Agents of S.H.I.E.L.D – S05E12 – 100e épisode !

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du centième épisode d’Agents of S.H.I.E.L.D.

12.jpgÉpisode 12 – The Real Deal – 19/20
THERE IS NO S.H.I.E.L.D. Coulson, there is no S.H.I.E.L.D, look around !

Petit déjeuner servi face à moi, c’est la tête encore un peu dans le brouillard que j’ai fait tous les branchements pour voir cet épisode sur une télévision, parce qu’il faut pas abuser, je ne vais pas regarder cet épisode 100 sur un simple ordinateur tout de même. 100 ! C’est toujours un mini-événement quand une série atteint ce nombre d’épisodes, mais Agents of S.H.I.E.L.D est tellement en attente de renouvellement incertain chaque année que je suis vraiment content de les voir atteindre ce seuil symbolique.

Content, mais aussi confus de me dire que ça fait déjà cinq ans ; ou que j’ai commencé cette série quand j’étais tranquillement pépère en prépa (et que je croyais que c’était la fin de ma vie). « With great power comes a ton of weird crap that you are not prepared to deal with », nous prévenait Skye il y a cent épisodes – et nous voilà cent épisodes plus tard où ils en ont fait de la “ton of weird crap ». C’est une critique d’épisode et je suis déjà en retard pour mon déjeuner à Versailles, donc je ne vais pas en faire beaucoup plus tout de suite histoire de voir l’épisode, mais pour la symbolique, j’ai quand même commencé la série à Versailles avant un gros concours et me voilà à regarder le 100e après un gros concours et avant une journée à Versailles. TOUTÉLIÉ ils avaient raison dès le départ !

Allez. Go.

Je ne suis pas prêt.

Donc, tout a explosé mais il reste de drôles de traces de sang et une silhouette étrange. Et Lash. Et oh mon dieu ce générique qui reprend tous les génériques des cinq saisons. Simple, mais efficace : les trois monolithes ont explosé créant une sorte de faille spatio-temporelle qui promet a « ton of very good crap » pour ce 100e épisode, et plein de références au passé ! Vraiment simple, vraiment efficace.

Fitz est déjà de retour au boulot, et c’est lui qui pense à tout ça en découvrant une forêt au niveau 27 de leur nouvelle base. C’est qu’elle est gigantesque, cette base !

Pendant ce temps, Yoyo se réveille sans ses bras, mais a toujours les bras de Mack pour la réconforter. La pauvre. La scène était un peu longue pour un centième épisode tout de même, mais on repasse à l’action avec… Deke, qui découvre les désodorisants, en tenant d’en manger. Il apporte toujours un bon humour à la série, et c’est bien joué cette découverte du monde en compagnie de Daisy, avec une petite conversation entre eux pour apprendre à se connaître, nous ramenant son passé de Skye sur le devant de la scène… avant qu’ils ne soient attaqués par un Kree.

Contre toute attente, c’est plus ou moins une… Bonne nouvelle ! Ce n’est pas une faille spatio-temporelle que les trois monolithes ont provoqué, mais une manifestation de la peur la plus profonde de chacun. Un Kree pour Daisy ? Mouais, j’aurais pensé que la destruction du monde prendrait le dessus. Une forêt pour Deke (lol), Lash pour May.

Pour s’en sortir, il faut que l’un d’eux prenne le risque de se sacrifier. Fitz est prêt à sacrifier Piper, May et Daisy veulent se sacrifier elles-mêmes, mais Coulson refuse, menant à une dispute Daisy/Coulson attendu depuis bien trop longtemps, sur le S.H.I.E.L.D, ses valeurs, son symbole, tout ça tout ça. Il y avait une vraie vibe fin de saison 1 et c’était jouissif, jusqu’à ce que Coulson s’effondre et que l’inquiétude pour le personnage prenne le dessus.

Peu après, Coulson donne des lunettes à Deke pour qu’il fasse une expédition à l’air libre, sans qu’on ne sache le plan prévu pour lui. Coulson a évidemment un plan, mais avant, il faut que tout le monde découvre la maladie de leur boss, à commencer par Jemma qui est celle qui comprend que ses tissus sont morts et qu’elle ne peut rien faire pour le sauver puisque ça se répand. C’est aussi à elle de l’annoncer aux autres, May comprenant que c’est le deal avec Ghostrider en fin de saison 4 qui provoque cette deuxième mort de Coulson. Le diable a emporté avec lui la magie qui tenait Coulson en vie depuis Tahiti, en échange d’une solution pour se débarrasser d’Aida.

Daisy se retrouve à comprendre que Coulson savait sa mort proche et n’a rien dit, quand bien même dans le futur, ils avaient la solution pour le sauver. En même temps, Yoyo du futur a dit de ne pas le sauver ; mais j’imagine mal Daisy lâcher prise comme ça. Enervée après un Coulson qui n’hésite pas à prendre des décisions pour leur vie sans les laisser en prendre pour la sienne, elle se barre tout simplement.

Cela nous permet de sacrés scènes pour tout le casting, avec de jolies larmes de Simmons, mais surtout une grosse insistance autour de Daisy, forcément, qui comprend que Coulson est le S.H.I.E.L.D et que sans lui, il n’y a rien à faire. Seulement les choses sont claires, il va mourir bientôt, alors maintenant, il va s’agir de trouver une solution pour continuer à faire vivre le S.H.I.E.L.D, sans lui. J’ai adoré ces scènes entre Daisy & Coulson, une des rares relations de Coulson à laquelle j’accroche quoiqu’il arrive.

Pendant ce temps, Yoyo se réveille et a droit à la pire peur de Jemma : une Jemma LMD qui tente de tuer sa patiente, pas Kasius, pas une autre planète, un robot. En même temps, ça me paraît assez réaliste comme cauchemar après la saison 4 où elle a dû tuer Fitz-LMD. En ce qui concerne Yoyo, Mack arrive à temps, évidemment, mais c’était absolument horrible comme scène de la voir sans ses bras pour se défendre.

