Compte-rendu du #WESéries 12

Salut les sériephiles,

Et voilà, la douzième édition du Week-end en séries s’achève déjà et comme demain est un jour férié, j’ai le temps de poster tout de suite cet article, malgré quelques bugs d’ordinateur qui font qu’il est en retard – j’aime le poster à minuit. Voici le compte-rendu détaillé de mon week-end de visionnage, comme d’habitude, pour vous donner une idée de ce que c’est que valider un niveau ultime !

Bonus Annalise

Vendredi 8 novembre

21h25 : J’ai prévu un beau programme pour cette première soirée de #WESéries qui commençait dès 19h… mais c’était sans compter sur une journée éprouvante. J’ai même hésité à me lancer dès ce soir dans le défi de ce week-end tellement la fatigue est présente. Mais bon, ça y est, je me suis décidé, j’ai trop envie de découvrir la suite de How to get away with murder. Et puis, je n’ai rien vu de la semaine, je suis sûr que ça ajoute à ma fatigue, parce que je ne sais pas ce qu’il advient de mes personnages préférés alors mes méninges sont torturées de trop tout imaginer.
21h36 : Et si je faisais play ?
22h : Cet épisode est bizarre, honnêtement. Pourtant, je viens de m’enchaîner le reste des épisodes de la saison sans problème, donc c’est vraiment juste cet épisode le problème. Voilà un drôle de début d’épisode.
22h21 : Bien, ça fait donc 41 minutes et 19 secondes pour ce début de week-end.
22h37 : Ce n’est pas voulu du tout, mais mon ordinateur rame tellement que j’ai un peu fait une pause et déjà raté le défi du #WESéries. Ma foi, on fera avec. C’est parti pour Grey’s Anatomy.
23h43 : Qui n’a pas eu le courage pour au moins un troisième épisode ? On va s’arrêter à 84 minutes pour ce soir. Ce n’est pas glorieux.

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Samedi 9 novembre

9h22 : Il est vraiment temps de m’y remettre, non ?
9h30 : C’est parti pour une série dont je n’ai pas encore parlée sur le blog, mais que j’aime vraiment bien. Un premier article paraîtra dans le courant du week-end parce que je pense que je vais me l’intégrale, à ce stade.
10h53 : Un épisode et quelques préparatifs plus tard, je me lance dans NCIS tout en rédigeant l’article du jour. De toute manière, NCIS, ça ne demande pas une concentration de l’extrême.
11h20 : Bon, à la fin de cet épisode, je serai à 176 minutes. C’est un bon début, on va dire.
12h : Je me suis laissé dévier de mon week-end de visionnage par une cérémonie municipale qui passait dans ma rue avec la Marseillaise à fond. Le temps d’aller voir ce qu’il se passait et de revenir, et hop, encore quelques minutes de moins pour les séries !
12h12 : Pas le temps pour voir autre chose avant l’arrivée de Pauline, j’attends :’)
12h36 : C’est parti pour la saison 3 d’Atypical.
14h51 : Ouais, bon, on est gros, on a mangé un hamburger maison et du gâteau au chocolat. Maintenant, on peut s’y remettre à cette saison 3 !
16h03 : Le temps passe vite quand on s’amuse, et on s’amuse bien avec Atypical honnêtement. La saison 3 est sympathique, à la hauteur des deux premières. Ca passe tout seul, franchement.
17h42 : Oups, j’attaque les bonbons.
18h46 : Au moins, je marque le point concernant le fait de perdre la notion du temps devant un épisode de série pour le Bingo Séries.
19h56 : 498 minutes… eh, c’est que le niveau basique se rapproche quand même beaucoup l’air de rien !
20h14 : C’est dur la notion du temps pendant un week-end séries, tout passe si vite. C’est fou, fou, fou, comme le monde de Tex Avery (pardon, c’est la fatigue, ignorez-moi).
21h02 : Le repas est prêt, je peux me lancer dans un nouvel épisode de la même série que ce matin. Ou deux, on verra. Quant à l’article sur la saison 3 d’Atypical, il faut se rendre à l’évidence, ce sera pour lundi au mieux, parce que ça prend du temps à mettre en page ces bêtises !
22h53 : J’en suis donc à 599 minutes. Le niveau basique est atteint, c’est pas mal pour un samedi soir, même si je ne suis pas encore sûr d’aller à l’ultime avec ça.

