Michael Emerson (#60)

Salut les sériephiles,

Comme la semaine dernière, c’est en ce mardi matin que je décide de vous parler de la performance de la semaine. On fait ce qu’on peut avec ce qu’on a, et avec mes comptes-rendus du Comic Con, je n’avais pas la possibilité de le faire avant ! Ni vu, ni connu et sans rancune cela dit, voici donc l’acteur que j’ai préféré voir faire son métier la semaine dernière – mais par contre pas sur un épisode diffusé au cours de la semaine dernière, j’ai trop de retard pour ça !

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La performance de la semaine :
Michael Emerson

La série concernée : Evil
L’épisode : S01E03 – Stars – 17/20


Pourquoi ? La série vient tout juste de commencer, mais je suis déjà bien trop fan de l’ensemble de son casting, que je trouve tout simplement excellent. Ils mériteraient tous d’être performance de la semaine pour une raison ou une autre, mais mon choix s’est finalement porté sur l’interprète de Leland.

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Yes, it really is.

Ce n’est pas tant pour une scène en particulier que pour l’ensemble de son rôle dans ces premiers épisodes que j’ai envie de le mettre en avant aujourd’hui : comme à la grande époque de LOST, je trouve en effet que Michael Emerson déchire tout dans le rôle d’un personnage glaçant. Dans cette série, on le retrouve dans un rôle de psychopathe qui lui va très bien : je le trouve sacrément convaincant en consultant psy sadique et son interprétation toute en nuance est parfaite.

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Son visage nous hante tellement facilement, en plus !

Comme il est question d’une performance de la semaine, toutefois, je me sens forcé de préciser un peu tout de même : Michael Emerson est particulièrement bon dans ses confrontations avec le personnage de Kristen. Il est dans la manipulation et la jouissance sadique en permanence, et ça fonctionne très bien… y compris quand il comprend qu’il est battu à son propre jeu, parce que ça signifie que le personnage de Leland a réussi à faire sortir Kristen de son cadre légal habituel.

J’adore l’idée et le jeu sadique (c’est vraiment le mot, désolé de la répétition) qui se met en place entre eux. Bref, il faut que je continue cette saison, j’ai déjà hâte de voir ce personnage être développé !


Résultat de recherche d'images pour "benjamin linus milk"Vu aussi dans : C’est assez simple là pour le coup, je crois que l’acteur déchire dans chacun de ses rôles, et qu’ils sont instantanément cultes. Comment oublier le glaçant Benjamin Linus de LOST ? Jamais un personnage demandant du lait ne m’aura fait trembler autant que lui – ce changement de ton et de visage était dingue (le « I guess I’m out of the book club? » en saison 3 aussi, purée). C’était une performance de dingue, et ça lui a valu sa carrière, je crois. Comme quoi, ça tient parfois à pas grand-chose. Henry Gale, Benjamin Linus, il n’y a pas à dire, son rôle a marqué la mythologie de la série et toute une génération de fans.

Finalement, le problème, c’est sa tête sympathique dans la peau de personnages dérangés et souvent maléfiques/mystérieux… parce que dans cette série, je n’ai jamais eu de souci avec lui !

Ce n’est pas son seul rôle culte, puisqu’il a enchaîné ensuite avec Person of Interest où il est resté personnage principal pendant les cinq saisons. Cette fois, pas de rôle de méchant, même si bien sûr, il était parfois un peu à la frontière et rarement dans la légalité totale. En génie dépassé par sa machine, il était excellent aussi. Du coup, chaque fois que je le vois apparaître, je sais d’avance que ça va être génial… et pourtant, dieu sait que j’ai eu souvent du mal avec l’écriture du personnage de Ben qui était tout de même insupportable.

M’enfin, il faut savoir distinguer écriture du personnage et talent de l’acteur, non ?