Deke se fait une promenade à l’air libre, affrontant plus ou moins une de ses peurs, et découvre que l’armée se balade dans la ville. Le problème, c’est que cela signifie qu’il n’est pas si incognito que ça, car tout le monde sait qu’il est là : la générale est au commissariat et découvre son existence. Admettons. On le voit faire du shopping, même si j’avoue que pas un instant, je n’ai envisagé ce qu’il préparait !

La mort prochaine de Coulson mène forcément à une nouvelle scène « Philinda » entre May & Coulson, qui n’est pas un couple auquel j’accroche particulièrement. Puisque Phil est à deux doigts de mourir, la tension amoureuse entre eux est de nouveau à son paroxysme, mais j’en ai un peu rien à faire, il faut bien le dire – eh oui, il y a une partie de la série que j’aime un peu moins, comme quoi tout arrive.

Phil se lance finalement dans sa mission suicide, après une conversation cryptique avec Fitz qui aurait dû me mettre sur la piste de ce qui se tramait, mais non, j’étais trop occupé à m’inquiéter de sa possible mort. Bien sûr, la liaison radio établie avec Phil pendant sa mission suicide ne dure que quelques secondes et laisse tout le monde sans nouvelle. Franchement, même pas une petite scène Phil/Jemma, je suis dégoûté !

Comme je l’espérais, Coulson tombe sur Mike Petersen, avant qu’il ne soit brûlé et ne devienne Deathlock. J’avais espoir de revoir J. August Richards dans cet épisode, alors je suis tout content, mais bien sûr, Mike Petersen n’est pas réel. Il est une hallucination (eh Bingo, puisque j’accepte les hallucinations collectives !) qui avoue à Phil qu’il est dans le coma depuis une centaine d’épisodes et que jamais il n’a vécu quoique ce soit depuis sa mort dans Avengers. Pas de Tahiti, pas de Skye, pas d’Inhumans… Oh, oups.

Evidemment, c’est la peur de Coulson : mourir sans avoir vécu tous ses rêves, de sa fille (Skye) aux étudiants brillants (Fitzsimmons), à sa voiture volante, à un voyage dans l’espace, etc. Le tout était plutôt bien monté, avec des micro-flashbacks un peu à la saison 6 de LOST, pour être bien sûr de nous faire pleurer après ces cinq années. Ah, le flashback sur l’équipe en train de passer du bon temps en saison 1… ça me manque.

En parallèle et sur fond vert (Bingo), le Quinjet arrive : la mission de Deke ? Ramener toutes les personnes que le S.H.I.E.L.D a sauvées ces dernières années, y compris le vrai Mike Petersen. Ce dernier se lance à son tour dans la mission suicide pour sauver Coulson, et ça fonctionne sans la partie suicide cette fois. Du coup, ils éliminent bien trop rapidement Lash et Hive – bon, et Ward est un trop gros absent de cet épisode, d’où le 19 au lieu du 20. Cette fin faisait presque bâclée parce qu’il s’agissait de deux méchants vraiment symboliques pour la série, donc ils auraient pu occuper plus de temps d’écran.

Coulson et Petersen réussissent à bloquer la faille et cela nous mène à une scène purement comique avec Coulson, Fitz et Deke dans un ascenseur, avec ce dernier persuadé que Fitz le remercie d’avoir sauvé la vie de tout le monde… Deke apporte vraiment énormément d’humour à l’épisode, et ça me fait presque pardonner la série de se débarrasser de Petersen dès le 101e épisode.

En attendant, ce centième épisode se termine sur une jolie surprise avec le mariage tant attendu de Fitzsimmons, officié par Coulson, avec un peu d’humour par Deke & Petersen, mais surtout beaucoup de jolis mots pour exprimer l’amour entre ces deux personnages. Il était putain de temps, et c’est tout joli de faire ça dans la forêt qui était censé être la plus grande peur de leur petit-fils !

Eh oui, il est enfin confirmé que Deke est bien le petit fils des jeunes mariés, qui auront donc bien au moins un enfant. C’était obligé, et c’était ma théorie depuis un moment, mais j’en suis tellement heureux, surtout que quand on y réfléchit, Deke apporte le même humour qu’eux au tout début de la série. Cela explique pourquoi le père de Deke a terminé la machine de Fitz sans trop de problème et c’est juste brillant – même si un peu décevant de se dire qu’en deux générations tout le génie de Fitzsimmons est réduit à beaucoup d’humour et de ruse. Quoique, Deke est un personnage sacrément malin et intelligent comme ses grands-parents : c’est quand même lui qui a organisé tout leur mariage, de sa peur du cadre idyllique aux bagues et vêtements des mariés, dans une boutique de prêteur sur gage de River’s End. Normal !

Le général Hale découvre ce lien de parenté improbable, étant ainsi plus renseignée que les agents sur leur parenté avec Deke. C’est un terrain fertile à des révélations bien sympathiques pour la suite, et ça promet de jolis moments. Il ne manquerait plus qu’il couche avec Daisy maintenant parce que c’est un peu l’équivalent de sa grand-tante, hein !

Agents of S.H.I.E.L.D gère donc plutôt bien le tournant du centième épisode avec une intrigue qui ne fait pas forcément avancer le fil rouge de la saison, mais permet de regarder un peu en arrière tout en savourant d’excellents moments et surprises qui, eux, font avancer la série en général, à défaut de la saison. On n’est pas passé loin du 20, mais faut que je me les garde pour d’excellents épisodes sans le moindre défaut, quand même.

12 copie.jpg

> Retour à la liste des épisodes

 

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E11

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du onzième épisode de la cinquième saison d’Agents of S.H.I.E.L.D.

11.jpgÉpisode 11 – All the Comforts of Home – 18/20
This entire S.H.I.E.L.D chapter will be over.