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Dimanche 10 novembre

10h : Aïe, je me suis couché tôt, j’ai arrêté de regarder des séries encore plus tôt… mais voilà, je ne sais pas pourquoi, la fatigue m’a pourchassé.
11h07 : Un épisode de The Leftovers de plus, cette série dont je parlais déjà hier en tant que série que je regarde sans vous en avoir déjà parlé. J’en suis au sixième et j’accroche vraiment très bien à certains aspects de la série.
12h16 : Tournée de machine à laver lancée, articles écrits pour le blog, il serait peut-être temps de poursuivre mon visionnage. J’en suis à 647 minutes.
13h : Le temps passe beaucoup trop vite, je n’en suis qu’à 669 minutes.
13h56 : Episode de Charmed vu, je vais manger devant un nouveau Leftovers, tout en laissant Twitter décider de ce que je vais regarder cet aprèm : un gros rattrapage d’une seule série OU un épisode de chaque.
15h15 : Un épisode et un énorme bug de l’ordinateur plus tard, Twitter a choisi pour moi un gros rattrapage de Grey’s Anatomy. C’est dans mes cordes ! Oh, et sinon, avec mes 759 minutes, j’ai passé un nouveau niveau de ce week-end en séries !
16h49 : J’oublie toujours de passer par là quand j’enchaîne les épisodes, ce n’est pas malin de ma part. En même temps, c’est bon signe, c’est que tout se passe bien dans mon week-end, tout simplement.
17h35 : 886 minutes… En route vers le niveau ultime, maintenant. A priori, ça doit pouvoir le faire, mais il faut que je change de série pour ça, et un changement de série à ce stade du week-end, il va falloir voir si ça passe ou non. L’overdose est si vite arrivée.
18h28 : Allez, je m’y remets avec la suite de Why Women Kill !
20h24 : C’est une fin de saison musclée à laquelle j’assiste, et je pense que je ne suis pas tout à fait prêt pour le dernier épisode, parce que je n’ai pas envie de dire au revoir à ces personnages… mais bon, il le faut bien, après tout ! J’en suis à 984 minutes, sinon, donc le niveau ultime se rapproche.
21h34 : Voilà, fin de saison et fin de challenge, avec 1040 minutes très exactement au compteur ! J’aurais voulu le faire que je n’aurais pas réussi. Je n’ai plus qu’à publier ma critique de ces trois épisodes, puis à faire celles d’Atypical et The Leftovers demain. En attendant, je ne vais pas m’arrêter à ce niveau ultime et poursuivre la saison 1 de cette dernière série évoquée, tout en mangeant, parce que la faim commence à se faire sentir, tout de même !
23h11 : J’ai pile le temps de caser un dernier épisode, non ?
23h56 : Voilà, c’est déjà l’heure de terminer ce week-end, et je viens juste de conclure mon épisode de The Purge de la semaine. Je termine ainsi à 1136 minutes, ce qui est tout de même un score pas trop honteux du tout. Le niveau ultime est dans la poche pour cette douzième édition, ça fait toujours plaisir quand ça se termine comme ça ! Il n’y avait pas trop de difficultés ce week-end, puisque j’avais organisé la vie sociale autour de ce challenge et puisque demain est un jour férié. J’aurais même le temps de faire mon ménage et de bosser dis donc, c’est fou !

Allez bonne nuit à tous (c’est faux, j’ai encore mon article de The Purge à mettre en page et publier !) et je vous abandonne surtout avec la conclusion habituelle et attendue : la date de la 13e édition…

RDV du 31 janvier au 2 février 2020 pour le prochain Week-End en Séries !

Grey’s Anatomy – S16E05-07

Épisode 5 – Breathe Again – 14/20
Heureusement qu’une intrigue sauve les autres dans cet épisode, parce que c’était assez peu exceptionnel, je trouve. Il y a de bons moments, de bonnes scènes, notamment dans l’écriture des dialogues, mais ça n’était pas du tout leur meilleur épisode. On n’est pas loin d’un aussitôt vu, aussitôt oublié. Divertissant, donc, mais pas exceptionnel.

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Spoilers

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Thanks for not letting me die.

Twitter a décidé pour moi que mon après-midi du Week-end en séries serait consacré à un rattrapage des trois épisodes de retard que j’ai dans cette série. C’est donc parti pour un après-midi qui promet d’être riche en sensations fortes et retournement de situations. Et ça commence bien avec un cauchemar de Meredith, puis Bailey qui n’arrive pas à annoncer qu’elle est enceinte à Ben, trop occupé à s’endormir après ses journées épuisantes. Ah, quel couple qui fait rêver dis-donc !

Dans le genre couple qui fait rêver, cet épisode nous ramène aussi Richard et Gemma, et franchement, ça ne me passionne pas. On les voit pourtant prendre un brunch ensemble, histoire de parler de la recherche d’un parrain, tout en critiquant les AA. Gemma se rapproche volontairement de Richard, histoire de le séduire, clairement. Ils finissent par s’embrasser et Richard se barre, énervé. Ses nerfs ne se calment pas plus quand Gemma lui rappelle tout son historique amoureux pour justifier son comportement. Mouais. Je n’en ai pas grand-chose à faire de Richard, en fait, et même Catherine que j’aime bien m’a soulé dans cet épisode à continuer de bouder Richard comme une gamine de cinq ans.

Les médecins font les pires patients, c’est bien connu. Forcément, quand ça touche leurs enfants, c’est flippant aussi. Zola est malade dans cet épisode, alors évidemment, Meredith est flippée et comprend tout de suite que sa fille doit passer un IRM. C’est abusé, mais bon, c’est une série médicale. Cette intrigue sort de nulle part, mais c’est exactement ce qu’il fallait pour empirer le cas de Meredith auprès de la justice : elle loupe ainsi un rendez-vous au tribunal.

Son avocate lui demande pourtant de venir, mais non, elle ne le fait pas. Meredith préfère passer son temps à s’asseoir dans une salle de pause pour attendre des nouvelles de sa fille. Bon, d’accord, c’est une réaction normale de mère de faire passer sa fille en priorité, mais une fois celle-ci partie en chirurgie, dans une série pareille, j’ai du mal à comprendre pourquoi Meredith ne se pointe pas au tribunal.

