Une nouvelle de confinement s’achève, mais n’ayez crainte, ça recommence demain. Seulement, demain, ce sera un peu mieux pour ceux qui sont coincés chez eux, car vous pourrez participer à #Sériesnement. Si vous avez raté ça, il s’agit de mini-défis quotidiens par rapport aux séries, et ça commence dès demain. Seulement, vous n’êtes pas là pour ça aujourd’hui, puisqu’on est dimanche et que ça veut dire que c’est l’heure de la performance de la semaine. Mon choix s’est vite arrêté sur une actrice qui a tout déchiré lundi dernier. Du coup, j’aurais franchement pu publier cet article bien plus tôt aujourd’hui, mais bon, j’ai profité de mon dimanche ensoleillé pour me poser à la fenêtre, hein.
Mais non, on se calme Tessa, je vais parler de toi quand même
Pourquoi ? Si elle n’a participé qu’à 23 épisodes de la série, Tessa Thompson est pour moi un élément incontournable de Westworld depuis son arrivée (un peu tardive). Le personnage de Charlotte qu’elle interprétait avec brio nous révélait davantage les coulisses du parc, ce qui était plus que nécessaire quand on y réfléchir. Son rôle de femme de pouvoir au sein de l’organisation faisait également de Charlotte un personnage sacrément badass et toujours très cool à retrouver, parce que la voir prendre des décisions rapides en saison 1 était jouissif. Son rôle en saison 2 qui s’épaississait n’était pas décevant du tout non plus. Au contraire, il révélait une facette plus sensible du personnage.
Oui, mais voilà, tout ça, c’est fini pour cette saison 3. Malheureusement, Charlotte est morte dans le final de la saison 2. La mort n’ayant jamais été un grand souci dans une série de science-fiction avec des robots, elle est néanmoins de retour dans cette saison 3 avec un excellent rôle, qui plus est. Robot ranimé par Dolores, on ne sait pas exactement qui est en train de donner vie à Charlotte actuellement.
Pourtant, Tessa Thompson réussit à nous vendre ce changement sans problème : non seulement, on voit à son regard et ses gestes qu’il ne s’agit pas de Charlotte, mais en plus, on voit le dilemme interne qui secoue son personnage. C’est bien simple, l’épisode de lundi dernier la voyait lutter contre sa double identité : elle est à la fois robot et Charlotte, et c’est tout un problème pour elle de devoir incarner le personnage de Charlotte.
Ajoutez à cela que Charlotte est un personnage à double facette depuis le début – personnage redoutable et terrifiant autant que fragile et aimant – et ça donne un sacré challenge à l’actrice : son personnage est donc en train d’essayer d’interpréter le personnage qu’elle jouait précédemment, tout en étant à jouer sur différents tableaux : elle cherche à plaire à Dolores, elle doit plaire à Enguerrand et en plus, elle est sa propre personnalité.
Eh, ça fait beaucoup, mais tous ceux qui ont vu cet épisode savent que Tessa Thompson a tout géré et était super touchante et juste du début à la fin.
Vue aussi dans : Elle a une carrière si vaste que je ne sais pas bien par où commencer avec elle. Je veux dire, tout le monde la connaît, non ? On l’a vue dans le MCUoù elle joue le rôle de Valkyrie, elle a rejoint la franchise MIB et avant ça, elle avait déjà une large carrière, ne serait-ce qu’avec Dear White People – le film, pas la série, même si elle a joué dans la série également.
De mon côté, je pense que la première fois que j’ai eu l’occasion de la voir à l’écran, c’était dans Veronica Mars. Eh oui, les gens ont tendance à l’oublier tellement sa carrière a décollé depuis, mais à l’origine, elle jouait dans cette série – un personnage qui a disparu trop vite à mon goût. On l’oublie vite, pourtant Jackie, son personnage, rôdait au second plan dans 22 épisodes de la série !
OK, elle ne rôdait pas, elle était juste géniale déjà à cette époque !
À l’inverse, je ne l’ai jamais oubliée pour son passage dans Grey’s Anatomy – une des nièces de Richard – alors que c’était un passage express : on la voit dans le dernier épisode de la saison 2 où elle est à l’origine des looks de folie du casting, puisque c’est son bal de promo qui est organisé dans l’hôpital (ben voyons !).
