Les sites utiles pour sériephiles

Salut les sériephiles !

Il y a quelques temps – ça se mesure en année en fait, je vous avais proposé sur le blog un article avec quelques bons plans concernant les séries que je voulais partager avec vous. Depuis le temps, je me suis dit que j’avais sûrement d’autres choses à vous conseiller, mais force est de constater qu’en fait, mes habitudes de sériephiles n’évoluent pas énormément dernièrement.

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La vieillesse commencerait-elle à me rattraper ?

Voir aussi : Les applications utiles de sériephiles

Pour être tout à fait honnête, ça a même régressé en ce qui concerne TVtime : mon portable n’est pas si vieux, mais l’application passe son temps à y ramer. Pour ce que j’en fais, ce n’est pas bien grave et j’ai toujours la version PC, mais j’espère désespérément une mise à jour qui serait capable de résoudre le problème ; surtout qu’il existe une version béta pour iPhone afin de lister les films comme on le fait déjà avec les séries.

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Bon, il y a tout de même un site hyper pratique que j’utilise régulièrement et dont je n’ai pas retrouvé traces sur le blog : il s’agit de Tunefind. Je suis à peu près sûr de l’avoir déjà cité à plusieurs reprises – notamment dans le Bingo – mais sans jamais expliquer concrètement ce qu’il en était. Ainsi donc, il s’agit d’un site vraiment très pratique sur lequel vous pouvez retrouver toutes les chansons utilisées dans une série, ou un film. C’est facile comme tout, parce que tout est classé par séries ; mais aussi par titre de la chanson ou par artiste. Bref, c’est tout simple et je n’ai jamais trouvé mieux. Et comme j’adore écouter de la musique et que la moitié de mes goûts musicaux vient des séries que je regarde, c’est quand même génial d’en connaître l’existence !

À part cependant, je n’ai rien de plus à vous conseiller pour révolutionner le visionnage de séries. Malgré la multiplication des applications et des services de streaming, il faut se rendre à l’évidence : ça s’encroûte chez les sériephiles, on a fait le tour des besoins existentiels que l’on peut avoir. Oh, il existe bien de nouveaux concepts d’applications de jeux et autres, mais au risque que vous pensiez que je suis en pleine fixette, il est difficile de découvrir des espaces safe vis-à-vis des spoilers.

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Les spoilers, purée…

Parce que oui, ça reste ma plus grande problématique chaque fois que je découvre un site lié aux séries : peut-on avoir un espace garanti sans spoiler ou sommes-nous condamnés à fuir les égoïstes qui n’en ont rien à faire de se gâcher le plaisir d’une histoire à l’avance parce qu’ils sont incapables d’avoir le respect minimum de prévenir avant de spoiler ?

Eh, c’est la conclusion de l’article, c’est à lire avec humour et ironie, pas avec mépris et énervement. À me relire, je me dis qu’il y avait besoin de préciser… Du coup, j’aurais peut-être pu/dû récrire cette fin d’article, mais bon, je vais jouer la même carte que d’habitude : je déménage, je n’ai pas le temps de trop peaufiner les choses. Alors, j’espère que vous vous contenterez de ce blabla !

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Ma gestion du blog en un gif.

Et sinon, vous, il y a des applications ou des sites que vous trouvez indispensables dans votre vie de sériephiles (autre que celles de cet article, Sériesbox ou Bétaséries) ?

365 000 mots plus tard

Salut les sériephiles,

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365 000 ?!

Vous me croyez si je vous dis que j’étais en train de réfléchir à quel article écrire là alors que ça fait un mois que je vois la date fatidique du 1er août arriver ? C’est grave, mais j’avais presque réussi à oublier la date, pourtant très symbolique pour le blog. Il y a deux ans, je me lançais en effet dans l’aventure du « 500 mots sur » en me disant, « allez, un article par jour pendant un mois, puis un article comme ça de temps à autre ». Et depuis, j’ai publié un article par jour sans exception (ou presque : il y a eu deux accidents, un article publié trop tôt et un dont la planification n’a pas fonctionné et a été posté le lendemain, mais il y a quand même eu des articles sur le blog ces jours-là).

