Grey’s Anatomy – S18E02

Épisode 2 – Some Kind of Tomorrow – 16/20
La saison se poursuit à son rythme de croisière, avec des avancées pour chaque personnage important, l’air de rien. Ces dernières saisons, la série a aussi des messages politiques bien clairs à faire passer, et ils passent plutôt bien à l’écran, je trouve, avec des sujets peu évidents abordés de manière frontale et claire. Honnêtement, ça fonctionne bien.

Spoilers

Après un an de covid, il est temps pour la médecine de redevenir aussi fun qu’elle peut l’être pour les internes, les résidents… et même pour Meredith, à vrai dire.



We woke up early to be shamed.

Joli timing que le split-screen de ce début d’épisode qui voit Meredith recevoir une note de Nick sous sa porte d’hôtel pour lui demander un rencard. WTF ? Est-ce que Nick est là pour rester ? Je veux dire ça va devenir dur pour Meredith de ne pas envisager une vie dans le Minnesota si elle s’y fait une rencontre si cool.

Et ça ne manque pas : elle demande à Amelia de venir visiter son laboratoire, parce qu’elle a besoin d’un neurochirurgien pour son essai clinique visant à soigner Parkinson. Rien que ça. Amelia accepte au moins d’examiner Hamilton et de se laisser tenter par le labo futuriste. Elle rencontre aussi le Dr. Bartley – qui est une pointure dans son domaine, clairement. J’aime la manière dont la série introduit tout naturellement un personnage non-binaire sans que personne ne pose la moindre question. À vrai dire, le moment important de la scène est de savoir si Meredith acceptera le labo ou non, c’est tout. Et Amelia veut qu’elle dise oui.

Elle est très insistante pour que Meredith dise oui à Hamilton, et elle ne comprend pas ce qui bloque Meredith. Elle n’écoute pas vraiment sa sœur pour autant, alors qu’il y a clairement quelque chose qui bloque Meredith – et probablement le départ de Seattle y est pour beaucoup. C’est finalement à Nick qu’elle prend le temps d’en parler, pendant un joli rencard à la belle étoile. Meredith a peur de l’échec, aussi, parce que c’est son premier projet post-Covid et qu’elle préférerait quelque chose de plus sûr.

C’est fou. Elle semble avoir abandonné son armure de chevalière luttant contre les injustices sociales cette saison ? C’est parti aux oubliettes bien vite. Heureusement que Winston est là pour la remplacer. Quant à Meredith, elle finit par accepter ce nouveau projet, en insistant pour que toute découverte soit aussitôt publique et qu’elle passe la plupart de son temps à Seattle, quitte à faire des aller-retours dans le Minnesota. Pas très écolo la Meredith sur ce coup-là.

Le début de l’épisode nous ramène aussi les internes de l’an dernier, que nous avons peu eu le temps d’apprendre à connaître, et les résidents. Avec le covid, ils n’ont pas eu beaucoup de temps pour être bien mis en valeur, et on apprend seulement maintenant (il me semble) que la mère Ortiz a décidé de quitter Seattle pour aller bosser avec Jackson.

Si l’épisode se centre sur eux, c’est parce que Richard veut les reprendre en main pour les entraîner à nouveau. Cela ne plaît pas trop à Helm qui n’apprécie pas de devoir se lever super tôt pour avoir un enseignement de plus… mais bon, c’est Richard Weber qui le fait et qui offre une belle récompense en plus, avec la possibilité de gérer les urgences. Eh, cette compétition des nouveaux médecins, ça faisait un moment qu’on n’y avait plus droit. En plus, Levi est rétabli après l’épisode précédent : il remporte la première épreuve des Olympiades chirurgicales de Richard.

On se marre bien quand on voit les résidents s’éclater sur des jeux vidéos ou quand Levi se retrouve à traiter la patiente de Jo. Chez elle, Jo héberge toujours Lincoln. Il faut qu’on m’explique pourquoi l’actrice a voulu passer de brune à blonde, et quel était le délire avec ses cheveux blancs de l’épisode précédent ? Genre, je sens qu’ils ont voulu lui trouver une raison de changer de couleur comme ils avaient fait avec Lexie, mais c’est encore plus maladroit qu’avec Lexie. Laissez-les faire ce qu’elles veulent sans que ce ne soit prétexte à des intrigues cheloues ?

J’ai beaucoup aimé la scène d’organisation avec Lincoln, de même que j’aime le fait de les savoir tous les deux gérer le rôle de parents ou de la voir se rendre à la garderie de l’hôpital pour déposer Luna. Sur place, elle croise Teddy et Léo, ce dernier étant déguisé en Reine des Neiges. Bon, je ne sais pas trop ce qu’ils veulent faire de cette intrigue, mais ça fait deux fois en deux épisodes qu’il en est question, ce n’est pas bien subtil, contrairement au Dr. Bartley. Après, c’est intéressant de voir Teddy déchirée entre son envie d’accepter Léo tel qu’il est et la peur de voir le monde entier lui tomber dessus…

Pour en revenir à Jo, sa patiente est plutôt marrante, à avaler un sex-toy et se mettre une fraise dans le vagin au lieu de l’inverse. Au moins, j’ai mon gros plan sur des gants pour le Bingo Séries, c’est déjà ça. Quant à Levi, il gère plutôt bien sa première chirurgie solo, même s’il a aussi besoin de l’aide des autres résidents. Eh, ça marche bien.

