Les résultats du Bingo Séries #8

Salut les sériephiles !

Cela fait déjà dix jours que j’ai entamé la nouvelle grille de Bingo Séries (qui soyons honnêtes n’avance pas du tout comme je ne regarde pas grand-chose) et je me suis rendu compte que je n’avais toujours pas communiqué mes résultats du précédent. Faut dire aussi que je n’en suis pas super fier, parce qu’une fois de plus, je n’ai pas réussi à aller au 20. Pour ma défense, c’était un Bingo vraiment difficile, mais bon, ce n’est pas une raison pour ne pas au moins vous dire ce qu’il en est de mon échec relatif. Après tout, j’ai eu le 10/20 (et je n’y suis pas encore ce mois-ci !).

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RETARD

C’est histoire de justifier ce thème que je publie cet article si tard en fait, c’est logique, non ?

  1. Un personnage dit qu’il est en retard : Grey’s Anatomy, 14×07. Ce qui est génial, c’est que je n’ai aucun souvenir comme c’était il y a plus d’un mois. Bien joué.
  2. Voir un épisode diffusé avant le 7 octobre 2017 : NCIS, 6×12. C’est un épisode de l’Avent Séries, mais je ne l’ai jamais vu avant alors que j’étais sûr d’avoir suivi toute la saison 6. Comme quoi, j’ai vraiment décroché d’NCIS la dernière année que je suivais sur M6.
  3. Voir quatre épisodes dans les 24h suivant leur diffusion : Supergirl, 3×05-06 ; The Mayor, 1×06 ; The Walking Dead 8×04Point le plus facile pour moi, mais je me suis fait avoir, j’avais noté l’épisode de Grey’s à l’origine. Bon, cela dit, comme j’ai suivi assez bien les diffusions de certaines séries, ça va.
  4. Rattraper son retard (plus de trois épisodes) dans une série : Stranger Things, 2×03-09. Et l’ensemble de mon programme du WESéries, aussi.

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Historique

Un thème qui m’aura fait ramer, mais bon.

  1. Un roi ou une reine est vu(e) à l’écran : The Walking Dead, 8×04je n’avais pas du tout pensé à Ezekiel, mais bon, il n’a pas arrêté de nous rappeler qu’il était roi (ou pas, justement) alors ça passe. J’ai aussi rattrapé Inhumans de toute manière.
  2. Il est fait mention de la date d’un événement historique : Supergirl, 3×06Si on m’avait dit que Kara assisterait à un cours d’histoire, je n’y aurais pas cru. Et pourtant !
  3. Une scène inspirée de faits réels : AHS, 7×10J’avoue m’être attendu à trouver ce point dans la série. Au moins cette saison que je n’ai pas aimée m’aura servi pour le Bingo !
  4. Une scène se déroule pendant la première Guerre mondiale : Échec – Et je ne peux pas dire que ce soit une surprise, je m’y attendais. J’avais espoir de la trouver, j’avoue, mais personne n’a fait un détour par-là. Tant pis ! 

08.jpgDrogue

Hallucinant. Je passe ma vie à me plaindre de ce ressort dramatique trop exploité dans les séries (et surtout Netflix)… mais j’ai tellement trié les séries que je regarde en fonction de ça que je n’en ai plus aucune où ça se drogue, en tout cas durant le mois de Novembre. Honteux.

  1. Quelqu’un propose de se droguer : The Gifted, 1×08 Je ne m’y attendais pas, mais on a un méchant qui propose très clairement à un mutant de se droguer en échange d’un service rendu.
  2. Quelqu’un est vu en train de se droguer : Échec – Même si du coup, j’aurais pu le valider avec la même scène que dans le point 9.
  3. Le mot « overdose » (OD) est prononcé : Scandal, 7×06Je ne me souviens plus de la scène, mais je me souviens avoir sursauté parce que ça n’avait rien à faire là, mais ça me validait le point !
  4. Quelqu’un lutte (efficacement) contre une addiction : HTGAWM, 4×07Quand j’avais rédigé mon article de Bingo, je pensais bien qu’Annalise réussirait à me valider ce point. Je suis donc doublement content qu’elle ne replonge pas dans l’

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Tatouages & piercings

Quelques surprises pour ce thème, surtout ces deux derniers points !