En plus, elle trouve clairement ses sœurs insupportables alors qu’elles sont bien sympa de l’aider à se changer les idées ; elle demande à Helm de lui donner des nouvelles de l’opération, et Helm se fait des films de dingue ; elle critique Andrew qui est pourtant le petit-ami parfait. C’est dingue. De mon côté, j’ai adoré la scène. C’est ce qui manquait souvent quand la série était moins bonne : ce genre de scènes énervantes à commenter car il n’y a que du dialogue, mais du dialogue qui permet de mieux cerner les doutes des personnages.

D’ailleurs, on notera qu’Amelia est un peu flippée de mal connaître Linc (tu m’étonnes) et Maggie recommence à être chiante à se dire amoureuse de la chirurgie uniquement. Moui. Ca ne fait pas tout, hein. Finalement, la chirurgie de Zola, hors écran, se déroule à merveille et Helm n’obtient pas le câlin qu’elle voulait de Meredith. Elle fait de la peine à s’accrocher comme ça, à force !

En fin d’épisode, on apprend surtout que l’avocate a fait tout ce qu’elle pouvait, mais que non, Meredith ne retournera pas faire des travaux d’intérêt général. À force de les sécher, tout ce qu’elle a gagné, c’est le droit d’aller en prison. Retour à la case départ de cette saison, donc.

Ailleurs dans l’hôpital – assez loin pour que Bailey ne croise ni Meredith, ni Zola ; une patiente débarque et excite Levi tout heureux de pouvoir utiliser la fameuse chambre qui ressemble à un vaisseau spatial. Malheureusement pour lui, il est viré du cas quand Jo arrive et s’occupe de la patiente, alors même qu’elle la connaît. Ouais, la patiente est sa psy – enfin l’une de ses psys – et elle ne se dit pas que ça va poser problème. C’est abusé, surtout qu’elle dit à Bailey la connaître avant de rentrer dans la chambre. Enfin bon, là encore, on est dans une série.

J’aime bien l’actrice choisie pour incarner la psy, et c’est tant mieux, puisqu’on nous offre aussi des flashbacks sur l’état de santé mentale de Jo. Ouep, quand elle était internée, elle a donc eu des sessions de thérapie, et c’est à ça qu’on a le droit aujourd’hui. J’aime bien l’idée, j’avais été déçu du traitement de cette intrigue en tout début de saison après tout le flan qu’on avait eu sur le sujet l’an dernier. Après, c’est une scène bavarde où il ne se passe pas grand-chose, mais c’était bien joué.

J’ai aimé aussi le flashback suivant où l’on voit Jo essayer de quitter le centre de nuit et sympathiser avec sa thérapeute. Le lendemain, elle débarque énervée dans le bureau de la thérapeute, et j’ai trouvé sympathique le rappel de sa peur de devenir Paul ou simplement l’explication physique de sa dépression de la saison dernière. Simple, efficace. Pas forcément utile, aussi, mais bon.

Dans le présent, Jo fait une crise de panique de savoir que la seule thérapeute capable de l’aider à aller mieux a failli se suicider. Pour la réconforter, Bailey n’a d’autres choix que de lui annoncer qu’elle est enceinte, pour lui changer les idées. OK. J’ai bien aimé l’idée de réciter ce qu’on connaît par cœur pour se calmer, mais purée, à part mes mots de passe, j’ai l’impression de ne plus rien connaître par cœur. Faut que je m’y remette, un jour.

Dans tout ça, elle sauve sa psy, ce qui finit par lui faire comprendre que non, elle n’a pas tenté de se suicider. Elle confie alors le cas à Bailey, parce qu’elle ne peut pas rester son médecin, c’est trop risqué. Quant à Bailey, elle finit par balancer à Ben qu’elle est enceinte, et qu’elle envisage de le garder. Elle était un peu plus appréciable dans cet épisode, mais je n’ai pas trop aimé la manière dont elle lui balance cette nouvelle au milieu de l’hôpital en l’inondant d’informations. C’est à croire que je ne l’apprécierai plus jamais.

Heureusement qu’il y avait Jo pour sauver cet épisode et proposer ensuite à Alex de balancer des objets au mur pour passer ses nerfs. Les acteurs ont dû avoir quelques crampes après tout ça, mais ça faisait une jolie scène romantique entre les deux, j’ai beaucoup aimé.


Épisode 6 – Whistlin’ Pass The Graveyard – 14/20
Pour cet épisode, c’est Halloween qui sauve tout, parce que ça ajoute l’humour souvent nécessaire à la série pour être géniale. Au niveau des intrigues, en revanche, on patine quelque peu dans la semoule. Finalement, je suis content d’avoir des épisodes de retard, parce qu’au moins, ça me donne l’impression que ça avance, alors que ce n’était pas le cas.

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Your hospital is haunted.

Joyeux Halloween ! Moi qui voulais un épisode d’Halloween pendant le précédent Bingo, c’est malin. C’est toujours pareil, j’ai dix jours de retard à chaque fois. Qu’importe, c’est sympathique de l’avoir encore maintenant. Et ça commence par Meredith en prison, qui souhaite partir au plus vite et compte désormais les heures avant d’en partir.

Les enfants ne sont pas si ravis de la disparition de leur mère en revanche : Maggie est une tante étouffante, clairement, et Andrew s’occupe d’eux comme il peut, mais ça n’est pas leur père. Zola entre dans l’adolescence, et elle est tellement remise de sa chirurgie que je me demande à quoi ça a servi.