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Et il y a encore plein de rôles dans lequel je ne l’ai pas vu…

L’info en + : Lors de ses interviews, l’acteur reconnaît bien volontiers qu’il se sent meilleur dans les personnages qu’il incarne lorsqu’ils ont une part de mystère sur lequel il peut jouer allègrement. Pas de doute, c’est encore le cas avec Leland : même si on ne peut pas discuter le fait qu’il est l’antagoniste de la série, et clairement le grand méchant, les scénaristes jouent avec l’idée qu’il pourrait être un démon.

On ne connaît pas exactement sa nature, et cette part de mystère suffit à le rendre encore plus effrayant. Sociopathe, ce n’est encore pas assez pour Michael Emerson apparemment… mais il est très clair qu’il s’éclate dans ce nouveau rôle, alors je suis content pour lui et content de le revoir sur mon écran pour le moment !


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

 

Vus cette semaine #44

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… Et cette fois-ci, ça sent bon les vacances ! (Bonne rentrée, du coup)

Lundi

The Walking Dead – S10E04 – Silence the Whisperers – 15/20
La chronologie de cet épisode est complètement pétée, franchement, mais autrement, c’est plutôt sympathique du côté des développements de l’histoire. Le seul problème, c’est que ça se concentre comme toujours sur d’anciens personnages que je n’aime pas trop en parallèle des nouveaux auxquels j’accroche. Autrement dit, j’aime le nouvel équilibre qui permet de s’ennuyer un peu moins, même si les épisodes restent longs.

Mercredi

The Purge – S02E03 – Blindspots – 14/20
C’est un épisode beaucoup plus mou que les deux précédents et j’ai un peu peur que l’on passe la saison comme ça désormais. J’espère que la série se rappellera vite de ses fondations, à savoir la Purge et l’horreur. Si je suis motivé à en voir les conséquences, je trouve ça trop simpliste et schématique dans cet épisode. J’attendais mieux et je vais commencer à être vraiment déçu si ça continue sans révélation ou rebondissements.
This is us – S04E06 – The Club – 14/20
Peut-être que c’est parce que je n’y connais rien en golf, mais j’ai eu l’impression de passer totalement à côté de cet épisode et des émotions qu’il voulait nous faire ressentir. Au-delà de cette intrigue un peu lourde, j’ai eu du mal à accrocher au reste aussi, parce que ce n’était pas ce que j’en attendais ou parce que je trouve ça moins bien que les perspectives de la saison 3. Bon, autrement dit, ce n’est pas un épisode qui restera dans les annales.

Vendredi

The Good Place – S04E05 – Employee of the Bearimy – 14/20 – Episode de la semaine précédente
Il y a de nouveaux de bons gags dans cet épisode et l’histoire avance toujours aussi vite, c’est sûr, mais j’ai l’impression que l’on perd du temps dans cette dernière saison qui ne nous révèle pas encore où elle veut aller. Un peu comme l’an dernier, la saison avance mollement et tourne en rond, semblant avoir soit du mal à se réinventer… soit nous avoir trop habitués à ses délires au point que ce ne soit plus si délirant.
The Good Place – S04E06 – A Chip Driver Mystery – 16/20
C’est un peu mieux cette semaine, je trouve, parce que j’aime les réponses que la série commence à apporter. C’est certes simpliste, mais c’est parfois les idées les plus simples qui fonctionnent le mieux et j’espère que la conclusion de cette semaine aura des conséquences positives pour la suite de la saison. Après, il reste des points moins bons cette année selon moi, mais c’est simplement qu’une série ne peut pas plaire à tout le monde tout le temps, j’imagine.
How to get away with murder – S06E04 – I Hate The World – 15/20 – Episode d’il y a deux semaines
Ils ne peuvent donc vraiment pas faire simple dans cette série ? C’est fou comme chaque saison, ils trouvent le moyen de multiplier les pistes et possibilités à l’envi. Vraiment, cet épisode rajoute des personnages et des situations dont je peine à voir l’intérêt pour le moment. Quant au fil rouge de la saison, il semble mis de côté… mais bon, on n’est qu’au début et c’est une saison finale !
How to get away with murder – S06E05 – We’re All Gonna Die – 18/20 – Episode de la semaine précédente
Cet épisode met en scène beaucoup de choses que j’attendais de revoir dans la série depuis un moment ou que je sentais arriver depuis quelques épisodes. Ajoutons-y une guest-star que j’adore et de très bonnes scènes bien écrites et bien jouées, et on tombe sur un des meilleurs épisodes de cette dernière saison. En espérant que la qualité reste à ce niveau désormais !
How to get away with murder – S06E06 – Family Sucks – 16/20
On n’est pas au niveau de l’épisode précédent malheureusement, mais il se passe tout de même un sacré paquet de choses dans cet épisode et ça commence à sentir la fin quand certaines questions qui taraudaient les personnages (et nous !) depuis plusieurs années finissent par obtenir des réponses, l’air de rien, au cours de cet épisode. En même temps, ça y est, il reste moins de dix épisodes pour tout boucler désormais, ça va forcément devoir accélérer petit à petit !