Ouais, clairement, depuis ce genre de rôle, Tessa Thompson en a fait du chemin ! 14 ans, ça vous change une femme !
L’info en + : Si vous êtes passés à côté, Marvel a annoncé cette semaine les changements de date de son calendrier. À cause du coronavirus, Black Widow ne débarquera finalement qu’en novembre 2020 plutôt que ce mois-ci comme prévu. Tous les autres films sont donc décalés, et ça veut dire qu’on ne retrouvera Tessa Thompson dans le rôle de Walkyrie que bien plus tard… Le prochain Thor est ainsi annoncé pour février… 2022. Pas du tout dans l’abus, Marvel, franchement !
S’il y a bien une firme qui fait beaucoup de bruit ces dernières années, c’est Disney. Après de nombreux rachats, Disney est quand même une société qui possède une bonne grosse partie de l’industrie américaine, et elle a encore frappé un nouveau coup cette semaine. Seulement cette fois, c’était assez peu surprenant : Disney a fait fermer de manière officielle sa filiale Marvel Television.
Quand je dis que ce n’était pas une surprise, c’est que cette fermeture fait suite à une vague d’annulations bien violente qui laissait la filiale face à des difficultés financières évidentes. Tout a commencé d’abord avec la rupture du contrat entre Marvel et Netflix, qui a résulté en l’annulation pure et simple de six différentes séries. Tout un univers étendu a pris fin au passage, et on a bien compris que c’était pour faire place à Disney +. Pas de bol pour Netflix, pas de bol pour les fans surtout. Après, je crois qu’on est tous d’accord pour dire que la qualité de ces séries n’était plus tellement au rendez-vous…
Il n’empêche que ces annulations ne sont pas les seules pour Marvel Television ! En effet, ABC a annoncé qu’Agents of S.H.I.E.L.Dallait se terminer à la fin de sa septième saison. Cette fois, ça y est, Disney a donc décidé d’en finir avec une série dont l’annulation a été maintes fois murmurée et suggérée, notamment après la saison 5. Et ainsi, une septième série Marvel tombait.
Dès lors, les annulations des séries restantes étaient prévisibles – mais personne ne voulait trop y croire. Et pourtant, c’est chose faite : Freeform a mis fin à Cloak & Dagger et Hulu diffuse en ce moment les derniers épisodes de Runaways. Et c’est ainsi que tout l’univers étendu Marvel Television touche à sa fin. C’est tout de même une sacrée débâcle, après des années de construction et d’anticipation. La hype était belle et bien là.
La hype, mais c’est à peu près tout : les séries d’ABC, Freeform et Hulu n’ont jamais vraiment eu le succès attendu par Disney, et les séries Netflix se sont pris trop rapidement les pieds dans le tapis. C’est bien dommage… mais ça ne va pas arrêter Disney. Maintenant que le géant a limité les pots cassés, il peut se consacrer à une la phase deux de son plan : reprendre ses droits et faire enfin concurrence (peut-être) au succès du DCverse bien établi sur la CW – vous savez, le fameux Arrowverse ? – en enchaînant les succès et en créant un nouvel univers de séries TV de manière plus réussie.
Pour ce faire, rien de plus simple : le succès anticipé et évident de Disney+ dans le monde entier servira de base à un ensemble de nouvelles séries liées très fortement au MCU et le tout sera géré par Kevin Feige, qui gère déjà les films. Pfiou, son boulot m’épuise franchement : c’est horrible d’imaginer tout ce qu’il doit gérer au quotidien, ça ne s’arrête plus.
Finalement, la fermeture de Marvel Television pointait le bout de son nez depuis un moment, y compris avec l’échec d’Inhumans par exemple. Jeph Loeb a donc démissionné et Marvel TV s’éteint sans provoquer de vives émotions chez qui que ce soit. Perso, je trouve qu’on lui devait bien un article, parce que la firme aura marqué la décennie, de son premier succès en 2010 à ses terribles échecs en 2019. Et maintenant, place à Kevin Feige pour la décennie suivante, avec le gros risque d’overdose et de méfiance générale vis-à-vis de Disney qui a prouvé que l’argent importait plus que le respect des fans… Débarquement des nouvelles séries prévu pour 2020 !
