Riverdale – S02E13

Épisode 13 – The Tell-Tale Heart – 14/20
La révélation finale me fait me rendre compte que ma vigilance est bien trop endormie : j’aurais dû me douter de tout ce qu’il se passe du côté d’une intrigue de la série, mais non… Du côté de l’autre intrigue de l’épisode, c’est intéressant à suivre malgré l’absence totale de crédibilité, là aussi. La crédibilité, on n’est pas là pour ça. En même temps, je ne sais pas trop pourquoi je suis là, à part peut-être pour avoir quelque chose à dire dans le podcast de ce soir. Dure, la vie de podcasteur !

> Saison 2


Spoilers

It smells like an hospital in here.

L’autre jour, j’ai rêvé que je regardais la série et que j’oubliais de compter les Archie à moitié à poil… C’est fou, non ? Une vraie catastrophe. Je le note ici avant de lancer l’épisode pour ne pas oublier, du coup (tout ça pour rien, finalement).

L’épisode reprend exactement là où j’ai lâché le précédent, avec Betty qui rentre chez elle pour mieux trouver sa mère en train de nettoyer le cadavre du mac de son frère. Alice jure que c’était de la légitime défense, mais j’y crois moyen. En tout cas, elle m’a bien fait rire à dire à sa fille de ne pas se mêler de tout ce qu’il se passe et d’aller dans sa chambre. Crédible.

Bon, et Alice, pourquoi elle nettoie le corps si c’est de la légitime défense ? Par principe. Betty finit par aider puisqu’elle est incapable de mentir ou d’inventer une excuse pour empêcher son père de venir chercher des affaires. Mère et fille font donc tout le boulot qu’il faut pour cacher l’existence du corps au père.

Une fois que le père a récupéré ses affaires, Alice et Betty se démerdent pour cacher le corps dans la forêt, Chic étant simplement enfermé dans sa chambre. Normal. Elles rentrent aussi chez elles pour effacer les empreintes, et voilà, une bonne nuit de sommeil suffit pour faire comme si rien ne s’était passé. À la différence que Betty est clairement traumatisée, mais bon.

En parallèle de tout ça, l’agent du FBI continue d’embêter Archie comme il faut, alors que Jughead est celui qui a envoyé la tête aux Lodge et est peu heureux d’entendre Betty lui raccrocher au nez. Il vient la chercher le lendemain pour la traumatiser en frappant la porte sans la prévenir. C’était rigolo, et on enchaîne sur une scène de couple cheesy pour eux, comme pour Veronica et Archie.

Ce n’est pas glorieux, mais ils parlent tous de la dispute qui existe entre les Lodge et les Jones. Pas bien intéressant, tout de même, surtout quand le meurtre de Poppa Poutine est annoncé par Kevin. En entendant parler de meurtre, Betty est flippée, finit par vomir dans les toilettes du lycée et être aidée par Cheryl, qui se fait envoyer chier bien comme il faut.

Betty retourne ensuite auprès du corps, laissant ses empreintes absolument partout et entendant le téléphone sonner. C’est la 47e fois qu’il sonne, alors elle décide d’embarquer le téléphone avec elle et de rentrer chez elle, n’ayant apparemment jamais entendu parler de GPS ?? Soi-disant, elle le désactive, mais je n’y crois que moyennement. Quant à tout ça, le but est de nous montrer que Chic est un cinglé.

C’est lui qui avait appelé le dealer pour qu’il vienne le fournir, ce que Betty découvre dans le téléphone. Elle a beau confronter Chic, c’est en vain, d’autant plus qu’Alice le protège coûte que coûte. C’est son fils chéri, même si elle ne le connaît pas. Betty s’isole alors chez Pope avec le portable pour tenter de découvrir l’identité du cadavre. C’est assez rigolo parce qu’elle annonce à tout le répertoire du dealer qu’elle a trouvé son téléphone, avant de recevoir un appel de sa copine. Betty tombe dans une vraie obsession… mais elle a un peu raison quand même.