Samedi

Charmed – S02E03 – Careful What You Witch For – 16/20
C’est un épisode sympathique, mais comme pour le second volet de cette saison, j’ai eu du mal à accrocher tout à fait. Pourtant, on retrouve les éléments habituels de la série, l’humour, les références à l’originale ou les bonnes répliques. Je pense que le fait de ne pas trop voir où ils veulent en venir est ce qui me pose problème cette saison, surtout que le décor change beaucoup tout de même.
Charmed – S02E04 – Deconstructing Harry – 18/20
Ah, la saison semble repartir et être un peu plus claire dans ce qu’elle est en train de construire – le jeu de mot avec le titre n’est pas 100% intentionnel, mais il est cool, non ? Il y a beaucoup de bonnes idées et de développements intéressants dans cet épisode, ça me redonne confiance pour la suite de la saison. En tout cas, ça confirme que ce reboot s’éloigne de l’originale sans jamais la perdre de vue, et ça, c’est vraiment un point positif !

Rattrapage

Evil – S01E02 – 177 minutes – 16/20
Comme prévu, le rythme ralentit dans ce second épisode qui est bien plus classique et ressemble davantage à une série procédurale classique. Pourtant, on sent que des éléments sont disséminés pour la suite, et ça n’empêche pas l’histoire du jour d’être bien traitée. Cependant, clairement, la série promet d’être complexe et d’aborder un tas de questions métaphysiques, sans en avoir l’air… J’adore l’idée.
Evil – S01E03 – Stars – 17/20
C’est définitivement une série qui a su trouver bien rapidement son équilibre entre les cas de la semaine, le côté fil rouge et le développement des personnages. Il se passe énormément de choses en un épisode, mais ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas de temps accordé aux dialogues, bien au contraire. Les mystères se succèdent, mais tout fait clairement partie d’un puzzle qui m’intrigue.
Dark Stories – Saison 1 – 16,5/20 – 5 épisodes
3% – Saison 2 – 16/20 – 10 épisodes

Challenge Séries 2019

Et si je switchais une des séries par 3% ? Bon, il me faut encore voir la saison 3, mais ça me donne des idées tout ça…

> Vus en 2019

Evil – S01E02-03

Épisode 2 – 177 minutes – 16/20
Comme prévu, le rythme ralentit dans ce second épisode qui est bien plus classique et ressemble davantage à une série procédurale classique. Pourtant, on sent que des éléments sont disséminés pour la suite, et ça n’empêche pas l’histoire du jour d’être bien traitée. Cependant, clairement, la série promet d’être complexe et d’aborder un tas de questions métaphysiques, sans en avoir l’air… J’adore l’idée.

> Saison 1


Spoilers

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So don’t be scared, it all makes sense OK ?