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This is not an exercise. 

Voir aussi : Le tout premier « 500 mots sur… »

Pfiou ! Quel voyage, les amis ! En deux ans, il s’en est passé des choses : j’ai terminé les études, passé quelques concours, avec des désillusions et une réussite, commencé un nouveau job, j’ai déménagé (une fois et demi), j’ai vécu un tremblement de terre (la classe ou pas ?), j’ai voyagé dans trois ou quatre pays et surtout, j’ai rencontré plein de gens ! Comme l’an dernier, je ne peux pas écrire cet article sans vous dire un énorme MERCI. Si vous lisez ces lignes, vous faîtes partie de ceux qui me motivent chaque jour à me poser devant mon ordinateur pour écrire quelques lignes à publier. C’est d’autant plus vrai si vous êtes un lecteur régulier et que vous commentez (ici, ou sur Twitter, ou sur Messenger), que vous discutez avec moi, qu’on échange. Je sais que j’ai aussi des lecteurs réguliers silencieux, mais merci à vous quand même, parce que les vues sont déjà un moteur de motivation.

J’ai déjà eu l’occasion de l’écrire, je pense, mais c’est super motivant ce défi d’un article par jour.

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Nope !

Si c’est fou, j’adore voir la réaction des personnes qui le découvre pour la première fois et me prennent pour un grand malade. J’ai toujours été un grand bavard, alors 500 mots, ce n’est pas grand-chose, vraiment, mais c’est vrai que ça prend du temps.

Certes, tous les articles ne se valent pas. Certains sont plus longs que d’autres à écrire (les derniers coups, mon dieu !), d’autres sont parfois très courts (les annonces de #WESéries sont des copies conformes sur plein de points) ; certains sont encore intacts, d’autres sont devenus totalement obsolètes parce que les gifs ou, pire, les vidéos ont sauté… mais qu’importe, ils ont été une mini-tranche de vie. Si j’ai toujours adoré écrire, je n’avais jamais réussi avant ce blog à être parfaitement régulier comme ça !

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Je vous rassure, je n’écris pas réellement chaque jour, je prends parfois quelques articles d’avance parce que, non, ce n’est pas possible d’avoir accès à de quoi écrire chaque jour. Du côté des idées, c’est parfois angoissant de n’avoir pas la moindre idée de ce dont je vais parler, mais en vérité, aujourd’hui, j’ai un planning prêt jusqu’à mi-septembre là, avec à peine deux ou trois jours où je ne sais pas quoi écrire. Bref, c’est faisable, je le sais.

Voir aussi : Un an de « 500 mots sur… »

Comme l’an dernier toutefois, j’ai envie d’écrire une fois de plus que, peut-être, je vais me faire plus irrégulier dans la publication cette année ; parce que j’aurais pas mal de transport en plus de mes heures de travail…

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Non, nous n’en sommes pas là, mais au cas où quoi.

Voilà, comme ça, je me dédouane si je plante cette année ; mais en tout cas, je suis fier de pouvoir écrire qu’entre le 1er août 2018 et le 1er août 2019, j’ai réussi à publier chaque jour un article de 500 mots minimum.

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Pratique, ce blog, finalement.

Et comme je ne me relis que rarement (la quantité VS la qualité…), je sais qu’il reste des fautes, que tout n’est pas assumable et surtout qu’il y a des articles que je redécouvre chaque fois que je me balade moi-même sur les pages listant ces publications quotidiennes. Parce que oui, ça m’arrive de me promener dans mes propres écrits et de redécouvrir (plus ou moins totalement) des paragraphes, en me souvenant au passage où j’étais lors de la rédaction !

Voir aussi : 2017 | 2018 | 2019

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C’est un concept complètement fou, on le sait tous, mais ça m’apporte tellement aussi. J’ai pu interviewer des acteurs quand même, j’ai pu avoir quelques services presse ou des invitations à des festivals/avant-premières ; ça me débloque de la page blanche et on ne va pas se mentir, ça donne aussi confiance en soi, donc ça rebooste et c’est une bon moyen de rester positif quoiqu’il arrive. Jamais je n’y aurais cru si on m’avait dit qu’un blog me donnerait tout ça. Quant au projet des 500 mots, j’ai beau savoir que c’est perché et que je suis l’un des seuls à m’en soucier vraiment, ça me rend tellement heureux d’avoir réussi !