Elle confie toute la vérité à Jug, pour mieux découvrir que la voiture du dealer est devant sa maison depuis deux jours. Comment on peut passer à côté de ça, franchement ? C’est tellement gros, mais ce n’est que le début, car ce sont finalement les deux adolescents qui se débarrassent de la voiture. Ben voyons.

Sinon, Hal – le père de Betty – a une nouvelle petite-amie : la mère de Betty qui, avec lui, ne se prostitue pas, préférant être une petite-amie très cool. C’est si drôle quand on voit le passif entre eux. Cela ne plaît pas trop à Cheryl par contre, et elle décide de faire du chantage à Hal. Même si elle propose à Hal de ne rien dire à Betty s’il se barre rapidement, Cheryl le fait tout de même.

Pourquoi pas ? C’est une bonne idée en tout cas, parce que le père de Betty débarque en pleine journée chez lui pour s’en prendre à Chic, puis pour demander à Betty d’expliquer la disparition du tapis dans lequel est conservé le cadavre ou de la lampe, brisée dans la lutte qui a eu lieu. Betty peut se débarrasser de son père grâce à la liaison de celui-ci et Pénélope, sortant de nulle part et dont elle se remet bien vite tant qu’elle peut protéger sa mère.

Oui, Betty est désormais prête à tout pour la mère qu’elle détestait il n’y a pas si longtemps que ça. Betty révèle donc à Alice qu’elle a tout annoncé à Jug, et les deux femmes se rendent donc chez lui pour mieux découvrir qu’il a tout raconté à son père. C’est ce dernier qui se charge d’utiliser un peu de soude sur le cadavre, pour que tout se déroule bien par la suite. Le cadavre ne pourra plus être reconnu comme ça. Une fois que c’est fait, il les rejoint chez Pope et leur avoue que le corps sera vite décomposé.

C’est merveilleux cette scène qui fait des haitants de Riverdale de vrais psychopathes. Ce n’est jamais que le début avec ensuite Chic qui découpe des photos de famille pour éliminer toutes traces d’Hal des albums. Pardon ?

De son côté, Veronica est traumatisée d’imaginer que son père puisse être un meurtrier avec l’affaire de Poppa Poutine. Elle s’en confie à Archie, qui utilise cette information pour tenter de récupérer des informations pour le FBI. Il est bien embêté avec cette affaire de FBI, parce que ça a l’air rigolo pour lui de tremper dans les affaires des Lodge. En même temps, le FBI le paie grassement, parce que pourquoi pas…

Veronica se rend ensuite à la confrontation entre son père et celui de Jug, qui est là aussi. Ayant appris qu’Hiram était celui qui avait fait décapiter la tête de la statue, les Jones ne sont pas contents, d’où la tension entre les deux familles. J’avais un peu oublié cette partie de l’intrigue, j’avoue, mais Veronica manipule assez son père pour qu’il passe finalement un accord de paix avec les Jones.

Le deal est passé… mais ça ne dure pas bien longtemps quand Hiram veut faire du chantage à Jug. Ce dernier refuse catégoriquement de retirer le nom des Lodge de l’article qu’il compte écrire, ce qui pousse les parents de Veronica dans de nouvelles extrémités peu agréables vis-à-vis de leur projet. Par crainte de l’article de Jug, ils veulent en effet sacrifier la maire sur leur échiquier politique, histoire de de se couvrir et parce qu’elle les menace de les lâcher elle aussi.

Contre toute attente, Veronica décide de trahir ses parents et de protéger la maire. On va dire que c’est parce qu’il s’agit de la mère de son amie et qu’il est question aussi du père de Kevin si jamais la liaison venait à être dévoilée. La maire peut donc reprendre le contrôle de l’histoire comme elle le souhaite et… décide de démissionner. D’accord. Pour une raison ou une autre, parce qu’à ce stade, j’ai arrêté d’en avoir quoique ce soit à faire, ça arrange bien les Lodge, qui soupçonnent tout de même les manigances de leur fille. Elle nie tout en bloc face à Hiram, ce qui la fait passer pour une sorte de mastermind qu’elle n’est pas.