Oui, il m’a fallu plus d’un mois pour me décider à voir la suite alors que J’ADORAIS le pilot. Je suis comme ça. Mais bon, se garder une nuit d’Halloween pour avancer dans une série d’horreur, c’est logique, non ? J’attends beaucoup de cet épisode et de la série en tout cas : non seulement le pilot était parfait, mais en plus la série a un excellent succès critique et un renouvellement pour une deuxième saison.

Cela dit, ça commence déjà très bien : on suit David en train de prier et faire des joggings nocturnes, ce qui n’est pas passionnant, surtout qu’il s’interdit tout fun. Par contre, quand il prie en étant torturé par les tentations et les paroles de Leland qui lui murmure des choses salaces, c’est autre chose. Et c’est si bizarre.

Le cas de cet épisode est plutôt classique : le miracle en question est celui d’une jeune adolescente, Naomi, morte qui est revenue à la vie après trois heures, lors de sa dissection. C’est vu et revu dans plein de films et séries, mais c’est toujours intéressant à voir. Et puis, c’est inévitable pour une série suivant une équipe chargée de confirmer ou infirmer des miracles.

Si l’Eglise signale un miracle avec cette résurrection à la morgue, l’hôpital est loin de penser que c’est le cas : ils justifient médicalement ce qu’il s’est passé, alors que l’ambulancier la déclarant morte pense qu’il s’est passé quelque chose, sans pour autant aimer le mot miracle.

Finalement, Kristen doit jouer de ses relations pour obtenir l’accès aux caméras de surveillance – parce qu’une plainte a été déposée contre l’hôpital, et une fois au tribunal, elle retombe sur son ex-employeur qui tente de la ré-embaucher sans grand succès – mais l’argent, ça fonctionne toujours, surtout quand on lui propose un contrat de deux ans. Elle demande donc à David de s’arranger pour lui proposer la même somme et le même contrat de deux ans.

Du côté des succès, en revanche, l’équipe est ravie de découvrir que la vidéo de l’hôpital montre carrément l’esprit de Naomi se balader dans la pièce, tel un ange. Ben estime aussitôt qu’il s’agit d’un montage, évidemment. Le problème, c’est qu’en se renseignant un peu, il découvre que le visage apparaissant sur la vidéo n’est pas celui de Naomi, mais celui de Margaret, une autre patiente de l’hôpital morte une heure avant.

L’histoire prend donc une autre tournure, plus étrange, mais ça ne démonte pas David et Kristen qui vont interroger Sam, le prêtre de Naomi. Celui-ci révèle qu’il a parlé à Margaret également avant de mourir, mais aussi que David a eu des visions lors de la mort de Julia, son amie. Clairement, on nous balance des informations qui auront leur importance plus tard dans la série.

Du côté des choses inattendues et personnelles concernant Kristen, on découvre qu’une de ses filles, Laura, est en danger de mort suite à une condition médicale de naissance. Elle pourrait mourir n’importe quand avant ses vingt ans, à cause d’un problème cardiaque. N’étant pas croyante, Kristen ne prie pas pour la sauver, parce qu’elle sait que ça ne sert à rien.

C’est assez brillant comme scène : je ne m’y attendais pas du tout, mais oui, la série se met déjà à philosopher sur l’utilité de la prière et de la religion. C’est fou. La construction des personnages se fait à vitesse grand V grâce à ça. Et on s’inquiète immédiatement pour Laura, la petite qui hurle au beau milieu de la nuit, avant de découvrir qu’elle est hantée par un démon lui coupant des doigts… George, donc !

Kristen en parle aussitôt à son psy, qui n’est pas convaincu par l’hypothèse de l’existence d’un démon et lui propose de plutôt chercher du côté de ce qui a pu lui inspirer un tel cauchemar. Oh, Kristen trouve ça débile, mais le lendemain soir, elle est forcée de se rendre compte que c’est possiblement la réalité quand elle aperçoit George dans une série télévisée qu’elle regarde avec ses filles.