Côté médical, on se retrouve aussi avec un cas pour Winston qui est particulièrement problématique : une femme diabétique, ex-influenceuse, qui se retrouve à avoir vraiment besoin d’une greffe alors qu’elle n’est pas sur la liste de transplantation. Selon la médecin qui s’occupe d’elle, elle ne répond pas à tous les critères pour être sur la liste, car la greffe risquerait de ne pas tenir… mais Winston ne semble pas exactement d’accord.

Il se rend compte que la liste utilise des données erronées pour accepter ou non les personnes : des suppositions racistes sur les personnes noires, parce que le système a été mis en place il y a plusieurs années. Ce qui est révoltant, c’est que c’est forcément vrai. C’est dingue. Depuis deux ou trois saisons, la série n’hésite pas à montrer que le système hospitalier est à la ramasse sur les questions d’inclusivité et surtout de tolérance face au racisme. Après le covid l’an dernier, nous en voilà donc à la liste d’attente pour les greffes qui n’est pas en faveur des personnes noires. C’est juste horrible.

Forcément, Winston fait tout ce qu’il peut pour que le cas de sa patiente soit pris en compte correctement par l’agence gérant les transplantations, et ça commence par convaincre une collègue de l’aider à recalculer les statistiques concernant cette patiente. La collègue étant blanche, ça prend plus de temps que prévu – et ça prend un gros chantage aussi. Mais ça fonctionne, c’est l’essentiel.

Côté administratif, l’hémorragie de l’hôpital continue : Miranda est forcée d’accepter la démission d’un autre chirurgien, Wong. On ne l’a jamais vu dans la série avant, mais on a droit à une longue scène avec lui, ce qui signifie que sa retraite ne sera pas de tout repos, évidemment.

Meredith étant absente aussi, Miranda demande à Megan de la remplacer pour quelques jours, et elle accepte. C’est plutôt fun de retrouver Megan dans un rôle plus régulier dans la série, mais on sent que les scénaristes sont en galère aussi pour trouver de nouveaux acteurs – ou plutôt d’anciens acteurs – pour remplacer ceux sur le départ. Je suis assez surpris : la série a l’habitude d’intégrer les nouveaux plutôt bien… Ils le font bien avec Winston, mais Cormac reste périphérique depuis son arrivée.

Je dis ça alors que pourtant, dans cet épisode, Cormac remet à sa place Owen. Et ça fait du bien à voir honnêtement. Owen traite en effet un patient qui est un ex-soldat étant désormais en phase terminale à cause d’une maladie chopée sur le terrain. La série souhaite vraiment remettre en cause bien des injustices médicales dans cet épisode… C’en est peut-être un tout petit trop pour que tout soit géré correctement, mais bon, on fait avec.

Elle n’oublie pas non plus les conséquences du covid, contrairement à ce que je craignais au départ quand ils ont dit qu’ils laissaient le covid de côté : beaucoup de chirurgiens et médecins démissionnent ou déménagent, donc. Il y a besoin de changement après cette pandémie, et on ne peut pas leur reprocher. Au moins, l’épisode n’oublie pas que la médecine peut être fun aussi et on en revient ainsi aux bases de la série avec les résidents. J’ai un peu l’impression d’un mea culpa des scénaristes après la saison précédente. Et ça aussi, ça fonctionne.

 

Station 19 – S05E02


Épisode 2 – Can’t Feel My Face – 16/20
C’était légèrement mieux car j’ai préféré suivre les intrigues des personnages mis en avant au sein de cet épisode… Toutefois, j’aurais aimé aussi avoir davantage de temps pour explorer certains d’entre eux mis de côté. Plus que tout, le message de l’épisode est assez clair : il faut traiter les personnes à qui les pompiers viennent en aide comme des personnes, pas comme du drama ou des menaces… Mais l’impact que le message devrait avoir est quelque peu réduit par le fait que la vie perso des personnages est justement résumée au drama.

Spoilers

C’est la première intervention pour Crisis One alors qu’Andy et Robert font face à leur divorce comme ils peuvent.


We’re changing the world. Let’s just that be true.

Oui, je ne regarderai qu’un épisode à la fois, gnagnagna. Je n’y arrive pas, surtout avec ces séries, alors après la nécessaire pause bouffe et boulot, me revoilà devant un épisode qui commence de manière si hot que ça en devient ridicule : Travis et Emmett se retrouvent dans une compétition d’orgasmes toute la nuit avec Théo et Vic. Les murs ne sont pas si bien isolés que ça finalement. Par contre, faudrait voir à pas trop se foutre de nous quand ils disent qu’ils y retournent pour une cinquième fois la même nuit. Genre à un moment, faut dormir quand même.