Pendant ce temps, Archie finit par rentrer chez lui et découvrir que l’agent Adams l’y attend – le payer grassement ne suffit pas à faire parler Archie ? Très bien : Adams a même rencontré Fred, histoire de faire du chantage à Archie comme il faut. Il le force à porter un micro pour les prochaines fois qu’il verra Hiram. Après quelques hésitations, par crainte qu’Adams s’en prenne vraiment à son père, Archie finit par avouer sa position délicate à… Hiram. WTF ?

C’est inattendu cette position d’agent double pour Archie et ça n’a pas trop de sens qu’il aide autant Hiram, mais admettons. Le FBI ne le prend pas si bien que ça… sauf qu’en fait tout ça n’était pas le FBI. Le FBI ne paie pas les adolescents et ne menace pas les citoyens américains ? Ben mince, c’est dommage. Si ce n’est pas le FBI, alors de qui s’agit-il ? Eh bien, Hermione révèle à Archie que l’ensemble de ces derniers épisodes n’était qu’un grand test pour accueillir Archie dans la famille. Ah bordel. J’aurais dû le voir venir, probablement. Hermione est donc la cinglée qui vérifiait qu’Archie n’allait pas tous les trahir et ce cliché d’agents du FBI s’habillant comme dans les années 80 n’était qu’un homme de main. Je suis presque déçu de m’être laissé manipuler comme ça !

Compteur d’Archie à poil : … mais euh !

> Saison 2

Vus cette semaine #38

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Jeudi

The 100 – S07E14 – A Sort of Homecoming – 15/20
Quand le cliché du personnage insupportable devient le personnage que j’apprécie le plus, c’est qu’il y a un problème. Il y a tant de problèmes avec cette saison… Pourtant, j’ai bien aimé l’épisode dans son ensemble. J’ai beaucoup de mal avec son début qui n’est pas spécialement crédible, mais il faut se diriger vers la fin malgré tout. Les acteurs sauvent les meubles, vraiment, mais à ce stade les scénaristes sont partis en vacances et ont confié l’écriture de la saison à une intelligence artificielle. Et pas celle de Becca, malheureusement.

Vendredi

Ratched – S01E01 – Pilot – 16/20
Ryan Murphy nous fait du Ryan Murphy en compagnie de Paulson, et ce n’est donc pas exceptionnellement remarquable. C’est tout de même agréable à regarder, l’histoire est intéressante et le fait que ça se déroule en 1947 avec plein de couleurs vives n’est pas sans me rappeler de bons souvenirs de Why Women Kill. Dommage que la série possède déjà pas mal de longueurs en un épisode, finalement. Avec dix minutes de moins, elle aurait été très, très cool.