Franchement, au départ, mes articles faisaient tous 500 mots exactement, parce que je trouvais ça bien comme limite. Puis, petit à petit, je me suis dis que ça pouvait bien dépasser si j’avais plus à dire… On est donc plus souvent sur une moyenne de 600/700 mots, et ça part parfois en vrille (je pense que les plus longs font 2000 mots). Au bas mot (sans jeu de mots), j’ai donc écrit plus de 365 000 mots en deux ans. Pour comparaison, Harry Potter et l’Ordre du Phénix, c’est 257 000 mots environ. Bref, je n’ai peut-être jamais réussi à finir un roman, mais je n’ai pas à rougir non plus, j’ai réussi au moins ça (avec moins de succès que JKR, je sais).

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Allez, je vais savourer la publication de cet article, bonne fin de journée à tous !

Comment refaire sa vie à 500 km ? (2/10)

Salut les sériephiles,

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Comme promis la semaine dernière, je continue aujourd’hui ma super saga de l’été sur mon déménagement (mais si, c’est super) en me forçant à écrire un article que j’ai en tête depuis au moins septembre dernier. Ben oui, ça fait dix mois qu’on me demande de temps à autre ce que ça fait d’être parti super loin de ma région d’enfance, qu’on me regarde bizarrement quand je dis que je me passerais bien d’y retourner ou qu’on ne comprend pas comment j’ai pu demander à être muté si loin (parce que, oui, ce n’était pas ma demande #1, mais c’était dans mes demandes tout de même).

Voir aussi : Eh, en fait, je déménage ! (1/10)

Le problème, c’est que je n’ai jamais trouvé l’angle d’attaque parfait que je voulais pour répondre à tout ça… mais voilà, je me suis dit que cette série d’articles sur le déménagement était l’occasion ou jamais d’en parler, alors c’est parti sur la base à avoir, selon moi, pour refaire sa vie à 500 km.

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Quand on me dit « jamais j’ai la capacité de faire ça, moi »

C’est évidemment un point de vue totalement personnel, mais pour moi, l’être humain a une capacité de résilience et d’adaptation qui fait qu’on peut tous s’en sortir… après, oui, il y a des obstacles, des difficultés et certains n’ont pas (immédiatement) l’énergie pour. Il paraît alors que les témoignages d’autres peuvent aider, donc  je vais faire le point sur l’année écoulée tout en évoquant aussi des choses plus récentes.

Le premier point, évidemment, c’est le logement, et c’est marrant, parce que c’est exactement là que j’en suis aujourd’hui aussi. Louer un appartement est une galère assez incroyable, surtout quand vous n’avez qu’un mois/un mois et demi pour le trouver, et que vous êtes à 500 km de distance. Les agents immobiliers ne vous répondent absolument jamais, vous ghostant plus que n’importe quel crush qui ne vous aime pas. Je n’ai pas spécialement de conseils là-dessus, à part peut-être ne pas hésiter à mentir : ils sont beaucoup plus réactifs quand vous dites vouloir acheter. Le problème, c’est qu’après, vous leur inspirez de la méfiance pour avoir menti, alors pas sûr que ce soit un bon calcul.

Dans tout ça, j’attends donc désespérément des retours des différents agents contactés depuis une semaine et j’ai en tout et pour tout UNE visite de prévue les jours où je serai en région parisienne, pour un appartement qui ne me tente même pas. Bref, il y a une galère certaine, mais un truc essentiel pour un logement, c’est de varier au maximum les moyens de recherches (les sites, les agences par téléphone, mais aussi le bouche à oreille dans les magasins par exemple) pour tenter d’avoir autant de visites que possible ; de manière à savoir quel appartement est votre coup de cœur.

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Vous cherchez CET appartement, celui-qui vous fait faire cette tête et vous donne envie sacrifier votre âme au diable pour s’assurer que vous l’obteniez.