La pause entre les épisodes 10 et 11 m’a paru franchement interminable, mais la série est enfin de retour ; comme quoi il ne faut jamais désespérer, tout vient à point et autres bêtises du genre. C’est parti pour le résumé du 99e épisode de la série, oui, oui, déjà. Dans une semaine, ce sera le 100e, et ils promettent un excellent épisode, j’en suis on ne peut plus impatient !

On débute ce nouveau pod par un montage musical, comme la série nous y a habitué depuis un moment. La série nous introduit Ruby, une adolescente insupportable (c’est le prénom qui veut ça ?) et rebelle, fille d’une militaire qui en a après le S.H.I.E.L.D et Daisy Johnson… Ce qui est bête quand Ruby voue une obsession pour Daisy. La militaire en question, vous l’aurez compris, n’est autre que le Genral Hale, qui a déjà eu Fitz en sa possession pendant l’épisode Rewind, où elle finissait meurtrière des seuls deux personnages de l’armée que j’aimais bien, rien que ça.

Les agents du S.H.I.E.L.D sont de retour à la maison – enfin, c’est ce qu’ils pensent – et tombent sur un hologramme de Rick Stoner qui leur explique l’origine du Lighthouse dans les années 70. Rien de bien passionnant (c’est le genre de réponse qu’on voulait en début de saison, maintenant, on s’en fiche un peu), donc les agents se séparent vite : Mack est salement blessé, donc Simmons décide de le soigner, et Yoyo ne les quitte pas d’une semelle, logique. Coulson attend le réveil de Daisy pour échapper au maximum à l’observation médicale de Simmons. Quand elle se réveille, Daisy n’est pas si énervée que ça.

May & Fitz font quant à eux un tour du vaisseau et découvrent… de nouveaux monolithes, dont personne n’a jamais entendu parler, y compris Coulson ou Nick Fury, car c’était un projet secret du S.H.I.E.L.D dans les années 70. Par chance, May & Fitz (un duo assez peu vu auparavant dans la série, c’est intéressant comme idée) tombent sur Noah, un autre observateur pote d’Enoch. C’est en tout cas comme ça qu’il se présente, mais j’ai toujours des soupçons quand un nouveau personnage est introduit trop vite de cette manière.

Noah observe donc la Terre et les différents événements qui pourraient en provoquer la destruction, permettant quelques bonnes répliques de Fitz/May qui se mettent même à parler ensemble. Très vite toutefois, on découvre ce qui va attirer l’attention de cette partie de la saison : une lumière dans le ciel au-dessus de St Louis.

Il s’agit probablement d’une lumière extra-terrestre et ça attire tout le monde… sauf Daisy, qui ne veut certainement pas mettre le nez dehors et s’approcher de ce qui risque de détruire la Terre. Heureusement pour eux, ils peuvent sortir discrètement de leur nouvelle base grâce à des tunnels bien pratiques. On se croirait dans une série, dis donc. Bon, allez, il fallait bien que la série avance, et c’était très sympa de voir l’équipe heureuse de se retrouver à respirer l’air pur, voir des oiseaux voler et voler des vans. D’ailleurs, je me dis que pour les acteurs aussi ça a dû faire du bien de changer un peu de plateau et d’arrêter d’être toujours dans des studios sombres !

Alors que l’équipe vole un van pour retourner à son vaisseau, Daisy est heureuse de retrouver la technologie (les Mac, erk) et les céréales, mais elle est surtout bien inquiète de découvrir qu’ils sont recherchés par toutes les polices car ils sont en haut de la liste des « Most Wanted ». C’est un problème, mais finalement Mac et Coulson passent devant un flic qui ne les reconnaît pas. C’était juste pour le suspense.

Et on découvre finalement à l’arrière-plan que… DEKE EST EMBARQUÉ EN 2018 ! C’est ce qu’à peu près tout le monde espérait, même si je ne vois pas bien comment il se retrouve au beau milieu d’une ville alors qu’il était dans l’espace. Enfin, bon, c’est pareil pour le S.H.I.E.L.D après tout. Deke découvre les arbres, puis les poubelles et, encore mieux, les bars ! Un bar en particulier, où il se soule, malgré une découverte de la bière pas géniale. Bon franchement, ce n’est pas le meilleur montage de la série, mais c’était marrant de voir Deke se bourrer et ne pas avoir de quoi payer. Après, qu’il annonce qu’il vienne du futur, c’est n’importe quoi. Heureusement, ça permet à Daisy de le retrouver – et de décider d’aller le secourir, n’ayant pas d’autres choix de toute façon puisque Noah refuse d’intervenir.

Elle se rend donc au commissariat de River’s End avec les fringues de Noah, normal. Elle se fait passer pour une assistante sociale chargée de veiller sur Deke, et s’improvise le nom de Sinara Smith. La scène est franchement à mourir de rire, parce que Daisy gère à mort sa couverture improvisée et les mensonges énormes, mais l’un des policiers, qui a croisé plus tôt le reste du S.H.I.E.L.D finit par la reconnaître et donner l’alerte – ou en tout cas, c’est ce que le scénario nous fait penser, mais finalement, peut-être pas ? Oups.

Coulson continue de mentir sur son état de santé alors que l’équipe retrouve son jet. Merveilleux. Fitzsimmons découvrent que la lumière de St Louis n’est pas inconnue du S.H.I.E.L.D : c’est un signal d’appel pour les Kree, utilisée par Hive en saison… euh bah 3 du coup ?

Yoyo et Mack ont le temps de se retrouver. L’inhumaine n’est pas trop ravie d’être là : elle sait très bien quel futur catastrophique l’attend. Toutefois, Mack lui redonne le sourire et ils forment un couple beaucoup trop mignon pour ne pas fondre comme de la guimauve devant eux.