Cela fait déjà une semaine que la cinquième édition du Comic Con Parism’a ouvert ses portes, il faut donc quand même que je prenne le temps de vous en parler un peu plus longuement pour vous livrer mes impressions sur la première journée de convention, comme toujours. Il n’y a pas à dire, le Comic Con reste un lieu hors du temps : j’ai l’impression que cela fait un siècle que cette journée s’est déroulée (mais c’est peut-être aussi parce que ma semaine était encore chargée), j’ai l’impression que c’était hier, je n’arrive pas à me situer. Quoiqu’il en soit, voilà donc tout ce que j’ai à dire du vendredi !
Voir aussi mes articles sur les journées de : Samedi| Dimanche
La journée commençait bien mal, puisque comme tous les ans, je suis venu en métro en passant par Stalingrad et, comme bien souvent, je suis monté dans le premier métro qui passait sur le quai au lieu de vérifier avant où il allait. Je me suis donc retrouvé à prendre la ligne 7 au lieu de la 5, et donc à descendre à la Cité des Sciences plutôt qu’à la Grande Halle de la Villette. Oh, si je raconte ça, c’est surtout dans l’espoir de ne pas me planter l’an prochain. Après, dans les faits, je me suis retrouvé à entrer dans le salon à 9h45 au lieu de 9h30, et ça, ce n’était pas malin de ma part comme je voulais absolument faire le panel de 10h.
Un peu de stress, ça ne fait jamais de mal après tout. Je vous disais dans mon planningque j’y allais seul, mais ça n’a pas duré bien longtemps : à peine entré dans la file d’attente pour le panel Amy Acker que je retrouvais Julien du webzine Direct-Actu.fr. On s’est croisé l’an dernier dans les allées, alors on a tout de suite parlé et ça a permis de raccourcir l’attente. Je ne fais pas les choses dans l’ordre, en tout cas : avant ça, j’ai récupéré mon sac offert par le Comic Con, à l’honneur des 80 ans de Marvel. Petite déception tout de même : le sac est plus petit que d’habitude (mon sac à dos rentrait à peine dedans et du coup, ça ne fermait pas) et les stocks semblent moins conséquents. Heureusement qu’il est beau !
La déception s’envole vite avec le froid matinal lors de la traversée vers la Grande Scène. Cette année, exit la grande salle, on se retrouve avec un chapiteau à l’extérieur de la convention. C’est une bonne chose, mais c’est juste dommage que ça signifie devoir faire l’attente en extérieur (là pour le coup, il fait froid – et encore la météo est plutôt bonne) et traverser l’espace sans toit au-dessus de nos têtes. Au moins, il ne pleuvait pas (encore), ouf. De toute manière, braver la pluie n’aurait pas été un problème.
BIM, je me retrouve donc au premier panel et je suis directement dans l’ambiance Comic Con : DJ Elliot est au RDV comme chaque année pour mettre l’ambiance, Yaelka nous fait la présentation et Amy Acker arrive bien vite… C’est une matinée de feu. Le panel est très intimiste en plus : une fois commencé, les portes sont fermées définitivement, et comme on est vendredi matin, il n’y a vraiment pas grand-monde dans la salle. C’est dommage, mais ça m’arrange bien : grâce à ça, j’ai pu poser la toute première question de cette cinquième édition, et à une de mes actrices préférées en plus. Je fonds.
Le panel portait uniquement sur les vingt ans de la série Angel et sur la participation d’Amy Acker à la série. C’était l’occasion de questions passionnantes, passionnées et précises de la part de Yaelle qui n’a pas hésité à creuser l’analyse du personnage de Winifred avec Amy Acker, tout en lui demandant son ressenti sur son casting (une scène inspirée de Shakespeare) ou sur l’évolution du personnage, qui d’après Amy s’inspirait beaucoup d’elle-même sur plusieurs points (l’amour des Tacos, les origines texanes, etc.). Et comme tout le monde est fou amoureux de Winifred, ça en dit long sur l’actrice, non ?