En parallèle, Andy a du mal à dormir elle aussi, mais c’est parce que Maya et Carina sont toujours en pleine lune de miel après onze mois apparemment. Elles sont ravies d’être mariées, de toute évidence, et c’est trop chou de voir Carina réconforter encore Maya – et lui parler bébé ?? Andy tente bien de fuir l’appartement pour aller dormir chez Jack quelques jours, mais celui-ci l’envoie balader en parlant de Marsha qui ronfle et fait trop de bruit pour elle.

Humph. C’est louche. Il dort avec quelqu’un ? L’écran coupait son lit, c’est une possibilité. On verra plus tard, j’imagine. En attendant, loin de tout ce sexe, Dean s’occupe de Prue avec sa mère alors que Sullivan se confie à son parrain des AA sur son divorce. Ah, voilà, nous y sommes : c’est un crossover, ça, puisque Richard est là – et il résume bien les choses en rappelant à Sullivan qu’il n’a pas arrêté l’alcool pour elle. Et en ne lui disant pas que sa femme reviendra comme Sullivan aimerait l’entendre.

A la place, tout ce qu’il a le droit d’entendre, c’est Vic qui se vante de ses cinq orgasmes nocturnes. Il n’en dit pas un mot et est clairement un casseur d’ambiance. C’est pourtant Miller qui prend le plus cher dans l’affaire.

OK, ils peuvent encore en arriver à ouvrir un concours de celui qui a la vie la plus triste après, parce que Robert reçoit les papiers du divorce en plein milieu de la cuisine de la caserne. Il tente aussitôt d’appeler Andy, qui filtre ses messages, plus heureuse de bavarder avec Théo alors que ses anciens collègues sont tous à se comporter comme des collégiens et se moquer de Robert dans son dos. Pas une bonne image pour eux, franchement.

Une bonne image, c’est un truc que la caserne 19 a du mal à avoir après : ils ont un nouveau camion temporaire qui est jaune, ça n’envoie pas du rêve. Ils ont ainsi le nouveau camion de la Crisis One après. Je n’arrive pas trop à savoir à quoi ça correspond, mais ça fait bosser Dean, Vic et Emmett ensemble. C’est un trio sympathique.

Ils sont appelés pour s’occuper d’une femme et de sa fille, enfermées depuis un moment dans leur appartement. C’est après vingt-cinq appels au 9-1-1 que l’on envoie les pompiers, et à vrai dire, ils sont complètement dépassés quand ils tombent sur une jeune femme qui préfère nouer les draps et envisager de s’échapper par la fenêtre pour éviter qu’ils s’en prennent à elle et sa mère que de laisser les pompiers entrer dans la même pièce qu’elle.

Tous les trois se débrouillent pourtant comme ils peuvent pour entrer dans la chambre de la mère où la fille, plus adulte qu’attendue se laisse finalement sédater. Et l’avantage, c’est qu’elle ne se fait pas arrêter par les flics grâce à leur équipe d’intervention Crisis One. OK. Le message de l’épisode est clair : il est important de traiter comme des humains les êtres humains en pleine crise. Et Emmett est là pour ça, en civil, en bossant avec Vic et Dean. C’est sympathique. C’est aussi lourd d’avoir les scénaristes qui en remettent une couche sur les sentiments de Dean quand Vic lui assure qu’il change le monde. Qu’il le fasse pour lui, pas pour les compliments de la femme qui ne l’aime pas (et qu’est-ce qu’elle a raison !)

De son côté, Maya a du mal à se concentrer sur son boulot : elle ne fait que penser à ses disputes répétées avec Carina. Si Andy les pense encore en pleine lune de miel, elles cassent en fait leur règle de ne pas interrompre une dispute pour faire l’amour – ou de ne pas interrompre un moment intime au lit pour se disputer – afin de discuter très sereinement et calmement de l’envie d’avoir des enfants de Carina. Arf.

Moins d’un an de mariage et ça se dispute déjà sur ce genre de sujet ? Voilà qui craint beaucoup. Maya interroge Ben pour savoir comment il a su qu’il était prêt à devenir papa, et c’est loin d’être une bonne idée de l’interroger lui, je crois. Ils sont de toute manière en route vers une intervention. Il s’agit d’un incendie qui a lieu dans un sous-terrain. Ben et Maya continuent la conversation en tentant d’ouvrir une cheminée comme ils peuvent, mais ils ne le font pas assez rapidement pour aider Jack, Dean et Travis : dans le sous-sol, des bombonnes explosent et s’envolent dans tous les sens, nous les laissant au sol. Le problème vient aussi de certains gaz apparemment, parce que Ben et Maya s’effondrent eux aussi quand ils viennent à leur aide.

Finalement tout le monde est sauvé par un Robert qui résiste plutôt bien aux gaz, allez savoir comment. Il parvient à nous sortir tous les pompiers un à un, alors que la caserne 23 est appelée en renfort. C’est que ça tombe bien dis donc, devinez qui est de service au même moment ? Théo et Andy. Ils s’entendent si bien que ça attire les suspicions de certains collègues, les soupçonnant de coucher ensemble. À croire que les autres pompiers sont des scénaristes bossant sur Shonda Rhimes et ne croyant pas à l’amitié femmes-hommes. Tss.