En même temps, je me demande la même chose de l’intrigue de Meredith en prison. Elle y passe vite fait, mais elle a le temps d’y rencontrer une co-détenue qui a une vie bien plus pourrie qu’elle : elle n’a rien à faire en prison, mais elle n’a pas l’argent de la caution et est donc obligée d’attendre que la justice traite son cas et la dise innocente. Ce n’est pas dingue, mais ça donne un nouveau but de vie à Meredith quand elle sort de prison : elle paie la caution, évidemment, puis appelle son avocate, probablement pour changer le système encore.

De son côté, Andrew se retrouve à devoir s’occuper de Zola tout en bossant, parce qu’elle refuse d’aller à la garderie. Le problème, c’est que Zola qui avant l’adorait, se décide soudainement de le détester. Elle le fuit autant que possible, mais il finit par la retrouver et lui demander directement ce qui ne va pas. Elle a simplement peur d’oublier son père, et c’était touchant… pas comme une grande partie de l’épisode, finalement. Après, c’était traité à la va-vite, quand même, et ça finit par les enfants voyant leur mère rentrer en déguisement de prisonnière. Y a pas meilleure date pour quitter une cellule, c’est clair !

Levi veut fêter Halloween en paladin, l’angoisse, mais il est vexé de voir que sa mère ne veut pas envoyer à la famille des photos de Nico et lui. C’est gênant. De toute manière, quelque chose me dit que sa soirée ne sera pas celle qu’il attend. Et ça ne traîne pas : Jackson lui confie la gestion de l’organisation d’une soirée d’Halloween à l’hôpital.

C’est gros, mais il le fait quand même, touché par tous les enfants de l’hôpital qui veulent fêter Halloween. Il y a ainsi une enfant de la lune qui a pris le soleil par accident ou un petit garçon qui n’a pas d’idée de costumes alors que l’hôpital a plus de budget costumes que mon ancien groupe de théâtre, clairement. C’est qu’il veut simplement être un soleil pour la petite qui ne peut pas voir le soleil. Trop chou, ça fait une bonne soirée d’Halloween à l’hôpital, en plus.

En parallèle, Bailey se confie à Amelia sur sa grossesse, parce qu’elle a besoin de quelqu’un à qui s’en confier : elle a les problèmes classiques de la grossesse, à commencer par les crises de larmes. Amelia a quelques bons conseils pour elle, et ça donne envie à Bailey de pleurer. Et c’est bien parce qu’Amelia avait besoin de bonnes nouvelles dans sa vie, clairement : ce jour-là, elle rencontre les parents de Linc. J’ai hâte.

Et la scène commence de la meilleure des manières, avec les parents qui ont une surprise à annoncer à leur fils… alors que lui aussi. C’est merveilleux : ses parents se remarient, et ça apporte énormément d’humour à l’épisode. Le stress d’Amelia racontant toute sa vie chaotique ne suffisait pas apparemment (d’ailleurs, on note que Betty et Leo ont disparu de ses préoccupations, hein). Bien sûr, Linc a du mal à digérer la nouvelle.

La nouvelle de Linc ? Ben, le fait que ses parents vont devenir grands-parents. En même temps, Amelia aurait eu du mal à le cacher, on voit bien qu’elle est enceinte, rien que dans son visage. Tellement d’ailleurs que j’ai vérifié… et oui, l’actrice a annoncé qu’elle était enceinte sur insta pour Halloween. Ce n’est pas surprenant du tout, franchement.

Pour en revenir à l’épisode, j’aime bien la manière dont Amelia s’occupe de la colère de Linc dans cet épisode, de la meilleure des manières. Le pauvre a de quoi être énervé après ses parents qui les enchaînent, en plus, allant jusqu’à sous-entendre que la date à laquelle Amelia risque d’accoucher ne les arrange pas du tout.

De son côté, Alex passe un Halloween de merde. Il était stressé dès le début de sa journée par la visite d’investisseurs sur lesquels il compte pour relancer l’hôpital… Malheureusement, il apprend en cours de route que les travaux en cours sont stoppés parce qu’il y a sous son hôpital… un cimetière. Normal. Des ossements sont donc retrouvés et ça lance l’idée que l’hôpital est hanté. Oh, c’est Jo qui s’attache à cette idée, parce qu’il s’avère qu’elle adore Halloween et qu’elle aimerait réussir à faire peur à Alex, sans y parvenir.

Elle remet ainsi sa robe de mariée pour apparaître en Dame Blanche. Mon dieu, le sang sur la robe de mariée, quoi ! En même temps, elle a bien raison, ce n’est pas comme si elle allait la remettre pour une autre occasion, au moins, elle la rentabilise. Finalement, Alex parvient à convaincre les investisseurs de donner de l’argent en gérant à merveille les crises et Jo parvient à faire peur à Alex en lui faisant croire qu’elle est enceinte. Purée, mais ça fait tellement de temps qu’il veut être papa, d’où ça lui fait peur ?

Enfin, c’est aussi Halloween au Grey Sloan Memorial Hospital, et Bailey et Teddy se retrouvent à s’occuper d’un patient déguisé. Forcément, elles sont avec Tom qui, évidemment, n’aime pas Halloween. Pff. Toujours pareil, ça. Il est insupportable, il révèle que c’est à cause du souvenir de son fils, et ça fait pleurer Bailey qui ne voulait pas pleurer. Merci, non merci, bye bye cette intrigue, next.