Ma question ? Elle portait sur son ressenti d’avoir eu à gérer un personnage si complexe et parfait dès le début de sa carrière ; je me demandais notamment si elle avait eu parfois peur face à une telle tâche. Evidemment non, mais elle a reconnu qu’elle ne savait jamais vraiment où elle allait avec Fred et qu’elle ne se rendait pas encore compte de la chance qu’elle avait de jouer un tel personnage. C’était son premier job, pour elle, il était normal de pouvoir avoir une telle panoplie d’émotions et d’intrigues à jouer. En fait, non.
Contrairement à ce que j’avais annoncé, le planning a changé (gros plus de cette édition : la nouvelle présentation du planning sous forme de frise chronologique, c’était hyper pratique !) et je n’ai pas pu aller à « Comics et politique ». En revanche, nous nous sommes rendus à un panel sur les nouveaux médium comics, et c’était plutôt intéressant. J’ai ainsi découvert l’univers et les dessins de Mirka Andolfo, que j’ai tout de suite beaucoup aimé. Il faudra que je me penche davantage sur son travail, je sens que ça me plaira. De toute manière, elle a travaillé sur Ms Marvel, donc ça se fera, c’est évident.
Après ça, je me suis consacré comme prévu au panel avec Callan Mulvey. Il faut bien avouer que j’ai commencé à accuser un méchant coup de barre à ce moment-là, mais de toute manière, Hartley Cœurs à vif est une série qui est vraiment très, très loin pour moi. Je n’ai dû en voir que quelques épisodes, donc j’étais à côté de la plaque par rapport aux fans présents. Il n’empêche que c’était un univers sympa à découvrir. Et puis, Yaelle a aussi posé des questions sur son implication dans le MCUen parallèle du DCverse, alors que c’est supposé être impossible. L’occasion de quelques anecdotes sur les coups de chance improbables de l’acteur et sur son tournage de la baston culte dans l’ascenseur de Captain America.
Ensuite, il était temps d’errer un peu dans les allées et de faire le tour des différents stands. Peu de surprise par rapport à d’habitude, mais l’agrandissement de l’espace permet la création d’un coin coréen (je n’ai pas trop compris pourquoi, j’avoue), d’un espace en réalité virtuelle et surtout du corner tatoo. Même si je ne pense pas me faire un jour un tatouage (trop peur de le regretter un jour), j’adore l’idée et c’était top de consulter les différents dessins des tatoueurs ou de les voir travailler – parce que oui, il y en a qui ont craqué sur un tatouage !
Dans l’ensemble, en revanche, j’ai trouvé que les stands étaient plus avares en goodies que d’habitude. Oh, et déception de voir de voir que le stand Syfy était déjà pris d’assaut. En même temps, ils ont offert une expérience de pince humaine, donc pas étonnant (j’adore l’idée, mais ça réduit vachement la fréquentation possible du stand : une personne à la fois toutes les dix minutes contre deux à cinq personnes toutes les cinq minutes l’an dernier). L’animatrice était la même en plus, j’aurais aimé avoir le temps d’y passer – mais je ne l’ai pas fait des trois jours.
Ouh que j’étais mal situé pour ce panel !
En tout cas, pas de temps à perdre : j’ai mangé mon sandwich en attendant le panel suivant, en salle Workshop. C’était un panel à nouveau mené par Yaelle sur les comics Stranger Things, en présence d’un dessinateur qui aussi bossé sur les comics Angel saison 6. J’aurais aimé qu’on lui accorde un moment pour en parler plus longuement, mais de toute manière, je n’avais aucun comics à lui faire dédicacer. C’était en tout cas passionnant à écouter : j’ai redécouvert ainsi les possibilités qu’offraient le numérique par rapport au dessin classique, par exemple, mais aussi ses limites – pas d’exemplaire unique à vendre pour les dessinateurs.