Bref, sur le lieu de l’intervention, les pompiers sont sauvés par un Robert qui n’hésite pas à se déshabiller bien vite en sortant de la cave en feu, pour se débarrasser des gaz. Il est ainsi filmé à moitié à poil par des ados qu’il engueule parce qu’ils osent filmer des pompiers inconscients. Tss. Cela suffit à ce que Maddox, le nouveau collègue d’Andy, se moque d’elle… mais on la voit alors s’imposer face à ce Maddox ridicule. Le seul problème, c’est que ça fait dix mois qu’elle est dans cette caserne quoi. Elle a eu le temps de s’imposer avant, en théorie.

Bon, la caserne 23 réussit à éteindre le feu et est envoyé à l’hôpital – mais pas celui de la série-mère hein, Ben ne voulait pas y aller – où ils retrouvent la caserne 19. Il faut bien vérifier quelle substance ils ont respiré, après tout. Sur place, Andy apprend que Robert a reçu les papiers du divorce devant le reste de l’équipe de manière un peu brutale et, eh, j’ai presque eu de la peine pour Robert.

Le lendemain, Maya et Carina prennent enfin le temps d’aller au bout de leur dispute et… wow. La scène est brutale là aussi, parce que Carina réussit assez bien à faire en sorte que Maya s’ouvre à elle : il n’en faut pas plus pour qu’on découvre que Maya n’a pas vraiment peur de devenir maman… Elle imagine juste que ça marquera la fin de sa carrière, parce que le congé parental ne va pas trop avec la carrière qu’elle s’imagine. Et elle est jalouse de ses collègues masculins, aussi. Wow. C’est quelque chose. Cette scène était horriblement prenante à voir… J’aimerai juste qu’on voit davantage le quotidien de Carina, parce qu’elle est réduite à un petit rôle à force d’être toujours dans l’ombre de Maya au sein de cette série.

Bizarrement, la fin de l’épisode, interminable, l’était aussi : Sullivan commande un whisky qu’il ne boit finalement pas grâce à sa nouvelle popularité sur les réseaux sociaux. Il préfère sortir pour essayer de rattraper Andy (peut-être ?) et rentrer chez lui… sauf qu’Andy est occupée à draguer Beckett dans la rue. Qu’est-ce que c’était que cette scène ? On va pas se mentir, elle était méga sexy et provocatrice, et je ne vois pas pourquoi elle l’était avec un type aussi stupide que ça. OK, elle a envie de coucher avec quelqu’un, mais est-elle obligée d’aller se faire le remplaçant de Maya – ou désolé je dois l’écrire : le remplaçant de son père ?? So creepy.

J’avais vraiment espoir qu’Andy et Robert parviennent à se parler en fin d’épisode… Et pourtant, je n’aime pas ce couple !

 

Grey’s Anatomy – S18E01

Épisode 1 – Here Comes the Sun – 16/20
Très sincèrement, l’épisode paraît plutôt routinier pour un début de saison. Même si un retour inattendu m’a fait m’arracher quelques cheveux et même s’il y a une scène que je n’oublierai pas de sitôt, je ne suis pas sûr que l’ensemble de l’épisode restera vraiment dans les mémoires. Et comme souvent, je suis frustré par l’absence de développements pour certains – il n’y a pas assez de temps en un épisode pour voir tout le monde.

Spoilers

Meredith retrouve une vieille connaissance qu’on avait oublié (lien ci-dessous) lors d’un voyage dans le Minnesota alors que la vie reprend son cours à l’hôpital.


C’est qui Nick ? C’est un ancien patient et un chirurgien. C’était il y a quatre ans, dans cet épisode :

Grey’s Anatomy – S14E17

Épisode 17 – One Day Like This – 17/20 Coupe budgétaire ? Économie ? Voilà un épisode qui tourne avec un casting extrêmement réduit, mais qui tourne bien quand même. On sent un scénario qui s’éclate à faire parler les personnages, et les faire parler encore plus. Après 14 saisons, la série peut se le…


What are you gonna do, Meredith ? You survived the unthinkable.

Ils ne sont pas très inspirés : la série commence exactement comme Station 19 cette saison, avec un petit message d’Ellen Pompeo pour nous expliquer que la série ne parlera plus de la pandémie… et c’est toujours une erreur à mon sens. Ensuite, la première scène n’est pas bien subtile : un cauchemar de Meredith nous ramène à la saison 1, grosso modo, et à Eillis qui engueule sa fille parce que même si elle survit encore à l’inimaginable, elle est toujours debout à faire des taches de merde à l’hôpital. Euké. J’ai aimé son réveil, qui faisait un joli parallèle à son réveil dans le pilot, mais bon.

Au moins, la série se recentre sur Meredith cette année. C’est déjà ça de pris. Elle n’oublie pas non plus qu’on nous a vendu un cliffhanger avec son spin-off – et elle nous le ramène avec un Maggie et Winston qui rentrent de lune de miel pour mieux tomber dans l’embouteillage provoqué par les drogués renversant un camion de pompiers. Oups.

