Sept clichés TV sur… le cinéma

Salut les sériephiles,

Je passe de plus en plus de temps à me triturer le cerveau pour trouver mes prochains thèmes de « sept clichés sur », mais chaque fois que je pense avoir fait le tour, je finis par trouver de nouvelles idées. Après quelques séances de cinéma, me voilà donc assez logiquement à revenir sur le lien entre séries TV et cinéma. Ce n’est pas toujours évident, car les deux formes de divertissement sont parfois mises en concurrence pour de mauvaises raisons, mais eh, les personnages vont quand même au cinéma parfois. Petit tour d’horizon des clichés dans ces cas-là.

This is us : la série a-t-elle perdu son élan ? - News Séries à la TV - AlloCiné

  1. Tout le monde achète des popcorns et bavarde au cinéma, comme dans This is us

Si les personnages de votre série sont dans une salle de cinéma, vous pouvez être à peu près certains qu’ils auront des popcorns et/ou des sodas avec eux. C’est un truc que l’on voit dans plein de séries et la première qui m’est venue en tête est celle-ci, parce qu’on voit Jack les acheter et que c’était marrant. Pourtant, aux avant-premières de Kevin, ils n’en ont pas toujours, mais c’est plus l’exception qui confirme la règle, je crois. Par contre, je commence par un cliché qui va diviser : perso, c’est FAUX, je suis radin et pas forcément fan de popcorn. À la rigueur, j’achète des bonbons parfois, et encore, vu le prix. Je sais cependant que certaines personnes achètent des popcorns à chaque séance ou presque… Sinon, pour les bavardages, c’est inévitable : si on voit les personnages dans un cinéma, il faut bien les voir parler aussi. Pour la réalité… Ouais, si, il y a souvent des bavardages, tout de même.

  1. On décide d’aller au cinéma avant de choisir un film, comme dans Plus belle la vie

Un truc qui me marque souvent dans les séries, c’est que les personnages proposent d’aller au cinéma sans avoir la moindre idée du film qu’ils iront voir. Au prix que coûte la séance, ça paraît assez dingue, surtout pour des personnages qui ne semblent pas y aller souvent. Cela permet ensuite d’avoir la traditionnelle scène où les personnages débattent pour savoir quel film (ou quel genre de film) ils iront voir. Perso, je n’ai jamais fait ça, c’est FAUX. Je repère les films et je propose d’aller les voir au cinéma, les gens me disent oui ou non, mais ça me paraît prendre le problème à l’envers de se dire « tiens, on va au ciné, mais je ne sais pas pourquoi ».

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  1. Le cinéma va occuper une place centrale de la vie des persos, comme dans Charmed

Souvent, lorsqu’une série se donne la peine de faire un épisode où les personnages vont au cinéma, c’est pour en faire le thème central de l’épisode : les personnages vont en parler dans tout l’épisode, un enfant va s’enfuir pendant que le père dort… ou alors le film va devenir soudain réalité quand on est dans une réalité fantastique. Bon, ce dernier point, ça ne marche pas, mais les deux autres, ma foi, j’imagine que le cliché est plutôt VRAI ? Quand je vais au cinéma, il y a toujours un ou deux moments où j’en parle ensuite – que ce soit avec la personne avec qui je l’ai vu, sur le blog, avec des collègues, etc.

  1. Les personnages vont au cinéma… en drive-in, comme dans That ‘70s show

Gros cliché des séries des années 90, et surtout des séries pour ados : les fameux cinémas plein-air où l’on vient en voiture assister à la projection d’un film. Je continue d’être bouche bée à chaque fois que je vois ça à l’écran, parce que le concept me paraît super bizarre. Une voiture, c’est pas hyper confortable ; c’est toujours au milieu de champs qui doivent regorger de moustiques et ça se passe mal quasiment à chaque fois. Vraiment, c’est un concept que je ne connais pas et qui m’épate. Ni vrai, ni faux, mais c’est un cliché que je ne pouvais pas ignorer.

Le cinéma où a travaillé Hannah Baker et Clay Jensen dans 13 Reasons Why | Spotern

  1. Il y a toujours une belle file d’attente quand on va au cinéma, comme dans 13 Reasons why

Bon, les personnages de la série travaillent dans un cinéma, je ne sais pas si ça compte, mais il semble y avoir toujours du monde à attendre quand ils vendent des tickets – genre y a quelqu’un avant et quelqu’un après. Alors désolé de casser l’ambiance, mais c’est FAUX, il y a plein de cinémas dans lesquels il n’y a pas tant de monde que ça, surtout dans les petites villes.

