Mes derniers coups de… #33

Salut les sériephiles,

Quel temps pourri en ce moment ! C’est vraiment pas juste… Prenez une bonne tasse de thé, café, chocolat chaud, grog, et installez-vous confortablement pour lire un article dont vous aimez bien le concept habituellement. J’espère que ça continuera de vous plaire ! Trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

Coup de cœur : Soyons honnêtes, je n’en ai pas vraiment en ce moment… Mais c’est assez normal puisque je ne regarde pas grand-chose. Je vais donc tout simplement évoquer la saison 1 d’Emily in Paris qui a franchement divisé. J’ai lu plein de critiques trouvant que ce n’était pas assez réalistes et que les clichés étaient exagérés… Sauf que c’est légèrement le but d’une série, en fait. Evidemment que certaines choses sont amplifiées pour le bien de la fiction. C’est ce qui rend ça top à regarder, en fait !

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Coup de mou : Je vais l’offrir avec grand-plaisir à la franchise The Walking Dead. Que ce soit la fin de saison 10, le nouveau spin-off World Beyond ou juste la saison 6 de Fear que j’ai repris hier soir pour son deuxième épisode tout pépère… je trouve que la franchise s’encroûte encore plus que la peau de ses zombies. C’est bien dommage. Je vais la continuer, parce qu’elle a eu des périodes bien pire que celles-ci, croyez-moi.

Coup de poing : En y réfléchissant bien, The Outpost est une série qui mérite d’être par ici, parce qu’elle enchaîne toujours des combats bien chorégraphiés. Le début de saison 3 n’a pas dérogé à la règle avec une Talon au top de sa forme. C’est certes très dansé et un peu trop énorme pour être crédible, mais à regarder, c’est cool et divertissant. Et c’est pour ça qu’on est là.

Coup de blues : Je n’ai toujours pas vu mes épisodes hebdomadaires de Julie and the Phantoms et comme en plus, c’est une fin de saison, j’ai envie de voir les trois derniers épisodes d’un coup… et ce n’est pas simple de se libérer 1h30 apparemment. Ca ne devrait pourtant pas être si difficile, mais voilà, il faut faire la critique en même temps et la publier, et tout et tout, c’est de l’énergie l’air de rien !

Julie And The Phantoms Netflix GIF - JulieAndThePhantoms Netflix JulieMolina - Discover & Share GIFs

Coup de vieux : Dimanche, j’écrivais un article sur Evan Whitten et je découvrais au passage qu’il était né en 2013. Comme à chaque fois que j’écris sur un acteur enfant/adolescent, je me sens super vieux de me dire qu’un bébé de 2013 arrive déjà à être à la télévision à jouer des rôles pareils. Mais qu’est-ce que je fous de ma vie, franchement ?

Coup de barre : Le lancement de la plateforme Salto, c’est quand même super blasant. Le catalogue fait rêver sur le papier avec tout un tas de séries… mais une fois dessus, on se rend vite compte que c’est de l’arnaque avec parfois juste une poignée d’épisodes récemment diffusées à la télévision. Bon. Au-delà de ça, d’autres séries n’ont qu’une ou deux saisons, mais ce n’est pas exactement présenté comme ça sur le catalogue (coucou Grey’s Anatomy). Bref, c’est le « Netflix à la française », qu’on peut tout aussi bien appeler le Netflix du pauvre à ce stade. Sauf que, précisément, il ne faut pas être pauvre pour l’avoir avec des tarifs tout de même prohibitifs.

Is Meredith the Villain on Grey's Anatomy? | POPSUGAR Entertainment

Coup de bol : L’air de rien, le confinement est tombé vraiment au bon moment pour les séries ! Les saisons en cours étaient à peu près arrivées à terme… et les tournages ont pu reprendre un mois à peine plus tard que d’habitude. Résultat des courses, la saison précédente s’est terminée mi-avril au lieu de mi-mai et celle en cours n’est décalée que deux à trois semaines. En effet, on voit bien que depuis une semaine, il y a de plus en plus de retours de saisons… Tout va bien donc. Reste à espérer qu’aucun autre confinement ne nous tombera sur la tronche.