On apprend juste que Maggie ne peut pas opérer parce qu’elle s’est foulée le poignet. On verra à quoi ça correspond pour plus tard dans la saison, j’imagine que ça aura un impact. Pendant ce temps à l’hôpital, parce que c’est une série médicale quand même, Bailey s’occupe de quelques patients et est interrompue par Cormac voulant l’inviter à dîner. Il cherche des potes pour ses fils. Ben voyons. La scène était étrange, mais je comprends bien que les scénaristes essaient d’intégrer davantage Cormac.

Il se retrouve ainsi à faire des entretiens d’embauche avec Bailey et Maggie tout juste revenue de lune de miel. Pourquoi pas. C’était rigolo avec tout le monde lui demandant pourquoi elle avait une attèle – et une réponse que personne ne veut vraiment savoir alors que Winston a mal à l’épaule lui aussi. Allez, c’était marrant.

En plus, j’aime bien l’actrice qui se retrouve à jouer les chirurgiennes plastiques pour cet épisode. Elle s’appelle Dr Lin et est embauchée de manière parfaitement improbable par Richard interrompant son entretien parce qu’il a besoin d’elle pour venir en aide au type à la face explosée dans l’épisode de Station 19. C’était marrant à voir, et rassurant de voir que la série n’avait pas tout oublié du covid non plus.

Ben oui, en plus de tout le reste, Dr Lin finit par refuser le poste parce qu’elle travaille avec Levi sur la reconstruction faciale du monsieur et… elle ne trouve pas Levi à la hauteur de ses attentes pour un résident. Pauvre Levi, je sens qu’il va prendre cher, parce qu’elle s’en plaint à Miranda et Richard. Ce dernier n’est pas loin de la supplier de reconsidérer l’offre d’emploi, promettant de mettre à niveau les résidents dont le niveau n’est pas au top… à cause de la pandémie. C’est bien pensé de la part des scénaristes, je trouve.

De son côté, Meredith rencontre un certain David Hamilton qui souhaite la voir parce qu’il va ouvrir une bibliothèque au nom de sa mère… et sérieusement, je sens direct l’intrigue pourrie où on va nous dire qu’il est son père, là. Au secours, j’imagine le pire directement avec cette série désormais. Bailey et Richard envisagent en effet qu’Hamilton ne fait appel à Meredith que pour la recruter. C’est plus logique, et c’est bien ce qu’il fait : il lui offre un laboratoire de recherche sans hésiter… contrairement à Meredith qui hésite aussitôt. Elle a pourtant une jolie carrière et un poste sympa dans son hôpital.

Moi, j’avais juste envie que son possible futur prof se mette à chanter, parce que bon, cet acteur, c’est le père de Zoey’s Playlist et il s’appelle désormais Hamilton. Trop de musique possible. À la place de ça, il est simplement le patient de l’essai clinique qu’il veut proposer à Meredith. Soit. Dans la catégorie des moins « soit », Meredith et Cormac se comportent presque comme un couple en début de relations dans cet épisode quand ils se parlent au téléphone. Trop chelou… ou pas : elle avoue à Nick qu’elle voit bien quelqu’un… avant de changer d’avis.

Bon, bordel. Nick. Qui es-tu ? C’est un perso qui semble boire bien trop d’alcool alors même qu’il parle d’une greffe ? Oh, la greffe de rien ! Oh bordel. J’avoue j’ai googlé un coup pour retrouver la saison, mais il est donc le personnage qui avait permis à Meredith de ressentir à nouveau quelque chose après la mort de Derek. C’était en fin de saison 14 et j’étais carrément partant pour une romance entre eux. Pourquoi changer d’avis quatre ans plus tard, hein ?

Bref, Hamilton propose à Meredith un poste, oui, mais un poste qui irait normalement à un neuro-chirurgien, et elle se retrouve à flirter à nouveau avec Nick des années après, rien que ça. Flirter seulement, pas coucher, elle y tient. Ils auraient pu nous faire un petit flashback, et je suis bien content d’avoir mon blog pour m’y retrouver, hein. Ah sinon, elle a bien eu des rencards avec Cormac, mais celui-ci a tout stoppé car son fils faisait des crises de panique quand il savait son père sur le point d’aller en rencard. Ouais ben envoie ton fils chez un psy, non ?

Si j’imagine le pire, il faut dire qu’on nous ramène la sœur d’Owen dans la série juste pour le mariage de son frère, avec Léo portant un tutu (juste pour le principe ?) et… le mariage est interrompu.

On l’a vu arriver de tellement loin – et littéralement de loin dès que les vélos sont apparus à l’arrière-plan en ce qui me concerne. Leur prêtre de 80 ans se fait renverser par une course de vélo, et j’ai explosé de rire, franchement. De manière traditionnelle, Owen et Teddy enchaînent donc leur non-mariage (à quelques secondes près) par un trajet en ambulance. Et ce qui choque le plus Richard dans cette affaire ? Avoir remplacé Owen aux urgences juste pour qu’il puisse se marier.