Rattrapage

Strike: Lethal White – S04E03 – 19/20
Cette adaptation continue d’être vraiment très plaisante. Certes, on voit certains raccourcis pris par rapport au pavé qu’est le roman, mais le scénario ajoute aussi des scènes qui fonctionnent bien et le casting est merveilleusement bien choisi. Je pense que cet épisode contenait les scènes que j’attendais le plus, et c’est une vraie réussite, alors que dire de mal ?
Strike: Lethal White – S04E04 – 17/20
Ce dernier épisode mâche tellement le travail de détective qu’il est un peu trop prévisible à mon goût. Les raccourcis et libertés pris par l’adaptation ne fonctionnent pas tous de manière égale, ce qui est dommage, mais n’empêche pas l’ensemble de rester bien solide et agréable à regarder. Et puis, difficile de trop reprocher à une adaptation d’un roman que j’ai déjà lu d’être prévisible, après tout…
Trinkets – S02E05 – Works in Progress – 17/20
Bien qu’une partie de l’intrigue de l’épisode soit trop détachée du reste de ce qu’il se passe dans la série, j’ai beaucoup aimé l’épisode. Il n’y a pas à dire, c’est une série qui fonctionne très bien et je continue d’être déçu de savoir qu’il n’y aura pas de saison 3 : les personnages sont attachants et réalistes, malgré des situations qui ne le sont pas toujours. C’est rare de trouver un bon équilibre comme ça dans une série.
Trinkets – S02E06 – Ocean’s 11th Grade – 19/20
On n’est pas tout au fait au niveau du film référencé par le titre de l’épisode, mais il faut bien reconnaître que l’épisode marque des points avec son intrigue et son suspense assez bien géré. Les personnages évoluent tous, l’humour est là et la maîtrise des intrigues qui se croisent fonctionne tout à fait. J’aime comment ils trouvent le moyen de réunir les trois héroïnes à chaque fois !
Trinkets – S02E07 – Same Time Last Year – 18/20
Un épisode de Thanksgiving en plein mois de septembre ? Eh bien, pourquoi pas, c’était efficace, je trouve, et j’ai aimé les développements que ça apportait. Par rapport à la saison 1, je serais bien incapable de dire exactement ce que cherche à faire cette saison, mais j’adore tous les personnages alors je la regarde et je kiffe, c’est tout.
Trinkets – S02E08 – Black Friday – 18/20
C’est une série vraiment solide, qui sait comment ménager ses effets de surprise et les faire intervenir aux bons moments. De toute manière, même quand elle s’avère prévisible, la série parvient également à gérer son rythme et être très cool à regarder. Un vrai plaisir, tout simplement, et ça me fait passer un bon dimanche après-midi, comme ça !
Trinkets – S02E09 – Aren’t You Gonna Say Something? – 17/20
Aaaaaaah. La série approche de sa fin et je suis juste frustré de me dire qu’il y a encore de nombreuses pistes qui pourraient être explorées en saison 3. Et en saison 4. Au moins. C’est bien dommage que la conclusion soit si proche et ça me gâche une partie du plaisir, car certaines intrigues semblent être accélérées juste pour avoir le temps d’être terminées au prochain épisode.
Trinkets – S02E10 – We Belong – 20/20
La série parvient à retomber sur ses pattes pour l’ensemble des intrigues et offre une conclusion fluide, à l’image de la série. Tant mieux, j’aurais détesté être déçu de la fin. Je suis évidemment déçu que ce soit la fin, parce qu’il y avait le matériel pour plus d’épisodes, mais je suis content que ça se termine avec ce sentiment que la série a raconté ce qu’elle voulait de l’histoire de ses trois héroïnes. Et c’est pour ça que je surnote cette conclusion, parfaitement.

Challenge Séries 2020

La semaine prochaine, c’est bien aussi, non ?

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Vus cette semaine #37

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

J’ai un strike à rattraper moi.

Jeudi

The 100 – S07E13 – Blood Giant – 18/20
Ah bon d’accord, je ne m’attendais pas à un épisode aussi riche en rebondissements et situations complètement éclatées après deux semaines de pause. J’avais oublié que la saison touchait à sa fin, et la série avec. Une fois de plus, une chose est sûre : ça ne plaira pas à la majorité des fans, comme toujours avec cette série. Mais là, vraiment, cette saison semble piétinée en quelques instants, et une bonne partie de la série aussi. C’est fou. J’ai aimé quand même, parce que les performances sont magistrales !