La raison, c’est une chose, mais les rêves, c’en est une autre : elle retrouve donc George cette nuit-là, qui la nargue et menace Laura pendant une autre paralysie de Kristen, qui n’est pas tout à fait une paralysie. Elle se réveille finalement et, le lendemain, propose à ses filles de regarder une vidéo sur la manière dont est créé le démon, avec du maquillage.

Le problème, c’est que si c’est fait pour rassurer, moi j’entends surtout le maquilleur dire qu’il s’inspire de ses cauchemars… donc il a tout fait pu avoir une visite de George lui aussi.

Concernant Leland, on le retrouve évidemment dans cet épisode lorsque Kristen refuse de reprendre son poste au tribunal et découvre qu’il est désormais occupé par Leland. L’angoisse. Elle refuse de l’aider à faire son job, parce qu’il n’a que pour but de faire la merde et rendre coupable les innocents… mais lui, il en profite pour lui mettre des doutes en tête.

Leland explique ainsi que David n’est pas si bon et innocent qu’il n’y paraît – il propose à Kristen de parler à David de la seconde fois qu’il a vu Dieu, pour voir sa réaction. Et elle n’est pas trop celle que voulait Kristen : David ne lui raconte rien du tout, préférant dire que Leland veut juste les faire douter. L’angoisse, c’est si curieux !

La série est pourtant moins flippante dans cet épisode, où elle décide carrément de se la jouer politique. Le miracle n’en est donc pas un : Naomi est revenue à la vie parce que les médecins n’ont pas pris le temps de lui faire un massage cardiaque aussi longtemps que si elle avait été blanche. Cela dit, ça n’explique pas la vidéo truquée qui ne l’est peut-être pas (la sœur de Ben ne trouvant pas de solution non plus), surtout quand le prêtre auprès de qui David se confie décide de laisser tomber les choses bien trop rapidement.

Dans tout ça, David n’est pas si bien que ça dans sa tête : il décide donc de se droguer en se faisant un thé à la drogue, ce qui lui permet d’avoir une vision de Dieu. La série part loin dans le délire, là, franchement.


Épisode 3 – Stars – 17/20
C’est définitivement une série qui a su trouver bien rapidement son équilibre entre les cas de la semaine, le côté fil rouge et le développement des personnages. Il se passe énormément de choses en un épisode, mais ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas de temps accordé aux dialogues, bien au contraire. Les mystères se succèdent, mais tout fait clairement partie d’un puzzle qui m’intrigue.

> Saison 1


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Why are we dead?

J’aime beaucoup la manière dont sont fait les résumés. Oh, ça ne vaut pas Braindead et ses résumés chantés, mais je trouve ça sympathique. En plus, ça finit par avoir un impact sur la série, avec un début un peu enfantin nous expliquant les différents cas de possession : la possession démoniaque (langue étrangère, force surnaturelle, tout ça), la douleur physique (maladie, blessure), l’oppression diabolique (torture d’un démon), l’infestation diabolique (un démon possédant une maison, un objet ou un animal), une subjugation diabolique (les victimes invitant alors le diable chez eux) et le dernier cas est l’obsession diabolique.

C’est justement ce que nous verrons dans cet épisode, avec un casting cinq étoiles, y compris chez les seconds rôles. Après, l’histoire en elle-même n’est pas exceptionnelle : on a là une assistante qui s’inquiète pour le producteur de Broadway pour qui elle bosse. Kristen en est fan, alors elle est contente d’être sur ce cas de producteur qui transpire du sang et dégage de la chaleur. Le seul problème, c’est que son ancien job la hante encore quand Leland y fait de la merde et s’acharne sur des innocents, comme promis.

Elle décide donc de témoigner contre Leland… mais celui-ci est préparé à cette attaque. Il utilise à nouveau les notes prises par son psy pour s’assurer que Kristen ne puisse témoigner. Au cours de sa thérapie, elle a en effet reconnu qu’elle était attachée aux gens qu’elle interviewait, et c’est exactement là-dessus que Leland veut jouer.