Ils arrivent finalement à St Louis et cherchent un moyen de stopper le signal pour les Kree… Comme c’était un peu gros de voir que personne d’autre n’enquête sur la lumière, ils tombent sur… Piper ! Bon, j’étais totalement spoilée parce que j’ai vu son nom dans les crédits en début d’épisode, mais ça fait plaisir de voir que Briana Venkus a encore trouvé le moyen d’échapper au chômage. Elle est trop forte à apparaître de manière aléatoire dans toutes les séries (et dans toutes ses séries, aussi, au passage).

Bref, Piper a continué sa vie dans son coin depuis la fin de saison 4 où elle avait ré-accueilli Daisy et Jemma dans la réalité. Inquiète de la disparition de ses amis, elle s’est mise à les chercher partout. Elle aurait pu être d’une sacré aide à Fitz – et ce dernier pourrait franchement chercher à contacter Hunter tant qu’il y est !

C’est en les cherchant qu’elle est tombée sur l’étrange lumière et a aussitôt reconnu sa première mission. Encore un épisode qu’il faudrait que je revois, tiens. Fitzsimmons parviennent finalement à arrêter la lumière, mais… Piper braque une arme sur eux et Coulson, parce que c’était en fait elle qui l’avait allumée. What the hell ?

Piper était recherchée aussi par tout le monde, elle a donc passé un deal pour retrouver les agents et réduire sa peine. C’est donc elle qui a mis en place la lumière pour attirer les agents, après s’être assurée que leur sécurité était garantie. Malheureusement, elle se fait aussi trahir par les hommes avec qui elle a passé un marché, et surtout par une étrange femme masquée qui ordonne de tuer tout le monde.

C’est sans compter sur les pouvoirs de Yoyo bien plus réactive et les capacités de combat de tous les agents, qui parviennent à s’en tirer assez bien par eux-mêmes. Piper décide finalement de les aider, n’appréciant pas tellement d’avoir été manipulée par l’armée, mais c’est trop tard : Mack est sur le point de se faire tuer sous les yeux de Yoyo, qui parvient à le sauver in extremis… EN PERDANT AU PASSAGE SES BRAS. WHAT THE FUUUUUUCK ?

OK, la série m’a totalement manipulée à me faire croire que le pire qui pouvait arriver là tout de suite était la mort programmée de Mack juste avant un centième épisode « émouvant ». Avec les « flashbacks » de 2022 où Yoyo avait ses bras, j’avais pensé comme tout le monde qu’elle perdait ses bras à cause des Kree, pas à cause d’une putain d’anonyme masquée. Bref, Agents of S.H.I.E.L.D s’est joué de moi comme rarement auparavant et l’écriture de cette saison est franchement réussie – je ne m’attendais pas à un tel rebondissement si tôt après la reprise. Quant aux bras de Yoyo en 2022, il s’agit probablement de bras mécanisés, exactement comme la main coupée de Coulson… Pauvre Yoyo purée. Ils ne sont pas tendres avec les personnages que j’adore cette saison. Le pire n’est pas tant qu’elle perde ses bras, mais qu’elle comprenne que tout est en train de se concrétiser comme ils l’ont vu… oh oh.

Pendant ce temps, Daisy ne parvient à sortir du commissariat, car l’un des policiers prend soin de les retenir avec Deke. Les deux ont ainsi une conversation sur la manière dont il est arrivé dans le présent et le plaisir de Deke de découvrir la tête. Là encore, c’était plein d’humour et il est chouette de les voir tous les deux ensemble ; mais je suis pressé qu’on découvre les possibles liens de parenté de Deke avec quelqu’un dans l’équipe.

Finalement, le policier ne les a peut-être pas reconnu, on reste incertain sur le sujet, et Daisy rentre juste à temps à la base pour envoyer des coordonnées afin que May puisse atterrir. Daisy comprend rapidement que quelqu’un est en danger et garde la « bonne » nouvelle du retour de Deke pour plus tard. Elle s’empresse d’aller faire un câlin à Mac quand elle découvre ce qui arrive, alors que Deke retrouve tout le monde d’un simple « coucou » un peu ridicule pour la situation. Et comme si nous n’avions pas déjà assez d’émotions fortes pour le moment, la série nous abandonne sur quelques cliffangers bien ficelés.

La femme masquée, à la démarche digne de Sinara ? L’adolescente du début d’épisode, qui est loin d’être une adolescente normale. Elle est élevée par l’armée pour retrouver les agents, avec l’espoir de rencontrer Daisy Johnson, la seule dont la survie semble être intéressante pour elle. Couper les bras de Yoyo, c’est pour elle un excellent moyen d’attirer l’attention de Daisy. Bien vu. C’est donc de la présence de l’équipe de Coulson que le General Hale a été informée.

Daisy est un peu occupée cela dit, puisqu’elle vient voir Fitz et Noah en train de stocker l’appareil capable d’émettre le signal pour les Kree. La scène est censée être toute sympathique et nous apprendre que l’armée les traque… mais à la place de ça, Noah leur dit de courir et s’enfuir, car l’appareil entre en surchauffe. Et explose. Du coup, Noah est intervenu pour couvrir les dégâts de l’explosion. Aussitôt la machine à théorie qu’est mon cerveau s’est activée. S’il les sauve, c’est qu’il s’agit normalement d’un événement pouvant provoquer la destruction du monde.

Or, une petite explosion comme ça n’est pas censée provoquer la destruction du monde. L’explosion a toutefois lieu près des monolithes, c’est peut-être le problème. Ou alors, c’est la mort de Daisy qui serait un événement susceptible de détruire le monde ? Entre Coulson qui semble prêt à tout pour la protéger (et donc la venger) et ses pouvoirs toujours bridés, c’est une possibilité… Peut-être que c’est en mourant qu’elle se découvre incapable de contrôler ses pouvoirs. Ou alors, c’est en perdant un ami proche, comme Fitz ? Et c’est pour ça que Noah interviendrait ? Y aura-t-il des blessés graves dans cette explosion ? Noah va-t-il survivre (après tout, c’est un extra-terrestre) ?