La notion de coup de cœur est un peu essentielle de mon côté, choisir un appartement, c’est quand même choisir un endroit où l’on sent qu’on sera bien. Et quand il est question de se déplacer sur 500 km, il faut aussi être capable de s’imaginer ce que sera notre vie dans le nouvel appartement, comme le nouvel environnement. N’ayant pas de voiture, je regarde la distance à la gare, évidemment, mais aussi les commerces de proximité et tout. Par exemple, j’étais à trois minutes à pied de la médiathèque, j’ai testé le drive à pied à dix minutes et j’avais la chance d’être à sept minutes de mon lieu de travail.

Evidemment, le travail est un deuxième point essentiel quand vous refaites votre vie. De mon côté, je n’ai pas spécialement la possibilité de faire des choix, je vais grosso modo où on me dit d’aller en adaptant comme possible ma vie à ça, sachant que c’est loin d’être une tâche simplifiée par les choix faits pour moi. Mais bon ! Difficile de vous donner des conseils de ce côté-là, c’est un facteur qui m’échappe.

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Les mutations quand vous êtes prof, en un gif.

Le troisième et dernier point essentiel, à mon sens, est la vie sociale. Oui, partir à 500 km de sa famille et ses amis, c’est bien, mais et après ? En arrivant à Bordeaux, j’avais la chance de déjà connaître quelques amis blogueurs/vidéastes, donc je n’étais pas tout à fait perdu. Trois jours après le début de l’emménagement, j’étais déjà invité à l’anniversaire du Sérigraphe, alors oui, c’est sûr, ça aide pour la vie sociale.

Cela dit, ce n’est pas tout, loin de là. Un réflexe très français (ou francophone ??) que j’ai suivi a été de recontacter des personnes perdues de vue qui habitaient plus ou moins à proximité. À défaut d’en connaître beaucoup, j’ai eu la chance de savoir que j’étais à proximité de la copine de la cousine d’une amie, par exemple. On s’était vu une fois à Paris un après-midi, on s’était bien entendu et on n’avait jamais eu l’occasion de se revoir. Badaboum, un déménagement plus tard et on a pris l’habitude de se voir une fois par semaine de septembre à décembre ; puis avec un peu plus d’irrégularités, à cause d’emploi du temps moins compatibles.

En tout cas, le conseil reste valable : soyez sociables, regardez dans votre entourage si vous ne connaissez pas déjà quelqu’un dans la région, ou quelqu’un qui connaît quelqu’un. Pour avoir eu l’occasion d’en parler avec des amis d’autres pays, je sais que c’est un réflexe qui paraît bizarre dans certaines cultures, mais je crois que ça et demander « t’as fait quoi comme études ? » quand tu ne sais pas quoi dire à quelqu’un que tu viens de rencontrer, c’est un truc français qui fonctionne toujours bien !

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On déteste tous le silence gêné des premières rencontres, non ?

Après, évidemment, ça ne refait pas forcément tout un réseau. De mon côté, j’ai passé une super année : j’avais des collègues sympas au lycée, notamment deux autres ayant mon âge et un vivant à cinq minutes à pied de chez moi. L’avantage, c’est que si on était collègue, on ne travaillait pas directement ensemble (pas les mêmes classes, pas la même matière), donc certes, on parlait boulot, mais pas que. Oui, parce que je reste partisan de la distance travail/vie perso, quand même. Il faut trouver l’équilibre.

Et puis, comme j’étais encore en formation, je voyais aussi les mêmes gens chaque vendredi et ça permet aussi de lier des liens d’amitié assez forts, l’air de rien ; et d’avoir pas mal de soirées et de squattage chez eux parce que j’habitais loin de la formation, contrairement à d’autres. Ne vous inquiétez pas, je rends la pareille (pas plus tard que ce soir d’ailleurs).