Il en profite aussi pour menacer Kristen, qui n’est pas débile et pense à l’enregistrer pour se servir de ça contre lui. Malheureusement, la voix de Leland est brouillée sur l’enregistrement, ce qui n’est pas trop logique. Elle demande alors l’aide de Ben pour avoir quelque chose contre Leland… À défaut de pouvoir la reconstituer, Ben propose d’utiliser un Deep Fake pour simuler la voix de Leland et lui faire dire ce que Kristen veut. Grâce à ça, elle parvient à avoir une victoire sur Leland et à le faire dégager du procès qui allait s’engager contre son ex-client adolescent et innocent que Leland voulait faire accuser.

Du côté du cas de la semaine, autrement, Kristen est un peu débordée, mais elle est contente de rencontrer son idole. Au départ, l’équipe trouve des explications rationnelles à ce qui lui arrive… mais ils sont bien embêtés quand ils le voient sur une webcam être en train d’être étranglé par quelque chose d’invisible.

David contacte aussitôt un exorciste pour avoir son opinion et lui demander de venir travailler avec lui, mais celui-ci ne veut pas agir tant qu’il n’est pas certain d’être utile. Il est au moins utile à David à qui il fait un petit discours pour le remotiver, sentant bien que ça ne va pas si bien pour lui. Et effectivement, le soir-même, David recommence à avoir des visions de Leland pendant qu’il dessine. C’est flippant comme Michael Emerson est efficace dans son rôle de démon – rien que cette voix !

Même s’il est clairement torturé, David refuse en tout cas d’imaginer sa vie autrement qu’en étant prêtre. Comme dans chaque épisode, la série prend ainsi le temps d’une conversation un peu plus profonde entre Kristine et David. J’aime beaucoup cet aspect de la série, je trouve que ça fonctionne bien.

En plus, elle lui donne l’air de rien un indice concret sur ses visions, qui permet à David de comprendre que le tableau qui l’obsède est un tableau de De Vinci, qui désigne à la Da Vinci Code trois grandes villes des États-Unis. C’est louche.

Du côté du producteur, en tout cas, Kristen décrète rapidement qu’il n’est pas du tout étranglé par un Joe invisible, mais qu’il personnifie sa colère en tant que Joe. Elle a toutefois tort, puisque rapidement, elle entend elle aussi la voix qu’entend Joe, de même que David, Ben et l’assistante : il s’agit en fait de l’assistant en ligne du producteur.

C’est bien vu à l’heure du tout connecté : l’assistance en ligne a été piratée par un hacker bien puissant qui est très renseigné sur l’ensemble de l’équipe, connaissant les noms et méthodes de David et Ben. Du coup, ça inquiète David qui force l’Église a continué à travailler sur ce cas, même s’il est évident qu’il ne s’agit pas d’une possession, mais d’un simple hack. Je reste curieux de voir un épisode un jour qui basculera du côté du surnaturel, parce que c’est curieux cette manie de ne proposer que du rationnel dans une série voulant jouer sur tous les tableaux.

Une autre relation que j’aime bien est celle entre Ben et sa sœur. Cette dernière est clairement sous-exploitée, mais je suis déjà bien content de son existence, un ajout après le premier épisode qui fonctionne à merveille : elle est tout aussi geek que lui et se retrouve mêlée malgré elle à ses enquêtes. Cette fois-ci, il la mouille jusqu’au cou quand l’assistant virtuel de leur père est piraté à son tour.