Beaucoup de théories possibles, et beaucoup de pistes pour faire du centième épisode un épisode traumatique et marquant : les bras de Yoyo, la maladie de Coulson, la destruction du monde, un mariage précipité pour Fitzsimmons… les possibilités sont nombreuses !

Tout ceci ne me fait pas oublier le dernier cliffhanger à Philadelphie où l’armée, incarnée par la « mère » de l’adolescente, contacte Carl Creel pour créer une équipe anti-S.H.I.E.L.D. Voilà qui promet. Pour rappel, parce que je sens qu’il est nécessaire, les scénaristes sont allés nous chercher Carl Creel en pleine saison : c’est un individu qui a le pouvoir d’absorber les propriétés de tout ce qu’il touche, qui avait été embauché par Garret dans Hydra. Garret l’avait ainsi fait passer pour mort.

Une fois Garret stoppé, il est resté à la botte de Hydra, tentant de tuer un peu tout le monde, notamment May puis Hunter. Finalement stoppé par Coulson, il est fait prisonnier et livré à Talbot par Coulson en gage de bonne foi de la part du S.H.I.E.L.D.

Par la suite, Creel est devenu garde du corps de Talbot une fois son lavage de cerveau par Hydra disparu. Il regrette donc ses actions en tant qu’Hydra, mais le S.H.I.E.L.D le soupçonne toujours. Il a eu droit à son combat contre Lincoln et Hunter a toujours une dent contre lui, par exemple. On a pu le revoir aussi pendant un meeting pour discuter de la menace Inhumains, ou lors de la mission d’Hunter et Bobbi en Russie. Aux dernières nouvelles, il était donc le garde du corps de Talbot. Voilà un personnage que j’avais franchement complétement zappé et qui est un énième rappel des premières saisons de la série.

Entre ça, la fin du monde et la maladie de Coulson, j’ai bien l’impression que les scénaristes ont décidé de considérer cette saison comme la dernière… Affaire à suivre, après tout, ils ont une petite fan-base active, comme le remarque May dans cet épisode.

> Retour à la liste des épisodes

 

Les points communs de mes personnages préférés

Salut les sériephiles,

Cette semaine, Tequi nous proposait de faire un classement de nos personnages préférés de tous les temps et assez vite tout le monde s’est décidé à faire de ce TFSA un top 100. L’exercice est redoutable, angoissant et terrifiant à la fois, du coup, je me suis dit qu’il était largement temps pour moi d’enfin dévier un thème et de le ré-adapter à ma sauce, cette fois volontairement. Je suis connu pour mal comprendre les thèmes et faire des hors sujets, après tout, ça n’étonnera personne que je fasse pareil cette semaine.

Pour ma défense, je n’ai pas raté un seul TFSA depuis que je m’y suis mis, mais je suis loin, très loin d’en être à mon 300e, parce que oui, c’est ça que l’on célèbre avec ce Top 100 : ça fait 300 semaines que Tequi a pondu le premier thème de TFSA. Wow. Félicitations, c’est un chiffre impressionnant et comme c’est un peu un anniversaire…

Image result for happy birthday younger josh

Pour ma défense déjà bien plus crédible, j’ai passé une bonne partie du mois dernier à tenter de trouver du temps pour envisager le top 100, mais je me suis rendu compte que c’était soit ça, soit mes révisions de concours (lundi, gloups). Par conséquent, je vous propose cette semaine deux tops 5 (faut bien marquer le coup) des qualités qui font qu’un personnage à toutes les chances de terminer dans les rangs de mes personnages préférés !

Mes personnages masculins préférés

Image result for bellamy blake crying

  1. Ils ont des défauts & des faiblesses…

Je ne supporte pas le stéréotype du héros américain à la Jack Bauer, à qui tout réussit et qu’on ne peut jamais achever. Si vous voulez que je m’intéresse un tant soit peu à un personnage masculin, il faut qu’il soit intéressant pour ses défauts et ses faiblesses, pas qu’il soit un type imperturbable et sûr de lui en permanence. Non, des défauts, beaucoup de défauts, des opinions affirmées qui ne soient pas forcément les bonnes et qui peuvent les faire basculer (temporairement) du mauvais côté dans le pire des cas.

…comme Bellamy Blake ou José Ramse

Image result for winn schott funny

  1. Ils font rire (parfois malgré eux)…

Un trait essentiel pour être mon ami dans la vie est d’être capable de rire de tout, ou en tout cas de prendre du recul sur les choses difficiles, parce que c’est comme ça que je fonctionne les trois quarts du temps. Forcément, les personnages qui me plaisent sont capables d’en faire autant et ont beaucoup d’humour, quitte à ce que l’on rit d’eux et/ou de la situation dans laquelle ils sont coincés.

…comme Winn Schott ou Penny Adiyodi

Image result for ben barnes westworld

  1. Ils ont une sexualité libérée, délivrée…

Pardon pour la chanson ! C’est une constante d’une grande partie des personnages masculins que j’aime : ils ne se prennent pas la tête quand il s’agit de sexualité. Sans prise de tête, tout paraît bien plus simple et leur confiance naturelle leur permet de faire ce qu’ils veulent quand ils veulent, avec l’assurance de toujours trouver chaussure à leur pied puisque rien n’est obstacle à leur libido. Cette simplicité réussit toujours à les rendre intéressant, parce que ça va généralement avec tout un tas de défauts & faiblesses personnelles, ce qui en fait des personnages complexes.

…comme Logan ou Lucifer

Image result for ted mosby

  1. Ils ont du mal en amour…

Si l’on pourrait croire que ça va ensemble avec le point 3, ce n’est pas toujours le cas ! Il y a des héros qui ne sont pas des chauds lapins, mais qui ont tout de même bien du mal en amour. Et plus ils galèrent, plus ils sont attachants, question de reconnaissance en eux. Bon, ils ont malheureusement le mauvais côté du Nice guy par moment, mais sans ça, ce sont des personnages qui cherchent le grand Amour et n’en sont que plus que touchants.