Coup de gueule : Le Covid19 n’en finit plus de nous casser tout espoir d’une suite de saison télévisuelle à peu près normale. Depuis quelques temps, la mode est donc à l’annulation de séries qui sont déjà renouvelées. Et ça me rend triste. Ainsi, on se retrouve avec Glow annulée sans la moindre conclusion. Un film n’aurait pas été si compliqué que ça à mettre en place, franchement, même dans cinq ans. Et le plus énervant dans l’affaire, c’est qu’avec aussi l’annulation d’Away, de plus en plus de gens soulignent que Netflix n’annule que… les séries qui ont un lead féminin. C’est gênant, tout de même !

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Coup de tête : J’étais parti pour dire que commencer neXt en était un… mais pas du tout en vrai ! C’est depuis mai dernier que j’attends cette série. Bon, quel peut donc bien être mon coup de tête en ce moment ? Ben écoutez, avoir regardé non pas un, mais deux épisodes hier soir alors qu’il était clairement l’heure de dormir pour moi. Surtout pour le deuxième ! Un coup de tête qui ne m’a donc que partiellement réussi, mais bon… C’était chouette de revoir des épisodes après quelques temps sans en avoir vu un seul.

Coup tordu : Le Bingo Séries me relance dans mon obsession des nombres maudits de LOST ! Je n’arrête pas de les voir partout, mais ce n’est pas bien utile car ce n’est jamais en rapport avec les séries. Tout à l’heure, j’ai par exemple réussi à obtenir 108 points à Terra Mystica. Improbable… Pas suffisant, également, puisque mon adversaire avait une bonne trentaine de points de plus que moi. Pfiou, j’y ai pourtant cru cette fois, j’étais bien parti, mais non !

Coup de pub : Dix pour Cent revient demain soir ! Je ne vais pas du tout regarder la série en temps et en heure puisque je suis en vacances, mais sachez que les deux premiers épisodes sont déjà disponibles sur Internet, parce que c’est comme ça qu’on fait la promo des séries désormais… en les diffusant à l’avance. Je ne comprends pas trop comment ça peut servir aux audiences, mais il faut croire que ça fonctionne puisque c’est leur choix. Et dire que la saison est super courte !

Coup de grâce : Après 27 ans sans jamais avoir l’occasion de m’amuser à faire ça, j’ai passé une partie de mon après-midi à vider une citrouille pour la tailler ensuite. Et si c’est fun, ne faites jamais ça avec une courge Blue Betty parce que c’était un enfer par rapport aux potimarrons ou citrouilles à côté de moi. Ca m’apprendra à commencer à taper mon article au moment où tout le monde fait le choix de son fruit à tailler. Fin, fruit ou légume, donc. BREF. Je suis fier de moi tout de même, ma courge-vampire a un peu la classe. Non ?

Julie and the Phantoms – S01E06

Épisode 6 – Finally Free – 18/20
Je suis totalement pris dans l’intrigue de cette saison et je continue de trouver la série vraiment sympathique. J’espère que Netflix va vite nous le renouveler pour une saison 2, surtout qu’en plus, ça me paraît jouable de la renouveler du côté des consignes sanitaires, en adaptant un peu le côté concert. Je dis ça, mais dans l’épisode, il y a une scène où Julie est limite à postillonner sur Luke, hein, donc l’avenir nous le dira. En attendant, je ne regrette pas ma décision de ne voir que deux épisodes par semaines pour vraiment savourer cette saison à fond !

> Saison 1


Spoilers

I want you… to be my dance partner.

La série reprend avec Julie ayant trois heures de retard à son cours de danse au lycée. C’est plutôt marrant comme point de départ histoire qu’elle refasse le point avec Flynn sur la haine qu’elle ressent envers les fantômes et son envie de ne plus jamais parler de la soirée de la veille… Ce n’est pas si évident pourtant.

En effet, l’équipe de foot se retrouve à devoir venir assister au cours de danse, parce que la danse pourrait améliorer l’agilité des garçons apparemment. Il y a quelques clichés un peu chiants, mais dans l’ensemble la scène est drôle et pas dénuée d’intérêt du tout puisque Julie se retrouve à danser avec Nick. Qui d’autre ? elle voulait l’éviter, évidemment, donc elle n’y arrive pas du tout, pas plus qu’elle n’arrive à éviter le sujet qui fâche, à savoir la soirée de la veille.