Épisode 7 – Papa Don’t Preach – 14/20
Ce n’est pas glorieux cette saison. Si tous les épisodes sont divertissants, je ressors du visionnage de trois épisodes sans avoir l’impression d’avoir eu tout à fait ce que je cherchais et ce que j’avais habituellement, à part peut-être lors de la dernière scène de cet épisode. Bref, la série commence à s’encroûter. Je ne m’inquiète pas pour autant, ce n’est pas la première fois que ça arrive, et elle trouve toujours le moyen de rebondir. La mi-saison approche déjà de toute manière.

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Genius is in our blood.

Amelia cherche une excuse pour voir Owen et lui annoncer qu’elle est enceinte. La meilleure excuse est une peluche qui n’est pas à Leo et qu’elle rend à Léo. Merveilleux. Elle lui balance directement la nouvelle de sa grossesse, mais ils sont interrompus par l’arrivée d’une patiente… Elle s’avère enceinte, et elle a fait exprès de chuter dans les escaliers pour perdre son enfant. C’est merveilleux.

Amelia propose son aide pour la faire parler et quand elle y parvient, elle ne comprend par pourquoi Owen refuse de lui faire l’avortement que la patiente espère pourtant. Elle a l’occasion d’en parler rapidement à Meredith, qui est à cet hôpital soi-disant pour boire un café avec Alex (mais son look me fait penser qu’il y a autre chose) et avec Maggie qui est là pour des raisons que j’évoque dans la suite de la critique. Après cette rapide conversation, Amelia prend finalement la décision de s’imposer auprès d’Owen.

Elle fait donc prendre une première pilule à la patiente pour qu’elle puisse avorter, et est surprise au passage par Owen qui n’était pas au courant. Sympathique le fonctionnement de cet hôpital. Tout ça permet au couple Amelia/Owen de mettre les choses au point : Owen en veut quelque peu à Amelia parce qu’il a l’impression qu’elle ne voulait pas être maman avec lui ; alors que c’est loin d’être le cas. Ils sont d’abord un peu énervés l’un après l’autre, mais finalement tout finit bien quand Amelia explique qu’elle est heureuse de devenir maman et que c’est grâce à Owen qu’elle a grandi au point d’être prête à l’être. C’est mignon.

En revanche, je ne comprends pas bien pourquoi la production se donne tant de mal à cacher le baby bump de l’actrice : vêtements larges (la veste !), rampe d’escalier, sac, dossier médical, ils en ont fait beaucoup trop pour un personnage qui est de toute manière enceinte.

De son côté, Catherine est de retour au Grey Sloan Memorial Hospital et Maggie se rend rapidement compte qu’elle… n’est pas au courant de sa rupture avec Jackson. C’est parti pour un épisode sur la vérité, quoi. Elle n’a pas eu l’occasion de dire à Richard qu’elle n’était plus avec Jackson elle non plus… mais bon, pas de quoi s’inquiéter, elle va vite le revoir puisqu’elle tombe sur sa cousine dans l’hôpital.

Oui, oui, sa cousine, Sabrina, et son oncle. L’occasion pour Maggie d’aller dans l’hôpital d’Alex. Décidément, tout le monde y passe sa vie, franchement. Sabrina aussi va y passer sa vie, puisqu’elle a une énorme tumeur et qu’elle veut que son oncle s’occupe d’elle. C’est assez logique… mais ça pose un gros problème : Maggie s’entend super bien avec elle et partage plein de choses avec elle, pas que de l’ADN. Bref, ça sent mauvais pour la survie de Sabrina à long terme et ça sent bon pour un nouveau trauma de Maggie l’insupportable.

C’est bien beau de se faire pote avec, mais ça ne résout pas tous les problèmes : Sabrina a une énorme tumeur au cœur, Richard est détesté par sa famille parce qu’il s’est barré loin d’eux sans donner la moindre nouvelle. Tout ça finit par causer un nouveau souci quand Maggie veut opérer Sabrina, mais que celle-ci n’a pas envie d’être opérée par sa famille, même si elle ne se connaisse que depuis deux heures et même si Maggie est probablement la meilleure.

Contre toute attente pour Maggie, Richard est du côté de Sabrina plutôt que du sien, et ça échappe complètement à Maggie qui fait une scène à son père biologique, avant de parler à ses sœurs de la situation, parce que les trois se retrouvent par hasard à attendre le même café. C’est improbable quand on connaît la taille d’un hôpital, quand même, mais bon, admettons.

Quand Sabrina fait une crise et un arrêt cardiaque, Richard se décide finalement à expliquer que si, Maggie est la meilleure chance pour Sab de s’en sortir. Cela donne une scène sympa où Maggie opère en étant introduite par Alex, mais aussi une scène bien gênante pour Richard explique à Gemma ce qui lui arrive au moment même où Catherine débarque… Oui, Catherine rencontre Gemma et ça ne se passe pas si bien vu les caresses que faisaient Gemma à Richard. Mais bon.

La gêne, c’est un peu la base de cet épisode pour Richard en plus, parce que son frère mentionne ensuite Adèle en présence de Catherine, puis parce que le frère en question surprend une dispute entre Richard et sa femme. Tss. Finalement, Catherine et Gemma se retrouvent devant l’hôpital et peuvent parler tranquillement. Catherine nous fait alors du Catherine : elle offre un job à sa rivale, mais loin de Seattle.

