21 jours sans article… et sans envie de séries ?

Salut les sériephiles,

21 jours sans article. Je pourrais faire comme si de rien n’était, une fois de plus, et revenir sans en parler, mais tout de même : le trou est là, inutile de faire semblant de ne pas l’avoir vu. Non, il n’y a pas eu de panne d’idées, non, il n’y a pas une pause énorme dans mes séries et non, je n’ai pas exactement d’excuse. C’est juste, comme l’an dernier, l’absence de ce déclic qui fait passer du visionnage à l’envie d’écrire et, pire en fait, l’absence de ce déclic qui me donne envie de regarder une série.

Ce n’est pas que je n’ai pas d’épisodes à voir, parce que ça, ça s’accumule, c’est que j’ai perdu ce qui faisait que je regardais, cette petite adrénaline du drogué qui n’arrivait pas à passer une journée sans regarder un épisode. Vous me direz, je vieillis et c’est bien normal. C’est juste que c’est bizarre et inquiétant de devenir le petit vieux qui passe son temps à dire (en podcast, ici, dans la vie) « c’était mieux avant ». Les séries. La vie, non.

Le plus parlant, finalement, c’est ce que je fais quand je n’écris pas sur le blog : je préfère…

  • travailler : si, si, je vous jure ; j’ai suivi une formation chouette qui me donne envie de refaire plein de cours !,
  • aller à Disneyland : vraiment, l’extension World of Frozen me donne envie de paresser tout mon été,
  • voir des films d’horreur plus ou moins bons au cinéma : allez voir Wedding Nightmare 2, pas que pour Sarah Michelle Gellar promis, ou Le Réveil de la Momie, allez rire un coup avec They will kill you ou profitez d’un moment gore simple et efficace avec Dolly… et pourquoi je n’en fais pas un article, finalement ? Suivez-moi sur Twitter a minima.
  • écouter en boucle Drop Dead d’Olivia Rodrigo : le clip est une tuerie, le son est ma nouvelle perfusion d’énergie quotidienne,
  • faire du coloriage alors que je détestais ça avant mais maintenant je trouve ça fun ??
  • continuer tranquillement mon rewatch de Medium sans forcément l’évoquer ici.

J’ai terminé la saison 4 hier soir, juste parce que j’avais envie de retrouver Allison et tout ce que la série met en place. Le plaisir est immédiat, simple, presque évident, et pourtant, ce n’est vraiment pas la meilleure saison… Je vous invite à écouter le prochain podcast 42 minutes « Keskonavu » (avril 2026, donc) pour savoir pourquoi. Ce qui est sûr, c’est que les séries de l’époque ont exactement ce qui manque en ce moment.

Sincèrement, il y a des signaux qui ne trompent pas. Une nouvelle saison de Euphoria est diffusée en ce moment… et je l’ai appris en voyant une affiche en sortant du RER. Il y a quelques années, j’aurais lancé l’épisode le matin même de sa sortie tellement j’adorais la série et tellement j’aurais attendu depuis des mois (allez, des semaines) la sortie. Il n’y a pas si longtemps je m’en serais voulu d’avoir raté cette sortie d’ailleurs et j’aurais lancé l’épisode immédiatement après avoir vu l’affiche, dans la foulée, sans réfléchir. Là, la réaction a été beaucoup plus neutre : “ah, ok”. Je vais m’y remettre, évidemment ! Il y aura des articles, et j’écris celui-ci avant de me lancer dans cette saison 3… Mais sans cette impatience un peu irrationnelle qui faisait que certaines séries passaient avant tout le reste. Vraiment, ça me manque !

Le décalage se situe vraiment là. Pas dans une disparition totale des séries intéressantes (encore que), mais dans la perte de cette envie immédiate. J’ai bien envie de retrouver ça pourtant, et d’être heureux avec ce que je regarde à nouveau. Le modèle actuel n’aide pas beaucoup : trois ans d’attente entre deux saisons, ça me casse totalement l’investissement émotionnel – prenez le revival de Scrubs, c’est chouette mais il y a peu d’épisodes et je n’arrive pas à avoir envie de tous les voir aussi à cause de ça, parce que ça va finir trop vite. Pour en revenir à Zendaya et Jacob Elordi, je ne sais plus vraiment où on en était dans la série et je ne sais même pas si j’ai encore le nom de tous les personnages – j’ai plus celui des acteurs que des persos, ça en dit long, non ?