Elle apprend tout de même que la veille, Nick et Carrie ont rompu, et ça, c’est une bonne nouvelle. Pendant ce temps, les fantômes décident de se rendre dans un bar pour se moquer des gens et pour se servir un peu de leurs pouvoirs, tout en cherchant à mettre au point un plan pour se réconcilier avec Julie et monter à nouveau leur groupe, qu’ils ne sont pas prêts à abandonner.

Enfin, le truc, c’est que Reggie continue de vouloir aller au cabaret, contrairement aux deux autres. Au moment où Luke insiste pour dire qu’ils n’ont pas besoin de Caleb, les fantômes se prennent une nouvelle décharge. Ils n’y font pas plus attention que ça, cela dit, surtout quand Alex remarque qu’ils sont espionnés par Willie. Celui-ci s’enfuit et tombe finalement nez à nez avec Caleb qui est là pour le menacer.

Willie lui confirme que les garçons sont bien en train de perdre leurs pouvoirs petit à petit, comme il le voulait. Hmm. Les garçons n’en savent encore rien, cependant, et ils préparent une petite surprise à Julie : ils l’inscrivent pour jouer dans le bar avec eux, avant d’aller s’excuser auprès d’elle. Julie n’est pas tellement motivée à accepter leurs excuses, cela dit.

En fait, elle est même plutôt violente avec les fantômes, n’hésitant pas à leur dire qu’ils ne pensent qu’à eux. Et si je mets cette phrase au pluriel, c’est surtout à Luke qu’elle le dit. Elle décide ensuite d’ignorer les fantômes quand Reggie et Alex viennent la voir pour lui annoncer que Luke a beaucoup à gérer ce jour-là. Ils l’emmènent donc voir Emily, qui est la mère de Luke finalement.

Il écrit donc des chansons pour sa mère, c’est meugnon. Encore plus meugnon, nos fantômes et Julie observent Luke auprès de ses parents en pleurs. Tout le monde pleure dans la scène de toute manière, parce que c’est l’anniversaire de Luke ce jour-là, alors bonjour l’émotion. Il souffle sa bougie d’anniversaire sans que ses parents ne puissent le voir, et Julie elle-même verse sa larme en pensant à la difficulté à laquelle Luke fait face.

Forcément, ça la motive à reprendre la chanson avec ses fantômes préférés. Ouep, les répétitions reprennent, parce qu’il fallait bien une chanson pour cet épisode. Julie ne s’excuse pas vraiment auprès de Luke, parce qu’il restait majoritairement en tort, mais bon, elle lui souhaite tout de même un joyeux anniversaire. Une fois la répétition terminée, Julie retourne dans la maison et AH ! Le petit-frère de Julie est persuadé que leur maison est hantée. HANTEE ! C’est un mot à trouver pour marquer un point du Bingo Séries.

Je pensais que j’allais galérer pendant un mois, mais non. Une qui est prête à galérer pour un moment, en revanche, c’est Julie, parce qu’elle a séché trois heures de cours le matin même et que son père le sait. Et si son père le sait, sa tante aussi.

Autant le père était prêt à tout lui laisser passer, autant la tante lui apprend qu’un contrôle de maths a été raté, et il n’en faut pas plus pour que Julie soit punie pour une semaine, dans sa chambre. Dans sa chambre, toutefois, les fantômes peuvent venir et la convaincre de fuguer.

Cela craint totalement, mais elle le fait quand même, et sans hésiter en plus. Elle retrouve la veste de sa mère dans une malle, l’enfile et se rend aussitôt au bar… pour mieux tomber sur une performance de Carrie en tant que Dirty Candy. La performance est sympathique, mais elle est rendue vraiment comique par la présence d’Alex sur scène.

On sent bien que ce n’est pas entièrement drôle parce qu’Alex dit ne pas réussir à maîtriser ses pieds et je sens que ça va être lié à Caleb. En attendant, la scène est marrante et il s’éclate avec la chorégraphie de Dirty Candy. Bien sûr, Carrie se fout de la tronche de Julie et Flynn pour le principe, parce que c’est son sport préféré, mais elle finit par le regretter quand Julie monte sur scène… et avec ses fantômes tant qu’à faire.