Je ne sais pas, félicite-le peut-être ? En tout cas, cette intrigue de courses de vélo en sous-vêtements (c’était plus rigolo avec Emmett) devient le cas de la semaine. D’un côté, on a donc le prêtre qui n’est pas celui que Teddy pensait parce qu’Owen a fait la demande trop tard. Pendant l’opération, on apprend que Riggs n’est plus dans l’équation puisqu’il a rompu avec Megan (c’était bien la peine de nous larguer Meredith) à cause de la pandémie, alors que le prêtre nous fait un arrêt cardiaque et meurt.

Teddy a du mal à ne pas craquer en annonçant à sa femme la mort du prêtre et, en vrai, je la comprends. Il allait les marier quoi. Après, il confondait les mariés entre eux, donc bon, ce n’est peut-être pas vraiment un signe, hein. Megan insiste pour que tout se déroule bien pour eux, et elle aide ainsi Owen à organiser le mariage dans le bar à côté de l’hôpital. Cela faisait une jolie scène de mariage et, franchement, depuis le temps qu’on nous soule avec, je trouve ça bien joué de la part des scénaristes de réussir à nous faire sourire de ce mariage. C’était réussi.

De l’autre côté, nous avons Amelia et Lincoln qui se retrouvent à bosser ensemble sur la même patiente, celle ayant percuté le prêtre. C’est plutôt rigolo, parce qu’Amelia et Lincoln sont en froid depuis qu’Amelia a refusé de se marier avec lui. Ils en sont à transformer les rendez-vous médicaux de leur enfant en thérapie de couple.

Au moins, je trouve que cette partie de l’intrigue est bien mieux gérée que ce que je craignais pour le moment. Ils sont très marrants à voir ensemble, dans les disputes comme dans les moments où ils bossent ensemble, bien forcés de faire équipe et de se rendre compte qu’ils gèrent carrément… C’est qu’ils s’aiment encore aussi, donc c’est bien normal. Le problème, c’est qu’aimer Lincoln et Scout n’est pas assez pour donner envie à Amelia de se marier. Sérieusement, EVIDEMMENT. Elle n’a pas envie de se marier vu la vie qu’elle a eu, vu sa première grossesse et son premier fiancé. Je la comprends… mais Lincoln non. Il en arrive à envisager que tout est fini avec Amelia ? Juste parce qu’elle ne veut pas se marier ? Mais ?

De mon côté, je regrette de ne pas avoir fait un point de Bingo Séries pour les costumes, par contre. Il y a de quoi faire dans cet épisode, et les cheveux de Jo m’ont fait éclater de rire. Débordée par la maternité, elle fait appel à Levi pour l’aider. Celui-ci arrive ainsi en retard à l’hôpital, le pauvre, alors qu’elle, elle pète un câble. Elle finit par avouer à Lincoln que son vrai problème, c’est qu’elle a peur que Luna se sente abandonnée comme elle s’est sentie abandonnée à l’époque. Bon. Elle devrait s’en remettre, c’est juste une peur irrationnelle de jeune maman.

Par contre, les scénaristes n’ont pas intérêt à faire de la merde entre elle et Lincoln. Je ne le sens pas du tout, surtout que Lincoln est en train de partir en vrille par rapport aux saisons précédentes.

 

Grey’s Anatomy (S18)

Synopsis : La saison précédente se terminait sur un mariage heureux… et une demande en mariage malheureuse. Il y avait aussi une adoption et une Meredith qui se remettait enfin sur pied pour un nouveau départ. Encore.

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Station 19 : S01 | S02 | S03 S04 | S05

Pour commencer, j’espérais que voir un épisode de Station 19 me remettrait vraiment à fond dans mon envie de débuter cette saison… mais non ! Par rapport à d’habitude, la série n’a pas eu le temps de me manquer dans l’entre-saison. J’espère quand même que je vais changer d’avis avec ce premier épisode, mais maintenant que je suis spoilé sur le retour d’un personnage en particulier, j’ai juste envie d’en arriver à son épisode. Ce n’est toutefois pas pour tout de suite… Pas grave, je vais attendre.

Ce qui me motive un peu moins ? La franchise laisse de côté le covid. Je comprends l’idée de s’éviter des répétitions – que je ne m’évite pas dans mes articles de toute évidence – mais je suis un peu déçu quand même, parce que ça redonnait du sens à la série de nous montrer des personnages dans les mêmes galères que nous. Après, le masque va rester de rigueur dans l’hôpital, c’est déjà ça de pris.

M’enfin, traiter de la pandémie pendant une saison, puis faire comme si elle n’avait jamais existé… je ne sais pas, il y aura des conséquences sur nos quotidiens pour le reste de nos vies et les personnages en ont vraiment souffert l’an dernier, alors c’est étrange. On verra si je m’y fais.