Dans tout ça, la chirurgie ne se passe pas si bien pour Maggie, parce qu’elle n’est pas habituée à l’équipe de cet hôpital qui bosse totalement différemment de la sienne. J’adore l’idée, on ne le voit pas assez souvent dans cette série, mais évidemment qu’il y a des communications un peu différentes d’un hôpital à l’autre malgré les protocoles. Le truc, c’est qu’elle finit par perdre Sabrina, comme prévu. C’est tellement triste. Et ça sauve totalement l’épisode avec une exceptionnelle scène finale alors que tout était carrément moyen. Il n’y a pas à dire, la série gère toujours aussi bien ce genre de scène. Et c’est tant mieux.

> Saison 16

Grey’s Anatomy – S16E04

Épisode 4 – It’s Raining Men – 16/20
Cet épisode a un excellent rythme grâce à une scène d’introduction qui fait l’effet d’une bombe et remue tous les personnages, toutes les intrigues, toutes les interactions. C’est très efficace et ça fait plaisir à voir. Je pense que c’est bien aidé aussi par le fait que ça fait un mois que je n’avais plus regardé d’épisode de la série. Tout se développe de la bonne manière pour l’instant dans cette saison, en revanche, même la révélation sur le personnage que je ne supporte plus n’est pas suffisante pour me la faire apprécier à nouveau, hein !

> Saison 16


Spoilers

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We, doctors, are the sick ones, we have the disease, the call is coming from inside the house.

Cet épisode commence tellement vite que je n’ai même pas eu le temps de prévoir mon introduction sur la catastrophe qu’était encore mon visionnage de cette saison cette année. Ce n’est pas faute d’adorer la série et de ne pas avoir envie d’être à jour, c’est juste que les vendredis en octobre, c’est mission impossible de regarder quoi que ce soit.

Cet épisode a un bon point de départ qui justifie la rapidité de cette mise en place de l’épisode : Meredith a envoyé des idées d’articles à des journalistes, à savoir une jolie liste de tout ce qui ne va pas dans le système médical aux États-Unis. Seulement, les journalistes balancent tout ça en ajoutant un titre qui déglingue le Grey Sloan Memorial Hospital. Oups. C’est que ça passe directement pour une attaque frontale envers son ancien épisode, et envers Bailey.

Celle-ci ne découvre pas immédiatement ce qu’il en est, mais quand un patient refuse d’être hospitalisé dans sa salle d’urgences, elle comprend qu’il y a un problème. Toujours aussi insupportable, Bailey pète un câble – mais cette fois-ci, ça se comprend. En tout cas, j’ai beaucoup ri de voir Jo s’inquiéter pour son cœur ou Andrew récupérer une promotion lorsque le chef des résidents a démissionné. On notera aussi que cet épisode nous introduit de nouveaux personnages dans le vestiaire, hein !

Quant à Bailey, elle s’inquiète vraiment pour sa santé quand elle a des bouffées de chaleur. Elle contacte donc Maggie pour savoir ce qu’elle pourrait avoir, et la seule piste qu’elle trouve est hormonale. Oui, Bailey a la ménopause, et c’est au pire moment possible pour elle. Elle se retrouve donc à pleurnicher, et ça fait de la peine de la voir comme ça. Au moins, ça la rend plus attachante après les premiers épisodes qui la démonisaient. Comme Ben, j’ai eu du mal à ne pas rire de son état – alors que dans la réalité, c’est insupportable.

Du côté de l’hôpital d’Alex, c’est toujours le bordel, avec des infos sur l’état de l’hôpital qui finissent par devenir des running gags dans ces épisodes. Cela fonctionne bien en tout cas. C’est génial de voir aussi que Richard est énervé par la liste de Meredith, mais quand Owen amène un patient du Grey Sloan Memorial Hospital, Alex saute sur l’occasion pour tenter de le recruter – et il ne se fait pas prier Owen, puisqu’il déteste Tom.

En plus, la qualité de l’hôpital est tellement aléatoire que ça donne à Owen le genre d’adrénaline qu’il recherche : tout le monde y est mauvais, le matériel est catastrophique, les néons clignotent… et ça lui donne donc des urgences sur lesquelles intervenir. On le voit donc opérer dans cet hôpital, par surprise, et Alex lui propose immédiatement un job. Oh, on le voit venir à des kilomètres, mais j’ai trouvé ça assez logique.

En parallèle, Tom est toujours insupportable, et Jackson ne se prive pas pour lui dire. Il lui explique ainsi qu’il n’aime pas trop le côté chirurgie pro-bono en forçant la famille à faire un reportage sur la chirurgie de leur enfant pour ne pas la payer. Difficile de ne pas être du côté de Jackson, avec un Tom qui devient en plus caricatural qu’avant dans cet épisode. Il va jusqu’à menacer Jackson de le dénoncer à sa mère…

Mais tout ce que Jackson trouve à faire, inspiré par Jo elle-même inspirée par Meredith et son article, c’est de proposer aux parents une chirurgie gratuite ET sans caméra, avec Amelia plutôt que Tom. Ce dernier déteste la situation, mais il ne peut rien y faire, car il la découvre trop tard. Et quand il s’énerve après Jackson, il lui rappelle tout simplement qu’il est en fait techniquement son boss : il a plus de part que n’importe qui dans l’hôpital et il représente directement la fondation. Ah, ça faisait du bien de voir Tom se faire moucher quand même ça !

