Salut les cinéphiles,
J’avais tout un beau programme d’épisodes à regarder aujourd’hui, mais j’ai pris beaucoup plus de temps que je ne le pensais sur mon boulot, et me voilà à devoir de nouveau faire des choix. C’est galère la vie de bloggeur ! Comme d’hab, l’article du jour a toutefois ma priorité, alors c’est parti pour évoquer quelques films vus lors de l’année 2020, ça y est, tout ça me paraît à nouveau super loin… L’avantage, c’est qu’en 2021, je n’en ai pas encore vu beaucoup… mais bon, je ne perds pas mes bonnes habitudes, c’est parti :
Trainspotting
Histoire d’avancer dans mon poster des 100 films à voir, je me suis décidé à regarder celui-ci et c’était très différent de ce à quoi je m’attendais. Evidemment, avec un titre pareil, il est question de drogue. On suit la vie de Mark Renton et de deux ou trois de ses amis qui se droguent à l’héroïne. Au début, tout va bien, mais évidemment, il s’agit d’une lente descente aux enfers – ou aux toilettes, à vrai dire.
Bref, quelques scènes vraiment marquantes, une bande-originale très entraînante et des perspectives franchement intéressantes du côté de la réalisation (ouais, on dirait Home for Christmas ce gif, non ?) font que je comprends ce que ce film fait là… mais c’est à peu près tout, parce que côté scénario, je n’en ai pas un souvenir impérissable. J’ai tout de même bien accroché au film, mais c’est aussi parce que l’accent d’Edimbourg est chouette !
Fargo
Je suis surpris par ce film, franchement. Ce n’est pas du tout ce que j’en attendais : avec les retours que j’avais sur la série, je m’attendais plutôt à un thriller pesant à l’ambiance glauque, et j’ai finalement eu un film plutôt très sympathique, mené par une Frances McDormand très en forme, qui mérite très largement son Oscar de la meilleure actrice (enfin, je ne connais pas les autres films sortis en 1996 cela dit).
Le film raconte l’histoire d’un mari qui veut faire kidnapper sa femme pour récolter l’argent de son richissime beau-père et régler ses dettes… seulement voilà, rien ne va se passer comme prévu, et ça, dès le départ de l’histoire. Le film comporte un petit tas de scènes comiques et un casting très sympathique, avec un scénario qui n’ennuie jamais, même s’il reste assez prévisible dans l’ensemble.
Je m’attendais à tout à fait autre chose en le lançant, mais ça ne m’a pas empêché de beaucoup aimer ce que je regardais. De là à considérer de regarder la série ? Pourquoi pas, un jour, mais je ne suis pas sûr parce que je trouve déjà que le film a quelques longueurs… Alors en série ? Ca risque d’être too much !
Snatch
J’étais parti sur une lancée du poster des 100 films, alors j’ai continué avec celui-ci (mon dernier de 2020 il me semble, respire Laura, ça va bien se passer, vous m’avez déjà rattrapé). Le film raconte l’histoire d’un diamant volé et de tous les remous que ce vol va provoquer, avec même un piège tendu pour le voler au voleur, forcément.
J’ai eu énormément de mal à entrer dans le film, à la VO très rythmée. On est sur du pur film américain et je ne sais pas pourquoi ça m’a un peu blasé à l’origine… Finalement, c’est peu à peu que j’ai accroché au film, grâce à ses gags réguliers et particuliers. J’en retiens surtout une scène très sympathique dans la construction du scénario, révélant peu à peu de nouvelles informations et de nouvelles personnes impliquées dans un accident. Je suis à peu près sûr que c’est ce qui a fait le succès du film !
De mon côté, ce n’est donc pas un incontournable, mais ce fut un bon moment. Et puis, tout de même, il faut bien que j’évoque le casting monumental avec énormément d’acteurs très connus. Par contre, ne cherchez pas trop les actrices, les femmes n’existent pas dans ce film (encore un).
122
Après tant de films bien reçus par le grand public, il était temps d’en revenir une fois de plus à un film d’horreur, et si possible à du plus confidentiel. J’ai pu compter sur Netflix pour ça avec ce film égyptien au titre un brin énigmatique – il s’agit finalement du numéro d’urgence, tout simplement. J’ai bien aimé le film, même si là encore, c’était prévisible dans le scénario… et surtout trop long sur la fin. Pourtant, le film ne dure qu’1h35, mais c’est juste qu’il cumule les moments qui devraient servir de fin ; et ça a fini par me décevoir.
Du côté de l’histoire, on est sur du sympathique film d’horreur/thriller : un couple est victime d’un accident de la route. À son réveil, la femme, malentendante, se retrouve dans un hôpital qu’elle ne connaît pas, où elle ne parvient pas à se faire comprendre et où elle ne retrouve pas son mari. Elle va tout faire pour le retrouver, ce qui n’est pas si évident quand les médecins ne lui disent rien. Assez vite, on tombe sur un huis-clos se déroulant dans l’hôpital, mais l’hôpital est tellement grand que l’atmosphère du film ne peut être étouffante.