  1. Le cinéma est une référence commune, comme dans Community

C’est un cliché facile et vérifiable un peu partout, parce qu’il est VRAI : évidemment que tout le monde a entendu parler des « boring-ass Marvel movies » (cette réplique m’a traumatisé à ce point, oui) et peut faire des références à Star Wars. Les films qui sortent au cinéma sont le sujet de conversation entre des personnages qui ne vont peut-être pas au cinéma ensemble, mais tout de même. La culture se partage donc, et ça, même sur le petit écran.

Abed From Community Quotes. QuotesGram

  1. Le cinéma est mort, plus personne n’y va, comme dans Grey’s Anatomy

Il est possible que je me plante et j’attends de voir si Aurélien passera par ici pour me contredire, mais il me semble vraiment que sur les dix-huit saisons de Grey’s Anatomy, on n’a pas eu de scène où les personnages allaient au cinéma. S’il y en a eu, ce n’était pas marquant et ça ne changera pas ce que je veux dire avec ce point : il est super rare de voir des personnages aller au cinéma finalement. Pourtant… Ben, je sais pas, j’y vais tout le temps moi ? Difficile de ne pas constater par contre que c’est plutôt VRAI, surtout avec le covid : les séances sont de plus en plus désertes tout de même.

Un rattrapage Sonic cet aprèm

Salut les cinéphiles,

Je sais que j’ai dit récemment que Marvel me manquait beaucoup, mais je n’ai de toute évidence pas le temps ce soir pour me lancer dans leur nouvelle série. Et dans la journée, j’ai privilégié une séance pour Sonic plutôt que pour Morbius, principalement à cause des horaires – il m’aurait fallu voir une VF sinon, et non merci, déjà que le film ne me tente pas, n’en rajoutons pas.

Voir aussi : À quand le prochain Marvel ?

Bref, vous l’aurez compris, j’ai passé mon après-midi avec Sonic, d’autant plus que je n’avais pas vu le premier film quand je me suis levé ce matin.

Sonic

Sonic le film en Blu Ray : Sonic, le film - AlloCinéJe me suis vite souvenu de la raison pour laquelle j’avais mis de côté le film à sa sortie en 2020. Ce n’était pas pour le Covid, mais c’était parce que la bande-annonce ne me disait rien qui vaille avec un Sonic déambulant dans des rues on ne peut plus modernes. Finalement, tout est bien expliqué en début de film… mais la frustration reste présente. J’aurais adoré un film jouant à fond sur la nostalgie des anneaux à accumuler et des îles à explorer. Il y avait à mon sens de quoi faire déjà, mais non.

Le but ici est de proposer une comédie plutôt qu’un film d’action, et ça fonctionne tout aussi bien. J’ai aimé découvrir James Marsden dans un rôle loin de ceux que je lui connais avec X-Men ou Westworld, et l’histoire elle-même est efficace : je ne me suis pas ennuyé une seconde.

Cela ne signifie pas non plus que le film est sans défaut : le ratio hommes/femme (sans s, ouais, franchement à ce stade) est digne d’un film des années 90 et d’ailleurs je n’accroche pas tellement à l’humour de Jim Carrey, que j’ai tendance à trouver trop lourd. Ici, l’équilibre se fait heureusement, et on reste sur un film à destination des enfants de toute manière : la musique ne trompe pas, l’humour et les bonnes blagues non plus. On n’est pas sur un film dont quelqu’un ressortira traumatisé et le méchant est plus ridicule qu’autre chose, mais c’est ce qui fait que c’est sympathique.

J’étais surpris tout de même de voir que la fin du film ouvrait déjà sur un deuxième volet : c’est ambitieux, tout de même… mais j’avoue que le personnage principal est suffisamment attachant pour justifier une suite.

Sonic 2

Sonic 2 le film - film 2022 - AlloCinéJe m’attendais à être déçu après avoir aimé le premier film, mais c’est plutôt l’inverse. Si le ratio hommes/femmes reste sensiblement le même (on peut y mettre un s cette fois), le film reprend intelligemment les pistes ouvertes par le premier, surfant parfois sur des simples répliques pour proposer un nouveau scénario plus complet. Bon, le scénario pose problème par moments, faute de cohérence ou de totale logique dans l’enchaînement des événements.

Ce n’est pas bien grave, nous ne sommes pas là pour ça et, une fois de plus, c’est à destination des enfants tout ça. Le film fonctionne bien avec un Sonic qui prend désormais la place d’un adolescent dans sa famille trouvée par hasard. Le premier film insistait sur la solitude du personnage qui jalousait les humains ; le voilà désormais en quête d’amis parce qu’il a un couple parental de substitution. Le premier film ne suivait pas tellement l’idée d’une relation père/fils, alors ça déroutait un peu ; mais c’est plutôt efficace sur du long terme.