…comme Josh Greenberg ou Ted Mosby

Image result for abed movie references

  1. Ils sont geeks…

Corolaire de l’humour et de la capacité à prendre du recul dans toutes les situations, mes personnages préférés ont souvent une attitude extrêmement geek. Que ça vienne du look, de leur centre d’intérêt ou de leur manière de se couper du monde pour vivre de ce qui les passionne, ils sont geeks pour le meilleur et pour le meilleur, et c’est pour ça que je les aime bien !

…comme Abed Nadir, Lionel Higgins ou Léo Fitz

S’il ne fallait en choisir qu’un, ce serait donc…

Image result for connor walsh

Connor Walsh

Ce n’est pas forcément le premier nom qui me passe par la tête quand on me demande mon personnage masculin préféré (encore que), mais force est de constater que c’est celui qui répond le mieux à l’ensemble des critiques. Des faiblesses et des défauts ? Il en a, et pas qu’un peu, dès la première saison ; puisque son look ne sert que de carapace à ses vrais problèmes. Du même coup, son look lui permet d’avoir la sexualité qu’il veut (et en saison 1, ça y va) et de cacher ses nombreux problèmes en amour. Il n’est pas dépourvu pour autant d’humour, en témoignent ces nombreux échanges avec Asher ou sa compétition avec Michaela, et il doit bien être un peu geek à étudier le droit comme ça. Et puis, il a Oliver pour le point geek, aussi, alors ça compte un peu.

Mes personnages féminins préférés

Image result for felicia day do you want to date my avatar

  1. Elles sont sexy…

Je sais bien que le physique ne devrait vraiment pas être un critère pour déterminer un personnage préféré, mais eh, je ne vais pas être hypocrite : évidemment que ça joue… surtout quand elles sont brunes ou rousses, comme les plus observateurs d’entre vous le savent déjà. Et quand en plus elles le savent et en jouent, on tombe dans le pire des clichés, mais ouais, j’adore. Je ne sais même pas bien comment développer ce point sans tomber dans des banalités ou des propos plus limites, donc je propose de passer tout de suite au point suivant et c’est tout !

…comme tous les personnages ci-dessous finalement, bienvenue à Hollywood.

Image result for blair waldorf bitch

  1. Elles sont garces…

J’assume ! Une garce, c’est toujours plus rigolo à suivre, surtout qu’elle a toujours une carapace de méchante qui, finalement, la révèle comme un vrai cœur d’artichaut. Bon, je déteste le cœur d’artichaut, mais j’en adore les feuilles, alors j’imagine que tout s’explique dans ma préférence pour les personnages de garces. Ce sont souvent les plus drôles et celles qui jouent le plus de leur sexy-attitude, elles sont déterminées à avoir ce qu’elles veulent, mais les scénaristes les en privent souvent et ça les rend encore plus attachantes, surtout qu’elles ont toujours un grand cœur. Promis, c’est vrai !

…comme Tessa, Tinkerbella, Blair Waldorf, Quinn King ou Krystal Goderitch

Image result for lexie grey surgery

  1. Elles sont intelligentes, curieuses et complexes…

Trois qualités pour le prix d’une ? Bien évidemment ! C’est que l’une ne va pas sans les deux autres dans 95% des cas, alors je ne ferai pas semblant. Un personnage qui est intelligente, c’est toujours tellement plus intéressant que la cruche de service (quoique, il y en a bien quelques-unes que j’aime aussi, mais elles sont souvent curieuses & complexes malgré quelques neurones grillées, comme Florence de Wrecked). Bref, tout ça, ce sont des qualités humaines qui rendent un personnage toujours super intéressant.

…comme Winifred Burkle, Lexie Grey, Michaela Pratt ou Jemma Simmons

Image result for lexa badass

  1. Elles sont badass (et maltraitées par les scénaristes)…

Si je regarde les personnages féminins que j’adore le plus, elles ont toutes pour point commun de savoir se débrouiller toutes seules sans l’aide d’un mec – et c’est finalement le cliché que je déteste le plus, celui de la demoiselle en détresse. Du coup, pour la première fois, j’en arrive à considérer « indépendante » comme un excellent synonyme de « badass », même si dans la plupart des cas, quand je dis badass, c’est que je pense à des qualités de combat exceptionnelles… mais eh ! pas toujours. Et puis, dans tous les cas, je me rends compte que les scénaristes prennent un malin plaisir à désarçonner ces personnages que j’adore en leur proposant des situations complexes et, en fait, en les maltraitant comme pas possible, que ce soit en amour, dans les relations familiales ou le rapport au pouvoir. Du coup, ça les rend encore plus géniales de les voir surmonter tout un tas de problèmes auxquels personne ne voudrait être confronté. Bonjour, je suis un brin sadique.

…comme Reileen, Alex Danvers, Elektra Natchios, Maeve, Lexa…

Image result for veronica mars best line

  1. Elles ont de la répartie & de l’humour…

Et comme chez les personnages masculins, on retrouve la nécessité de la répartie et de l’humour. Répondre au tac au tac est une arme de séduction et de pouvoir redoutable, ça permet d’être sexy autant que badass, et ça nécessite souvent une intelligence certaine. Du coup, forcément, si un personnage féminin a de l’humour et de la répartie, je sais directement qu’elle a toutes les qualités que j’adore dans un personnage et ça se termine souvent par une belle histoire d’amour à sens unique entre nous. Ben quoi, il faut dire ce qui est non ?