C’est toutefois là qu’on perd le rationnel de la série : alors que le hacking est résolu, Ben découvre que ce n’est pas le même hacker qui s’est attaqué à lui n’est pas le même. Pire, quand il rentre chez lui, sa sœur est traumatisée par la voix du hacker qui lui fait entendre les pleurs d’un bébé… Chelou ! Nous n’aurons pas le fin mot de l’histoire, et le producteur se suicide carrément en voyant que le harcèlement qu’il subit n’est finalement pas terminé…

> Saison 1

Mes derniers coups de… #21

Salut les sériephiles,

Puisque le milieu de mois est derrière nous, il était temps pour moi de me replonger dans l’écriture d’un article que vous adorez et qui me force à prendre du recul sur tout ce que je regarde ! Vous l’aurez compris dès le titre : trêve de blabla, à présent, je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

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Coup de Cœur : Ce ne va pas être bien surprenant si vous avez suivi le blog hier, mais évidemment, mon dernier coup de cœur, c’est le début de saison 2 de The Purge. J’avais déjà beaucoup aimé la saison 1, mais j’adore la manière dont la saison 2 redistribue les cartes et joue sur mes attentes avec une nouvelle manière d’aborder les choses. C’est innovant par rapport aux films et à la saison 1, et j’espère que ça saura me convaincre autant sur le long terme que ça l’a fait sur le court terme.

Coup de Mou : Je n’ai vu aucun épisode entre jeudi soir et hier matin, donc je crois que c’est mon visionnage qui le mérite le plus. Ce n’est pas faute d’avoir du temps sur le planning, mais c’est vraiment que je me traîne un épuisement général des deux derniers week-ends passés à ne pas me reposer. Il fallait bien que je répercute la fatigue quelque part… mais plus le temps avance, plus je me dis que ça mériterait au moins que je commence un rewatch – ça ne m’empêche en effet pas de geeker et procrastiner en même temps.

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Coup de Poing : Là, c’est cadeau, il va directement à Lena de Supergirl pour la fin de l’épisode 5×01 (ou le début ?). C’était mauvais, c’était ridicule, mais qu’est-ce que c’était marquant. Du coup, voilà, ça fait l’affaire, je pense.

Coup de Blues : Je pensais naïvement qu’avec la rentrée des networks, j’allais réussir à tenir le rythme d’un épisode par semaine sur l’ensemble de mes séries, mais force est de constater que j’accumule les retards un peu partout. Ca me rend triste de constater que j’ai trois épisodes de retard dans certaines séries que j’adore (ou que je laisse encore passer beaucoup trop de temps avant de voir la fin de saison de The Outpost, exactement comme l’an dernier). On fait ce qu’on peut.

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Coup de Vieux : Alors là, il fait vraiment très mal, mais je l’attribue directement à Holly Marie Combs que l’on a pu apercevoir dans Grey’s Anatomy. J’avais perdu sa carrière de vue, mais ouille, je trouve qu’elle s’est pris un énorme coup de la tronche, et ça n’aidait pas de la voir dans un rôle très similaire à celui qu’elle avait dans Charmed, pas plus que ça ne l’aidait d’être à côté d’Alyssa Milano qui n’a pris que quelques rides et pas un kilo. Sorry not sorry. C’était tellement bon de les retrouver ensemble, cela dit, mais ouais, c’est violent après autant d’années.

Coup de Gueule : ABC a annulé Grand Hotel et je ne décolère pas de savoir que mon nouveau soap préféré n’aura pas de saison 2 alors que la CW donne le feu vert à de nouvelles saisons de quasiment toutes ses séries que l’on préférerait voir arrêter pour certaines (n’est-ce pas Kara ?). C’est frustrant, je trouve que la série ne mérite pas ce sort-là. Oui, même si c’était un simple guilty pleasure, parfaitement.

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Coup de Barre : Si j’aime bien This is us, je trouve que les scénaristes ont du mal à aller chercher les émotions cette saison. En y réfléchissant, je me dis que j’en attends trop et que je le disais déjà parfois au cours des saisons précédentes, mais disons que si je compare à la saison 2 dont chacun des épisodes était tout de même super marquant, cette saison semble ramer à trouver son équilibre. Et ça n’aide pas que les pistes se multiplient à l’envi, avec trop de chronologies à suivre, finalement.