Rattrapage – 3%

S04E01 – Lua – 16/20
Heureusement que c’est la dernière saison, parce que même si l’intrigue ne tourne pas en rond, on sent qu’il y a quelques répétitions et retours d’intrigues qui vont être lourdes. Pour autant, je suis bien content de retrouver tout le monde (hum, et mon verre de rhum pour accompagner le visionnage, ouuups), ainsi que cet univers qui me manquait un peu.
S04E02 – Choque – 16/20
On repart sur les habitudes de la série, mais c’est exactement pour ça que j’étais là. Par contre, il y a en cours de route des twists parfaitement inattendus qui nous montre qu’il est temps de provoquer les changements voulus par nos héros, parce que les méchants sont vraiment méchants et perturbent un équilibre longuement établis dans la mythologie de la série. En fait, il y avait du mieux, mais c’est la longueur de l’épisode qui m’a un peu moins botté en définitive.
S04E03 – Fogo – 17/20
Les choses commencent à s’accélérer, avec action et avancées plus concrètes dans la saison. En même temps, on s’approche déjà dangereusement de la mi-saison, puisque cette saison finale est très courte. Les rebondissements sont bien amenés et quelques constructions de personnages ont des virages vraiment sympathiques pour la suite.
S04E04 – Submarino – 18/20
Ah ben on arrive beaucoup plus tôt que prévu à des choses que j’attendais pour beaucoup plus tard, mais c’est franchement pour le mieux, avec une saison qui est très prenante. Comme ils n’ont que peu d’épisodes, c’est normal d’aller vite après tout, mais tout de même, ce qu’il se passe dans cet épisode pourrait déjà (limite) faire partie de la toute fin de série. Curieux de savoir ce que les trois derniers épisodes vont nous révéler !
S04E05 – Quadro – 17/20
C’est un épisode un peu plus calme, mais en même temps, il nous fait bien prendre conscience qu’on approche de la fin de la série. S’il sert de transition, l’épisode prend tout de même le temps de développer des personnages qui sont là depuis le début, et c’est bien écrit. C’est sympathique comme tout, j’aime bien.
S04E06 – Botões – 20/20
Je me suis fait balader par cet épisode, parce que les scénaristes vont loin, beaucoup trop loin, et vite, beaucoup trop vite. Les scénaristes ont beaucoup plus de cran que ce que j’imaginais et cet épisode le prouve. Curieux de voir la fin qu’ils proposeront après tout ça !
S04E07 – Sol – 17/20
Il y a de bonnes révélations finales, mais pas forcément la digestion de ce qu’il s’est passé avant, ni une conclusion parfaitement satisfaisante. On a à peu près tout ce qui a fait le succès – ou en tout cas la qualité – de la série à un moment ou un autre, mais je ne suis pas entièrement convaincu par ce volet final. Dommage que ce soit terminé, la série va réussir à me manquer.

Challenge Séries 2020

Riverdale – S02E12 – The Wicked and the Divine – 16/20
C’est tellement n’importe quoi que c’en est jouissif, surtout quand j’accélère le rythme de l’épisode comme je l’ai fait et que la série enchaîne les cliffhangers de fifou. Au moins, ça me donne envie de continuer pour découvrir jusqu’où ils oseront aller, et je me marre bien. C’est l’essentiel, et un peu tout ce que je demande dans cette série !

> Vus en 2020 

Riverdale – S02E12

Épisode 12 – The Wicked and the Divine – 16/20
C’est tellement n’importe quoi que c’en est jouissif, surtout quand j’accélère le rythme de l’épisode comme je l’ai fait et que la série enchaîne les cliffhangers de fifou. Au moins, ça me donne envie de continuer pour découvrir jusqu’où ils oseront aller, et je me marre bien. C’est l’essentiel, et un peu tout ce que je demande dans cette série !

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Spoilers

Elisabeth, did you lock the front door ?

C’est un épisode en plein rush que je me décide à regarder. Pour le bien du podcast, je veux voir au moins un épisode avant le prochain épisode, et tant pis si c’est en speedwatch, surtout qu’on va parler de speedwach. C’est donc à toute vitesse que j’ai regardé ça, avec un épisode qui commence pourtant super mal et mérite un milliard de critiques rien que parce qu’on voit Archie jouer les larbins pour Hiram.