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Encore deux choses si vous êtes dans l’angoisse de vous reconstruire un cercle social avant/après un déménagement à 500 km… On est à l’ère des réseaux sociaux et des messageries instantanées ! Vos amis d’avant le déménagement sont toujours là aussi, à portée de coups de téléphone ou messages, et ça, c’est quand même un vrai point positif de notre époque. Dans ma vie sociale de cette année, il faut quand même souligner le fait que la majorité de mes amis les plus proches a pris le temps de venir me voir aussi ; occupant comme ça quelques week-ends l’air de rien. Si vous déménagez loin, invitez vos amis en vacances, y a rien de mieux ! Pas besoin donc de refaire à zéro votre cercle social, au contraire !

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Profitez-en aussi pour faire le tri si vous vous rendez compte qu’il y en a qui ne mérite pas autant de votre attention que vous le pensiez, hein.

Toujours sur l’ère des réseaux sociaux, eh bien, profitez des opportunités que ça peut offrir… Je n’ai pas trop eu l’occasion de le faire, mais bon, il y a des groupes Facebook qui peuvent aider. Sur Twitter, certains tweets sur des événements à proximité de chez vous peuvent aider à rencontrer des personnes aussi. Notons que chaque fois que je pars en vacances dans une nouvelle ville, je prends toujours le temps de faire une recherche « nom de la ville + geek » pour voir ce qui ressort. Le guide du routard n’a qu’à bien se tenir.

Pour terminer, tant qu’on est sur la vie sociale et les rencontres, j’ai fini par tester Tinder quand même après des années à critiquer sans avoir essayé. Ben, je n’ai rien perdu pendant ces années sans, parce que l’algorithme est tout pété franchement, et ce n’est pas vraiment une bonne idée de tenter des rencontres par là. Outre le fait que c’est majoritairement basé sur le physique (ça, on le sait tous), c’est quand même assez toxique…Résultat de recherche d'images pour "younger tinder"

Entre ceux qui sont là pour les plans cul, ceux qui sont là pour améliorer leur score dans l’algorithme avec des matchs sans jamais te parler (apparemment, ça existe un peu moins si vous êtes une fille, mais eh, vous vous retrouvez avec plus de la première catégorie) et ceux qui soi-disant cherchent des amis… mais sont souvent des personnes toxiques ; j’ai vite fui ce système, hein. Je ne dis pas, la perle rare doit bien exister, y compris sur ces applications… Mais c’est bien trop chronophage ET n’oubliez jamais que l’intérêt des sites de rencontres, c’est que vous restiez clients chez eux, donc célibataires le plus longtemps possible.

Résultat de recherche d'images pour "tv show resilience"Voilà, j’ai fait à peu près le tour de tout ce que j’avais à dire… en espérant que ça puisse en aider certains ou simplement vous rassurer si vous avez un jour à changer de vie totalement. C’est faisable, restez optimiste et ouvert à la rencontre, la découverte et aux possibilités qui s’offrent à vous ! N’oubliez pas que peu importe ce que la vie vous impose, ça reste votre vie, alors gérez-la comme vous le voulez !

Ce que c’est que l’urban fantasy (et moi)

Salut les sériephiles,

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Après avoir fini Midnight, Texas hier soir – pour ne pas dire plus honnêtement cette nuit – et n’ayant pas le temps de regarder la moindre série aujourd’hui, je me suis dit que j’allais plutôt faire un rapide article de blabla sur le genre de l’urban fantasy, qui est un genre que j’adore en séries… mais pas tellement en livres. Pourtant, une grande majorité des séries d’urban fantasy que nous avons aujourd’hui vient d’adaptation de livres… Qu’importe, c’est l’heure de compléter un peu le lexique du sériephile, ça faisait bien trop longtemps !

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Alors c’est quoi l’urban fantasy ? En français, elle s’appelle parfois « fantasy urbaine », et c’est comme son nom l’indique un sous-genre (littéraire, d’abord) qui voit des créatures mythiques (mythologiques, légendaires, féériques, etc.) vivre dans un centre urbain le plus souvent contemporain ou légèrement futuriste (ça commence à la fin du XIXe siècle, ça va jusqu’à nos jours ou le futur proche). L’idée est donc de proposer un cadre réaliste dans lequel existe en secret la magie. Et c’est génial, tout simplement, parce que le surnaturel fait irruption dans la vie quotidienne.

