Films vus en 2020 #54

Salut les cinéphiles,

J’avais tout un beau programme d’épisodes à regarder aujourd’hui, mais j’ai pris beaucoup plus de temps que je ne le pensais sur mon boulot, et me voilà à devoir de nouveau faire des choix. C’est galère la vie de bloggeur ! Comme d’hab, l’article du jour a toutefois ma priorité, alors c’est parti pour évoquer quelques films vus lors de l’année 2020, ça y est, tout ça me paraît à nouveau super loin… L’avantage, c’est qu’en 2021, je n’en ai pas encore vu beaucoup… mais bon, je ne perds pas mes bonnes habitudes, c’est parti :

Épinglé sur CINEMA GIFS

Trainspotting

Histoire d’avancer dans mon poster des 100 films à voir, je me suis décidé à regarder celui-ci et c’était très différent de ce à quoi je m’attendais. Evidemment, avec un titre pareil, il est question de drogue. On suit la vie de Mark Renton et de deux ou trois de ses amis qui se droguent à l’héroïne. Au début, tout va bien, mais évidemment, il s’agit d’une lente descente aux enfers – ou aux toilettes, à vrai dire.

Bref, quelques scènes vraiment marquantes, une bande-originale très entraînante et des perspectives franchement intéressantes du côté de la réalisation (ouais, on dirait Home for Christmas ce gif, non ?) font que je comprends ce que ce film fait là… mais c’est à peu près tout, parce que côté scénario, je n’en ai pas un souvenir impérissable. J’ai tout de même bien accroché au film, mais c’est aussi parce que l’accent d’Edimbourg est chouette !

Fargo GIF | Gfycat

Fargo

Je suis surpris par ce film, franchement. Ce n’est pas du tout ce que j’en attendais : avec les retours que j’avais sur la série, je m’attendais plutôt à un thriller pesant à l’ambiance glauque, et j’ai finalement eu un film plutôt très sympathique, mené par une Frances McDormand très en forme, qui mérite très largement son Oscar de la meilleure actrice (enfin, je ne connais pas les autres films sortis en 1996 cela dit).

Le film raconte l’histoire d’un mari qui veut faire kidnapper sa femme pour récolter l’argent de son richissime beau-père et régler ses dettes… seulement voilà, rien ne va se passer comme prévu, et ça, dès le départ de l’histoire. Le film comporte un petit tas de scènes comiques et un casting très sympathique, avec un scénario qui n’ennuie jamais, même s’il reste assez prévisible dans l’ensemble.

Je m’attendais à tout à fait autre chose en le lançant, mais ça ne m’a pas empêché de beaucoup aimer ce que je regardais. De là à considérer de regarder la série ? Pourquoi pas, un jour, mais je ne suis pas sûr parce que je trouve déjà que le film a quelques longueurs… Alors en série ? Ca risque d’être too much !

Brad pitt snatch dogs GIF on GIFER - by Kelerdin

Snatch

J’étais parti sur une lancée du poster des 100 films, alors j’ai continué avec celui-ci (mon dernier de 2020 il me semble, respire Laura, ça va bien se passer, vous m’avez déjà rattrapé). Le film raconte l’histoire d’un diamant volé et de tous les remous que ce vol va provoquer, avec même un piège tendu pour le voler au voleur, forcément.

J’ai eu énormément de mal à entrer dans le film, à la VO très rythmée. On est sur du pur film américain et je ne sais pas pourquoi ça m’a un peu blasé à l’origine… Finalement, c’est peu à peu que j’ai accroché au film, grâce à ses gags réguliers et particuliers. J’en retiens surtout une scène très sympathique dans la construction du scénario, révélant peu à peu de nouvelles informations et de nouvelles personnes impliquées dans un accident. Je suis à peu près sûr que c’est ce qui a fait le succès du film !

De mon côté, ce n’est donc pas un incontournable, mais ce fut un bon moment. Et puis, tout de même, il faut bien que j’évoque le casting monumental avec énormément d’acteurs très connus. Par contre, ne cherchez pas trop les actrices, les femmes n’existent pas dans ce film (encore un).

