Mes derniers coups de… #22

Salut les sériephiles,

Comme tous les mois depuis bientôt deux ans (déjà ?!), il est temps de me poser pour faire le point sur mes derniers coups. Comme pour une fois cet article tombe un week-end, je me suis calé à mon bureau, avec une bonne tasse de thé, histoire de faire le tour de tout ce que j’ai à dire : trêve de blabla, à présent, je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

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Coup de Cœur : C’est peut-être un peu fort de parler de coup de cœur (elle s’appelle Nini, merde, c’est pas possible quoi), mais j’aime beaucoup les chansons originales de la nouvelle série de Disney + si simplement intitulée High School Musical: The Musical: The Series. J’ai écouté en boucle ces derniers jours « I think I kinda you know » alors que, franchement, lors de l’épisode, j’étais dépité du niveau. La version spotify est mieux, ça a fait la différence… et quitte à l’écouter en boucle, autant en faire un coup de cœur !

Coup de Mou : L’actualité est parfois plus brûlante qu’il n’y paraît et même si je n’en parle pas vraiment sur le blog, j’ai eu une fin de semaine compliquée au travail et ça fait que depuis hier soir, je suis une boule de nerfs qui n’a qu’une envie : dormir. Ouais, je sais, j’ai publié des articles hier soir, mais je vous assure qu’à 20h, j’ai lutté pour ne pas aller me coucher – je me suis dit que ça serait pire si je faisais ça. Bref, c’est un épuisement passager, mais là, faut bien reconnaître un gros coup de mou, qui s’est même senti sur le blog avec l’article catastrophe de jeudi. Je ne me suis pas battu contre WordPress !

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Coup de Poing : J’ai déjà eu l’occasion d’en parler dimanche dernier, mais certains épisodes de The Leftovers sont de gros coups de poing en plein dans les émotions. J’adore la série pour ça, parce qu’elle fait yo-yo tout du long, mais quand elle frappe, elle le fait bien. Il faut vraiment que je la continue – je n’ai vu qu’un épisode depuis mardi, parce que c’est bien de se la garder pour quand je mange seul, mais apparemment, ça n’arrive pas tant que ça.Résultat de recherche d'images pour "beth randall"

Coup de Blues : J’ai envie de parler ici du dernier épisode de This is us, parce qu’il m’a fichu un coup de blues (attention spoilers dans la suite du paragraphe) et même pas à cause de ce qui arrive à Rebecca (enfin, si, aussi, évidemment) ! Mon plus gros coup de blues, c’est d’avoir relu il y a peu mon article sur les personnages les plus inspirants, dans lequel j’avais mis en avant Randall. Ce n’est plus tellement le cas depuis l’an dernier et, pire que tout, c’en est maintenant pareil de Beth !

Coup de Vieux : Comme le mois dernier, je viens vous parler de Grey’s Anatomy, inévitablement. 350 épisodes ! Hier, je regardais la série passer ce cap improbable. Si j’exclus les nombreux revisionnages, j’ai donc passé plus de dix jours complets de ma vie à regarder cette série. Ce n’est plus un divertissement à ce stade-là. Non, mais donc, pour en revenir au coup de vieux, ils ont quand même été déniché l’ado du pilot, et elle a pris 16 ans dans la tronche, ça fait bizarre ! Qui ici s’est aussi pris seize ans dans la tronche pendant cet épisode ?

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Coup de Gueule : Depuis quelques jours, tout le monde célèbre en grande pompe l’arrivée de Disney + aux USA et attend impatiemment le mois de mars pour s’y abonner. Alors oui, mais non, moi ça me saoule toujours autant de voir se multiplier les offres de streaming payantes, parce que ça veut dire qu’il va falloir faire des choix, et parce que depuis son arrivée, Disney semble faire une lutte assez efficace anti-streaming. Bon, c’est de bonne guerre, mais je trouve ça triste de perdre la belle époque de domination Netflix qui simplifiait quand même la vie. Résultat de recherche d'images pour "the good place janet"

Coup de Barre : Apparemment, il est temps que The Good Place touche à sa fin. Après une saison 3 décevante, la saison 4 a du mal à tenir la barre. La semaine dernière remontait carrément le niveau, mais l’épisode d’hier est de nouveau beaucoup moins bon que ce à quoi la série nous a pourtant habitués pendant ses deux premières saisons. Elle restera à jamais ce twist final de saison 1 absolument dingue et des personnages que j’adore, mais les scénaristes n’arrivent plus à surprendre.

Coup de Bol : Il s’en est passé des choses depuis mon dernier article sur les coups. Je veux dire, j’ai quand même rencontré Amy Acker. Pour ne pas tourner en boucle sur le même événement, j’ai envie de souligner que pour une fois, j’ai gagné un concours, grâce à Amazon. En effet, Prime Video a proposé un gros coup marketing avec un jeu qui consistait à regarder un épisode de leur série du moment pour trouver un objet vendu sur Amazon. Grâce à ça, j’ai tout de même gagné un bon de 50€ sur Amazon, à quelques semaines du Black Friday et de Noël. Je dis oui, surtout que financièrement, je rame un peu avec tout un tas d’argent qu’on me doit et qu’on ne me verse pas en ce moment !

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Coup de Tête : J’avais dit que je ne regarderai pas The Mandalorian, et la hype générale a été telle sur le premier épisode de la série (et son cliffhanger) que j’ai craqué comme un bleu. C’est malin. Je continuerais probablement d’un oeil distrait, mais je ne suis pas le fan que beaucoup semblent déjà être…

Coup de Théâtre : Jeudi, je vous disais que je vous parlerai dans cet article de ma frustration de ne plus lire autant qu’avant, faute de temps. Evidemment, hier, pendant mon énorme coup de barre, j’ai pris un roman et j’ai lu une centaine de pages d’un coup, et ça n’a plus de sens de vous dire ça. Bon, il faut encore que je finisse ce roman pour vous en faire une critique, surtout que c’est un service presse, ce serait bien si je pouvais ne pas être en retard dans la publication !