C’est quoi ce nom ? Je vous épargne l’explication, je pense qu’on voit tous pourquoi la fantasy dans un cadre urbain s’appelle urban fantasy, non ?

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Quelle origine ? Comme je le disais, elle tire surtout son origine de la littérature : certains la rattache à des œuvres comme Peter Pan, mais c’est surtout à la fin du XXè siècle qu’elle apparaît chez les auteurs américains. Elle se distingue surtout de la fantasy : on sort d’un cadre médiéval/uchronique et on présente des personnages ayant des pouvoirs. Souvent, elle se rapproche aussi de l’horreur… En France, ce n’est qu’à la toute fin des années 90 qu’elle commence à vraiment se développer. Le plus souvent, il s’agit de traduction, qu’on retrouve sous le nom de bit lit (très, très souvent chez Milady). Il s’est développé ces dernières années une tendance à la romance dans l’urban fantasy qui a tendance à vraiment me décrocher de ces bouquins, parce que ça ne m’intéresse pas plus que ça et que j’ai souvent du mal avec la manière dont c’est écrit, soit trop puritaine (coucou Twilight – ce gif ci-dessus, c’est juste pas possible), soit à l’inverse trop explicite. Et puis, c’est toujours cucul quoiqu’il arrive, je n’accroche vraiment pas à la romance, désolé pour ceux qui adorent.

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Et dans les séries ? La même tendance existe aujourd’hui dans les séries, c’est sûr, mais je trouve que c’est légèrement plus digeste à l’écran qu’à l’écrit. Pourquoi cela ? On nous épargne le plus souvent les pensées des personnages (à moins d’être devant True Blood et d’avoir Sookie qui écoute les pensées des autres) et tout le côté hyper gnangnan s’en trouve adouci.

Cependant, il n’y a pas que la romance dans l’urban fantasy. Si je suis aussi fan de ce genre, c’est parce que je suis tombé dans la marmite petit : Charmed, c’est déjà de l’urban fantasy avec l’idée des sorcières et des démons qui vivent dans notre monde. Le meilleur exemple, cependant, ça reste pour moi Buffy et Angel, puisque ces séries sont en plus hyper attachées à leur centre urbain (Sunnydale/Los Angeles) là où les sœurs Halliwell l’était plus au Manoir qu’à San Francisco (qui reste un élément incontournable de la série, je sais).

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Sorcière, vampire, loup-garou, démon, ogre, dieu, fée, ange, métamorphe, panthère-garou, Tueuse… Les seules barrières de l’Urban Fantasy sont finalement celles de l’imagination !

Il existe des dizaines d’œuvres d’urban fantasy désormais. Je parlais de Midnight Texas, mais il y a aussi eu Shadowhunters ces dernières années, ou même Once Upon a Time, qui s’est souvent détachée de l’urban fantasy après sa saison 1 mais finissait toujours par y revenir. Ce n’est pas un hasard si j’ai adoré la saison 7 : elle revenait au cœur du concept avec quartier urbain centre de tous les éléments magiques de la saison…

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Il est facile de citer aussi The Magicians, parce que ce n’est pas ma série préférée pour rien. Et puis, difficile de ne pas citer le retour de Sabrina. Celle-ci manque encore à l’appel des séries vues par mes soins, mais je sais très bien que je finirai par la dévorer un jour ou l’autre, surtout maintenant que j’ai eu à dire au revoir à une autre série que j’adore !

Voilà donc pour la fantasy urbaine… Je sens que cet article ne lui fait pas autant justice que ce que je voudrais, mais je suis pressé par le temps. Voyons-le comme l’occasion d’en parler plus longuement en commentaire en attendant que je me décide à écrire un nouvel article dessus 😉

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Qu’est-ce que vous en pensez-vous ? Vous êtes plutôt ambiance moite et sexy à la Midnight/True Blood ou sauce teenage à la Buffy/Sabrina ? Rassurez-moi… je ne suis pas le seul fan, si ? Parce que même quand c’est super mauvais, je ne peux m’empêcher de regarder…