Les nouveaux personnages introduits sont sympathiques, chacun avec un caractère bien particulier. J’aime aussi le développement de ceux qui sont là depuis plus longtemps, surtout chez les méchants, mais pas que. L’équilibre entre les différents types d’humour est toujours le bon, même s’il y a peut-être plus de liberté de Jim Carrey. En tout cas, sur ce deuxième volet, il y a eu des moments où mon attention partait ailleurs.

Pas bien grave, la musique, les moments d’action, voire de danse, et les nouveaux personnages ont su me raccrocher à un moment ou un autre. Cela donne finalement un film qui fonctionne bien – et qui nous annonce un troisième volet aussi, même si je ne sais pas s’ils le feront. Je me dis que s’il y a eu un deux malgré le covid, c’est que ça doit rapporter de l’argent tout de même.

Sonic le Film : une nouvelle bande-annonce, avec un Sonic (joliment) remodelé

Et puis… Même charte graphique et même volonté de nous donner envie de retourner jouer à la Sega, clairement. C’est dingue, mais vraiment, les génériques de ces deux films, au début comme à la fin, donnent envie de jouer. Cela faisait longtemps que ça ne m’était plus arrivé ! Bref, des films qui n’ont rien à voir avec les jeux vidéo de mon enfance, mais des films qui sont marrants et entraînants malgré tout.

Pas incontournables, donc, mais divertissants tout de même.

Un long week-end de cinéma

Salut les cinéphiles,

Drôle de titre n’est-ce pas ? C’est que je suis allé trois fois au cinéma ce week-end, et comme d’habitude, je viens vous faire le point sur ce qui est en salle actuellement avant de voir les films sortis cette semaine. Plusieurs d’entre eux m’intéressent… mais purée, que c’est compliqué de trouver parfois des salles diffusant les films ? Genre, il est bien mignon le covid et c’est cool d’avoir quinze films par semaine, mais c’est galère de trouver une séance pour Moonfall pas trop loin de moi alors que je veux juste avoir mon film boum boum où tu poses ton cerveau avant d’entrer dans la salle. Bref.

Nightmare Alley

L’histoire d’un type qui se fait embaucher dans un cirque, un peu avant la seconde guerre mondiale.

Nightmare Alley - film 2021 - AlloCinéGrosse déception ! Le film est loin d’être mauvais, mais je trouve qu’il n’arrive pas à savoir ce qu’il veut être : ce n’est pas un film d’horreur, ce n’est pas un drame, ce n’est pas un film fantastique… Il y a un mélange de plusieurs ingrédients, c’est sûr, mais la sauce ne prend pas vraiment – ou en tout cas ne prend pas sur moi.

La musique est ce qui sauve le film en nous permettant de rester toujours dans l’ambiance, mais j’ai trouvé que c’était quand même super long pour en arriver à une conclusion que j’avais vu venir depuis un bon moment. Et en plus, ça manquait d’un moment vraiment choc dans les révélations finales, parce que vraiment, autant il y avait des enjeux, autant la motivation des personnages m’a laissé perplexe. Pour ne rien arranger, j’ai trouvé le traitement des personnages féminins hyper problématique, parce qu’on nous laisse vraiment sur notre faim.

Bref, un film avec Bradley Cooper, j’aurais dû savoir à quoi m’attendre. J’aime beaucoup cet acteur, mais jamais ses films – et pourtant, ça fait toujours un carton quand on regarde les critiques ? C’est étonnant quand même. C’était un bon moment, mais c’est typiquement le genre de films qui ne me marquera pas. En fait, quand je racontais lundi midi à mes collègues ce que j’avais vu au cinéma durant le week-end, j’avais déjà oublié celui-ci. Oups.

Vaillante

Une petite fille rêve de devenir pompier… Et elle le fera, n’en déplaise à son père, capitaine qui refuse de voir sa fille s’engager dans cette voie.

Vaillante - film 2021 - AlloCinéPour une fois, j’avais vu la bande-annonce avant d’aller au cinéma… Et je l’ai bien évidemment regretté. Je ne vais pas reprocher à la bande-annonce de nous avoir tout révélé, car pour une fois, ce n’est pas le cas : je lui reproche de ne pas en montrer assez et d’être montée de manière à nous faire croire à un film hyper-féministe alors que ça finit en pétard mouillé. Simple avis, bien sûr, et le générique de fin est génial ; et le message du film passe très bien malgré tout.