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J’aimais vraiment cette série, purée !

Coup Tordu : Sarah Michelle Gellar a retrouvé un job, et cette fois, elle a eu la bonne idée de prendre un truc qui est annulé d’avance parce que c’est une mini-série. On devrait donc réussir à avoir un début, un milieu et surtout une fin. Et tous les fans de l’actrice savent que le voir rejoindre un projet avec une fin, c’est rare. Du coup, c’est tordu, parce que je suis super content de savoir que je vais la retrouver – au point de ne pas m’être renseigné du tout sur le projet – mais aussi de savoir que ce ne sera que pour quelques heures d’épisodes.

Coup de Pub : Je vais m’adresser à tous les fans de Charmedde l’originale comme du reboot, avec ce coup-ci, puisqu’il est question de faire un peu de pub pour une fanfiction. Ouep, j’en lis encore parfois, mais celle-ci, c’est particulier, parce qu’on m’a envoyé directement le lien sur Twitter après m’en avoir parlé pendant l’écriture : j’ai des abonnés créatifs ! Il s’agit d’une fanfiction sur un autre reboot de la série concrètement. Le premier épisode est plutôt sympathique et nous présente trois nouvelles sœurs sur le point de découvrir leurs pouvoirs (des trois), n’en déplaise à leur mère (encore en vie !). Si ça vous dit, c’est en ligne par ici, et si vous aimez l’affiche, merci beaucoup, elle est de moi (oui, à croire que j’avais encore des heures perdues à occuper pendant mon déménagement !).

Coup de Grâce : Le mois dernier, je vous disais que je ne me sentais pas prêt à rencontrer Amy Acker et que TheSeriesvore m’avait poussé à aller poser des questions lors de la convention Buffy 3. Ben, du coup, j’ai posé les premières questions le vendredi et le samedi, et désolé, je sais que j’en ai déjà parlé sur le blog, mais Amy qui me reconnaît, c’est vraiment un coup de grâce dont je ne me remets pas. C’est une actrice géniale ! Et tout le Comic Con était particulièrement cool cette année encore, où j’ai croisé plein de gens. En comparaison, mon mois de novembre est un peu fade.

Grey’s Anatomy – S16E08

Épisode 8 – My Shot – 17/20
J’ai un grand problème avec ce 350e épisode de la série : j’ai adoré les clins d’œil et tous les rappels aux précédentes saisons, que ce soit les flashbacks, les noms ou les musiques… mais j’ai détesté une grande partie des rebondissements, son côté « jumping the shark » malgré tout prévisible et surtout, surtout, j’ai trouvé que certaines personnages n’agissaient pas comme on s’attendrait à ce qu’ils agissent alors que bon, on les connaît depuis seize ans ces personnages. Bref, c’était un bon épisode vraiment agréable à regarder parce qu’il permet de célébrer seize ans d’épisodes… mais c’était faible, voire énervant, concernant certains aspects. Ce n’est pas leur plus grande réussite, mais ce n’est pas un échec non plus.

> Saison 16


Spoilers

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Meredith Grey could commit murder and you’ll hide the body.

Allez, on est reparti pour un épisode de Grey’s Anatomy, qui est tout de même le 350e. Oh lala. On commence par une grande réunion du casting pour l’audition de Meredith. C’est un grand épisode qui pourrait voir Meredith perdre sa licence médicale, évidemment. Eh, la dernière fois qu’on avait un gros épisode, c’était pour la voir gagner un prix.

Cette fois, nous verrons tout le monde parler de la carrière de Meredith. Bailey est toujours aussi insupportable avec tout le monde, leur reprochant de ne pas avoir posé de jour de congé, mais elle est encore pire une fois qu’elle témoigne : elle est super froide et empire le cas de Meredith en n’atténuant pas les accusations contre elle – avec de jolis flashbacks de toutes les erreurs médicales de Meredith qui auraient pu lui coûter sa carrière. Mais quelle connasse Bailey cette saison. Les trois derniers épisodes avaient un peu atténué les choses, mais franchement, je ne peux plus me la blairer, je ne comprends pas ce personnage franchement. Plus la saison avance, plus je la trouve insupportable.

Après elle, c’est au père de la patiente de prendre la défense de Mer, évidemment. Puis, on enchaîne avec Andrew qui la défend autant que possible. C’est logique, mais c’est logique aussi que son témoignage ne soit pas pris en compte puisqu’il sort avec elle. En plus, tout n’a pas toujours été blanc entre eux : elle a refusé de lui enseigner quoique ce soit après l’agression d’Alex pensant qu’il couchait avec Jo…

Quand c’est au tour de Schmit, on a le droit à une bonne réaction stressée de sa part, et c’est bien trop drôle. Il est là, comme les autres, pour le bien de Meredith… mais il finit par empirer sa situation, malgré lui, quand il est révélé que c’est lui qui a balancé à Bailey que la patiente avait un bracelet au nom de Bailey Grey. Levi, quoi. En même temps, il a fait son job, je comprends qu’il s’en veuille de ne pas l’avoir dit à Mer plus tôt, mais je reste de son côté à lui, moi. Forcément, Meredith commence à stresser, et elle en parle à Andrew, craignant de perdre son job pour la première fois. Ca change.

Après une courte pause, c’est Owen qui est appelé à la barre pour défendre Meredith et se retrouver confronté à un écrit contre elle qu’il avait rédigé lui-même lors de la première opération de sa sœur. Ah oui, c’est vrai que ça s’était mal passé, ça aussi. On enchaîne avec Richard qui, lui, réussit à ne pas empirer la situation de Mer en… mentant pour elle. C’est magnifique, ça : il confirme qu’elle n’y est pour rien dans le nom d’Adèle passant devant les autres lors de son essai clinique.