Cela dit, Levi a une prise de conscience en fin d’épisode : la chirurgie de Jackson était parfaite, donc elel aurait pu faire une excellente publicité pour l’hôpital. Ce n’est pas faux, mais je reste du côté de Jackson sur ce coup-là – surtout que Levi ne pense ça qu’à cause du harcèlement familial qu’il reçoit à la parution de l’article de Mer. En plus, c’est génial de voir que Tom prend un peu de plomb dans la tête : il décide de laisser tomber les poursuites judiciaires contre Owen. Dommage que ce soit trop tard : Owen a accepté le poste proposé par Alex, évidemment.

Une autre chirurgie voir Hellmouth travailler avec Maggie, ce qui lui permet de lui demander de transmettre à Meredith toute son admiration. Bon, en revanche, elles perdent la patiente et Teddy est déprimée d’avoir mis au monde un bébé dans ce monde totalement pourri. OK, elle reprend vite contenance à la fin de l’épisode, et je suis passé totalement à côté de la partie émotion forte de l’hôpital où l’on voit le petit-amie de la patiente en larmes. Leur situation est bien pourrie en même temps : un type leur est tombé dessus depuis le ciel, explosant sur eux. C’est merveilleux cette série.

Cet épisode revient aussi encore et toujours sur la relation entre Jackson et Vic, et je suis toujours aussi fan de voir comment tout semble fluide entre eux. Oula, cette phrase sonne bizarre, non ? Je voulais simplement dire que leurs répliques sont géniales. C’est super chou comme relation, dès le départ de l’épisode où il est question de l’article de Meredith jusqu’à la fin où ils se retrouvent après une longue journée – durant laquelle Vic a aussi été impressionnée par Maggie.

Meredith passe sa journée au téléphone avec les journalistes. Elle est toujours en travaux d’intérêts généraux, mais elle n’aime pas du tout le titre qui attaque directement son hôpital. Même virée, elle en détient toujours une partie, après tout. Et quand Cristina (yeaah) lui envoie un SMS pour lui proposer de vite emménager avec elle avant que Bailey ne la tue, Meredith prend la décision de se barrer avant la fin de sa journée pour régler le problème.

Bien joué, meilleur moyen d’aggraver son cas ça. Elle se rend donc à l’hôpital où elle interroge Jo sur le climat général et les rumeurs qui courent à son sujet. J’aime vraiment la relation entre ces deux-là depuis l’an dernier. Et j’ai adoré les excuses de Meredith, hyper sincères et écoutées par Bailey, malgré son énervement. Le problème, c’est que Bailey décide de la rejeter plutôt que de prendre en compte ses explications. Vraiment, je n’en peux plus de Bailey, c’est fou.

On en arrive en tout cas à la fin de l’épisode où, sans crier garde, Linc déclare soudainement à Amelia qu’il est en train de tomber amoureux d’elle. Flippant. Amelia accepte toutefois la déclaration, sans fuir et sans être trop flippée. En revanche, il y en a un qui est flippé, c’est Andrew : il est flippé du caractère de Meredith qui est beaucoup trop auto-destructeur à son goût. Il a tellement raison, mais en même temps, Meredith aussi a bien raison de se battre pour ce en quoi elle croit. Sa manière de le dire montre à quel point elle a raison de fuir Andrew, même si ça fait chier tout le monde – lui, elle, nous.

Ah, et sinon, Bailey a une pré-ménopause, mais elle est aussi enceinte, parce que nous sommes dans Grey’s Anatomy. Je me disais qu’ils n’oseraient pas quand j’y ai pensé, mais bien sûr que si, ils osent !

> Saison 16

Le #WESéries 12 débute demain (déjà !)

Salut les sériephiles !

Si nous avons communiqué la date de cette nouvelle édition sur Twitter, j’ai peu eu l’occasion de l’annoncer ici ou sur le groupe Facebook du #WESéries… pourtant, c’est bien demain à 19h que commencera la douzième édition du #WESéries ! Il n’y a aucun changement dans le principe et les coulisses de cette édition que j’organise toujours avec Ludo : tous les amateurs de séries sont les bienvenus, et particulièrement toi qui es en train de lire, que ce soit ta douzième participation ou la première fois que tu entends parler de notre défi ! J’en dis plus juste en-dessous, c’est parti !

WES12

Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes inédites de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. C’est donc totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air). Qui dit minutes inédites dit des épisodes que vous n’avez jamais vu avant, attention ! ».

Quand ? Dès vendredi prochain, c’est-à-dire demain 8 novembre, à 19h, et cette édition se déroule jusqu’au dimanche 10 à minuit. Le lundi 11 n’est pas pris dedans, donc pas d’excuse pour ne pas participer, vous aurez même un jour férié pour faire ce que vous faites habituellement le week-end !

Pour qui ? Comme je le disais en introduction, c’est toujours ouvert à tous ceux qui le souhaitent. Ainsi, n’importe qui peut décider de participer à n’importe quel moment du week-end avec le hashtag  #WESéries sur Twitter ou Instagram et sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen de d’échanger sur les épisodes qu’on regarde, nos objectifs du week-end, nos avancées… et ça permet également de rester motivés dans le week-end, qui peut parfois paraître long !

Comme d’habitude et comme tout le monde n’est pas aussi dingue que nous, on vous propose quatre niveaux, plus ou moins simples selon vos habitudes et votre emploi du temps du WE. Essayez quand même de vous surpasser, je sais que certains d’entre vous font parfois le niveau basique même en-dehors du #WESéries, alors compliquez-vous la tâche si c’est le cas !