Les hologrammes fonctionnent totalement sur la foule, et particulièrement sur Andi Parker, une agent qui est là pour repérer de nouveaux talents. N’en déplaise à Carrie, c’est Julie qui lui tape dans l’œil. Evidemment. Par contre, on est clairement en fin d’épisode et sans trop de surprise que le cliffhanger débarque pile au moment de la rencontre entre Julie et Andi. Enfin, le cliffhanger… C’est surtout le père de Julie qui débarque, extrêmement vexé de la fugue de sa fille. Et par vexé, je veux dire bien sûr furax.

Qu’est-ce qu’il fout là, honnêtement ? Ca me paraît compliqué qu’il puisse retrouver sa fille si vite… mais bon, j’en saurais plus au prochain épisode. La semaine prochaine, donc. Ce qui est bien, c’est qu’on est déjà dimanche soir alors la semaine prochaine, c’est bientôt.

> Saison 1

Julie and the Phantoms – S01E05

Épisode 5 – The Other Side of Hollywood – 18/20
On s’amuse toujours autant dans cette série. Elle est simple comme tout, j’adore, tout y est fluide et joyeux en permanence. Une fois de plus la chanson de l’épisode est entêtante, tout en étant vraiment bien adaptée à l’intrigue qui prend une tournure un peu plus inquiétante. Bref, l’écriture est très bonne, le casting fun et la série propose quelques gags… Franchement, on est loin de que j’en attendais en la commençant, elle est top cette série !

> Saison 1


Spoilers

Long live the dead!

C’est donc reparti pour la série, même si on n’est pas mercredi. J’avais dit deux épisodes par semaine, donc c’est parfait pour ce dimanche soir. La série reprend exactement là où je m’étais arrêté avec nos trois fantômes dans une soirée qui ne leur veut clairement pas que du bien. Willie, qui s’appelle finalement William (c’est bien plus logique), est probablement en train de les piéger, mais on ne sait pas encore comment.

Pour le moment, on le suit les mener à une table où ils vont pouvoir assister à un spectacle du grand méchant fantôme de la série, Caleb Covington. Et ma foi, la série déchire tout. Je sais que j’ai dit que je préférais quand la série mettait ses chansons à la fin, mais wow, le numéro de Caleb est incroyable. Les fantômes sortent de partout et nulle part à la fois, pour l’accompagner dans un numéro sans cesse plus impressionnant.

Nos fantômes sont bouche bée, et je dois dire que moi aussi. La qualité musicale de la série est clairement là, et la chanson est si répétitive que j’ai l’impression de la connaître déjà par cœur. D’accord, il ne faut pas que je perde de vue l’épisode pour autant ! Nos fantômes sont là pour rencontrer Caleb parce qu’ils comptent sur lui pour devenir visible aux yeux de leur ancien ami devenu grand ennemi.

C’est évident pourtant, Caleb va vous vouloir du mal, les gars, fuyez tant que c’est possible. En plus, ils n’ont pas encore oublié Julie, mais après le numéro de Caleb, ce n’est pas gagné… En attendant, donc, Caleb vient se présenter aux fantômes et continue d’être fabuleux pour eux. En effet, il est capable de faire apparaître tous les fantômes à des êtres humains bien solides. Le truc, c’est que Willie finit par mentionner qu’il y a un prix à payer pour ça : accepter de passer l’éternité par-là.

Hmm… Ca sent l’arnaque, fuyez, fuyez ! Mais non ! Alex préfère se griller définitivement dans son béguin avec Willie qui crève l’écran, alors que les deux autres en découvrent plus sur Star Wars. Le problème est alors que Caleb débarque et leur promet le rêve éternel : il veut les intégrer à sa troupe, pour qu’ils puissent profiter toute l’éternité d’un public qui sait qui ils sont et qui est prêt à les applaudir pour le encore.