Bien sûr, Bailey sait qu’il parjure et elle en arrive encore à le reprocher à Richard. C’est assez dingue qu’elle en soit encore à faire des reproches sur les parjures alors qu’elle a agit comme si elle ne la connaissait pas – et Meredith n’a rien dit, c’est fou. Bailey est complètement jalouse de Meredith, c’est absolument dingue comment on dirait une enfant insupportable.

Jalouse ? Oui, parce que Patricia Murphy est de retour ! L’assistante administrative des premières saisons de la série revient avec une relation improbable : Meredith n’était pas censée être affectée au Seattle Grace ! C’est Richard qui a fait en sorte qu’elle le soit, et c’est suffisant pour que Bailey le prenne mal, car ça ravive leur « trahison » de la saison précédente. Elle est quand même juste vexée de ne pas avoir été dans le secret, franchement ! Richard la remet à sa place et ce n’est pas plus mal.

Dans tout ça, j’en oublie une information légèrement importante : dans le jury chargé de juger Meredith, il y a quand même un docteur qui n’est pas n’importe qui. C’est le putain de chirurgien qui n’a pas écouté les demandes de Perfect Penny qui voulait faire un scan qui aurait pu sauver la vie de Derek.

Bien évidemment, Meredith finit par criser de voir qu’il veut la juger alors qu’il ne se souvient pas d’elle, contrairement à elle qui se souvient du nom des époux des patients qu’elle a perdu, parce que ça ne s’oublie pas. Et le seul problème, c’est que la crise de nerfs de Meredith finit par provoquer une crise chez le médecin, faisant un malaise.

Forcément, c’est Meredith qui se charge des premiers soins sur lui, même si la salle est pleine de médecins. Pire, c’est à Amelia de se charger de le sauver, évidemment que c’est un problème au cerveau qu’il a ce con, et elle le fait avec l’aide de Teddy et Lincoln.

Comme Amelia s’avère incapable de lui retirer sa tumeur – tu m’étonnes ! – elle demande à Tom de le faire. C’est rassurant à voir, ça, parce que j’allais criser quand je me suis rendu compte qu’elle allait être sa chirurgienne. C’est quand même le minimum de confier le cas à un autre. Le seul problème, c’est que lui non plus, il ne parvient pas à sauver ce connard. C’est gros quand même, mais ça ajoute un peu de tristesse à l’épisode quand même, parce qu’Amelia quoi… Bizarrement, elle est finalement contente d’annoncer son décès à Meredith, parce qu’elle n’en est pas directement coupable.

J’ai eu beaucoup de mal avec cette scène, ça ne semble pas dans la lignée habituelle de la série, et ce n’est pas franchement éthique. Je n’ai pas trop compris non plus pourquoi on perdait ce patient qui aurait été intéressant à garder sur un ou deux épisodes. Puis, dire que Meredith l’avait sauvé, ça aurait été un beau revers de situation. Finalement, le revers de situation dans ce procès, c’est qu’alors que la séance est censée être reportée de plusieurs mois, Alex débarque et dit que ce n’est pas possible. Heureusement que nous sommes dans une série, parce que c’est le genre de truc où, bon, il manque un jury, c’est reporté, basta.

Quoiqu’il en soit, Alex a avec lui tout plein d’anciens patients de Meredith. Je suis sûr que l’équipe de la série a fait en sorte de vraiment recontacter les acteurs ayant joué les patients, mais je n’ai pas reconnu grand-monde, hormis ceux qu’on voyait en flashback. Et concernant la toute première patiente de Meredith, elle a pris seize ans dans la tronche, je ne suis pas sûr de la reconnaître malgré le flashback, hein. C’était une chouette idée en tout cas, ça fonctionne bien pour un 350e épisode.

Oh, bien sûr, Meredith est aussi soutenue par une très jolie lettre de Cristina – ils auraient pu trouver le temps et l’argent pour une petite apparition de l’actrice quand même -, mais aussi des lettres de Callie, Arizona, April ou même Addison (j’étais tout heureux d’entendre ce dernier nom, franchement… mais s’il appelait même ses ex, où est Izzie, hein ?). Que de femmes parties de cet hôpital, dis donc, ça fout un peu les nerfs !

C’est finalement Bailey qui décide de prendre la parole, pour dire grosso modo que c’est bien fait pour Meredith si elle a perdu son boulot après sa faute professionnelle, mais que bon, elle ne devrait pas perdre sa licence pour autant. Cette déclaration finit par une crise d’égo supplémentaire de Bailey qui est censée nous la rendre attachante si on en croit le sourire de Mer, mais alors en fait euh, comment dire que non ? Il va m’en falloir beaucoup plus que ça pour que Bailey me redevienne sympathique, honnêtement !! Pourtant, le tout se déroulait sur une reprise de « Where does the good go », la chanson qui avait vu Cristina quitter la série, alors la scène avait un bon capital sympathie de base. Ce ne fut pas suffisant de mon côté.

Ca l’a été pour le jury, en revanche. De manière improbable, la majorité du jury – c’est-à-dire tous ceux encore en vie – décide de laisser sa licence médicale à Meredith. Elle peut donc faire des câlins à tout le monde, y compris Andrew, au même rang que les autres. Ouh, ça sent les problèmes. Bailey s’isole et ne lui fait pas de câlin, mais elle l’attend quand même pour lui proposer de revenir travailler au Grey Sloane Memorial Hospital. Meredith accepte aussitôt et se réconcilie avec Bailey, mais franchement, elle est imbuvable Bailey cette année, je ne comprends pas !

Pendant ce temps, à l’hôpital, le reste des internes parle forcément de ce qui est en train de se passer pour Meredith, mais aussi de Lexie (ils en sont si détachés à ne pas la connaître) et de tout le passé de la série. Ils sont interrompus par Jo, les suppliant de ne tuer personne. En fin d’épisode, ils découvrent que Meredith s’en est tirée avec sa licence, mais aussi que c’est Levi qui a balancé Meredith à Bailey. Et du coup, il devient le paria de l’hôpital : même Hellmouth refuse de lui parler. Le pauvre, c’est abusé, ça m’énerve voilà !