C’est juste que j’aurais aimé (attention, spoilers dans la fin de ce paragraphe) voir une héroïne qui se retrouve dans une caserne pleine de vrais pompiers. Là, OK, on voit sa détermination et son courage, mais… parmi des recrues plus paumées et moins débrouillardes qu’elle, et donc sans vrai challenge pour elle. C’est pourtant ce que le trailer promettait.

Au-delà de cette déception, le film est un petit bijou ; un bon moment avec parfois des images qui m’ont filé le vertige. Très prévisible dans son scénario, il est lui aussi vraiment sauvé par la musique – et heureusement, car il est encore plus prévisible que le film précédent. La bande-originale et la musique du big bad de ce film particulièrement sont particulièrement entêtantes et réussies. Je suis bien content de l’avoir sur grand-écran. Sur petit écran, j’aurais peut-être eu envie de zapper…

SUPER-HÉROS MALGRÉ LUI – Bande-annonce officielle – Philippe Lacheau (2022) - YouTube

Super-héros malgré lui

Lorsqu’il est victime d’un accident, un acteur incarnant un super-héros dans un film croit être véritablement un super-héros.

On m’a un peu traîné pour aller le voir parce qu’il avait des moments drôles et des références à plein de films que j’aime, et je ne regrette pas du tout de l’avoir vu. J’ai en effet passé un bon dimanche soir, j’ai bien ri devant quelques gags et certaines scènes sont mémorables, y compris dans les effets spéciaux et cascade, fait à souligner pour un film français.

En revanche, qu’est-ce que c’est lourd. J’ai l’impression que toute la bande est restée coincée en adolescence, et j’ai du coup l’impression d’être en train de super mal vieillir. Il y a un humour qui est parfois trop dans l’exagération pour que ça me plaise vraiment. C’est dommage, hein, mais il y a des sujets bien trop touchy pour un film d’une envergure grand public. C’est un film français, j’ai du mal avec l’humour des films français, j’ai l’impression qu’on a vingt ans de retard parfois, et ce n’était pas toujours agréable.

Par contre, le projet est quand même hyper abouti, le scénario est super sympa et des trois films que j’ai eu l’occasion de voir ce week-end, c’est celui qui a le plus réussi à me surprendre grâce à un détail que je n’avais pas vu venir dans un de ses twists. J’aurais peut-être dû, mais bon, on était dimanche. Bref, c’est drôle très souvent, gênant/clivant très rarement. Pas forcément incontournable, donc, mais amusant quand même. Un moyen de faire semblant de construire ses abdos.

PS : je mets cette « affiche » avec le « bande-annonce officiel » en gros dessus, parce que sérieusement, je trouve que l’affiche spoile énormément un truc qui est bien construit dans le film ? Content de ne pas l’avoir vue avant, du coup…

Et c’est tout pour moi cette semaine. C’est déjà pas mal, vous me direz.

Mes films préférés en janvier 2022

Salut les cinéphiles,

J’aurais vraiment dû tenir ma résolution qui était de planifier à l’avance les articles du jour, parce que là, je me retrouve à écrire à la va-vite avant d’aller faire à manger tout aussi rapidement ! Dans une heure au moment où j’écris cette intro, il faudra que je sois en ligne pour le prochain podcast de 42 minutes qui concernera les anthologies.

En l’attendant, je viens donc vous parler cinéma. Comme le dernier film que j’ai vu au cinéma, Les Promesses tenait toute sa promesse d’ennui initial (je n’ai pas aimé du tout malgré une actrice principale toujours aussi charismatique et douée), ce ne sera pas lui qui aura l’honneur d’une critique express sur le blog. Je viens à la place vous parler de trois films vus en janvier – deux genres de films complètement différents – que j’ai adorés.

Voir aussi : Ma critique d’En attendant Bojangles, un film qui mérite aussi d’être cité dans cet article

Oui, le titre est mensonger : je ne parle pas de tous mes films préférés dans le mois. Je me garde de côté les films d’horreur pour des articles spécifiques et ceux dont j’ai déjà parlé.

The Belko Experiment

The Belko Experiment - film 2016 - AlloCinéMelonie Diaz dans un film, il ne fallait que ça pour me lancer dans le visionnage, par curiosité. Je ne savais pas du tout de quoi parlerait le film, mais il avait une bonne note. Franchement, au départ, je n’étais pas convaincu du tout, parce que l’introduction est longue à se mettre en place à nous présenter tous les personnages – employés d’une boîte un peu mystérieuse – qui seront finalement les victimes d’un jeu grandeur nature aux allures de slasher.