Ils sont clairement motivés à rester un moment au cabaret, surtout qu’ils peuvent y manger. Il y a juste un énorme problème qu’ils semblent oublier : Julie est dans la merde, en attendant, parce que sa meilleure amie en fait toujours des caisses, au point d’avoir désormais nommé son groupe « Julie and the Phantom ». Flynn abandonne rapidement Julie, cependant, parce qu’elle voit LE beau gosse de la soirée arriver. Enfin, le beau gosse… Comment dire ? Nick n’est pas vraiment si exceptionnel que ça. Ce qui compte, c’est que Julie le trouve magnifique, et son ex-meilleure amie aussi.

Celle-ci débarque et est toujours aussi insupportable avec Julie, mais également avec Nick. Je l’aime bien pour son petit côté bitch qui continue d’être vraiment bien joué à Carrie. Malheureusement pour elle, Nick n’a pas l’air de penser comme moi. Quant à Julie, elle est juste terrifiée de ne pas voir les fantômes à sa soirée.

Heureusement pour elle, Nick décide de s’occuper d’elle et de la rassurer, à plus de 23h. Cette pauvre Julie le voit débarquer et « réparer » sa machine en la branchant. Il est tout mignon avec elle, s’en occupe super bien et sauve apparemment sa soirée avant de la motiver à monter sur scène, parce qu’elle a en elle tout ce qu’il faut pour ça. Il décide donc de la présenter à la troupe de lycéens qui attend désespérément qu’elle vienne sur scène avec ses fantômes…

Tout ça pour être bien dépité de voir Julie annuler sa prestation faute de Wi-Fi. Eh, ça marche bien comme excuse, mais tout le monde est quand même dépité de devoir se rendre à l’évidence que Julie ne jouera pas ce soir-là. Il faut dire que minuit approche… Ce qui ne démotive personne au lycée quand Carrie propose de faire une soirée chez elle.

Pendant ce temps à l’hôtel, le cabaret continue d’être exceptionnel et de convaincre les garçons. Reggie me fait délirer à tout surkiffer – et particulièrement les filles – mais ils finissent par se rendre compte qu’ils ont oublié Julie un peu trop longtemps. L’épisode tourne vraiment mal franchement. Alex et Willie ont toujours autant d’alchimie, mais Caleb fait tout ce qu’il peut pour les séparer et tente vraiment de se garder les fantômes pour lui, parce qu’il veut qu’ils restent pour l’éternité avec lui. Caleb s’assure d’ailleurs de leur mettre un tampon sur le poignet, ce qui fait bien flipper Willie.

Et pour cause : il y a des effets secondaires à ce tampon : je pensais qu’il ne s’agissait que d’un marquage de base pour eux, mais en fin d’épisode ils ressentent de nouveau de la douleur. Et pas que morale, même s’il y en a. Ben oui, la douleur morale vient de Julie qui les largue, n’ayant pas apprécié qu’on lui pose un tel lapin. Tu m’étonnes, la pauvre, c’était violent, tout de même !

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Emily in Paris – S01E10

Épisode 10 – Cancel Couture – 18/20
Un titre on ne peut plus d’actualité pour un épisode qui vient conclure de très bonne manière cette première saison. La série va rapidement me manquer et j’espère à présent une saison 2, alors même que je vois mal comment elle pourrait avoir lieu. On verra bien ce qu’il en est dans les mois à venir, mais j’aimerais une résolution aux cliffhangers. J’imaginais vraiment une fin fermée à la saison, je ne m’attendais pas trop à ces ouvertures.

> Saison 1


Spoilers

I’m gonna miss your omelettes

Mindy manquait tout de même à l’épisode précédent, alors je suis heureux de la retrouver pour un petit déjeuner ultra cher à une terrasse ultra bondée. On découvre qu’elle a une jolie opportunité professionnelle à pouvoir chanter plus régulièrement dans le bar où elle a pu se produire lors de l’épisode 8. Même si c’est un bar de drag queens.

Malheureusement, la scène est écourtée par Emily recevant un SMS de Mathieu, demandant à la voir au plus vite. Il lui propose en fait un tour en bateau sur la scène, et Emily en oublie clairement le travail, parce que c’est plus rigolo de faire des post Insta depuis la Seine apparemment. D’ailleurs… Des pigeons ! On a enfin des pigeons ! Et ils ont la drôle d’idée de leur jeter du pain, en plus. La série manque clairement de pigeons quand même, surtout dans le parc. Emily passe une chouette après-midi sur la Seine, et ça a dû coûter tellement cher à la production, c’est ridicule.