C’est super drôle parce que ça se termine sur Veronica en robe de mariée. Pardon, en robe de baptême. MDR. La robe est magnifique, mais c’est clairement un mariage. Puis, qui se fait baptiser à cet âge-là ? Veronica, pour le bien de la série, allez. Bon, on passe du baptême à une simple confirmation, ça passe déjà un peu mieux, même si c’est tard à cet âge-là. J’imagine que je n’étais pas si attentif en début d’épisode finalement ! Bref, la soirée n’est pas si simple à organiser… Ben oui ! En parallèle, Hermione a découvert qu’Archie avait embêté Nick et elle n’en est pas très contente. Une autre personne pas très contente est le FBI, avec un agent qui se met à harceler Archie jusque chez lui pour avoir des informations juteuses sur les Lodge. Veronica n’a plus le choix que d’accepter tout ce que lui demande sa mère.

Josie se retrouve donc à devoir chanter à la cérémonie, ce qui ne plaît pas à Veronica, mais ce n’est qu’une première désillusion pour Veronica. Le but est évidemment de faire une alliance avec la maire, encore et toujours. Autre désillusion pour Veronica ? Les prêtres !

Le prêtre auprès de qui elle se confesse ne lui apporte aucun réconfort après le déballage de tous ses péchés, alors elle est triste… En plus, pour ne rien arranger, elle se retrouve à une soirée entre femmes parfaitement déprimantes, alors qu’en parallèle, Archie fait le larbin pour son père à elle dans une partie de poker bien naze. Ce qui est bien, c’est qu’il finit par y récurer les chiottes et entendre au passage que les hommes de main d’Hiram ne sont pas convaincus par la manière dont il gère les affaires, à bosser avec l’amant de sa femme.

Cela dit, Archie ne lui dit rien : il a ses infos, à lui de voir s’il prévient le FBI ou Hiram. En attendant, Veronica supplie son père de tout faire pour éviter qu’Archie ne soit mêlé aux affaires de famille. C’est foutu, pourtant, parce qu’Archie n’hésite pas à s’impliquer et prévenir Hiram de ce qu’il a entendu. Notre parrain de la mafia peut donc faire tout ce qu’il peut pour se protéger : il fait tuer son ennemi d’une petite balle dans la tête !

Tout ça nous mène au mariage de Josie et Veronica sur Bittersweet Symphony. La chanson était jolie, mais franchement, on aurait dit un mariage tout ça… En tout cas, au moment de la confirmation, Veronica est prise de doute telle une Gossip Girl pour son mariage, mais elle voit Archie et renonce à Satan, avec des effets de lumière parfaitement dingues et géniaux à voir et horribles et drôles et bordel que cette scène vaut le coup !

On enchaîne sur une soirée mondaine, comme si de rien n’était. Pourquoi pas ! Eh, ça permet de faire avancer d’autres intrigues, avec une réunion entre Jug et Betty… Pendant ce temps, Jug continue d’être insupportable à jouer les serpents. Il est interrogé, avec son père sur les vandalismes ayant lieu à Riverdale. Le harcèlement ne fait que commencer pour lui, parce que le shérif Keller n’est pas le seul à ne pas aimer son article qui attise les passions. En effet, le principal décide de virer Betty et Jug du journal du lycée, parce que leur article fait trop de bruit.

Bien joué, mec, tu pouvais pas lire l’article avant de les laisser le publier ? La liberté d’expression dans les lycées américains, je n’y crois pas spécialement. Betty en profite pour se renseigner sur la vie sentimentale de son ex et lui mentir sur ses activités à elle, omettant bien de dire qu’elle a embrassé Archie, hein.