Puis, je cite Euphoria ici parce que c’est simple, mais c’est pareil pour la saison 2 de One Piece par exemple. Rendez-moi les 22 épisodes par saison chaque année ! Ce n’est pas un hasard si Grey’s Anatomy est l’une des séries dans lesquelles je suis le plus à jour.

Et si les 22 épisodes vous soûlent, rendez-moi au moins ce qu’ABC avait mis en place il y a une dizaine d’années avec ses « pods » sur Agents of S.H.I.E.LD : à défaut de saisons plus courtes, on avait trois arcs narratifs de huit épisodes qui s’enchaînaient la même année. Et c’était si bien ! D’accord, ce n’est pas forcément ce que j’en disais sur le moment, mais aujourd’hui, une saison c’est 6 à 8 épisodes d’une même histoire, avec narration étirée et promesse qui met du temps à se concrétiser, quand elle le fait. Le début de saison 2 de Daredevil Born Again m’a bien vacciné là. On n’apprend plus à connaître les personnages, on les retrouve tous les trois ans… Comment voulez-vous avoir le même investissement ? Beaucoup de séries sont maîtrisées, propres, ambitieuses, mais ne fidélisent plus du tout.

Ce que j’aimais dans des séries comme Fringe, Person of Interest, Orphan Black, The 100 ou plus récemment encore Evil et Resident Alien, c’était ce mélange devenu rare (un OVNI dans le cas de Resident Alien, donc) : une intrigue en fil rouge qui avance à chaque épisode, même si chaque épisode a sa propre histoire ; des personnages qu’on a envie de retrouver car ils évoluent vraiment et des épisodes qui apportent chacun quelque chose, soit à un personnage, soit à une dynamique, soit au fil rouge, soit les trois à la fois. Cet article me donne plus envie de rewatch que de nouvelles séries… Rendez la CW, même, s’il le faut.

Aujourd’hui, l’envie d’écrire ne suit plus automatiquement. Tester une série ne suffit pas, accrocher un peu non plus. Sans ce petit truc en plus, la série sonne creux, et je n’ai aucune envie de m’y mettre. Prenez les séries Apple qui sont peut-être celles qui arrivent encore le plus à me convaincre quand je me décide à les tester : j’ai adoré Lessons in Chemistry, mais pour autant, je n’ai pas autant envie d’un rewatch que pour d’autres séries. Pire, quand je regardais un épisode, j’étais à fond, mais dès que j’étais entre deux épisodes, je n’avais pas cette envie de revenir.

Bref, je me répète énormément ces dernières années, mais une fois de plus, ces 21 jours sans article viennent simplement de là. Pas d’un arrêt du blog (ça, jamais… Enfin si, probablement, mais pas encore), juste d’une période où je cherche encore et toujours la série qui va relancer la machine. Je vais reprendre, oui, avec Euphoria d’ailleurs. Et il y a de bonnes chances que, une fois lancé, ça fonctionne mieux que prévu… Mais je sais aussi qu’il y aura de nouveau une pause à un moment ou un autre, parce que le constat reste le même : les séries n’arrivent plus à m’apporter autant qu’avant, pas seulement parce que je fais plein de choses de ma vie (c’était déjà le cas avant !), mais principalement parce que le mode de diffusion et d’écriture a totalement changé. Pour le pire, donc.

La fabrique des rêves est de retour à Disneyland

Salut les sériephiles,

Je rentre tout juste de Disneyland Paris (enfin, plus exactement, je suis en plein transit pour aller fêter l’anniversaire de Laura) et il faut absolument que je vous parle, déjà, du « nouveau » spectacle qui commençait aujourd’hui. Bien sûr, j’allais à Disneyland aujourd’hui surtout pour ça (j’adore la chanson du show Million splashes of colour, mais vraiment, c’est une parade pas dingue par rapport à d’autres propositions du parc) et j’avais tellement peur d’être déçu que je croisais fort les doigts pour ne rien regretter.

Si vous êtes fan du parc, vous l’aurez déjà compris : j’étais à Disneyland aujourd’hui pour découvrir dès son premier jour La Fabrique des rêves de Minnie. La deuxième séance était prévue à 14h15, ce qui collait bien avec mon arrivée sur le parc vers 13h15, puisque j’ai eu l’immense bonheur de travailler ce matin (non). Et autant le dire tout de suite : pour le deuxième spectacle de la journée, il y avait énormément de monde. Beaucoup d’attente dans la file, une vraie affluence, signe évident que le retour du spectacle était attendu après plus d’un an de fermeture. Et oui, ce n’est pas exactement un nouveau spectacle, c’est une réécriture et mise à jour d’un ancien spectacle.