…comme Jen Short, Veronica Mars, Cat Grant, Daisy Johnson ou Donna Paulsen…

S’il ne fallait en choisir qu’une, ce serait…

Image result for kelsey younger

Kelsey Peters

C’est un peu une surprise, mais c’est encore elle qui cumule et équilibre le mieux l’ensemble de ces qualités dans les séries que je regarde. Si Lexa serait bien plus ma réponse spontanée, Kelsey est aussi sexy qu’intelligente, a une répartie à toute épreuve dont elle n’hésite pas à se servir pour être un peu garce envers ceux qui le méritent (enfin, ceux qu’elle n’aime pas, quoi) et tout ceci la rend particulièrement badass. Surtout si je le prends au sens de « indépendante », du coup. Niveau maltraitance par les scénaristes, sa vie romantique est un chaos le plus total, donc elle est torturée mais toujours badass dans son boulot et ses relations avec les autres. Et en plus, elle est organisée, c’est donc la femme parfaite (et vous noterez qu’elle n’est ni brune, ni rousse, donc ne m’insultez pas sur les remarques physiques plus haut, finalement, ça ne veut rien dire !).

Et, oui, je sais, c’est un peu vieux jeu de faire la distinction garçon/fille comme ça, mais que voulez-vous, je suis français, tout mon système grammatical passe par-là. Et puis surtout, je ne cherche pas la même chose dans mes personnages masculins préférés et dans mes personnages féminins préférés, et ça, ce n’est pas fait consciemment.

Allez, c’est parti pour le jet de tomates pourries en commentaires !

Mon (impossible) planning séries en mars

Salut les sériephiles !

Le mois de mars débarque déjà, et s’il commence par une semaine où je vais voir très peu de séries, il est surtout blindé en nouvelles saisons et reprises ; ce qui fait qu’il m’est humainement impossible de voir tout ce que j’aimerais. C’était pareil l’an dernier, en mars, tout le monde semble se réveiller et c’est soudainement la merde (mais dis donc, c’est que je suis grossier en cette fin février !). Voici donc ce que je veux regarder/rattraper en mars, avec les dates de diffusion indiquées en J+1. Attention, il y a plus de séries ci-dessous que de jours dans le mois…

01Lundi

Counterpart (S01) – J’ai déjà un épisode de retard, et ça va continuer la semaine prochaine, mais j’aime beaucoup la série dont le mystère est prenant, alors il ne fait aucun doute que je vais prendre le temps de rattraper mon retard à un moment ou un autre. En cours de diffusion.

Here and Now (S01) – Là aussi, on a affaire à une série dont les premiers épisodes m’ont intrigué. Je suis à jour et j’ai envie de comprendre de quoi il en retourne avec ce 11h11. Je continuerai d’être au rendez-vous en mars ! En cours de diffusion.

The Walking Dead (S08) – La série a repris sur un très bon épisode cette semaine, j’espère qu’elle va continuer sur cette voie-là et arrêter de prendre tout son temps à avancer… oui, l’espoir fait vivre ! En cours de diffusion.

Strike (S03) – L’adaptation du dernier roman paru de Robert Galbraith a débuté cette semaine sur BBC One, mais je la regarderai plus tard – je ne sais pas encore quand. En cours de diffusion.

Ghosted (S01) – Allez savoir pourquoi, la série s’est barrée en pause sans prévenir au mois de janvier. Malgré tout, la FOX nous sert les derniers épisodes et n’a pas encore annulé officiellement, alors j’y jetterai un œil, au moins pour le casting. Reprise le 12 mars.

The Last Man on Earth (S04) – Je suis vexé parce qu’elle reprend une semaine trop tard à mon goût, mais bon, je suis impatient de la retrouver ! Reprise le 12 mars.

Colony (S03) – La série est enfin de retour et change de jour de diffusion ! Au départ, je trouvais ça cool, mais finalement, je me rends compte que j’ai trop de séries à voir chaque jour au mois de mars, alors bon, il va y avoir des séries mises de côté. Probablement pas celle-ci, en revanche. Débute le 19 mars.

Silicon Valley (S05) – Ah oui, ça fait déjà un an, voici les geeks les plus intéressants du petit écran qui reviennent. Je ne sais pas si j’aurais le temps de les voir tout de suite, en revanche. Débute le 26 mars.

00Mardi

Lucifer (S03) – Pour l’instant, je l’ai mise de côté pour réviser tranquille, mais je n’ai pas tenu deux saisons et demi pour abandonner en si bon chemin. En cours de diffusion.

Good Girls (S01) – J’attendais impatiemment cette comédie avant de découvrir qu’elle était une dramédie de 40 minutes. Du coup, c’était trop long et je ne l’ai pas encore commencée… Mais elle me fait de l’œil, c’est certain. En cours de diffusion.

Unreal (S03) – J’étais tellement impatient que j’ai trouvé qu’il manquait un petit quelque chose à la reprise hier, mais je suis sûr que la série va (très) vite m’embarquer avec elle, et ça promet d’envoyer du pâté ! Débute le 27 février.

00 Mercredi

LA to Vegas (S01) – Si je ne mise pas vraiment sur une saison 2, l’humour de la série me plaît bien et je sais que je vais la regarder jusqu’à son annulation. En cours de diffusion.

This is us (S02) – Je n’ai pas rattrapé mon retard pour me laisser distancer, je compte bien continuer de la suivre à la semaine, surtout que cette saison 2 est aussi réussie, voire plus, que la première. En cours de diffusion.

Another Period (S03) – Si cette saison 3 peine à retrouver le rythme et la folie des deux premières, ça reste une comédie que j’adore… Même si j’ai l’impression d’être le seul à la regarder ! En cours de diffusion.

Black Lightning (S01) – Malgré sa diffusion sur Netflix en J+7, je prends du retard car la série ne me plaît pas plus que ça. Mais eh, je vais bien trouver un peu de temps pour voir ce que devient Anissa quand même ! En cours de diffusion.

Rise (S01) – And I feel GLORIOUS. Exemple parfait de promo réussie car restant beaucoup trop en tête, j’attend ce Glee 2.0 au tournant, avec un casting que j’aime et l’attente d’une qualité supérieure. Débute le 14 mars.