Is '122' on Netflix? Where to Watch the Movie - NewOnNetflix.info122

Après tant de films bien reçus par le grand public, il était temps d’en revenir une fois de plus à un film d’horreur, et si possible à du plus confidentiel. J’ai pu compter sur Netflix pour ça avec ce film égyptien au titre un brin énigmatique – il s’agit finalement du numéro d’urgence, tout simplement. J’ai bien aimé le film, même si là encore, c’était prévisible dans le scénario… et surtout trop long sur la fin. Pourtant, le film ne dure qu’1h35, mais c’est juste qu’il cumule les moments qui devraient servir de fin ; et ça a fini par me décevoir.

Du côté de l’histoire, on est sur du sympathique film d’horreur/thriller : un couple est victime d’un accident de la route. À son réveil, la femme, malentendante, se retrouve dans un hôpital qu’elle ne connaît pas, où elle ne parvient pas à se faire comprendre et où elle ne retrouve pas son mari. Elle va tout faire pour le retrouver, ce qui n’est pas si évident quand les médecins ne lui disent rien. Assez vite, on tombe sur un huis-clos se déroulant dans l’hôpital, mais l’hôpital est tellement grand que l’atmosphère du film ne peut être étouffante.

C’est un film que je conseille si vous aimez ce type de film. Il n’est pas incontournable non plus, mais c’est sympathique et les productions égyptiennes sont souvent de qualité – pas les effets spéciaux, alors pourquoi s’en priver ?

Angry Russell Crowe GIF by Solstice Studios - Find & Share on GIPHYUnhinged

Le film a fait beaucoup parler de lui et je comprends pourquoi… mais je n’ai pas tellement adhéré ! En fait, je crois que j’en attendais autre chose, parce que j’avais vu sa première scène et son générique de début, excellents, avant de regarder le film. Oui, je sais, ce n’est pas bien ; je déteste faire ça, mais voilà, on est sur une année compliquée côté cinéma avec le coronavirus, alors on fait ce qu’on peut.

Finalement, le film se concentre sur la journée d’une mère célibataire qui a quelques difficultés à tout gérer dans sa vie. En retard pour emmener son fils à l’école, elle s’énerve quelque peu au volant… et elle va le regretter, parce qu’elle tombe sur un type parfaitement cinglé qui va se décider à la stalker et qui n’a aucune limite pour lui apprendre ce qu’il considère être la politesse. Autant vous dire qu’il est loin d’être poli.

J’ai bien aimé un bon paquet de scènes du film et je reconnais que l’ensemble est marquant, peut-être même au point de nous hanter un moment après visionnage. Oui, mais. Je m’attendais à un film différent revenant un peu plus sur la raison de cette rage qui lui donne son titre VF, et peut-être sur d’autres personnages. Là, j’en suis ressorti frustré parce que la conclusion est très américaine, très grand public et pas vraiment ce que j’en voulais. Ca m’apprendra à me faire des idées préconçues sur un film. Et aussi, soyez polis dans vos vies quotidiennes, on ne sait jamais, vous pourriez croiser Russel Crowe !

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Films vus en 2020 : bilan et coups de cœur

Salut les cinéphiles,

Nous voilà déjà arrivé au dernier mercredi de l’année, et ça va donc faire un an que j’ai commencé à prendre l’habitude de vous parler de films chaque semaine. Même si j’en ai encore une quarantaine en stock à commenter avec vous (limite de quoi faire tout 2021 franchement), j’ai pris la décision rationnelle de les garder pour plus tard afin de faire avec vous un bilan cinéma de 2020. Et quelle année 2020 !

SDCC 2019: At Long Last, 'Avengers: Endgame' Is The #1 Movie Of All Time! | ScienceFiction.com

Je peux avoir des coups de cœur sans Marvel ! On est le 30 décembre et j’ai (re)vu 268 films cette année. Comme elle n’est pas terminée, il me paraît à peu près certain que j’atteindrai le 270. Pas étonnant que mes visionnages séries aient pris un coup… Je répétais pourtant à qui veut l’entendre que je n’aimais pas les films. Que s’est-il passé alors et ai-je vraiment changé d’avis ?

Le premier vrai truc qui s’est passé, c’est que je me suis fixé l’objectif de voir cent films cette année, donc deux par semaine. Je comptais doubler ce que j’avais fait l’an dernier, tout de même. Dès le départ, je me suis dit « autant mettre le pied à l’étrier tout de suite » et déjà en janvier, j’ai commencé à voir plus. Sans entrer dans le détail de ma vie perso, il s’est aussi passé ce qui arrive à un tas d’entre nous, à savoir que la vie adulte m’a rattrapé : l’envie de voir des épisodes est parfois atténuée par l’idée qu’il va falloir que je rédige une critique (je sais, je m’impose ça tout seul) et, surtout, je ne suis pas toujours tout seul. Un film, c’est vite vu (plus ou moins selon les films) et ce n’est pas un engagement sur du trop long terme.