  1. Voir un tatouage à l’écran : Stranger Things, 2×07Cet épisode était super mauvais, mais on a eu droit à un gros plan magnifique sur deux tatouages. Merci !
  2. Voir un piercing à l’écran : Supergirl, 3×06Je n’en ai pas vu autant que ce que je pensais dans le mois, mais l’oreille de Chyler Leigh me valide ce point sans trop de mal.
  3. Quelqu’un dit le mot tatouage (ou tatoo) : American Horror Story, 7×10Enfin une bonne raison d’adorer Kai après une saison qui m’aura définitivement déplu.
  4. Quelqu’un se fait tatouer au cours de l’épisode : AHS, 7×11J’ai adoré voir débarquer un personnage tellement faible qu’il écoute son gourou pour se faire tatouer. Son sort était évident, mais le rebondissement m’a bien plu !

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Actions

Même là je n’ai pas réussi à tout faire, c’est la déprime !

  1. Voir trois épisodes de Thanksgiving : Échec – Je n’en ai vu que deux, avec Teachers (2×11 toujours pas commenté et qu’il faudra que je revois) et l’excellent épisode de Life in Pieces (3×04).
  2. Boire une boisson chaude devant un épisode : Grey’s Anatomy, 14×07Un point facile à avoir pour un grand buveur de thés et chocolats chauds. C’est avec du lait et du cacao que j’ai regardé cet épisode, mais si je suis honnête, il a vite refroidi et n’était pas assez chaud sur la fin en fait.
  3. Entendre le titre d’une série dans un épisode : HTGAWM, 4×07 « Bull » J’en ai eu pas mal au cours du mois, parce que c’était un point super facile, mais celui-ci est celui qui m’aura le plus fait rire car Annalise l’utilise pour abréger Bullshit. Rien à voir avec la série Bull donc !
  4. Lire un livre en rapport avec une série : Buffy, 11×04Oui, un comic et non je n’ai pas avancé plus depuis et je n’en ferai pas d’article car je n’accroche pas du tout à cette saison et je n’ai pas envie de critiquer ma série de comics préférée. Première fois que je suis si déçu par une saison (oui, car la huit, j’étais juste heureux de retrouver les personnages et je l’ai lue d’une traite alors ça allait) ; tout va trop vite et est extrêmement cliché/politique.

Cela me fait donc un total de 17/20. Ce n’est pas mal du tout, mais l’époque où j’avais 20 rapidement me paraît bien loin ! Il faut que je me remette plus sérieusement à mon propre jeu, mais c’est mal barré aussi ce mois-ci. On verra !

 

#AventSéries : NCIS, S06E11 – Silent Night

24 jours avant Noël, 24 étiquettes, 24 séries & épisodes (et même plus, merci les comédies) : bienvenue dans le calendrier de l’ #AventSéries !

1er décembre, 1er jour de ce calendrier et on commence en douceur avec l’épisode 11 de la saison 6 de NCIS, intitulé « Silent Night ». On ne risque pas de s’y tromper, on sait que c’est un épisode de Noël dès le titre !

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Pourquoi cet épisode ? Pour ce premier jour, le hasard fait bien les choses avec une série procédurale, ce qui permet à tout le monde de commencer le calendrier tranquillement. Je dois avouer qu’il y aura moins de procédural que ce que j’aurais aimé dans ce calendrier, mais il y a tellement d’épisodes de Noël et de séries que j’ai dû faire quelques choix.

NCIS reste l’une des rares séries procédurales que je suivais plus ou moins attentivement (je révisais devant les diffusions M6 le vendredi soir) et je croyais en avoir vu tous les épisodes des six premières saisons. Pourtant, cet épisode ne me disait rien du tout une fois que j’ai fait play, alors peut-être que je m’en servirais pour le Bingo Séries.

Il a tout de même fallu attendre six ans pour que la série se motive à faire un épisode de Noël. Pourtant, si ça n’avait tenu qu’à moi, j’aurais plutôt choisi un épisode des premières saisons. M’enfin bon, pas grave, j’ai au moins eu le générique que j’adore, alors tout va bien !

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Ambiance de Noël ou pas ? C’est le moins qu’on puisse dire ! Toute l’enquête se déroule du 23 au 25 décembre, alors forcément, tout le monde parle de Noël. On a droit aux chants de saison dès le départ, ainsi qu’aux maisons beaucoup trop décorées, forcément. Abby est toujours dans ses excès habituels et est bien heureuse de croiser le père Noël en cours de route. Au moins, ils n’ont pas fait les choses à moitié !