For the People (S01) – Une nouveauté de Shonda Rhimes, encore, qui risque fort de passer à la trappe dans un mois bien trop chargé… Débute le 14 mars.

Shadowhunters (S03) – Mais oui ! Je (re)découvre en préparant cet article que la série reprend ce mois-ci. C’est sûr, je n’avais déjà pas assez à voir ! Je suis impatient de cette reprise, pour savoir si la série va me faire rire… ou pas. Débute le 21 mars.

Splitting up together (S01) – Cette nouvelle comédie m’intriguait, mais là encore, cette nouveauté d’ABC passera peut-être à la trappe vu tout ce que j’ai à regarder. Priorité aux séries en cours, sorry. Débute le 28 mars.

 00

Jeudi

9-1-1 (S01) – Si j’ai calmé mes ardeurs sur cette nouveauté qui s’empêtre un peu trop dans une formule manquant de crédibilité, je vais continuer à la suivre avec intérêt. En cours de diffusion.

The Magicians (S03) – Pour l’instant, cette saison 3 effectue un véritable sans faute ; alors évidemment, je compte bien voir jusqu’où elle peut tenir à ce niveau parfait. En cours de diffusion. 

Burden of truth (S01) – La série revient enfin après une pause inattendue et interminable de trois semaines – tellement interminable que je sais que la série ne sera pas ma priorité ; mais là aussi, le fin mot de l’histoire m’intéresse. Reprise le 1er mars.

Channel Zero (S03) – J’accroche moins à ce début de saison 3, j’ai même un épisode de retard, mais je n’ai aucun doute sur le fait que sa diffusion française débutant ce mois-ci saura me redonner l’envie de la finir dans les temps. En cours de diffusion.

Stargate Origins (S01) – « Plus jamais je ne tombe dans le piège de la franchise Stargate » m’étais naïvement juré il y a quelques années. Cette websérie n’invente pas l’eau chaude, mais elle est sympathique et pleine d’humour. En cours de diffusion.

Life Sentence (S01) – Comme je me dévore de plus en plus de séries de la CW, je ne me vois pas passer à côté de ce qui s’annonce comme l’un de leur prochain succès. Annoncée en mai dernier, la série m’intrigue depuis trop longtemps. Ce sera soit excellent, soit vraiment pourri. Débute le 8 mars.

Jessica Jones (S02) – Non, je ne regarderai pas la série dès sa sortie, concours oblige… mais aussi retard dans The Punisher oblige. Je vais voir ce que je peux faire ! Disponible le 8 mars sur Netflix.

Alex, Inc. (S01) – Le retour de Zach Braff à la télévision, c’est a priori immanquable, mais j’en ai vu des premiers retours négatifs, et je ne sais pas si j’aurais vraiment le temps… Débute le 29 mars.

Suits (S07) – Oh la fameuse fin de saison de Suits qui fait parler d’elle depuis près d’un an va enfin être diffusée ! Il ne manquait plus que ça. Clairement, je suis impatient ! Reprend le 29 mars.

00

 Vendredi

Superstore (S03) – Comme il s’agit d’un format court, j’aurais peut-être plus de facilités à la regarder, mais je trouve la saison pour l’instant plan-plan, et ça ne me motive pas plus que ça. Reprise le 2 mars.

Life in Pieces (S03) – Je disais le mois dernier que c’était un vrai régal, et je n’ai pas changé d’avis. Reprise le 2 mars.

Grey’s Anatomy (S14) – 14 ans plus tard, la série me captive toujours autant et je ne pense pas prendre beaucoup de retard avec celle-ci. Reprise le 2 mars.

How to Get Away with Murder (S04) – La fin de saison approche mais va passer par la case crossover ce mois-ci… C’est l’heure de savoir si j’avais raison de craindre le pire, ou pas ! Reprise le 2 mars.

Scandal (S07) – À l’inverse, j’ai espoir que le crossover fasse beaucoup de bien à Scandal et sa dernière saison qui prend plus l’eau que le Titanic… Reprise le 2 mars.

Station 19 (S01) – Une petite nouvelle dans le TGIT de Shonda Rhimes et d’ABC ! Je ne donne pas cher de la peau de ce spin-off de Grey’s Anatomy, mais la curiosité (et le crossover) va me faire la regarder, c’est évident. Débute le 23 mars.

SKAM France (S01) – Cette adaptation est loin de me convaincre à 100%, mais comme le format est cours et l’histoire entrainante, je pense bien la continuer. En cours de diffusion.

Love (S03) – S’il y en a bien une que je vais prendre mon temps à regarder, c’est celle-ci. Je n’aime pas vraiment la série que je ne regardais que pour avoir ma dose de Gillian Jacobs…Mais bon, c’est la dernière série, j’ai envie de savoir comment ils vont finir (j’ai grave l’espoir d’un sad ending). Disponible le 9 mars sur Netflix.

A Series of Unfortunate Events (S02) – Et si on terminait le mois avec toute une saison de plus que l’on attend depuis bien trop longtemps ? Merci Netflix ! Disponible le 30 mars.

 00

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D (S05) – La série s’apprête à célébrer son centième épisode ! J’ai beaucoup trop hâte – et peur en même temps. Reprise le 3 mars.

Once Upon a Time (S07) – Pendant sa pause hivernale beaucoup trop longue, la série a appris que le couperet était tombé. C’est franchement dommage, j’aurais aimé une saison 8, car j’aime ce reboot ! Reprise le 3 mars.

Blindspot (S03) – Je ne perds toujours pas espoir, il faudra bien que je la vois un jour. En cours de diffusion.

 04

Dimanche

Arrow (S02-03) & Flash (S01) – Comme prévu en février, je continuerai de faire le point sur mon visionnage de l’Arrowverse une fois par semaine. Enfin, si j’arrive à caser ces épisodes dans un planning beaucoup, beaucoup, beaucoup trop chargé.

Calendrier4