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Après, j’avais bon espoir d’aller plus au cinéma cette année, maintenant que j’avais ma carte UGC… Je ne l’ai pas spécialement rentabilisée sur les cinq mois où j’aurais pu, avec… cinq films au cinéma, parmi lesquels je n’ai eu aucun coup de cœur. C’est déprimant le covid19, je n’ai pas pu me faire les journées ciné que j’espérais. En même temps, le confinement explique très clairement le nombre hallucinant de films vus cette année – ou, admettons-le, entendu pour certains qui étaient en fond sonore.

Voir aussi : Tous les films dont il a été question sur le blog

Est-ce que je continue de préférer les séries ? Définitivement. Les films qui développent des personnages autant qu’une très bonne série, il y en a peu. Cela ne m’empêche pas de retrouver de bonnes répliques ou de très bonnes intrigues, mais ça me manque toujours un peu, même sur les coups de cœur. Des coups de cœur, il y en a eu cette année : 28 en tout, et j’ai déjà parlé de ces 28 sur le blog (ils sont en gras dans la liste des films sur le blog, mais vous les retrouvez ci-dessous aussi). À voir si d’ici demain, il y en d’autre(s), ce qui est possible, puisque je suis (re)tombé il y a deux jours dans une saga dont je verrai peut-être le début (oui, oui, le début) avant la fin de l’année. On verra. Je vous laisse sur ce suspense, et on enchaîne dans cet article, avec donc les 28 films que j’ai préférés cette année :