Coup de Bol : Il est possible que je ne sois pas si chanceux en ce moment, parce que je ne vois pas bien ce que je pourrai vous raconter ici. Bon, si, peut-être que même si je n’ai pas suivi sérieusement le Bingo Séries ce mois-ci, j’ai pris le temps hier (seulement !) de recopier la grille dans mon carnet et de voir que j’avais déjà pas mal de points. Sinon, mon plus gros coup de bol récent, j’en parle en fait dans mon…

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Coup de Tête : Vendredi dernier, j’ai gagné mes places pour aller à une Convention Buffy dès le lendemain. Ni une, ni deux, mon sandwich était prêt dans la foulée et je passais mon week-end à côté de l’aéroport Charles de Gaulle. On peut difficilement faire plus gros coup de tête que ça, parce que j’ai tout mis de côté immédiatement. En même temps, vous auriez tous fait pareil pour rencontrer les acteurs de vos séries préférées, non ?

Coup de Théâtre : La saison 2 de Charmed a commencé la semaine dernière avec un épisode qui renouvelle l’intrigue et suit une toute nouvelle piste qui me rend vraiment curieux. On s’éloigne énormément de la série d’origine avec cette décision des scénaristes et j’espère que je vais continuer d’accrocher car j’ai l’impression qu’on pourra moins développer le côté vie personnelle des sœurs qui est tout de même l’une des forces des deux séries. Cela dit, il avait été question de changer la formule en changeant de showrunner… On verra bien !

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Ou pas.

Coup Tordu : J’ai vu un tas de pilot ces derniers temps, mais je n’arrive pas à continuer les séries qui vont avec ! Evil mis à part, je n’ai pas eu de coup de cœur et j’ai l’impression qu’elles vont attendre un moment avant de me convaincre (peut-être) les nouveautés de cette année. Il y a bien Emergence dont j’ai vu plus qu’un épisode… mais j’ai peur qu’elle soit annulée sans fin. Bref, c’est mon coup tordu, parce que j’adore commencer de nouvelles séries habituellement, mais cette année, ça ne passe pas.

Coup de Pub : Je n’ai toujours pas fait mon retour d’expérience de Paris Manga sur le blog, mais en revanche, j’ai écrit un article pour Le Sérigraphe à ce sujet. Vous pouvez le retrouver par ici. D’avance, je m’excuse des quelques coquilles orthographiques qu’il y reste – comme d’habitude quand il s’agit d’internet, j’ai privilégié la quantité/rapidité à la qualité, oups. Vous y trouverez quand même mon ressenti global sur l’événement, et dans le fond, c’est le principal, non ?

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Coup de Grâce : Je ne peux pas ne pas revenir sur le week-end dernier. J’ai fait une photo avec Emma Caulfield. J’ai fait une photo (et un câlin !) avec Amber Benson. Amber Benson, sérieusement ! Elle est aussi chouette que le personnage de Tara, tout aussi à l’écoute et pleine d’énergie positive, c’était un véritable amour – c’est le mot, il n’y en a pas d’autre. Anya et Tara sont tout de même mes deux personnages préférés de la série – avec Faith – alors rencontrer leurs interprètes, ce n’était tout de même pas rien. Et puis, j’adorais aussi Jenny Calendar et Kennedy, et j’ai aussi eu l’occasion de les apercevoir ; j’ai même pu parler à deux reprises à Robia Scott, l’interprète de la première des deux. Il a fallu que TheSeriesvore me pousse un peu (beaucoup ?), mais j’ai fini par aller poser quelques questions et dénicher une réponse à une question qui me taraudait sur le personnage de Jenny. Bref, c’était un week-end merveilleux et maintenant, je sais parfaitement que je ne suis pas prêt du tout à rencontrer Amy Acker dans une dizaine de jours… Non mais ça va le faire, hein ?

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