C’est un film que je conseille si vous aimez ce type de film. Il n’est pas incontournable non plus, mais c’est sympathique et les productions égyptiennes sont souvent de qualité – pas les effets spéciaux, alors pourquoi s’en priver ?
Unhinged
Le film a fait beaucoup parler de lui et je comprends pourquoi… mais je n’ai pas tellement adhéré ! En fait, je crois que j’en attendais autre chose, parce que j’avais vu sa première scène et son générique de début, excellents, avant de regarder le film. Oui, je sais, ce n’est pas bien ; je déteste faire ça, mais voilà, on est sur une année compliquée côté cinéma avec le coronavirus, alors on fait ce qu’on peut.
Finalement, le film se concentre sur la journée d’une mère célibataire qui a quelques difficultés à tout gérer dans sa vie. En retard pour emmener son fils à l’école, elle s’énerve quelque peu au volant… et elle va le regretter, parce qu’elle tombe sur un type parfaitement cinglé qui va se décider à la stalker et qui n’a aucune limite pour lui apprendre ce qu’il considère être la politesse. Autant vous dire qu’il est loin d’être poli.
J’ai bien aimé un bon paquet de scènes du film et je reconnais que l’ensemble est marquant, peut-être même au point de nous hanter un moment après visionnage. Oui, mais. Je m’attendais à un film différent revenant un peu plus sur la raison de cette rage qui lui donne son titre VF, et peut-être sur d’autres personnages. Là, j’en suis ressorti frustré parce que la conclusion est très américaine, très grand public et pas vraiment ce que j’en voulais. Ca m’apprendra à me faire des idées préconçues sur un film. Et aussi, soyez polis dans vos vies quotidiennes, on ne sait jamais, vous pourriez croiser Russel Crowe !
> Films






une romance LGBT qui ne se termine pas (OK, je vais spoiler un peu) par un des deux qui se choppe le SIDA, c’est encore beaucoup trop rare. Et c’était très mignon. Si je faisais un classement, il serait probablement deuxième. Dispo sur Prime Vidéo (avec ST).
de la SF comme je l’aime, mais avec un twist nous demandant d’être détective et de s’accrocher pour bien comprendre la construction du film – et des personnages. Que demander de plus que ce film ? Si je devais faire un classement, il serait troisième cette année, je pense. Une incroyable surprise. Il a ses défauts, mais j’étais à fond dedans.
une ambiance très prenante, une horreur comme je ne m’y attendais pas et un film qui, tout en répondant à ce que j’en attendais à chaque fois, m’a surpris par sa qualité. Parfois, on a de bonnes surprises. 4e si je devais faire un classement des films vus cette année. Dispo sur Prime vidéo.
Mirage (Durante la Tormenta) – 2/11
Ah lala. J’ai un peu eu envie de saigner Disney +, et autant revoir ce classique de mon enfance que je n’avais pas revu depuis au moins dix-huit ans. S’il y a une chanson de Frollo que je n’ai jamais oubliée dans ma vie, il y a aussi toute une intrigue vraiment prenante sur la différence et sur l’acceptation de l’autre, y compris l’acceptation religieuse. Le film a une résonance assez marquée avec notre période trouble de 2020, et c’est une bonne chose. Cela ne me surprend pas du tout, c’est du Victor Hugo après tout…
Ce n’est pas du tout un film de Noël non plus, mais en décembre, parler dessin animé, c’est normal, non ? J’avais gardé un bon souvenir de ce film d’animation, mais il était vague. Je l’ai donc revu et je l’ai redécouvert avec beaucoup de plaisir : j’aime beaucoup le personnage de Merida et cette histoire de mère transformée par accident par sa fille.
Ce n’est toujours pas exactement un film de Noël, mais on s’en approche bien plus puisque la conclusion du film se déroule le matin de Noël. Je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler ou pour ne pas vous rappeler trop de détails du film. Que dire ? Je suis toujours fan de Patch, le film me donne envie d’avoir un chien alors que je n’en veux surtout pas (entre mes allergies et les contraintes trop importantes que ça représente pour moi, ce n’est pas une bonne idée, je me connais, je rendrais le chien malheureux – bref) et Cruella ressemble vraiment, vraiment, vraiment beaucoup trop à une de mes anciennes profs.
Allez, je continue sur Disney+, mais cette fois avec un vrai film de Noël : Mickey et tous ses amis célèbrent Noël, et ça se fait sous la forme de trois petites histoires proposées par un narrateur. La première se concentre sur Donald et ses neveux, la deuxième sur Dingo et Max et enfin la troisième sur Mickey et Minnie.
Classique s’il en est, je n’avais pourtant jamais vu ce film. Je ne sais pas trop quoi en penser – peut-être qu’il mériterait un remake ? C’est un vieux film à l’histoire sympathique, même si prévisible et très similaire à des dizaines d’autres, avec une inspiration Scrooge très marquée. Je l’ai trouvé sympathique et je ne regrette pas d’avoir enfin cette référence dans ma culture ciné, mais je me rends compte en rédigeant cet article que, finalement, je n’ai pas grand-chose de plus en à en dire. C’est un peu dommage.