  1. Arrival (Premier contact) – 1/02, le premier coup de cœur de cette année va continuer de garder une place très particulière dans mon cœur, mais j’ai vu d’autres films de science-fiction depuis et je me dis qu’il n’est peut-être pas le meilleur. Bon, je continue d’adorer la place particulière du langage dans le film, cela dit.
  2. Her – 13/02, un film parfait pour le mois de février avec la St Valentin, et très clairement un bon film de science-fiction. Pourquoi n’en ai-je jamais entendu parler avant ?
  3. More than Only – 26/03, More Than Only (2017) - IMDbune romance LGBT qui ne se termine pas (OK, je vais spoiler un peu) par un des deux qui se choppe le SIDA, c’est encore beaucoup trop rare. Et c’était très mignon. Si je faisais un classement, il serait probablement deuxième. Dispo sur Prime Vidéo (avec ST).
  4. L’examen – 1/04, ce n’est pas une blague du 1er avril, mais bien un coup de cœur : un casse-tête et un huis-clos comme je les aime (ça réveille les talents de détective comme Knives Out, mais en très différent).
  5. Play – 10/04, grosse surprise qui m’a tiré des larmes juste parce que, ouais, les années 90 finalement. Pas prêt pour les films qui feront pareil avec les enfants nés en 90, d’ailleurs.
  6. Saving Mr Banks – 13/04, je n’avais jamais revu Mary Poppins avant de voir ce film, et je ne l’avais jamais vraiment aimée. Le film a un scénario incroyable, des répliques dingues et une analyse qui fait un peu changer d’avis. Dispo sur Disney +.
  7. Lion – 26/04, une autre belle surprise, alors que pourtant on me l’avait fortement conseillé à sa sortie. Je ne m’attendais pas du tout à ça. J’en préfère la première partie, mais la prestation d’acteur est excellente.
  8. La séparation – 1/05, pas du tout le film que j’en attendais ; et pas du tout le genre de film que je regarde habituellement. Ca dépayse et c’est très prenant.
  9. Unfriended Dark Web – 4/05, typiquement ce genre de films qui n’est pas assez exceptionnel pour être un coup de cœur, mais devant lequel j’ai passé un excellent moment. Parfois, il y a des rencontres filmiques qui ne s’expliquent pas, et celle-ci en est une. J’ai aimé le concept, j’ai été pris dedans et j’ai refusé d’en voir les défauts pour être embarqué dans l’histoire.
  10. Dernier train pour Busan – 31/05, je ne pensais pas qu’une histoire de zombies pouvait vraiment m’embarquer après dix saisons et une overdose de la franchise Walking Dead. Et pourtant, c’est un film superbement maîtrisé. Dispo sur Netflix.Tumbbad box office collection day 1: Sohum Shah's film opens to a lacklustre response, collects Rs 65 lakhs - Bollywood News & Gossip, Movie Reviews, Trailers & Videos at Bollywoodlife.com
  11. Tumbbad – 9/06, mon film préféré de cette année, je crois : dépaysant (claque visuelle), prenant et vraiment flippant pour un film d’horreur. Il faut lui laisser sa chance, il faut s’accrocher (notamment sur le milieu du film un peu en-dessous) mais une fois embarqué, le film était entêtant. Je l’ai revu plusieurs fois cette année. Dispo sur Prime Video (sous-titres anglais uniquement).
  12. The Danish Girl – 11/06, j’en avais beaucoup entendu parler, et effectivement, Reydmane est à la hauteur de sa réputation avec ce film hyper touchant. Oui, ça aurait été mieux avec un acteur ou une actrice directement concerné(e) par la transition, mais ça reste très bien joué et, malheureusement, on ne peut pas aller plus vite que la musique avec Hollywood ; trop de choses à changer encore.
  13. Pari (not a fairy tale) – 13/06, fort de mon coup de cœur pour Tumbbad, j’ai tenté celui-ci. Sa relation amoureuse est un peu étouffante par moment, mais son ambiance est excellente. Comme pour le précédent, ce qui marche particulièrement, c’est que je ne savais pas du tout à quoi m’attendre par rapport aux classiques américains qui répètent tous le même schéma à force. Dispo sur Prime Video (sous-titres anglais).
  14. Aterrados – 13/06, j’ai enchaîné le coup de cœur précédent avec un autre. Peut-être que les deux films ont été vus dans une période où j’étais généreux en coup de cœur, surtout que la fin de celui-ci ne m’a pas tant plu que ça… mais quand l’ambiance parvient à me faire sursauter et me demander ce qu’il se passe au point de me scotcher à l’écran tout du long, c’est un coup de cœur, je trouve.
  15. Freaks – 31/07, Freaks (2018) - IMDbde la SF comme je l’aime, mais avec un twist nous demandant d’être détective et de s’accrocher pour bien comprendre la construction du film – et des personnages. Que demander de plus que ce film ? Si je devais faire un classement, il serait troisième cette année, je pense. Une incroyable surprise. Il a ses défauts, mais j’étais à fond dedans.
  16. My Two Daddies – 3/08, Alan Cumming comme je ne l’avais jamais vu. Très belle histoire, hyper touchante, encore des larmes et une histoire portant sur l’acceptation de la communauté LGBT très, très nécessaire.
  17. L’autopsie de Jane Doe – 6/08, The Jane Doe Identity réalisé par André Øvredal [Sortie de Séance Cinéma] - CinéCinéphileune ambiance très prenante, une horreur comme je ne m’y attendais pas et un film qui, tout en répondant à ce que j’en attendais à chaque fois, m’a surpris par sa qualité. Parfois, on a de bonnes surprises. 4e si je devais faire un classement des films vus cette année. Dispo sur Prime vidéo.
  18. Onward – 10/08, Non, ce n’est pas que pour Tom Holland, promis. Après tant de film d’horreur, voir un bon dessin animé comme ça, ça m’a fait plaisir et ça m’a embarqué dans cette quête. C’est probablement le film qui m’a motivé ensuite à lire les comics Wynd, qui n’ont rien à voir, mais ont des dessins et un héros un peu similaires. J’en reparlerai sur le blog, ça. Mention spéciale à Fire Saga vu le même jour (le héros est trop lourd pour que ce soit un coup de cœur, mais peut-être que le voir après Onward n’a pas aidé non plus.
  19. The Light Between Oceans – 26/09, je me rends compte que, comme beaucoup de films de cette liste, il est un coup de cœur principalement parce que je pensais que j’allais détester alors que l’histoire proposée est un brin bouleversante, tout de même. Magnifique.
  20. Before I wake – 30/09, à ce stade, vous aurez compris que je suis juste fan de films d’horreur, non ? Quand en plus ça me parle d’onirisme et que les effets spéciaux sont top, je suis bon public.
  21. Into the Bone – 30/09, je ne me souvenais pas les avoir vus le même jour… Lily Collins est incroyable dans ce film, l’anorexie est un sujet qui m’a toujours fait un peu peur, et là c’est plus touchant qu’autre chose. La fin m’a laissé un peu perplexe. Dispo sur Netflix.
  22. Incident in a Ghostland – 10/10, mais que vient foutre Mylène Farmer dans un film d’horreur ? Habituellement, je déteste les films qui se déroulent avec ce genre de méchants si peu développés… mais la construction du film, c’est un grand oui.
  23. Les enfants du temps – 17/10, une claque visuelle, une histoire de SF avec des pouvoirs, encore. Si vous voyez d’autres films de ce genre à voir et qui me pourraient plaire, n’hésitez pas à passer en commentaires, svp.
  24. Le secret des Marrowbone – 17/10, je me suis laissé surprendre par le film alors qu’habituellement, je devine tout à l’avance, et c’est uniquement pour cela qu’il m’a vraiment plu. A voir en VO, par contre, c’est bien meilleur.
  25. Miracle in Cell. No 7 – 25/10, je n’ai toujours pas vu l’original, mais la version turque a fait beaucoup parler d’elle à sa sortie française, et je l’ai aimée moi aussi. C’est poignant, bien réalisé et Lingo lingo. Dispo sur Netflix.
  26. Mirage - Film (2019) - SensCritiqueMirage (Durante la Tormenta) – 2/11, enfin un film de voyage dans le temps qui arrive à me convaincre ! J’adore ce genre d’histoire, mais c’est toujours difficile de me convaincre avec eux… Trop d’imperfections. Là, non. Belle romance, acteurs principaux géniaux et histoire renversante. Il est dans mon top 5 des films que j’ai préférés cette année lui aussi. Dispo sur Netflix.
  27. Edmond – 5/11, il était à ça de terminer lui aussi dans mon top 5 des films que j’ai préférés cette année. Un film français qui reprend la carrière d’Edmond Rostand ? Je n’étais pas trop convaincu, mais je l’ai regardé, en partie pour le boulot, en partie par curiosité. Les dialogues m’ont scotché tant ils sont bons et plein de références. Les libertés prises fonctionnent, quoi.
  28. Over the Moon – 25/12, c’était le film parfait pour Noël. Beaucoup de chansons – un peu trop sûrement – mais elles sont cools et très variées. Une belle animation, une culture que je ne connais pas assez et trop peu mise en avant, je comprends assez pourquoi il a fallu fuir Disney pour que ce film puisse voir le jour (et, franchement, j’ai aimé Soul, mais à côté, c’est classique). J’en reparlerai plus longuement… en 2021 !