La journée se termine pour Jug par un avis d’expulsion. Ouep, merci les Lodge et la maire de décider de les virer. Si ça pouvait les virer de la série, franchement ! Ce n’est pas le cas, Jug préfère s’énerver dans le bar des Serpents, puis aller confronter la maire. C’est connu que les maires accueillent les lycées pour entendre leurs plaintes. Il paraît que la maire aime bien Jug cela dit. D’où ? Comment ? Who cares ?

Jug comprend que les Lodge la manipule et il en parle aussi à Betty. Ouais, ils ne sont plus en couple, mais leur duo est toujours le même, quoi qu’il arrive. Il a un joli plan très vite sur pied le Jug, mais il n’est toujours pas au bout de son épisode et des petites musiques dramatiques terrifiantes : l’avocate qu’il a mutilé, Penny, est de retour ! Elle n’aime pas trop le fait de s’être fait arracher les tatouages et, maintenant que les Serpents ont besoin d’elle, elle demande que Jug soit viré des Serpents et son tatouage arraché.

La situation est tellement dramatique que les Serpents vont voter, que le père de Jug l’engueule comme on voit ça rarement dans cette série et que Jug en… arrache son bonnet et le jette au sol ! Tellement dramatique tout ça ! De toute manière, il peut toujours compter sur Betty pour mener l’enquête et retrouver la personne responsable de la décapitation de la statue.

Et ça alors ! C’est justement la personne dans les Serpents qui voulait justement le voir être détrôné. Cela fonctionne plus ou moins : Betty se mêle des affaires des Serpents, une fois de plus, et elle sauve le tatouage de son mec. Le responsable de la décapitation est puni, et Jug est mis sur la touche pour le moment. C’est parfait, ça. En plus, ça permet à Betty de se rapprocher à nouveau de Jug, et de coucher avec, toujours sans lui parler de son baiser avec Archie. Bien joué…

Oh putain, j’aurais dû m’en douter et le voir venir, mais voilà donc Betty qui se retrouve à faire des plans cam avec sa perruque. Comme si une perruque pouvait suffire, sérieusement ! Cela inquiète Alice, mais pas du tout Chic, qui se met à recevoir des mecs chez lui. Pfiou. Il promet que ce n’est pas un client, mais bon…

Dans tout ça, on retrouve aussi le père de Betty qui n’est toujours pas ravi d’accueillir chez lui le bâtard de sa femme. On peut comprendre, vu comment il se déplace en peignoir dans la barraque en invitant des mecs. C’est un peu trop chez lui, d’un coup, on va dire. D’ailleurs, en fin d’épisode, Chic reçoit la visite de son mac (hum, pardon) et celui-ci n’est pas très heureux de le découvrir dans sa petite vie de banlieusard. Moi, j’ai trouvé ça très cool, parce que quand Betty rentre chez elle, elle découvre un type mort et sa mère en train de tranquillement éponger le sang au sol. Une soirée américaine parfaitement banale, quoi !

Sinon, du côté des autres cliffhangers de l’épisode, Archie décide de faire confiance à Veronica et refuse finalement d’obtenir les informations compromettantes qu’elle connaît sur les affaires de ses parents. Forcément. C’est plus simple comme ça : il ne risque pas de la faire tomber auprès du FBI comme ça… Bon, par contre, c’est gênant comme tout parce qu’il lui dit que son père est un monstre et parce qu’il comprend bien qu’elle sait des choses.

Oui, elle en sait, mais il faut dire que pour sa confirmation, elle reçoit comme cadeau une tête de statue. Super. Qu’est-ce que vous voulez qu’elle foute de ça, pire presse-papier du monde ! Et sinon, Archie décide de protéger Hiram auprès du FBI, alors même qu’il vient d’apprendre que c’est un meurtrier et que quelqu’un est mort à cause de l’avertissement qu’il a donné à Hiram. Crédible.

Compteur d’Archie à poil : la déception est totale dans cet épisode.

> Saison 2