Niveaux copie

Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cela représente 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou encore 8h30 minutes (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.

Je vous conseille : de varier les plaisirs ! Si vous êtes comme moi, il y a sûrement tout un tas de séries dans lesquelles vous commencez à accumuler le retard. J’ai deux épisodes de retard par-ci, quatre par-là, ça grimpe vite à 13 !

Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Keskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, il va vous falloir… ne pas faire de pause (si, si, ne vous inquiétez pas, c’est pour l’effet de style !). En fait, chaque fois que vous vous poserez pour regarder des séries, il faudra le faire pour 60 minutes minimum. Cela représente donc trois sitcoms… ou un épisode de 40 min + le début d’un autre, par exemple. Pas de pause pipi, pas de pause entre vos épisodes, vous enchaînez, tout simplement. Et oui, c’est l’inverse du défi de cet été, on ne s’est pas trop cassé la tête ehe 😉

Le moyen : 720 minutes ! Vous avez compris le principe je pense, il s’agit de regarder 12h de séries entre vendredi et dimanche (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez.

Je vous conseille : de finir vos rattrapages non terminés lorsque vous étiez à tenter le basique, tout simplement ! 18 épisodes, c’est un bon moyen de se mettre à jour dans certaines séries, notamment du côté de Netflix qui propose souvent des saisons au nombre d’épisodes assez bancal pour en trouver deux qui additionnées fassent 18 (genre Atypical et la saison 3 de 3% par exemple – non, je ne suis pas du tout en train de réfléchir à mon planning, c’est faux).

Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en faisant des sessions de visionnages de 80 minutes minimum à chaque fois !

Le difficile : 880 minutes de séries à voir pour le valider. Cela représente 14h50 de séries. 14h50, c’est environ une saison de 22 épisodes de 40 min (ouille !). Cela ne représente qu’un tiers du temps alloué au challenge, ce qui vous laisse largement l’occasion de manger et dormir, et même de sortir. Tout est possible avec un peu de motivation (et d’organisation), je l’ai déjà fait, et je ne suis pas le seul, en ayant une vie sociale à côté (et si).

Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment ; ou d’une que vous n’avez jamais commencé !

Vous trouvez ça trop simple ? Je suis bien d’accord avec vous ! Tentez donc de ne pas faire de pause avant 100 minutes de visionnage, et à chaque fois que vous commencez une tranche de 100 minutes, svp. Eh, ça ne fait jamais que huit sessions de visionnage pendant le week-end, ça.

Le niveau ultime : 1040 minutes ! Cela paraît inatteignable ? Vous vous trompez, ce n’est que 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !). Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais je l’ai déjà fait aussi, vous savez ? Lors de la dixième édition, j’y suis arrivé en commençant le samedi après-midi, quand même !! C’est donc possible, mais c’est vrai qu’il faut se prévoir pas mal de temps libre. Après, c’est un challenge, mais c’est le but de ce week-end aussi : se challenger et dépasser nos limites… de toute manière, vous vouliez faire quoi ? Profiter du temps pluvieux pour aller vous balader, hein ?

Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix avec 13 épisodes… parce qu’autant d’épisodes d’une seule série, ça risque d’être lourd. C’est un gros défi de voir 1040 minutes, donc il faut aussi se ménager et se préparer : l’excès est dangereux, il faut bien penser à manger, dormir, bouger, tout ça, tout ça. Je ne suis pas votre maman, vous vous connaissez mieux que moi, pensez simplement à consommer avec modération, on n’est pas là pour se faire du mal !

Vous trouvez ça trop simple ? Tentez donc de ne pas faire de pause avant 120 minutes à chaque fois. Easy de se dégager deux heures de visionnage à chaque fois… Pas vrai ?

ET VOILÀ ! Pour cette fois, je vise… eh bien, je n’en sais rien du tout en fait, je n’ai pas calculé, mais j’ai PLEIN de choses à voir. Demain soir, j’espère avoir le temps et l’énergie d’enfin me rattraper mon retard de quatre épisodes dans la saison 16 de Grey’s Anatomy (sans oublier qu’il y aura un nouveau How to get away with murder, aussi).

Samedi, j’aurais mes hebdos habituels, mais aussi la visite de Poluss pour regarder la saison 3 d’Atypical. Oui, c’est improbable, mais cette année, on n’aura même pas deux semaines de retard dans notre visionnage commun. C’est chouette, j’ai hâte… et je vais carrément switcher une des séries de mon Challenge Séries 2019 par celle-ci ! Et du coup, je compte bien continuer sur ma lancée aussi dans le reste de mes visionnages.

Sinon, j’ai des saisons à finir… large choix possible pour le dimanche, quoi. Tout ça devrait me propulser vers le niveau difficile, au moins ! Reste à voir si j’ai des choses qui se greffent dans mon planning entre temps, par contre.

Pourquoi 12

Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions et qu’on a des nouveaux à chaque édition, je les redonne ; et ça reste du copier coller malgré quelques éditions à chaque fois 😉

La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer !

Une deuxième bonne raison de participer est de se frotter à la communauté des sériephiles connectés ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée, un peu comme pour le Bingo Séries.

D’ailleurs, une troisième raison de participer est de cartonner dans la nouvelle grille du Bingo Séries qui commence aujourd’hui même ! Comme toujours, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec ! Nous, ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV !

Et puis, « surtout ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »

RDV DEMAIN À 19h !