Sur le papier, la durée annoncée tourne autour de vingt minutes, mais en réalité, il faut plutôt compter une bonne demi-heure, entre la petite introduction dans la file d’attente, le spectacle en lui-même, et le temps de sortie du Studio D. Et franchement, ça ne pose aucun problème : tout fait partie de l’expérience.

J’adorais la première version de La Fabrique des Rêves. C’est un spectacle qui me manquait vraiment. Autant dire que j’attendais ce retour avec impatience… et aussi avec une certaine appréhension. Cette nouvelle version est à la fois très différente et très similaire.

Différente, parce qu’elle met en avant des personnages bien plus connus : Minnie au centre, accompagnée de Donald, Daisy, Tic et Tac. Elle fait aussi une croix sur certaines chansons iconiques de la première version — Fancy Nancy, notamment, mais bon, qui la connaissait encore ? Sur le papier, ce sont des choix qui pourraient déstabiliser.
Mais dans le fond, l’ADN est intact.

La même fabrique, la même âme.

Le spectacle reprend la même construction générale, les mêmes thématiques fortes : le rêve, l’entraide, l’énergie collective, et cette idée très Disney de ce qu’il faut faire pour continuer à rêver, même quand tout ne se passe pas comme prévu. La chanson phare qu’est The Power of All of Us est toujours là, et elle fonctionne toujours aussi bien. Je suis à nouveau en train de l’écouter en boucle pendant que j’écris ces lignes…

Vrai coup de cœur aussi aujourd’hui donc, comme pour la première version du spectacle. Les bulles (et les bulles de fumée !) sont de retour, avec une nouvelle utilisation efficace. Le spectacle propose aussi de nouvelles manières de faire rêver, notamment grâce aux chorégraphies, très dynamiques, qui partent de tous les côtés et embarquent complètement le public.

Mon moment préféré reste sans hésitation l’ensemble du spectacle (peut-être un peu plus faible quand on essaie de convaincre le dernier de rêver en mettant du fun dans sa vie). Le fait de réentendre The Power of All of Us, de retrouver la Fabrique, d’y découvrir de nouvelles chansons, c’était parfait.

En plus, le Studio D reste l’une de mes scènes préférées de Disneyland Paris. Ce n’est clairement pas la salle la plus confortable pour le public, mais visuellement, elle reste incroyable.

La scène est toujours aussi magnifique : ses rouages, ses éléments mobiles, ses jeux de lumière. Un détail saute aux yeux cette fois-ci : la grande tête de Mickey qui dominait auparavant la scène porte désormais le ruban de Minnie. Un changement simple, mais très symbolique pour ce nouveau spectacle. Le décor évolue, sans perdre ce qui faisait son charme.

J’ai eu la chance d’être extrêmement bien placé, même si j’étais peut-être un peu trop bas pour profiter pleinement des bulles. Mais honnêtement, difficile de se plaindre tant l’ensemble fonctionne. Niveau énergie, ça bouge beaucoup. Ça part de chaque côté, ça vit, ça chante, et surtout, ça embarque complètement. Les messages restent simples et efficaces. Même si je n’ai pas toujours compris tout ce que Donald disait (ce qui est finalement assez logique quand on connaît sa voix) et même si j’ai parfois eu du mal à associer la voix de Minnie à un personnage dont les lèvres ne bougent pas devant moi, l’émotion était bien là. Pendant tout le spectacle, j’étais incapable de ne pas afficher un sourire d’enfant.

Bref, je l’ai dit, j’attendais beaucoup ce retour. J’avais même un peu peur d’être déçu, surtout après le très mauvais souvenir laissé par le passage du Studio D transformé en karaoké raté. Et pourtant : la magie a opéré. Ça valait bien l’attente, histoire d’oublier l’ancien spectacle pour profiter du nouveau.
Ça valait aussi le détour aujourd’hui. Mieux encore : j’ai déjà hâte de revoir le spectacle. Probablement très bientôt. La semaine prochaine, quoi.