Voir aussi : Station 19 et Grey’s reviennent, le récap des saisons 5 et 17

Note moyenne de la saison : 15,5/20

S18E01 – Here Comes the Sun – 16/20
Très sincèrement, l’épisode paraît plutôt routinier pour un début de saison. Même si un retour inattendu m’a fait m’arracher quelques cheveux et même s’il y a une scène que je n’oublierai pas de sitôt, je ne suis pas sûr que l’ensemble de l’épisode restera vraiment dans les mémoires. Et comme souvent, je suis frustré par l’absence de développements pour certains – il n’y a pas assez de temps en un épisode pour voir tout le monde.
S18E02 – Some Kind of Tomorrow – 16/20
La saison se poursuit à son rythme de croisière, avec des avancées pour chaque personnage important, l’air de rien. Ces dernières saisons, la série a aussi des messages politiques bien clairs à faire passer, et ils passent plutôt bien à l’écran, je trouve, avec des sujets peu évidents abordés de manière frontale et claire. Honnêtement, ça fonctionne bien.
S18E03 – Hotter Than Hell – 17/20
Yes. Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. Apparemment, c’est vrai, et bordel quel plaisir de voir se repeupler l’hôpital d’une âme qui lui manquait bien trop. J’espère un retour définitif à ce stade, car l’épisode est loin d’apporter toutes les réponses à mes questions et de me fournir toutes les scènes que je veux voir. Et le reste des intrigues est sympa aussi, faisant de cet épisode le meilleur de la saison pour l’instant. Franchement, il aurait fallu commencer par-là, tout simplement. Vivement le prochain épisode !
S18E04 – With a Little Help from my Friends – 15/20
C’est un peu déséquilibré cette semaine, avec des intrigues qui littéralement semblent sortir de nulle part et sont ainsi très artificielles quand d’autres mériteraient d’être plus approfondies. Bref, l’épisode veut trop en faire et ça donne quelque chose de parfois brouillon dans la construction de l’émotion voulue par les scénaristes. S’appuyer sur d’anciens personnages, c’est bien, mais il ne faut pas oublier de les réintroduire correctement non plus… Et puis, il en manque certaines ?
Crossover : s05e05 – Things We Lost in the Fire – 19/20
S18E05 – Bottle Up and Explode ! – 16/20
Le déséquilibre est total dans cet épisode qui ne sait pas exactement ce qu’il souhaite être. C’est un crossover qui devrait laisser toute la place à son spin-off mais ne peut pas le faire, et ça fait qu’on passe d’une intrigue à l’autre sans jamais réussir à savoir où l’on en est exactement. Franchement, les émotions ne sont pas autant au rendez-vous que ce qu’elles devraient être, et c’est entièrement à cause du passage d’une intrigue à l’autre. Habituellement, ça me pose moins de problème, mais là, vraiment… ça se sent dans la critique, je ne le cacherai pas : ça m’a énervé.
Crossover : S05E06 – Little Girl Blue – 15/20
S18E06 – Everyday is a Holiday (with you) – 15/20
Un épisode de Thanksgiving tout posé et tranquille pour la série, ça fait du bien. Bien sûr, c’est un peu tôt pour Thanksgiving, mais ce n’est pas comme si ABC allait diffuser des épisodes jeudi prochain, non plus. La série se remet donc à son rythme de croisière et propose d’avancer sur plusieurs intrigues et dynamiques de personnages. C’est mignonnet comme tout, avec ses moments de dramas et ses moments normaux. J’ai bien aimé, mais je sais qu’il sera vite oublié cet épisode.
S18E07 – Today is a Fairytale – 15/20
Comme chaque fois, l’épisode est dense et concentré en une multitude d’intrigues, mais ça marche bien car les scénaristes ne cherchent pas à tout prix à caser tous les personnages dans l’épisode. Et comme il me manque des personnages que j’aime moins, ça ne me dérange pas plus que ça. Ce qui me bluffe le plus dans cet épisode, c’est surtout qu’il arrive à me faire apprécier une intrigue que j’avais décidé de détester avant même qu’elle ne commence tant je ne voulais pas la voir… et voilà, de bons acteurs et une écriture efficace plus tard, je me retrouve à envisager ce que je ne voulais pas voir. Pff.
S18E08 – It Came Upon a Midnight Clear – 15/20
La série recycle ses intrigues de manière bien visible à deux ou trois reprises au cours de ces quarante minutes, et c’est inévitablement frustrant quand elle le fait… Mais en même temps, l’épisode a de bons rebondissements quand même et se dirige vers de bons cliffhangers. Une bonne mi-saison comme ils savent les faire, donc.
Crossover : S05E09 – Started from the Bottom – 17/20
S18E09 – No Time to Die – 15/20
L’épisode ne me donne pas ce que j’espérais, alors j’ai du mal avec. Il y a de bonnes intrigues, il y a quelques sentiments de déjà vu, mais de nouvelles idées qui fonctionnent, des dramas qui auront un impact pour la suite… Bref, c’est efficace, mais tout de même, j’ai du mal avec certaines mauvaises nouvelles et avec les décisions de la plupart des personnages.
S18e10 – Living in a House Divided – 16/20