Ce panel terminé, j’ai enchaîné – cette journée est tellement riche et improbable ! – avec mon craquage : une dédicace d’Amy Acker grâce à une promo reçue par mail. L’occasion cette fois de rencontrer d’autres fans dans la file d’attente que j’ai trouvé étonnamment courte : tant mieux, ça permet de parler plus longtemps avec Amy ! Et là, mon cœur a fondu : elle m’a reconnu ! Bon, certes, j’avais posé une question quatre ou cinq heures plus tôt seulement, mais tout de même, après un rapide et banal échange composé de mes remerciements pour sa carrière et ses rôles, elle m’a remercié pour ma question, puis dit que j’avais été PERFECT. Laissez-moi mourir dans un coin.
Oh, la dédicace ne dure pas plus de deux minutes, c’est sûr, mais le simple fait d’avoir pu parler un peu de la manière dont elle m’a accroché à Angel, c’était déjà beaucoup trop bien. Qu’en plus, elle me dise que j’étais « perfect », laissez-tomber, vous m’avez perdu. Ah oui, elle m’a accroché à la série : je regardais un épisode par-ci par-là sur la TNT pendant les pubs W9 (qui diffusait alors Buffy…), et je suis tombé sur LA scène de l’escalier. Elle a tout de suite su de laquelle je parlais, évidemment, et elle a tout de suite compris la détresse qui a suivi mon bingewatching des cinq saisons quand j’en suis arrivé à cet épisode. Amy Acker est tellement perfect, elle aussi, je vous jure !
Dans tout ça, elle m’a dédicacé mon DVD Much Ado About Nothing, j’étais content. Et ensuite, il a fallu redescendre sur terre, ce que j’ai fait en errant dans l’Artist Alley, un coin toujours aussi sympathique du Comic Con.
Au premier rang, svp !
La journée n’était toujours pas terminée cependant ! J’ai enchaîné avec le panel de Ross Marquand dont j’ai déjà parlé dans l’article de mardi dernier. Ce panel a été un vrai coup de cœur, parce que l’acteur était hyper accessible, simple et sincère. En plus, Yaelle (oui, oui, toujours la même, elle était partout ce jour-là, c’est impressionnant) a eu la bonne idée de repérer exactement la scène du dernier The Walking Dead qui montrait bien l’évolution du personnage d’Aaron et de lui poser des questions dessus. Ca me simplifiait la vie : c’est exactement la question que je voulais lui poser.
À la sortie du panel, j’ai croisé brièvement David de Buffy Slays 20 qui m’a fait regretter de ne pas avoir pris de photo avec Amy Acker dès le vendredi, parce qu’elle prenait le temps de parler apparemment. Bon, tant pis, je savais que je la revoyais le lendemain. Et puis, j’avais déjà des étoiles plein la tête de ma séance de dédicace avec.
Je suis donc allé me poser à la Grande Scène pour la dernière fois de la journée, histoire d’assister à la projection en avant-première de Retour à Zombieland,qui était vraiment top comme suite.Mais ça aussi, j’en ai parlé sur le blog mercredi.
Voir aussi mes articles sur les journées de : Samedi| Dimanche
Quelle journée, en tout cas ! Je suis sûr que j’ai oublié de parler d’un tas de choses, mais vous aurez compris que c’est encore une journée mémorable et que comme d’habitude, j’en tire un maximum de souvenirs positifs ! Je crois que c’était l’une de mes meilleures journées de comic con, et pourtant, je n’y étais pas encore avec toute la joyeuse bande que j’ai pu croiser les samedis et dimanches. Je vous en parlerai dans d’autres articles, évidemment. Et pour ceux qui trouvent encore que cet article était trop court, j’ai aussi posé quelques photos supplémentaires sur Instagram, évidemment :
Si vous possédez un compte Twitter ou juste un abonnement aux notifications un peu geeks de Google, vous n’avez pas pu passer à côté de l’événement du week-end, qui était la tenue du D23, une grande conférence où Disney a fait la distribution de (plus ou moins) bonnes nouvelles. Jamais une édition n’avait été aussi riche, je crois, et même moi, perdu au milieu de mes cartons et de mes livres à reclasser par ordre alphabétique d’auteurs pour me simplifier la vie en cours d’année (non, Hugo ne se range pas à V comme Victor, Jérôme !), j’ai eu l’occasion de repérer plein de très bonnes nouvelles au cours des multiples présentations de la plateforme Disney + !