Une journée sous la neige à Disneyland Paris

Salut les sériephiles,

Et si… je vous parlais un peu plus souvent de Disneyland Paris ? Cela fait plus d’un an et demi que j’ai pris un pass annuel (et un deuxième, donc) et j’ai déjà eu l’occasion de vous commenter un peu certains moments sur le parc à droite à gauche l’an dernier (enfin, en 2024, donc techniquement, je peux même dire il y a deux ans déjà)…

Mais puisque je sens que je vais le reprendre une troisième année et que j’ai envie de faire vivre un peu plus le blog, je me dis que ce serait logique de vous parler aussi de cette passion, parce que c’en est une.

Que faire à Disneyland en janvier ?

Franchement, le mois de janvier est connu pour être l’un des moins palpitants sur le parc (le pire, c’est septembre avec encore plus de spectacles en relâche) : la saison de Noël se termine, la nouvelle saison ne commence qu’en février au mieux et entre les deux, on manque cruellement de nouveautés.

Du coup, habituellement pendant ce premier mois de l’année, on se console comme on peut avec les soldes d’hiver. Cette année, ça commence déjà aujourd’hui (je rédige cet article tard le 7 janvier 2026) avec des promos à 50% et oui, j’ai déjà perdu une partie de mon argent parce que j’ai 15% supplémentaire une fois la première remise appliquée, hein…

J’ai craqué pour un lot de carnets (un cadeau à venir), un magnet (aussi un cadeau, pour Laura) et un sac à dos qui m’accompagnera chaque fois que j’irai à Disney désormais…

L’hiver s’installe doucement dans la nuit
La neige est reine à son tour…

Et en ce qui me concerne, aujourd’hui, l’activité à faire était toute trouvée : il a neigé toute la matinée, ce qui fait que le parc était recouvert de son plus beau manteau blanc. Ni une, ni deux, petit coup de tête, j’ai sauté dans un RER pour me rendre à Disney. Bon, je suis loin d’habiter à côté du parc et bien sûr, ça m’a pris beaucoup, beaucoup de temps d’y arriver. Il ne neigeait plus, malheureusement, mais il était tout à fait magique de voir toute cette neige partout !

Et donc, que faire quand il neige à Disneyland ?

Petite vue sur la neige en dégustant le menu du shérif (oui, j’avais faim à 15h).

J’ai bombardé le parc de photos, vous pourrez les voir ci-dessous, ne vous inquiétez pas. Avant ça, je vous raconte un peu la journée tout de même !

On ne va pas se mentir, si le parc n’était pas plein aujourd’hui, il était loin d’être vide. Et pour cause : avec la neige, la moitié des attractions était fermée. Par conséquent, tout le monde s’est rabattu sur ce qui était ouvert. Le plus frustrant ? Devoir attendre une bonne vingtaine de minutes à presque 15h pour pouvoir manger un bout dans un restaurant. Admettez qu’il y a des problèmes plus graves dans la vie !

De mon côté, j’ai donc pris la décision d’éviter les attractions aujourd’hui. Mon but était de faire le tour des deux parcs et de mitrailler au maximum de photos.

La galerie photo, enfin !

Je vous laisse ainsi avec mes meilleures photos de Disneyland sous la neige, surtout que vous êtes probablement ici pour ça, vu le titre de l’article :

La Reine des Neiges est (déjà) là

J’ai quand même aussi pris le temps de passer par Arendelle. Je me suis dit qu’une journée neige ne serait pas complète sans passer voir Elsa pour lui faire la surprise de la choré que tout le monde connaît par cœur. Hum. Le spectacle est enfantin, mais sur une journée comme celle-ci, ça fonctionnait tout à fait.

Quand je vois ça, je dois dire que j’attends impatiemment l’ouverture du land Reine des Neiges et de l’allée principale sur le second parc. Enfin, je dis ça, mais j’attends encore plus le show nocturne même si c’est rare que je reste la nuit parce que j’ai du trajet pour le retour.

Bref, trois flocons et toute la magie est encore plus exacerbée, c’est magnifique. Je vais faire de beaux rêves cette nuit, je crois :

Le soleil, la lune et la glace. Sublime. Si vous avez l’occasion un jour, foncez !

PS : Je vous laisse utiliser mes photos si vous voulez, mais n’oubliez pas de mettre un lien vers le blog, du coup.

Encore du Disneyland

Salut les sériephiles !