J’ai eu tendance à dire que la série tournait en rond ces derniers temps et je continue de le penser, mais face à ce genre d’épisode, je me rends compte aussi que je n’ai vraiment pas envie qu’elle s’arrête pour la qualité d’écriture de certains personnages et de certaines scènes. Dans les deux cas, la série sait se rendre unique et prendre la liberté de mettre en scène ce qu’on ne voit nulle part ailleurs alors qu’il faut en parler. L’avantage d’être un mastodonte de la télévision américaine, j’imagine.
S18E11 – Legacy – 15/20
Un épisode qui n’invente rien, mais à quoi bon inventer de nouvelles choses quand on a une série qui a ses habitudes et qui fonctionne très bien comme cela. J’ai aimé cet épisode parce qu’il prend le temps comme il faut de développer chaque personnage et chaque intrigue. Je ne sais pas si j’en retiendrais grand-chose et il est probable que comme beaucoup d’autres, je finisse par l’oublier tout à fait, mais en attendant, c’est un moment de divertissement efficace.
S18E12 – The Makings of You – 13/20
Je suis dérouté par cet épisode, mais je pense que c’est le but des scénaristes aussi. Ils s’aventurent vers un format un peu différent et reviennent à ce qui pourrait être le cœur de la série. Seulement, autant je le réclame d’habitude, autant le faire en séparant les personnages n’était pas la meilleure des idées. Je cherche encore à comprendre quel était le but de l’épisode pour du plus long terme là.
Crossover : S05E13 – Cold Blue Steel and Sweet Fire – 15/20
S18E13 – Put the Squeeze on Me – 15/20
D’accord, la série vieillit, mais pour moi, ça reste un plaisir de découvrir de nouveaux épisodes. Genre, c’est assez terrible côté critique, particulièrement critique sans spoilers, car j’en dis toujours la même chose, mais c’est vrai. Son rythme de croisière fonctionne, elle peut continuer encore vingt ans sans le moindre problème. Bref, j’aime cette saison aussi, même si elle a certaines intrigues moins prenantes que d’autres.
S18E14 – Road Trippin’ – 16/20
L’épisode fonctionnait un peu mieux que le précédent non pas grâce aux personnages sur lesquels il se centrait, mais grâce au retour à une intrigue qui sert davantage de fil rouge pour la suite (et fin) de la saison qui approche déjà à grands pas. Le temps file vite, tout de même, surtout quand on rattrape trois épisodes dans la même journée.
S18E15 – Put It to the Test – 18/20
Non, l’effet nostalgie ne fait pas toujours tout, mais je dois avouer que cet épisode sait le ménager comme il faut pour nous donner envie d’y croire et d’aimer à nouveau la série. Le nouveau risque qui plane sur l’hôpital pour la dernière partie de cette saison devrait exister depuis quelques années déjà, mais je l’aime bien et ça devrait permettre de redonner un peu de sens à toutes les intrigues grâce à un fil rouge donnant envie de découvrir la suite.
S18E16 – Should I Stay or Should I Go ? – 16/20
La série ne me manquait pas spécialement pendant tout ce temps où je ne l’ai pas regardée, mais je replonge dedans hyper vite et avec plaisir. C’était un bon épisode, qui pour la première fois laisse entrevoir certains aspects importants de quelques personnages. On sent bien que ça évolue et ça bouge au sein de l’hôpital, même si c’est très lent à se faire. Et puis, il y avait cette voix de la raison tout au long de l’épisode qui était quand même vachement cool.
S18E17 – I’ll Cover You – 15/20
J’ai préféré la manière dont cet épisode ménageait ses effets et ses surprises, tout en prenant le temps de développer certains personnages… mais je suis quelque peu frustré de me rendre compte que d’autres personnages sont trop ignorés ou sous-exploités par les scénaristes. Ce n’est pas nouveau, ça arrive souvent, sauf que ça donne un épisode qui est certes divertissant, mais qui donne l’impression de gagner du temps sur quelques intrigues.
S18E18 – Stronger Than Hate – 14/20
C’est un étrange épisode qui, pour le coup, comble vraiment le temps avant la fin de saison en deux parties. Je ne sais pas si c’était vraiment nécessaire… Mais bon, on va faire avec. Il y a donc une partie de l’épisode qui est un peu plus fun et légère, une intrigue qui est là pour combler le temps et une autre qui vise à faire passer un message, mais le fait avec tellement peu de subtilité que ça en devient presque bizarre par moments.
S18E19 – Out for Blood – 17/20
C’est un bon épisode qui prépare le terrain pour le dernier de la saison, en s’appuyant sur des répliques des épisodes précédents et en faisant assez naturellement évoluer les intrigues vers quelque chose de nouveau, sans perdre de vue son envie de faire dans le social, une fois de plus. Parfois, c’est très attendu, parfois, c’est surprenant. Bref, c’est un bon épisode et j’espère une conclusion qui redonnera encore plus de souffle à la série.
S18E20 – You Are the Blood – 19/20
Ce ne peut pas être un 20/20 car je ne sais vraiment pas vers quoi se dirigera la série après cet épisode, mais eh, 400 épisodes, ça se fête franchement ! C’est assez dingue de les voir enchaîner les records comme ça et se débrouiller pour toujours avoir des histoires à raconter. Cette année, ils ont tenté de vraiment renouveler certaines choses, tout en faisant du neuf avec du vieux. C’est efficace et ça mène à une jolie conclusion de série. Euh pardon, de saison.

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