Dans le genre énervant, on perd aussi quelques minutes de ce bon épisode à traiter le cas de Maggie qui est maintenant en dépression après avoir tué sa cousine. Elle se réfugie dans l’alcool et heureusement que Jackson est là pour s’occuper d’elle quand même. Ce n’est pas comme ça qu’elle le voit pourtant : encore amoureuse de lui, elle tente de l’embrasser pour mieux se faire rejeter. C’est normal cocotte, il est avec Vic maintenant, et elle est un milliard de fois moins reloue que toi !

Maggie vire donc Jackson de chez elle alors que Meredith y arrive – Meredith, sa sœur qu’elle adore et qu’elle n’a pas été fichue d’aider sur l’un des jours les plus importants de sa carrière, trop occupée qu’elle était à boire ?

La fin d’épisode voit alors Andrew débarquer à son tour chez Meredith pour mettre les choses au clair avec elle. Il a bien compris qu’elle pensait qu’ils n’allaient pas s’en tirer en tant que couple et, surtout, qu’elle aimait Derek autant qu’elle le respectait… Ce qui n’est pas le cas avec Andrew. Il lui propose donc une petite pause pour réfléchir à leur relation, et ça fait un cliffhanger bien foutu, ma foi.

> Saison 16

HTGAWM – S06E08

Épisode 8 – I Want To Be Free – 18/20
C’est encore un épisode efficace avec quelques rebondissements que je ne m’attendais pas à voir arriver, particulièrement du côté du cas de la semaine qui rejoint le fil rouge de manière assez habile. Tout aussi habile est le cours que l’on suit dans cet épisode – outre la gestion du temps du discours d’entrée d’Annalise qui rendrait jaloux n’importe quel professeur, ça amène gentiment un prochain rebondissement pour la semaine prochaine. Gentiment et efficacement.

> Saison 6


Spoilers

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I feel better now, murders be damned.

Pour le tout dernier examen final de ses étudiants (ça sent la fin de série ça), Annalise propose à ses étudiants de résoudre un cas en dix minutes. Le prix ? Beaucoup d’argent. Le cas de la semaine ? Blanche-Neige ! Ben oui, évidemment : elle a conspiré pour le meurtre parfait, celui des nains tuant sa belle-mère, tout en déclarant que ce sont eux qui ont agi par eux-mêmes. Tout ceci est une bonne excuse pour faire le parallèle avec le cas de la semaine de cet épisode, avec chaque étudiant proposant une solution envisagée au cours de la semaine par les vrais avocats.

Une semaine plus tôt, la Gouverneur était accusée de conspiration pour meurtre… exactement comme Blanche-Neige, donc. Ceci explique le regard entre Michaela et les autres lors du partiel. Au moment de l’accusation de la Gouverneur, ils en étaient à réviser ce fameux partiel cela dit, et Michaela refusait catégoriquement de regarder trop la télévision et ce cas impossible pris par Bonnie pour défendre l’idée de Nate.

Annalise, elle, ne préparait pas l’examen, loin de là : elle se rendait auprès de Bonnie pour la convaincre de lâcher l’affaire… en vain. De manière absolument pas discrète, l’espionne est là pour… les espionner. Soit. Bonnie finit par se casser, vexée de voir Annalise ne pas en avoir confiance en elle, et Annalise retourne auprès de Frank, avec qui elle tente de trouver un plan pour démotiver Bonnie. Elle y va fort, demandant à Frank de déterrer les historiques d’appels de Bonnie.

Bingo : dès le début du procès, Bonnie se retrouve confrontée à la mère de Ron et le conflit d’intérêt est tel qu’elle se fait dégager vite fait bien fait en tant qu’avocate de Nate. Alors que Frank pense avoir réussi à mettre Nate dans une impasse… Tegan se lève et décide de redevenir son avocate. Tout ça n’a pas trop de sens, mais elle déclare ensuite à une Annalise surprise de ce rebondissement (eh, moi aussi !) qu’elle s’est remise des menaces portées contre son ex-femme.

Cela permet une scène sympa entre Annalise et Tegan, même si je ne comprends pas tout à leur relation qui devrait être romantique, à force… Sauf que dès qu’elles commencent à se draguer, Annalise se lève pour se rendre à son rencard avec Robert. C’est si soulant. En plus, j’aime beaucoup le personnage de Robert, mais c’est juste qu’il ne va pas avec Annalise, sérieux. Et il réussit à l’énerver vite fait, en parlant de son ancienne relation avec Nate alors qu’elle ne l’avait jamais évoquée avec lui. Les joies de Google.

Toujours dans les relations amoureuses, notons que Michaela est totalement jalouse de voir Gabriel flirter avec une autre fille. Et quand elle revient le voir a priori juste pour parler, il joue le type inaccessible, qui n’en a plus rien à faire d’elle et l’accuse d’avoir un complexe freudien bien connu, à avoir besoin d’un homme dans sa vie pour remplacer son père. Bim. C’est à l’encontre de l’estime que Michaela a d’elle-même. Et elle passe logiquement sa soirée à être jalouse sur Insta, alors qu’Asher essaie de lui remonter le moral. Cet idiot le fait en embrassant Michaela, qui voulait juste un ami. Bim.

Enfin, du côté des relations, Oliver fait tout pour rendre Connor heureux, mais il l’étouffe à cause de la révélation du meurtre de Sam. Du coup, on continue d’observer les difficultés de leur couple, et c’est toujours aussi triste. Pourtant, Oliver se dit fier d’être avec Connor, ce possible héros gay que personne n’a jamais eu comme il voulait l’être avant… mais ce n’est plus ce qu’il veut. Déso, Connor, mais si t’es un héros gay, faut t’y faire. La situation est déprimante à souhait : il explique ensuite à Oliver qu’il n’est pas heureux.

Et pour le rendre heureux, Oliver propose de ramener des chiots dans le salon de la colocation, histoire de redonner le sourire à tous les étudiants. Ben oui, évidemment, ramener des chiens comme ça, c’est si simple et ça redonne forcément le sourire. Les séries, je vous jure.

