est instable puisqu’Hen a couché avec elle. Outch.

Bon allez, je m’arrête là, deux épisodes sur quatre, c’est mieux que rien et ce sera plus facile de rattraper la fin désormais, comme il ne m’en reste que deux. En plus, ça passe à petite dose, mais trop d’un coup, ça va finir par me faire psychoter inutilement à chaque déplacement. Et puis, il faut savoir savourer dans la vie. La seule frustration de m’arrêter maintenant, c’est de n’avoir pas vraiment revu Buck et Abby (ou si peu) dans cet épisode. Ce sera pour une prochaine fois.

> Saison 1

 

Mes derniers coups de… #3

Salut les sériephiles,

Image result for supergirlComme chaque milieu de mois désormais, je vous propose de faire un rapide tour de mes derniers « coups de… », parce que c’est un article qui, après tout, s’écrit plutôt rapidement et tout seul, et qui plaît à tout le monde. Faut juste prendre le temps de réfléchir à certaines catégories quand même, surtout que ce n’est pas toujours évident de ne pas répondre la même chose que le mois dernier. C’est d’ailleurs pour ça que j’avais arrêté l’idée de le faire de manière hebdomadaire, pour être tout à fait transparent avec vous. Ne m’en voulez pas pour si peu, on ne va pas se battre.

Allez, une fois de plus, je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

Coup de Cœur : C’est difficile de l’affirmer à 100%, mais je pense que Here and Now est la série la plus qualifiée pour se placer ici. J’ai beau en dire qu’elle est épuisante, mon article d’hier était presque une lettre d’amour à la série. Ce n’est pas la série en elle-même que j’aime, mais la réflexion qu’elle permettait, et certaines intrigues internes, ou certaines scènes plus précisément. L’originalité qu’elle proposait me donnait vraiment envie de revenir chaque semaine découvrir les épisodes en sachant que j’allais être surpris, ou au moins complètement embarqué dedans. Et c’est le genre de sentiment qui me manque de plus en plus devant les séries !

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Coup de Mou : Je vais l’adresser à Unreal, même si là aussi ce n’est pas hyper simple de me décider. La saison 3 est très sympathique, mais je trouve qu’elle a un peu erré ces dernières semaines. Si elle reste excellente, elle manquait parfois de surprises tellement on connaît désormais la critique qu’elle souhaite faire ; et elle manquait cruellement de manipulation des images et des candidats, or c’est pour ça qu’on est là, sinon on se contenterait de regarder le Bachelor. Bon, l’épisode d’hier est reparti de plus belle, mais dans l’ensemble, il y a eu un vrai coup de mou en cours de saison, je trouve.

Image result for the walking dead rositaCoup de Poing : Il n’y en a pas un en particulier qui me revienne, du coup, je vais parler du final de saison 8 de The Walking Dead, donc passez votre chemin si vous n’êtes pas à jour ! Bien évidemment, ce final m’a principalement déçu, mais s’il y a bien un poing positif (avec un g, parfaitement), c’est celui de Rosita qui n’a pas hésité à frapper Eugene. Je crois que c’était franchement mon seul moment de joie de tout l’épisode (bon, ça et Negan, même si c’était super mal écrit comme choix final). Je ne supporte plus la tronche d’Eugene, et ça ne m’aurait pas dérangé qu’il soit la seule victime collatérale de cet épisode…

Coup de Blues : Je crois qu’il n’y a que moi pour être qualifié dans ce coup-là. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais depuis février, j’ai complétement laissé tomber mes comédies, à l’exception de The Last Man on Earth. Je ne me l’explique pas trop, ça n’aide pas à gonfler mes stats de nombre d’épisodes, mais voilà, j’ai du mal à trouver les comédies qui me font vraiment rire en ce moment (Superstore n’est plus aussi fun) ; ou alors à avoir envie de les continuer (Life in Pieces m’attend). Je sais que ça finira par me revenir et que ce sera alors un énorme bingewatch, mais en attendant… je n’en regarde pas !

Coup de Vieux : Quand je me suis rendu compte que Scandal arrivait vraiment à sa fin (ce vendredi) et que cela faisait six ans et demi que je la regardais, quand même. Le vrai coup de vieux est arrivé quand je me suis mis à noter quelques idées pour un article faisant une grosse synthèse de mon avis sur la série ; mais en même temps, cet article n’a pas avancé d’un poil depuis samedi, alors je ferais peut-être mieux de ne pas vous en parler, car je ne sais pas si je le publierai un jour ! En tout cas, ça me fait d’avance bizarre de me dire qu’elle ne sera plus là le vendredi.

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Coup de Gueule : Le crossover The Walking Dead/Fear the Walking Dead était tout ce que je craignais qu’il soit, et pire encore. Pour sa « reprise », la saison 4 du spin-off a donc proposé 47 minutes sans son casting, mais avec celui de la série-mère et de nouveaux personnages. Le tout paraissait plutôt être un pilot d’un nouveau spin-off, et ça m’énerve. Je sais que c’est fait pour remonter les audiences (et en plus, ça devrait le faire car les gens ont eu l’air d’aimer ??), mais je trouve ça tout pourri de trahir les trois premières saisons en repartant sur une nouvelle histoire avec un personnage venu d’une autre série – et en plus, je n’aime pas l’évolution du dit personnage, ça n’aide pas. Bref, Fear revient avec un saut temporel (ou une incohérence chronologique énorme), se déroule désormais en parallèle et pas si loin de la série-mère (donc on perd pas mal d’intérêt et on ouvre la porte à toutes les fenêtres pour de futurs crossovers) et se concentre sur un personnage qui prend clairement la place de lead et éclipse le reste du casting. Forcément, comme je préférais jusqu’ici Fear, je le sens mal. Image result for fear the walking deadJ’aurais préféré une troisième série, ou à vrai dire le même épisode avec un personnage inédit ; mais là, ça fait trop « oups, les audiences suivent pas, ramenons un autre personnage et faisons comme si ». Et pourtant, habituellement, je suis pour les séries capables de se réinventer. J’attends de voir la suite pour être vraiment déçu, mais cette reprise était ratée parce que je me suis fait encore plus chier que devant The Walking Dead, alors que Fear parvenait jusque-là à garder mon intérêt.