Bon. Plus qu’à trouver deux coups de cœur d’ici demain pour un chiffre rond alors… mais peu importe comment elle terminera, ce fut une belle année cinéma, tout de même !

Films vus en 2020 #52

Salut les cinéphiles,

Je suis bien dans l’embarras aujourd’hui : j’avais promis la semaine dernière un article spécial films de Noël… mais en fait, je me suis rendu compte que je n’en avais pas du tout regardé assez cette année. Je me disais que j’en regarderais durant mon week-end et mon début de semaine, mais j’ai capitalisé sur les rattrapages séries, et sur Home for Christmas. Tant pis ! Voilà donc un article avec quelques soupçons de Noël… mais j’en regarderai surtout vendredi et samedi, je crois. Dans le fond, c’est logique : Noël, ce n’est pas encore passé.

Come away

COME AWAY | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirCe n’est pas tellement un film de Noël, mais c’est un film sorti il y a à peine un mois et sur lequel je misais beaucoup d’espoir. J’avais envie d’une histoire un peu féérique, un truc qui fasse retomber en enfance, et ça me paraissait parfait ce film qui promettait tout de même, notez bien, des personnages de contes. En effet, le synopsis nous révèle qu’Alice (au pays des Merveilles) et Peter (Pan) sont frère et sœur, et que dans leur enfance, avant de vivre leur aventure, ils avaient une imagination débordante avec leur grand-frère. Le film promet donc les prémices des deux histoires, faisant fi de l’existence d’une sœur pour Alice, mais bon.

Si l’idée d’origine est bonne, le film manque franchement de quelque chose pour être un coup de cœur. J’ai aimé certains effets spéciaux et les détails de ces histoires pour enfants qui parsèment le film et fournissent une jolie logique au film… mais ce n’était clairement pas assez pour faire face aux longueurs interminables du film et à un manque d’émerveillement assez constant.