Quand une semaine plus tard, Gabriel propose de mettre Blanche-Neige sur le siège de témoin, Bonnie et Tegan envisagent de mettre la Gouverneur dans cette même position une semaine plus tôt. C’est donc ce qu’elles font, et Tegan n’hésitent pas à être hyper agressive en montrant des photos de la voiture du Gouverneur quelques jours avant la mort du père de Nate. La voiture était au mauvais endroit au mauvais moment… mais bon, la défense est déjà préparée pour accuser une assistante probablement innocente, mais déjà hors de l’Etat.

Le plan d’avoir la Gouverneur à la barre était donc une mauvaise idée, mais ce n’est pas grave, parce que c’est Annalise qui propose une nouvelle solution ensuite : faire témoigner Bonnie. Après tout, c’est logique : elle est convaincue de la culpabilité de Ron. Cela fonctionne bien, et Annalise demande à Frank de retourner faire peur à la gardienne de prison qui obtient l’immunité pour son témoignage.

Le seul problème, c’est que quand il y va, il est interrompu par Annalise elle-même : au téléphone, elle a entendu Bonnie avoir un accident de voiture, toujours à cause de notre chère espionne. Bonnie manque de mourir, donc comme tout le monde dans la série, elle devrait être sur pied pour l’épisode 10 au plus tard. Cela n’empêche pas Frank de menacer Nate, pour le principe, avant qu’il ne soit redirigé par Annalise, une fois de plus.

Cette fois, il est donc envoyé convaincre la gardienne de… dire la vérité. Elle accuse donc la famille Castillo, après un interrogatoire corsé de la part de Tegan, et surtout, elle blanchit Ron. C’est tellement violent pour Nate, et tellement violent pour Bonnie qui apprendra ça sur son lit d’hôpital. Bonnie avançait tout de même dans son deuil de Ron, tout en continuant de câliner Frank en même temps.

Bizarrement, Nate n’a pas l’air si révolté du meurtre d’un innocent et malgré les conseils de Tegan, il souhaite continuer le procès – quitte à ce qu’il soit révélé qu’il n’est pas blanc comme neige. D’ailleurs, ironiquement, Asher propose de faire plaider coupable Blanche-Neige, avant de la défendre pour lui éviter la prison en disant qu’elle est victime de la toxicité masculine des sept nains. On aura tout vu dans cette série. De son côté, Michaela a l’idée de plutôt faire accuser le roi d’être celui qui a fait tuer sa nouvelle femme. C’est de loin l’idée la plus convaincante, et Michaela est parfaite, comme d’habitude. Connor ? Il propose de tout simplement accuser les nains plutôt que de blâmer Blanche Neige : ce sont eux les criminels, après tout.

Pour en revenir à l’intrigue de la semaine, Bonnie finit par apprendre l’innocence de Ron et surtout par comprendre aussitôt les manipulations d’Annalise et Frank. Autant dire qu’elle refuse catégoriquement de parler à Frank à partir de ce moment-là. Bien fait. De son côté, la Gouverneur clame son innocence sans trop de mal, alors que les étudiants voient leur soirée chiots tourner à une soirée télé.

Trois jours plus tard, Annalise continue de penser que Blanche-Neige est coupable, malgré toutes les défenses avancées par ses étudiants. C’est facile pour elle, car elle a déjà sa solution, qu’Asher finit par trouver (le voilà riche) : la reine maléfique n’est jamais morte dans son histoire, puisqu’elle a été poussée d’une falaise, mais le corps n’a jamais été retrouvé. Elle a simplement fait semblant d’être morte pour faire accuser Blanche-Neige.

Ben, tiens, une fausse mort ? Comme par hasard. Dans un futur proche, Annalise se décide à passer à l’action dans son plan de devenir « Justine » et de se barrer vers une nouvelle vie. Bref, on en revient à l’idée d’Annalise faisant semblant d’être morte pour se débarrasser de ses problèmes… et du coup, je me dis que c’est peut-être trop simple si on nous l’introduit une semaine avant les grandes révélations. On verra bien, mais je ne vois pas trop vers quoi on se dirige pour la mi-saison de la semaine prochaine (déjà !).

> Saison 6

Grey’s Anatomy – S16E05-07

Épisode 5 – Breathe Again – 14/20
Heureusement qu’une intrigue sauve les autres dans cet épisode, parce que c’était assez peu exceptionnel, je trouve. Il y a de bons moments, de bonnes scènes, notamment dans l’écriture des dialogues, mais ça n’était pas du tout leur meilleur épisode. On n’est pas loin d’un aussitôt vu, aussitôt oublié. Divertissant, donc, mais pas exceptionnel.

> Saison 16


Spoilers

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Thanks for not letting me die.

Twitter a décidé pour moi que mon après-midi du Week-end en séries serait consacré à un rattrapage des trois épisodes de retard que j’ai dans cette série. C’est donc parti pour un après-midi qui promet d’être riche en sensations fortes et retournement de situations. Et ça commence bien avec un cauchemar de Meredith, puis Bailey qui n’arrive pas à annoncer qu’elle est enceinte à Ben, trop occupé à s’endormir après ses journées épuisantes. Ah, quel couple qui fait rêver dis-donc !

Dans le genre couple qui fait rêver, cet épisode nous ramène aussi Richard et Gemma, et franchement, ça ne me passionne pas. On les voit pourtant prendre un brunch ensemble, histoire de parler de la recherche d’un parrain, tout en critiquant les AA. Gemma se rapproche volontairement de Richard, histoire de le séduire, clairement. Ils finissent par s’embrasser et Richard se barre, énervé. Ses nerfs ne se calment pas plus quand Gemma lui rappelle tout son historique amoureux pour justifier son comportement. Mouais. Je n’en ai pas grand-chose à faire de Richard, en fait, et même Catherine que j’aime bien m’a soulé dans cet épisode à continuer de bouder Richard comme une gamine de cinq ans.