Après une journée de travail bien chargée, rien de tel qu’une escapade rapide à Disneyland Paris pour plonger dans l’ambiance de Noël, et tant pis pour le calendrier de l’Avent. J’ai profité de cette parenthèse pour assister à deux spectacles bien différents avant de rentrer savourer une création culinaire improvisée pour faire plaisir à l’IA (et finir la saison 3 d’Angel, faut se respecter !).

La soirée a commencé avec un petit détour vers le Château pour un spectacle spécialement organisé pour la réouverture de Notre-Dame de Paris. Même si le show ne durait que cinq minutes (grosse déception), il était chargé d’émotion parce que j’adore les chansons de ce dessin animé depuis toujours. Des projections lumineuses réussies sur le château, des chants sublimes, et une ambiance qui faisaient honneur au dessin-animé de mon enfance. Court, certes, mais intense et marquant.

Et puis, quel plaisir d’avoir eu l’occasion de le voir tôt (merci la fermeture du parc plus tôt car réservé pour une entreprise) et surtout d’avoir droit aux drones !! J’ai vraiment stressé en pensant à la fois arriver en retard et ne pas avoir droit aux drones à cause de la météo, mais finalement, ça valait le détour.

J’aurais adoré qu’ils en fassent un spectacle plus long. En fait, je trouve que ça mériterait vraiment de varier plus souvent les spectacles nocturnes, j’ai trop hâte d’être en janvier pour le prochain !

Ensuite, direction les Walt Disney Studios (on peut encore les appeler comme ça) pour une performance tout à fait différente, mais qui me donnait tout autant envie depuis son annonce : un « spectacle » mettant en scène Doctor Strange, Wanda et Agatha, cette fois pour un petit quart d’heure au-dessus du campus Avengers :

J’ai fait une vidéo en continu du spectacle, trop long pour le blog, désolé

Je trouve les interventions sur le campus souvent plutôt réussies : c’est rapide, amusant, ça plonge dans l’ambiance sans être trop contraignant et le seul défaut est qu’habituellement, on ne nous donne pas d’horaire.

Là, si. Certes, l’ensemble donnait une impression un peu cheap (et ça n’aidait pas d’avoir peu de monde pour y assister et personne pour reprendre avec Agatha le Down down down the road), comme si les moyens manquaient pour vraiment nous plonger dans cette ambiance fantastique, mais le plaisir était là. Voir ces personnages emblématiques interagir, avec quelques effets spéciaux bien choisis, suffisait à faire sourire. Cette fois, on retombe pas en enfance, mais les Mystères mystiques ont juste ce qu’il faut pour divertir et conclure efficacement une journée sur le parc.

Parce que oui, même si je n’y suis allé que pour une heure, j’ai quand même eu l’impression d’avoir fait toute la journée sur le parc. Et ça, c’est la magie de Disney.

—

Après tout ça, retour à la maison pour une dose de gourmandise et de détente devant la fin de la saison 3 d’Angel (et oui, je ne suis toujours pas fan de Connor, mais cette saison reste incroyablement bien construite et est passée trop vite). Pressé par le temps, j’ai un peu bâclé le défi du jour de mon calendrier de l’Avent. En théorie, je devais revisiter à ma sauce un plat emblématique de Disney (en proposant les sablés de Noël).

Finalement, j’ai revisité un classique de Noël bien simple en version rapide et originale : un chocolat viennois qui est devenu un milkshake banane-chocolat-pistache-chantilly, avec une bonne dose de gingembre et de miel tout de même.

Voici ma recette improvisée :

Deux bananes bien mûres pour la texture.

Du chocolat en poudre parce que je twistais un chocolat chaud.

De la glace à la pistache parce que c’est trop bon.

Un peu de lait parce que c’est un milkshake quand même.

Une cuillère à café de gingembre en poudre, une cuillère de miel, pour le côté Noël.

Le tout mixé en un rien de temps, et hop, un milkshake onctueux, sucré juste comme il faut, et avec une pointe de chantilly pour la touche finale. Et, en vrai, le miel dans le milkshake ? Hyper efficace, ça change.

—

Bref, cette soirée m’a rappelé que la magie de Noël, c’est souvent dans les petits moments qu’on la trouve : un spectacle court mais marquant, une recette improvisée qui réchauffe le cœur, ou un épisode de série qui clôture une journée. Pas besoin de toujours se prendre la tête !