Alors, oui, j’ai trouvé le casting excellent, j’ai adoré l’idée d’une famille mixte et d’un métissage pour ces héros, j’ai adoré la dernière scène du film, mais dans l’ensemble, ce fut long pour un film qui ne dure même pas deux heures. C’est dommage.

Le Bossu de Notre-Dame

Le Bossu de Notre-Dame, 1996 | Bossu, Disney, Musique filmAh lala. J’ai un peu eu envie de saigner Disney +, et autant revoir ce classique de mon enfance que je n’avais pas revu depuis au moins dix-huit ans. S’il y a une chanson de Frollo que je n’ai jamais oubliée dans ma vie, il y a aussi toute une intrigue vraiment prenante sur la différence et sur l’acceptation de l’autre, y compris l’acceptation religieuse. Le film a une résonance assez marquée avec notre période trouble de 2020, et c’est une bonne chose. Cela ne me surprend pas du tout, c’est du Victor Hugo après tout…

Enfin… Pas vraiment. Les différences avec le roman sont bien trop nombreuses pour ça. C’est fou. Ce n’est peut-être pas un film qui met tout à fait dans l’ambiance de Noël, parce qu’il est quand même bien complexe… Après, sur un malentendu, les cloches de Notre-Dame, ça a un petit côté messe de minuit. Quant à Esmeralda, elle passe un message universel dans ce film et elle est une princesse Disney très humaine et attachante, avec des valeurs qui sont toujours les bienvenues à Noël.

Voir aussi : Les 101 annonces de Disney

Rebelle

Disney Brave Iwant To Be Free GIF - DisneyBrave IwantToBeFree Merida -  Discover & Share GIFsCe n’est pas du tout un film de Noël non plus, mais en décembre, parler dessin animé, c’est normal, non ? J’avais gardé un bon souvenir de ce film d’animation, mais il était vague. Je l’ai donc revu et je l’ai redécouvert avec beaucoup de plaisir : j’aime beaucoup le personnage de Merida et cette histoire de mère transformée par accident par sa fille.

C’est un Disney tout ce qu’il y a de plus classique, mais c’est bien ça qui fait sa force. Enfin, ça et le fait que Merida n’a pas besoin d’un prince pour être courageuse et heureuse. L’amour est celui de la famille, les leçons sont bien plus prenantes comme ça et on voit que Disney entrait un peu dans une nouvelle ère avec cette héroïne. Je ne comprends pas le flop (très relatif, c’est un Disney) de ce film, parce que vraiment, il est chouette et il a des éléments qui sont célébrés dans d’autres dessins animés.

Bref, je vous le conseille en cette période de Noël.

Les 101 dalmatiens

Des fiançailles marquantes à la 101 dalmatiens ! - Mariage.comCe n’est toujours pas exactement un film de Noël, mais on s’en approche bien plus puisque la conclusion du film se déroule le matin de Noël. Je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler ou pour ne pas vous rappeler trop de détails du film. Que dire ? Je suis toujours fan de Patch, le film me donne envie d’avoir un chien alors que je n’en veux surtout pas (entre mes allergies et les contraintes trop importantes que ça représente pour moi, ce n’est pas une bonne idée, je me connais, je rendrais le chien malheureux – bref) et Cruella ressemble vraiment, vraiment, vraiment beaucoup trop à une de mes anciennes profs.

Autrement, j’ai eu un sacré choc en redécouvrant que le film datait de 1961, parce qu’il me paraissait bien plus récent et moderne… Et d’ailleurs, encore aujourd’hui, je continue de considérer que cette histoire pourrait parfaitement se dérouler dans les années 90 où je l’imaginais. Les dessins ne vieillissent pas trop mal et l’histoire est très sympathique.

Franchement, pour un matin de Noël, je vous le conseille !

Il était une fois Noël

Pin by Ashley Price on kyla's face | Mickey mouse christmas, Mickey mouse  christmas tree, Animated christmasAllez, je continue sur Disney+, mais cette fois avec un vrai film de Noël : Mickey et tous ses amis célèbrent Noël, et ça se fait sous la forme de trois petites histoires proposées par un narrateur. La première se concentre sur Donald et ses neveux, la deuxième sur Dingo et Max et enfin la troisième sur Mickey et Minnie.