Les médecins font les pires patients, c’est bien connu. Forcément, quand ça touche leurs enfants, c’est flippant aussi. Zola est malade dans cet épisode, alors évidemment, Meredith est flippée et comprend tout de suite que sa fille doit passer un IRM. C’est abusé, mais bon, c’est une série médicale. Cette intrigue sort de nulle part, mais c’est exactement ce qu’il fallait pour empirer le cas de Meredith auprès de la justice : elle loupe ainsi un rendez-vous au tribunal.

Son avocate lui demande pourtant de venir, mais non, elle ne le fait pas. Meredith préfère passer son temps à s’asseoir dans une salle de pause pour attendre des nouvelles de sa fille. Bon, d’accord, c’est une réaction normale de mère de faire passer sa fille en priorité, mais une fois celle-ci partie en chirurgie, dans une série pareille, j’ai du mal à comprendre pourquoi Meredith ne se pointe pas au tribunal.

En plus, elle trouve clairement ses sœurs insupportables alors qu’elles sont bien sympa de l’aider à se changer les idées ; elle demande à Helm de lui donner des nouvelles de l’opération, et Helm se fait des films de dingue ; elle critique Andrew qui est pourtant le petit-ami parfait. C’est dingue. De mon côté, j’ai adoré la scène. C’est ce qui manquait souvent quand la série était moins bonne : ce genre de scènes énervantes à commenter car il n’y a que du dialogue, mais du dialogue qui permet de mieux cerner les doutes des personnages.

D’ailleurs, on notera qu’Amelia est un peu flippée de mal connaître Linc (tu m’étonnes) et Maggie recommence à être chiante à se dire amoureuse de la chirurgie uniquement. Moui. Ca ne fait pas tout, hein. Finalement, la chirurgie de Zola, hors écran, se déroule à merveille et Helm n’obtient pas le câlin qu’elle voulait de Meredith. Elle fait de la peine à s’accrocher comme ça, à force !

En fin d’épisode, on apprend surtout que l’avocate a fait tout ce qu’elle pouvait, mais que non, Meredith ne retournera pas faire des travaux d’intérêt général. À force de les sécher, tout ce qu’elle a gagné, c’est le droit d’aller en prison. Retour à la case départ de cette saison, donc.

Ailleurs dans l’hôpital – assez loin pour que Bailey ne croise ni Meredith, ni Zola ; une patiente débarque et excite Levi tout heureux de pouvoir utiliser la fameuse chambre qui ressemble à un vaisseau spatial. Malheureusement pour lui, il est viré du cas quand Jo arrive et s’occupe de la patiente, alors même qu’elle la connaît. Ouais, la patiente est sa psy – enfin l’une de ses psys – et elle ne se dit pas que ça va poser problème. C’est abusé, surtout qu’elle dit à Bailey la connaître avant de rentrer dans la chambre. Enfin bon, là encore, on est dans une série.

J’aime bien l’actrice choisie pour incarner la psy, et c’est tant mieux, puisqu’on nous offre aussi des flashbacks sur l’état de santé mentale de Jo. Ouep, quand elle était internée, elle a donc eu des sessions de thérapie, et c’est à ça qu’on a le droit aujourd’hui. J’aime bien l’idée, j’avais été déçu du traitement de cette intrigue en tout début de saison après tout le flan qu’on avait eu sur le sujet l’an dernier. Après, c’est une scène bavarde où il ne se passe pas grand-chose, mais c’était bien joué.

J’ai aimé aussi le flashback suivant où l’on voit Jo essayer de quitter le centre de nuit et sympathiser avec sa thérapeute. Le lendemain, elle débarque énervée dans le bureau de la thérapeute, et j’ai trouvé sympathique le rappel de sa peur de devenir Paul ou simplement l’explication physique de sa dépression de la saison dernière. Simple, efficace. Pas forcément utile, aussi, mais bon.

Dans le présent, Jo fait une crise de panique de savoir que la seule thérapeute capable de l’aider à aller mieux a failli se suicider. Pour la réconforter, Bailey n’a d’autres choix que de lui annoncer qu’elle est enceinte, pour lui changer les idées. OK. J’ai bien aimé l’idée de réciter ce qu’on connaît par cœur pour se calmer, mais purée, à part mes mots de passe, j’ai l’impression de ne plus rien connaître par cœur. Faut que je m’y remette, un jour.

Dans tout ça, elle sauve sa psy, ce qui finit par lui faire comprendre que non, elle n’a pas tenté de se suicider. Elle confie alors le cas à Bailey, parce qu’elle ne peut pas rester son médecin, c’est trop risqué. Quant à Bailey, elle finit par balancer à Ben qu’elle est enceinte, et qu’elle envisage de le garder. Elle était un peu plus appréciable dans cet épisode, mais je n’ai pas trop aimé la manière dont elle lui balance cette nouvelle au milieu de l’hôpital en l’inondant d’informations. C’est à croire que je ne l’apprécierai plus jamais.

Heureusement qu’il y avait Jo pour sauver cet épisode et proposer ensuite à Alex de balancer des objets au mur pour passer ses nerfs. Les acteurs ont dû avoir quelques crampes après tout ça, mais ça faisait une jolie scène romantique entre les deux, j’ai beaucoup aimé.


Épisode 6 – Whistlin’ Pass The Graveyard – 14/20
Pour cet épisode, c’est Halloween qui sauve tout, parce que ça ajoute l’humour souvent nécessaire à la série pour être géniale. Au niveau des intrigues, en revanche, on patine quelque peu dans la semoule. Finalement, je suis content d’avoir des épisodes de retard, parce qu’au moins, ça me donne l’impression que ça avance, alors que ce n’était pas le cas.

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Your hospital is haunted.

Joyeux Halloween ! Moi qui voulais un épisode d’Halloween pendant le précédent Bingo, c’est malin. C’est toujours pareil, j’ai dix jours de retard à chaque fois. Qu’importe, c’est sympathique de l’avoir encore maintenant. Et ça commence par Meredith en prison, qui souhaite partir au plus vite et compte désormais les heures avant d’en partir.