Pour commencer par le commencement, je suis super soulagé et heureux d’avoir découvert que la plateforme Disney + allait privilégier le rythme de diffusion d’un épisode par semaine pour ses nombreuses séries. Ben oui, il y en a plein qui me tente et le rythme du bingewatching Netflix, je n’y arrive pas, je me sens coulé sous les inédits. Savoir que les nouvelles séries Marvel seront sur un rythme « normal » de diffusion, ça me soulage pas mal, parce que le rythme Netflix, c’était sympa quand il y avait quatre ou cinq bonnes séries à voir, mais ça ne fonctionne pas avec une saison complète par semaine !
Ce n’est pas la seule bonne nouvelle que je retiens de ce week-end, loin de là. Une autre nouvelle qui m’a mis en joie alors que je ne savais même pas qu’elle avait le potentiel de me faire de l’effet, c’est l’annonce du retour de Lizzie McGuire ! Oui, oui, Disney a donné son feu vert pour une nouvelle saison, des années et des années après. On retrouvera Lizzie en train de vivre sa meilleure trentaine et je suis super curieux de ce que ça peut donner côté scénario. Il faut dire que cette série m’a fait tomber amoureux d’Hilary Duff, que je continue d’adorer aujourd’hui dans Younger. C’est donc bien reparti pour la série qui a rendu cool le fait d’avoir un bitmoji avant même que les bitmoji existent, même si j’en ai oublié 90% de l’intrigue franchement ! Et pour l’occasion, je ne peux pas m’empêcher de vous proposer cet extrait, parce que je l’ai en tête depuis l’annonce :
C’est bien parti pour moi aussi qui vais faire le plein de séries repose-cerveau à regarder. En effet, c’est aussi sur Disney + que verra le jour le très attendu revival de la franchise High School Musical dont je parlais déjà sur le blog il y a un an de ça. Tout vient à point. Si ça se trouve, ça ne me plaira pas du tout, cela dit, je n’ai pas regardé la bande-annonce pour me garder toute la surprise… je sens que je n’ai pas fini de chanter en tout cas, surtout que Kristen Bell va aussi présenter une télé-réalité dans l’univers des comédies musicales. Voilà un concept qui me rend perplexe !
Je ne peux pas en dire autant de la série Star Wars : cela fait longtemps que j’ai dépassé la perplexité avec cette franchise, mais je suis curieux de voir ce que ça peut donner sous forme de série en live-action. Ben oui, je m’étais dit que j’allais tenter de me rfaire toute la saga avant le prochain, alors ça peut être l’occasion de me mettre aussi à cette série.
En parlant de live-action, difficile de passer à côté du remake en live action de La Belle et le Clochard aussi sur D+. Je suis très perplexe, mais bon, Detective Pikachu et Le Roi Lion ont fonctionné, alors pourquoi pas un film avec des vrais chiens, hein ? M’enfin, tant qu’à faire, je vais plutôt attendre mai 2021 et Cruella ! C’est une méchante que j’adore, alors ce film me rend déjà curieux !
Finalement, le moins intéressant de ce rendez-vous annuel aura été… Le Marvel Cinematic Universe. Le gros du boulot avait été fait au Comic Con (et on comprend pourquoi maintenant) et il y a quand même eu une belle tâche au tableau : Sony ne renouvelle pas son contrat avec Marvel et force Spiderman à quitter l’univers partagé. C’est un coup dur pour à peu près tout le monde, de l’acteur qui rêvait d’être un Avenger aux fans qui n’attendaient que ça. J’espère vraiment qu’ils trouveront un arrangement…
Comme je n’ai pas envie de finir sur une note négative, notons qu’il est enfin annoncé la production d’une série Ms Marvel… il est temps pour moi de me mettre aux comics avant d’être complétement à la ramasse, surtout que les deux autres séries annoncées ne me fascinent pas plus que ça : She-Hulk et Moon Knight auront aussi leurs séries, mais merci non merci, il faudra bien faire le tri à un moment, cet article me rajoute tellement de choses à voir déjà… !