J’ai beaucoup aimé la première, un peu répétitive (mais c’est voulu) et agaçante sur la fin, mais avec un beau message de Noël et des dessins sympathiques. On est sur de la bonne ambiance, on va dire. Je n’ai pas accroché du tout à celle de Dingo et Max, principalement parce que j’ai découvert leur film d’animation cette année et que je n’ai pas retrouvé les mêmes personnages avec cette histoire. Leur dynamique ne m’a pas plu, ce n’était pas un super Noël. Enfin, l’histoire de Mickey et Minnie était sympathique, mais un peu plus triste pour un film de Noël, je trouve.

Enfin, ça reste un film pour enfant, donc ça se termine dans tous les cas sur de bonnes vibes. Disons juste que je conseille particulièrement le premier tiers du film, et le reste ben… beaucoup moins.

It’s a wonderful life

The Greatest Gift: "It's a Wonderful Life"Classique s’il en est, je n’avais pourtant jamais vu ce film. Je ne sais pas trop quoi en penser – peut-être qu’il mériterait un remake ? C’est un vieux film à l’histoire sympathique, même si prévisible et très similaire à des dizaines d’autres, avec une inspiration Scrooge très marquée. Je l’ai trouvé sympathique et je ne regrette pas d’avoir enfin cette référence dans ma culture ciné, mais je me rends compte en rédigeant cet article que, finalement, je n’ai pas grand-chose de plus en à en dire. C’est un peu dommage.

Voilà pour cette semaine, quelques films plus ou moins en rapport avec Noël, mais tous sympathiques à voir en décembre. J’en aurais peut-être d’autres la semaine prochaine, on verra bien !

 

Films vus en 2020 #51

Salut les cinéphiles,

On est mercredi et ça ne m’arrange pas tellement, parce que ça veut dire qu’il faut que je parle de films alors que j’étais parti sur un article de blabla comme il est assez tard… Bon, ne perdons pas de temps, faisons le point sur quelques films, et sur des coups de cœur de début novembre en plus :

MIRAGE | Critique du film Durante la tormenta disponible sur NetflixMirage

Franchement, en lançant le film, je ne savais pas trop à quoi m’attendre, mais j’étais sceptique. Un film hispanique, généralement, ça a le mérite de m’enchanter en VO et de m’accrocher… sauf que si on ne se ment pas, il faut bien dire ce qui est, le cinéma hispanique, ça passe ou ça casse. C’est parfois très glauque et transpirant, avec une violence bien particulière, qui n’est pas toujours ce que j’en attends. Pour ce film-là, mes oreilles ont eu ce qu’elles voulaient, avec un très joli espagnol, et le scénario n’était pas glauque, alors c’était un bon point.

Toujours est-il que ça parle de voyage dans le temps (en quelque sorte) et que c’est un sujet casse-gueule, surtout pour moi qui adore ça et adore réfléchir aux ramifications insoupçonnées et paradoxes temporels. Là-dessus, le film s’en sort en merveille, et c’est un véritable coup de cœur !

Le film nous raconte l’histoire d’un couple qui emménage dans une maison où a lieu un drame une vingtaine d’années plus tôt, drame menant à la mort du petit garçon qui vivait là. Un soir d’orage, la femme du couple voit l’ancienne télévision du petit garçon s’allumer et réussit à communiquer avec lui. La faille spatio-temporelle ne dure que quelques instants… à moins que ce ne soit des années ?

Je n’en dirais pas plus, surtout que j’ai l’impression d’avoir déjà trop dit, mais j’ai adoré l’intrigue du film, qui revient sur le classique « peut-on changer le passé ? ». La faille spatio-temporelle qui a la fenêtre de la durée de l’orage, c’est facile comme technique, mais c’est aussi efficace. Le film contient quelques révélations qui ne sont pas forcément prévisibles, mais que j’ai vu venir tout de même en réfléchissant en amont. Je suis content d’avoir eu raison sur ce coup.

Après, c’est évident que de le voir en espagnol fait que je rentre plus dans l’histoire et moins dans la réflexion, donc que je me laisse peut-être plus emporté… mais vraiment, moi qui adore les sciences-fictions et les histoires temporelles, j’étais servi ; le film propose une intrigue géniale ! Ah, et c’est sur Netflix !

Edmond - Marteau

Edmond

Le prof de français en moi ne pouvait qu’adorer ce film sur la carrière d’Edmond Rostand. Le scénario est un véritable bijou, avec des répliques qui coulent toutes seules et des parallèles permanents à Cyrano de Bergerac. C’est donc un véritable coup de cœur, même si le scénario en lui-même me paraît un peu trop fantasque pour être totalement véridique. Il faudrait que je vérifie l’exactitude de tout ce qu’il se passe, mais je me le garde en tête comme film à montrer à des élèves, parce qu’il y a énormément d’analyses à en faire – réécriture de Cyrano, mise en scène, tout ça, tout ça.