Les enfants ne sont pas si ravis de la disparition de leur mère en revanche : Maggie est une tante étouffante, clairement, et Andrew s’occupe d’eux comme il peut, mais ça n’est pas leur père. Zola entre dans l’adolescence, et elle est tellement remise de sa chirurgie que je me demande à quoi ça a servi.

En même temps, je me demande la même chose de l’intrigue de Meredith en prison. Elle y passe vite fait, mais elle a le temps d’y rencontrer une co-détenue qui a une vie bien plus pourrie qu’elle : elle n’a rien à faire en prison, mais elle n’a pas l’argent de la caution et est donc obligée d’attendre que la justice traite son cas et la dise innocente. Ce n’est pas dingue, mais ça donne un nouveau but de vie à Meredith quand elle sort de prison : elle paie la caution, évidemment, puis appelle son avocate, probablement pour changer le système encore.

De son côté, Andrew se retrouve à devoir s’occuper de Zola tout en bossant, parce qu’elle refuse d’aller à la garderie. Le problème, c’est que Zola qui avant l’adorait, se décide soudainement de le détester. Elle le fuit autant que possible, mais il finit par la retrouver et lui demander directement ce qui ne va pas. Elle a simplement peur d’oublier son père, et c’était touchant… pas comme une grande partie de l’épisode, finalement. Après, c’était traité à la va-vite, quand même, et ça finit par les enfants voyant leur mère rentrer en déguisement de prisonnière. Y a pas meilleure date pour quitter une cellule, c’est clair !

Levi veut fêter Halloween en paladin, l’angoisse, mais il est vexé de voir que sa mère ne veut pas envoyer à la famille des photos de Nico et lui. C’est gênant. De toute manière, quelque chose me dit que sa soirée ne sera pas celle qu’il attend. Et ça ne traîne pas : Jackson lui confie la gestion de l’organisation d’une soirée d’Halloween à l’hôpital.

C’est gros, mais il le fait quand même, touché par tous les enfants de l’hôpital qui veulent fêter Halloween. Il y a ainsi une enfant de la lune qui a pris le soleil par accident ou un petit garçon qui n’a pas d’idée de costumes alors que l’hôpital a plus de budget costumes que mon ancien groupe de théâtre, clairement. C’est qu’il veut simplement être un soleil pour la petite qui ne peut pas voir le soleil. Trop chou, ça fait une bonne soirée d’Halloween à l’hôpital, en plus.

En parallèle, Bailey se confie à Amelia sur sa grossesse, parce qu’elle a besoin de quelqu’un à qui s’en confier : elle a les problèmes classiques de la grossesse, à commencer par les crises de larmes. Amelia a quelques bons conseils pour elle, et ça donne envie à Bailey de pleurer. Et c’est bien parce qu’Amelia avait besoin de bonnes nouvelles dans sa vie, clairement : ce jour-là, elle rencontre les parents de Linc. J’ai hâte.

Et la scène commence de la meilleure des manières, avec les parents qui ont une surprise à annoncer à leur fils… alors que lui aussi. C’est merveilleux : ses parents se remarient, et ça apporte énormément d’humour à l’épisode. Le stress d’Amelia racontant toute sa vie chaotique ne suffisait pas apparemment (d’ailleurs, on note que Betty et Leo ont disparu de ses préoccupations, hein). Bien sûr, Linc a du mal à digérer la nouvelle.

La nouvelle de Linc ? Ben, le fait que ses parents vont devenir grands-parents. En même temps, Amelia aurait eu du mal à le cacher, on voit bien qu’elle est enceinte, rien que dans son visage. Tellement d’ailleurs que j’ai vérifié… et oui, l’actrice a annoncé qu’elle était enceinte sur insta pour Halloween. Ce n’est pas surprenant du tout, franchement.

Pour en revenir à l’épisode, j’aime bien la manière dont Amelia s’occupe de la colère de Linc dans cet épisode, de la meilleure des manières. Le pauvre a de quoi être énervé après ses parents qui les enchaînent, en plus, allant jusqu’à sous-entendre que la date à laquelle Amelia risque d’accoucher ne les arrange pas du tout.

De son côté, Alex passe un Halloween de merde. Il était stressé dès le début de sa journée par la visite d’investisseurs sur lesquels il compte pour relancer l’hôpital… Malheureusement, il apprend en cours de route que les travaux en cours sont stoppés parce qu’il y a sous son hôpital… un cimetière. Normal. Des ossements sont donc retrouvés et ça lance l’idée que l’hôpital est hanté. Oh, c’est Jo qui s’attache à cette idée, parce qu’il s’avère qu’elle adore Halloween et qu’elle aimerait réussir à faire peur à Alex, sans y parvenir.

Elle remet ainsi sa robe de mariée pour apparaître en Dame Blanche. Mon dieu, le sang sur la robe de mariée, quoi ! En même temps, elle a bien raison, ce n’est pas comme si elle allait la remettre pour une autre occasion, au moins, elle la rentabilise. Finalement, Alex parvient à convaincre les investisseurs de donner de l’argent en gérant à merveille les crises et Jo parvient à faire peur à Alex en lui faisant croire qu’elle est enceinte. Purée, mais ça fait tellement de temps qu’il veut être papa, d’où ça lui fait peur ?

Enfin, c’est aussi Halloween au Grey Sloan Memorial Hospital, et Bailey et Teddy se retrouvent à s’occuper d’un patient déguisé. Forcément, elles sont avec Tom qui, évidemment, n’aime pas Halloween. Pff. Toujours pareil, ça. Il est insupportable, il révèle que c’est à cause du souvenir de son fils, et ça fait pleurer Bailey qui ne voulait pas pleurer. Merci, non merci, bye bye cette intrigue, next.