Pas de gros repas familial toutefois, l’épisode se concentre encore et toujours sur l’enquête, voyant tous les personnages forcés de travailler un 25 décembre. Et ça n’a pas l’air de les déranger plus que ça, comme de toute manière, ils sont tous connus pour être sans famille en-dehors de leurs collègues. C’est mignon (mais terrifiant quand on y réfléchit).

Bien évidemment, on termine l’épisode sur un joli miracle de Noël avec une fille qui retrouve son père qu’elle pensait mort depuis plus de vingt ans, des retrouvailles familiales principalement hors écran, mais qui permettent de résoudre le complexe d’Abby et de donner envie à Gibbs d’appeler son père. Juste la petite touche émotionnelle qu’il fallait pour conclure ce volet de Noël.

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Et l’épisode en lui-même ? On est dans une enquête classique de la série. Ce n’est pas bien passionnant, mais c’est toujours agréable de retrouver ces différents personnages que j’aimais bien. La série est pleine de running-gags qui n’empêchent pas de savourer cet épisode en-dehors de la saison ou de la série, c’est un clin d’œil pour ceux qui suivent ou connaissent : pêle-mêle, on a les ex de Dinozzo, les bourdes de McGee toujours souffre douleur, l’omniprésence discrète de Gibbs, la générosité sans faille d’Abby, la découverte de la culture américaine par Ziva, la vie de famille mise de côté par Léon… Autant de petits détails qui permettent d’accrocher aux personnages au-delà de l’enquête. C’est une des forces de NCIS, mais ça n’avance pas beaucoup quand même.

Pour une fois, j’ai réussi à me laisser surprendre par l’identité du coupable : je ne l’ai trouvé que quand il a été question de voir le bouton dans le laboratoire d’Abby, alors que j’avais souvenir d’être plus réactif que ça à l’époque sur l’identité des meurtriers. De quoi me faire revoir un peu mon jugement sur ce type de série. Cependant, on reste bien sur un épisode indépendant, je l’ai vu sans avoir besoin d’une remise en contexte sur la saison et je l’ai terminé sans avoir spécialement envie d’en voir d’autres (si ce n’est pour le générique, donc).

Tout cela mène l’épisode à se décrocher un joli 15/20 pour ma part et lance agréablement ce calendrier de l’Avent en nous mettant déjà bien dans l’ambiance de Noël avec tous les chants. Au top !

Ce que c’est qu’un travelling

Salut les sériephiles !

On se retrouve aujourd’hui avec un nouvel article explicatif des termes que j’emploie parfois à tort et à travers (et peut-être que vous aussi, allons savoir !). On passe de l’autre côté de la caméra cette fois avec un rappel de ce que c’est qu’un travelling.

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Alors c’est quoi exactement un travelling ? Il s’agit d’un déplacement de la caméra pendant que celle-ci filme, ce qui permet tout un tas d’effets techniques. En effet, ça peut permettre de suivre un personnage/objet pendant qu’il se déplace, zoomer sur un élément essentiel, reculer au contraire pour dévoiler des choses encore hors plan quelques secondes plus tôt, contourner un obstacle, tout ça, tout ça. Une infinité d’utilisations sont donc possible et je ne prétends pas vous en faire une liste complète.

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C’est quoi ce nom ? Je vous vois venir et me dire « Une fois de plus, t’as pris un truc anglais pour te la péter là », mais même pas ! Figurez-vous que le mot travelling est… français ! C’est un faux anglicisme, c’est-à-dire qu’en 1920, dans la critique cinéma, on fait semblant de parler anglais (travel = voyage) pour se la péter. Ce terme général n’est pas (ou très peu) utilisé en anglais, où l’on décompose ses différentes utilisations : caméra sur épaule, caméra sur chariot, caméra fixe mais zoom, etc. Tout ça à son propre nom. Pour une fois, on se simplifie la vie, donc. Incroyable.
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Quelle origine ? Le premier travelling remonte à 1896 et on le doit à un français, youpi. Alexandre Promio, un opérateur des frères Lumière, est célèbre pour avoir filmé Venise depuis une gondole. C’est la « vue panoramique Lumière ». À partir de là, on a eu un peu la porte ouverte à toutes les fenêtres : la gondole est devenu bateau, voiture, avion, train… Ce dernier a inspiré la technique des rails : on place la caméra sur un chariot qui traverse le plateau de tournage. Je suis sûr que vous en avez déjà vu des rails de travelling !
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Aujourd’hui ? Toutes les séries utilisent des travellings, mais certaines sont plus notables que d’autres. NCIS et Blindspot s’en amusent énormément par exemple : presque tous les plans sont en mouvement avec des zooms (pas si) légers et des mouvements de caméra destinés à… attirer le regard du téléspectateur sur l’écran (moi, ça me donne le mal de mer à force). Les feux de l’amour ne fait pas autre chose avec ses zooms interminables, d’ailleurs.