Coup de Barre : L’arrivée tant espérée du soleil est accompagnée d’une vague de pollen dont je me serai bien passé et qui m’a mis quelque peu K.O hier soir (même si ça ne se voit pas à la longueur de cet article, je sais).

Coup de Bol :  C’est super rare, mais j’ai déjà des idées pour les visuels du prochain Week-end en séries. Peut-être que pour une fois tout ne sera pas improvisé à l’arrache au dernier moment. Ou peut-être pas. Il y aura eu un tout petit de réflexion quinze jours avant en tout cas, ça change !

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Coup de Tête : J’ai écrit cet article hier vers 17h et à défaut d’avoir une idée de coup de tête ; je me décide à rattraper enfin la fin de saison de 9-1-1 dans la soirée (4 épisodes) alors qu’il me reste encore à voir Supergirl et The Crossing. Ce n’est pas gagné. Si je l’ai regardée, vous serez vite au courant avec un article dessus ; si je me suis foiré, eh bien… ce sera un coup de tête qui n’aura pas eu lieu, et puis c’est tout. Je cherche à vaincre la procrastination comme je peux !

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Coup de Théâtre : C’en est un sans en être un, mais je m’étais persuadé que pour la première fois, je n’aurais pas revu la dernière saison de The 100 avant l’arrivée de la prochaine (mercredi prochain). La tradition veut en effet que je la regarde avec mon père pour me remettre en tête toute la géopolitique complexe et les rebondissements de la série, ou juste parce que j’adore, allez savoir. En tout cas, ça me paraissait impossible, mais finalement, nous avons vu sept épisodes dimanche et lundi soir, donc il ne nous en reste plus que quatre ; et clairement ce sera bouclé d’ici mercredi (reste plus qu’à se mettre d’accord sur une soirée). C’est très cool et ça permet de calmer l’impatience vis-à-vis de la saison 5 !

Coup Tordu : Le dernier épisode de The Last Man on Earth a revisité une énorme partie de son intrigue passée en la modifiant l’air de rien, et c’est passé comme une lettre à la poste (et même mieux qu’une lettre à la poste, si je considère mes problèmes fréquents de courrier). Entre ça et l’épisode se moquant de la manière dont ils ont caché la grossesse d’une de leur actrice, je crois que je tiens là l’une des séries les plus tordues du moment, mais ça lui fait du bien d’être si tordue, car sans ça, on commencerait à s’ennuyer. J’espère donc une saison 5, comme j’ai bien compris que nous n’aurons de toute manière jamais de conclusion fermée lors de la presque-annulation de l’an dernier… Allez, je veux une saison de plus, c’est pas grand-chose !

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Coup de Pub : Il sera aujourd’hui pour un blog, et j’ai choisi celui d’Enid, Une vie devant l’écran ! J’adore tout bonnement son blog : les articles y sont hyper longs (oui, c’est moi qui dis ça, ça vous donne une idée !) et détaillés, mais jamais inintéressants. Au contraire, j’aime beaucoup la manière dont c’est écrit, les analyses et la diversité des sujets (bon, c’est principalement séries/films, mais l’angle d’attaque change beaucoup de ce qui peut se lire ailleurs). Franchement, c’est captivant à lire et pourtant, je ne suis souvent pas d’accord avec son avis ; mais comme en plus Enid répond aux commentaires, ça permet le dialogue, donc c’est un point positif de plus !

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Coup de Grâce : Je suis en retard dans mes séries ? On remercie tous bien fort Laura qui m’a offert les trois tomes de The Magicians. Oui, je sais j’en ai déjà parlé plusieurs fois, mais je change l’optique pour vous expliquer en quoi c’est vraiment un coup de grâce. Inutile de dire que je suis en pleine lecture du premier tome (j’arrive à sa fin dans une centaine de pages) et que même si c’est en anglais, même si je prends tout mon temps (ça fait une semaine), ben… ça bouffe du temps de cerveau disponible pour les séries ; et ça m’empêche encore plus de rattraper mon retard. Vous voyez ? Un coup de grâce ! Cela dit, c’est sans regret, car j’accroche encore plus que ce que je pensais. Bon, ça me donne même envie de revoir la saison 1, puisque j’en suis à la fin de celle-ci dans ce que je viens de lire (sans l’intrigue de Julia) et que je me dis que je suis passé à côté de dizaines de trucs dans l’adaptation. Et aussi que c’est sympa de voir comment la série adapte le style d’écriture en prenant malgré tout énormément de liberté. Yep, ça me donne l’impression que l’adaptation est aussi bien que le livre, même si elle est totalement différente (en revanche, si j’avais commencé par les livres, j’aurais sûrement eu du mal avec la série).

Et voilà, c’est tout pour cette nouvelle édition des coups, j’espère que ça vous plaît toujours autant ; moi, ça m’éclate en tout cas 🙂