Épisode 7 – Papa Don’t Preach – 14/20
Ce n’est pas glorieux cette saison. Si tous les épisodes sont divertissants, je ressors du visionnage de trois épisodes sans avoir l’impression d’avoir eu tout à fait ce que je cherchais et ce que j’avais habituellement, à part peut-être lors de la dernière scène de cet épisode. Bref, la série commence à s’encroûter. Je ne m’inquiète pas pour autant, ce n’est pas la première fois que ça arrive, et elle trouve toujours le moyen de rebondir. La mi-saison approche déjà de toute manière.

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Genius is in our blood.

Amelia cherche une excuse pour voir Owen et lui annoncer qu’elle est enceinte. La meilleure excuse est une peluche qui n’est pas à Leo et qu’elle rend à Léo. Merveilleux. Elle lui balance directement la nouvelle de sa grossesse, mais ils sont interrompus par l’arrivée d’une patiente… Elle s’avère enceinte, et elle a fait exprès de chuter dans les escaliers pour perdre son enfant. C’est merveilleux.

Amelia propose son aide pour la faire parler et quand elle y parvient, elle ne comprend par pourquoi Owen refuse de lui faire l’avortement que la patiente espère pourtant. Elle a l’occasion d’en parler rapidement à Meredith, qui est à cet hôpital soi-disant pour boire un café avec Alex (mais son look me fait penser qu’il y a autre chose) et avec Maggie qui est là pour des raisons que j’évoque dans la suite de la critique. Après cette rapide conversation, Amelia prend finalement la décision de s’imposer auprès d’Owen.

Elle fait donc prendre une première pilule à la patiente pour qu’elle puisse avorter, et est surprise au passage par Owen qui n’était pas au courant. Sympathique le fonctionnement de cet hôpital. Tout ça permet au couple Amelia/Owen de mettre les choses au point : Owen en veut quelque peu à Amelia parce qu’il a l’impression qu’elle ne voulait pas être maman avec lui ; alors que c’est loin d’être le cas. Ils sont d’abord un peu énervés l’un après l’autre, mais finalement tout finit bien quand Amelia explique qu’elle est heureuse de devenir maman et que c’est grâce à Owen qu’elle a grandi au point d’être prête à l’être. C’est mignon.

En revanche, je ne comprends pas bien pourquoi la production se donne tant de mal à cacher le baby bump de l’actrice : vêtements larges (la veste !), rampe d’escalier, sac, dossier médical, ils en ont fait beaucoup trop pour un personnage qui est de toute manière enceinte.

De son côté, Catherine est de retour au Grey Sloan Memorial Hospital et Maggie se rend rapidement compte qu’elle… n’est pas au courant de sa rupture avec Jackson. C’est parti pour un épisode sur la vérité, quoi. Elle n’a pas eu l’occasion de dire à Richard qu’elle n’était plus avec Jackson elle non plus… mais bon, pas de quoi s’inquiéter, elle va vite le revoir puisqu’elle tombe sur sa cousine dans l’hôpital.

Oui, oui, sa cousine, Sabrina, et son oncle. L’occasion pour Maggie d’aller dans l’hôpital d’Alex. Décidément, tout le monde y passe sa vie, franchement. Sabrina aussi va y passer sa vie, puisqu’elle a une énorme tumeur et qu’elle veut que son oncle s’occupe d’elle. C’est assez logique… mais ça pose un gros problème : Maggie s’entend super bien avec elle et partage plein de choses avec elle, pas que de l’ADN. Bref, ça sent mauvais pour la survie de Sabrina à long terme et ça sent bon pour un nouveau trauma de Maggie l’insupportable.

C’est bien beau de se faire pote avec, mais ça ne résout pas tous les problèmes : Sabrina a une énorme tumeur au cœur, Richard est détesté par sa famille parce qu’il s’est barré loin d’eux sans donner la moindre nouvelle. Tout ça finit par causer un nouveau souci quand Maggie veut opérer Sabrina, mais que celle-ci n’a pas envie d’être opérée par sa famille, même si elle ne se connaisse que depuis deux heures et même si Maggie est probablement la meilleure.

Contre toute attente pour Maggie, Richard est du côté de Sabrina plutôt que du sien, et ça échappe complètement à Maggie qui fait une scène à son père biologique, avant de parler à ses sœurs de la situation, parce que les trois se retrouvent par hasard à attendre le même café. C’est improbable quand on connaît la taille d’un hôpital, quand même, mais bon, admettons.

Quand Sabrina fait une crise et un arrêt cardiaque, Richard se décide finalement à expliquer que si, Maggie est la meilleure chance pour Sab de s’en sortir. Cela donne une scène sympa où Maggie opère en étant introduite par Alex, mais aussi une scène bien gênante pour Richard explique à Gemma ce qui lui arrive au moment même où Catherine débarque… Oui, Catherine rencontre Gemma et ça ne se passe pas si bien vu les caresses que faisaient Gemma à Richard. Mais bon.

La gêne, c’est un peu la base de cet épisode pour Richard en plus, parce que son frère mentionne ensuite Adèle en présence de Catherine, puis parce que le frère en question surprend une dispute entre Richard et sa femme. Tss. Finalement, Catherine et Gemma se retrouvent devant l’hôpital et peuvent parler tranquillement. Catherine nous fait alors du Catherine : elle offre un job à sa rivale, mais loin de Seattle.

Dans tout ça, la chirurgie ne se passe pas si bien pour Maggie, parce qu’elle n’est pas habituée à l’équipe de cet hôpital qui bosse totalement différemment de la sienne. J’adore l’idée, on ne le voit pas assez souvent dans cette série, mais évidemment qu’il y a des communications un peu différentes d’un hôpital à l’autre malgré les protocoles. Le truc, c’est qu’elle finit par perdre Sabrina, comme prévu. C’est tellement triste. Et ça sauve totalement l’épisode avec une exceptionnelle scène finale alors que tout était carrément moyen. Il n’y a pas à dire, la série gère toujours aussi bien ce genre de scène. Et c’est tant mieux.

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