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Colony ou Agents of S.H.I.E.L.D en revanche vont plutôt les utiliser astucieusement pendant les scènes de combat ou fusillade, ce qu’on retrouve aussi pour les autres séries du Marvel Universe. Ces scènes sont impressionnantes parce que tournées en une prise continue alors qu’elles sont hyper techniques.

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Joss Whedon était connu pour son utilisation (parfois abusive) des travellings. La première scène post-générique du premier épisode de la saison 5 d’Angel est ainsi un plan en mouvement pendant cinq minutes non-stop, où l’ensemble des personnages principaux est réintroduit dans son environnement. La dernière scène de la série, comme pour Buffy, était d’ailleurs un travelling.

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Enfin, How I Met your mother les utilisait pour des longues séquences au montage élaboré, avec changement de décors.

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Bref, une infinité d’utilisation, vous voyez ! Autant retenir ce terme beaucoup trop pratique en critique 😉

Ce que c’est qu’un procedural

Salut les sériephiles !

Et non, contrairement aux apparences, je n’ai pas oublié de vous faire un article définition cette semaine, l’occasion ne s’est juste pas présentée avec une actualité plus chargée que prévu. Qu’à cela ne tienne, me voici de retour avec un mot que j’emploie à tort et à travers pour dire que je ne l’aime pas : le procedural.

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Alors c’est quoi exactement un procedural ? La définition exacte concerne toute œuvre de fiction qui se caractérise par une mise en avant réaliste et détaillée d’une procédure professionnelle. Le genre concerne surtout les procédures policières, au point qu’il en est venu à caractériser les séries policières (pourtant, une série comme Dr House est un procedural).

Concrètement, un procedural traite d’un crime (ou d’une maladie) minimum et nous montre comment il est élucidé par les enquêteurs (médecins) en un épisode. Et on recommence la semaine suivante. Il se distingue de la simple série policière car il ne se concentre pas sur la vie personnelle des enquêteurs, mais uniquement sur leur vie professionnelle, généralement fructueuse et pleine de réussites. Le procedural pur, type Les Experts, ne propose donc normalement ni fil rouge, ni histoire personnelle à ses personnages – même si le contraire se vérifie souvent sur un ou deux épisodes.
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C’est quoi ce nom ? Si vous avez lu le paragraphe précédent, je pense que vous pouvez deviner aisément que c’est un mot anglais contractant « procédure » et « professionnel ». Ce n’est pas franchement sorcier, comme si ça avait l’intention d’être chiant rien qu’avec le nom. Lalala.

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Quelle origine ? Il en existe tellement que je n’ai pas su remonter précisément à l’origine. Une chose est sûre : la franchise Les Experts (CSI) a popularisé à fond les ballons l’enquête de la semaine.

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Aujourd’hui ? Nous sommes envahis de multiples séries procédurières et pour être tout à fait honnête, je passe généralement mon chemin. Pourtant, le procedural pur et dur a tendance à s’éclipser de plus en plus depuis une dizaine d’années, et ça s’accélère avec la disparition des CSI. Qu’on s’entende bien : il y en a toujours, mais généralement, pour fonctionner et accrocher le public, les séries proposent un fil rouge sur la saison ou sur plusieurs saisons (Mentalist et John le Rouge) ainsi que des sous-intrigues sur les vies persos des équipiers (NCIS, Bones…). C’est toujours très léger, pour s’assurer de pouvoir les rediffuser dans n’importe quel ordre quand même…

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Personnellement, je n’ai jamais aimé les séries de ce genre, même si j’ai longtemps accroché à NCIS ou Bones grâce aux personnages. Seulement, ils faisaient tellement du surplace que ça m’a laissé. J’aime dans les séries les dynamiques entre les personnages et l’évolution de ceux-ci/de l’intrigue, deux choses peu soignées en général.

Il subsiste quelques hybrides que je regarde, comme Blindspot ou Lucifer (même si j’ai une saison de retard), mais le côté « enquête de la semaine » me lasse bien vite. Je suis là pour les personnages, car leurs enquêtes ne sont pas bien originales et vite résolues… plus vite par moi que par eux, en général.

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