En effet, le film nous raconte une « expérience » se déroulant dans une des filiales de Belko, une grosse entreprise : tous les employés sont enfermés dans l’immeuble avec un type leur annonçant que dans quelques heures, seule une poignée d’entre eux seront encore en vie. Pour survivre ? Il faut suivre les règles, et les règles sont assez meurtrières, bien sûr.

J’ai bien aimé le film, malgré parfois des ficelles énormes (la puce !) qui sont peu crédibles. Je me suis pris au jeu, j’ai été vraiment frustré de voir que la personne que je souhaitais voir gagner perdait (mais je m’en doutais) et j’ai trouvé qu’il y avait de vrais bons moments et de bonnes idées parfois. Jamais on n’est surpris au point de tomber de sa chaise, mais le travail est fait efficacement. On retrouve au casting plein de têtes connues des sériephiles – Tony Goldwyn (le Fitz d’Olivia), John Gallagher Jr ou Josh Brener par exemple, ce qui fait que le film se transforme parfois en jeu de « d’où je le connais lui ? » quand les scènes se font longuettes.

Bref, il y a toujours de quoi se divertir, et si vous aimez les films type Battle Royale ou Hunger Games, vous passerez un excellent moment devant celui-ci !

Bad Samaritan

Bad Samaritan en DVD : BAD SAMARITAN-NL - AlloCinéUn film avec David Tennant sur l’affiche, c’est toujours bon signe, mais je ne m’attendais vraiment pas à cette qualité-là de film en le lançant. J’avais repéré la présence de Jacqueline Byers, qui sera à jamais associée à son rôle de gourdasse (pardon, je déteste ce terme, mais quelle écriture pourrie pour son personnage !) dans Salvation au casting, donc je m’attendais à quelque chose de plutôt moyen. Finalement, je suis entré dans le film bien plus que je ne le pensais.

Le film suit un personnage principal dont on découvre rapidement qu’il est voleur. Pas de bol pour lui, il se retrouve à vouloir cambrioler une maison dans laquelle il aurait mieux fait de ne jamais entrer, car ce qu’il y trouve le force à contacter la police. Seulement, qui ira croire un type comme lui qui a tout du loser s’inventant une vie ? Eh bien, personne. Notre bon samaritain ne pourra toutefois pas abandonner son affaire, parce qu’une vie est en jeu.

J’ai adoré principalement le film grâce à son duo d’acteur – Tennant et Robert Michael Sheehan. Ils sont excellents chacun à leur manière et permettent au film de passer tout seul. On n’invente rien, il y a une escalade de violence digne d’un vrai bon thriller et le moment passé devant ce film est juste tout simplement très bon. Je conseille le film, je n’ai pas envie d’en dire trop ou de le survendre.

Parler de coup de cœur est sûrement excessif, mais comme je n’en attendais rien, j’en garde le souvenir d’un excellent moment !

You should meet my son !

You Should Meet My Son! - WikipediaAvec une affiche pareille, je m’attendais à un film particulièrement nul, mais drôle. Résultat des courses, il était sacrément drôle, et nul dans le bon sens du terme, avec des acteurs qui sont employés exactement comme il faut pour nous faire éclater de rire et qui surjouent volontairement.

L’histoire ? Une maman poule est complètement aveugle à l’homosexualité de son fils et lui présente des femmes – jusqu’au jour où un événement lui ouvre les yeux et qu’elle embarque sa sœur Rose dans une mission bien différente concernant l’avenir de son fils. Comme je n’en savais pas tant devant le film, j’ai été surpris par la rapidité du premier twist où elle ouvre les yeux, mais de toute manière, j’étais déjà convaincu par l’humour du film qui m’avait fait mourir de rire une ou deux fois avant.

Oui, voilà, c’est un film qui a réussi à me faire rire plein de fois et tout du long. Il y a des rebondissements amusants, une ambiance sacrément fun et une ouverture d’esprit rafraîchissante. Alors oui, il faut y aller pour le trouver ce film, les images ne sont pas de la plus grande qualité… mais l’essentiel, c’est qu’on se marre bien, non ? Je n’ose du coup pas regarder le deux par peur d’être déçu !

Clairement ce film est un projet à petit budget, mais c’est le genre de petit projet qui est finalement hilarant et brillant là où on s’attendait à du médiocre. Bref, je recommande… et ça pour le coup, je crois que c’est un coup de cœur qui dépasse le simple moment du visionnage.