C’est un coup de cœur bien différent que celui du premier film, mais c’en est un tout de même. Le casting se donne à fond, l’histoire est prenante, le scénario est merveilleux et même le générique de fin a été un régal – avec la bonne surprise de voir les différentes interprétations cultes de Cyrano dans les adaptations cinéma. À voir sans hésiter… surtout si vous connaissez Cyrano. Ce n’est pas essentiel, c’est juste mieux pour en savourer la richesse.

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Gladiator

Bon, j’ai tenté, et je ne suis toujours pas fan des films d’époque comme ça. Je vois pourquoi c’est culte, je vois pourquoi les gens adorent et je sais que le casting est génial… mais non. Il y a de bons moments dans le film ; mais disons que s’il n’avait pas été sur mon poster des 100 films à voir avant de mourir, je ne me serais pas lancé dedans. Allez, désolé Maximus, ta vengeance est cool, mais pas pour moi !

Wall-E : Le dessin animé d'animation et film Disney/Pixar

Wall-E

Pour me réconcilier avec mon poster, j’ai enchaîné avec ce film-là. J’avais envie de le revoir depuis 2001, L’Odyssée de l’espace, et je n’ai pas regretté. Je ne me souvenais pas du tout de plein d’éléments du film, me concentrant surtout sur mon souvenir d’Eveeeeeeeeeeuh. Rendez-vous compte, j’avais même oublié la plante du film, alors que c’est légèrement un élément-clé.

Pour rappel, le film nous parle de la vie d’un robot de nettoyage, Wall-E, coincé sur une planète Terre abandonnée et dévastée. L’humanité s’est isolée dans l’espace et a tout oublié de son passé et de la Terre, se contentant d’une société de consommation parfaitement terrifiante, parce que terriblement réaliste. Franchement, le confinement, ça ressemblait parfois un peu au siège des habitants du vaisseau dans l’espace, non ?

Voyez-le si vous ne l’avez jamais vu – c’est sur Disney+, évidemment. Ce n’est pas que mon conseil, ça fait partie des films à voir avant de mourir d’après un poster qu’on m’a offert. Si ça c’est pas un argument d’autorité de fou !

His House (2020) Drinking Game - Drink When

His House

Bon, ce film-là fut un échec pour ma part. Il y a de bonnes idées et du potentiel, mais l’horreur n’a pas vraiment réussi à prendre et les révélations successives sont toutes tombées à plat les unes après les autres. Les acteurs sont bons, en revanche. Pour l’histoire, au cas où, il est question d’un couple de réfugié sud-soudanais qui sont accueillis à Londres. Ils ont perdu leur fille dans leur fuite de la guerre civile et sont logés dans une maison où une force mystérieuse semble les guetter.

Le vrai avantage de ce film, c’est qu’il s’appuie sur une culture que je ne connais pas vraiment, ce qui fait qu’il permettait de proposer quelques surprises… mais vraiment, à part cet aspect culturel, je n’ai pas trouvé de positif à vous présenter dessus. C’est comme ça !

BlueisKewl: The Book of Henry 2017

The Book of Henry

Sans être un coup de cœur, j’ai trouvé le film très prenant et j’ai bien aimé la prestation de Naomi Watts et des enfants du casting. Le film présente l’histoire d’une mère célibataire qui vit avec ses deux fils, Henry et Peter. Henry, le héros du film qui est aussi un petit génie prenant la place du parent dans la gestion familiale, tient un cahier – d’où le titre – où il consigne toutes ses idées et son plan pour sauver la fille des voisins, menacée par son beau-père.

J’ai bien aimé, parce que le film possède des rebondissements auxquels je ne m’attendais vraiment, mais alors vraiment pas du tout. La surprise a marché, mais ce n’est pas pour autant que l’ensemble est uniquement positif, parce que le film va parfois trop loin et perd en crédibilité par moments, principalement avec son héros trop surdoué pour être vrai.

Après, qui a dit qu’un film devait forcément paraître vrai, hein ?

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La semaine prochaine, je pense que je sélectionnerai uniquement les épisodes de Noël de ma liste pour l’occasion, et je reviendrai ensuite sur les autres films vus en novembre/décembre.