Pierre checke tous les clichés du riche parisien : il a même la terrasse avec vue sur la Tour Eiffel. Enfin, le haut de la Tour. C’est suffisant pour qu’Emily craque telle une crème brûlée et décide de l’embrasser. Ils sont toutefois interrompus puisque Pierre décide d’appeler son neveu pour lui annoncer qu’il veut annuler son défilé.

Pas une bonne nouvelle pour Emily, tout ça. Le lendemain, elle tente donc d’en parler à Sylvie, mais ce n’est pas si simple, surtout qu’Antoine est de retour aussi à Savoir. C’est vraiment difficile comme journée pour tout le monde. On est à deux jours de la Fashion Week et Julien découvre que Pierre annule bel et bien son défilé, ce qui surprend Emily qui pensait pourtant que « Matt » allait le faire changer d’avis.

Cette fois, c’en est trop pour Sylvie qui décide de la virer, purement et simplement. J’ai bien ri de la scène suivante qui nous affirme qu’il est impossible de virer quelqu’un en France, parce qu’il y a un fond de vérité sur la paperasse, mais tout de même, faudrait voir à ne pas abuser.

Un point positif pour cet épisode ? Les français se remettent enfin à parler français entre eux : Sylvie et Antoine, Camille et Gabriel… choisissent de s’engueuler en français. C’est tout de même beaucoup plus logique comme ça. Camille et Gabriel ? Oh, ce dernier a enfin décidé d’acheter un restaurant… En Normandie. C’est autrement dit la fin de son couple avec Camille qui n’envisage pas de déménager. Emily les surprend en train de s’engueuler et apprend tout ça de Camille qu’elle tente de réconforter.

Emily en fait tout de même un peu trop, et on sent bien que sa relation avec Gabriel est tout de même un peu plus qu’amicale.

Elle est ainsi indignée de n’apprendre ça que maintenant, ce qui est drôle. Bon, Camille finit tout de même par considérer Emily comme une super amie, alors tout va bien, pour l’instant, et Emily peut discuter avec Gabriel de son nouveau projet, afin de nous préparer à une prochaine saison qui serait Emily en Normandie.

OK, nous n’en sommes pas là et je ne suis pas sûr que ça me fascinerait… En attendant, Emily retourne donc au travail d’où elle est pourtant virée pour s’occuper de ses clients puisque la rupture de son contrat n’est pas encore officielle, et Sylvie se retrouve forcée de la supporter lorsque Julien et Luc font tout ce qui est possible pour la garder, quitte à la faire bosser à nouveau avec Antoine. J’ai trouvé ça plutôt sympa comme évolution pour le duo de venir finalement en aide à Emily.

L’accueillir super mal, puis être trop habituée à sa présence au boulot pour supporter qu’elle parte ? Classique. Puis, faut faire face au patron relou, tout de même. Il ne manquait plus que Patricia dans cette scène. Non, je déconne ! Je me demande ce qu’elle est devenue, la pauvre.

De retour au boulot, Emily reçoit une invitation de Gray Space qui a désormais comme ambition de faire chier Pierre Cadault autant que possible : le couturier a annulé son défilé ? Très bien, ils récupèrent son emplacement pour le défilé en un rien de temps et envoie des invitations à Emily et Pierre. C’est ce qu’on appelle un duo de bâtards, a minima.

C’est pourtant finalement une bonne nouvelle pour Savoir : Pierre décide à nouveau de lancer son défilé et invite Emily pour lui montrer sa nouvelle collection, qu’elle adore. Sylvie a l’air bien moins convaincu, mais il faudra attendre la fin d’épisode pour savoir ce que ça donnera. En attendant, tout le monde est soumis aux caprices du couturier et Emily promet d’avoir une super idée d’emplacement pour le défilé. Mouais.

Ce n’était pas crédible puisque nous ne savions pas nous-mêmes où elle le ferait, et c’est confirmé quand elle dit à Sylvie qu’elle ne sait pas bien quelle idée elle pourra avoir pour sauver ce défilé annulé à renouveler, d’une manière ou d’une autre. Limite, elle pourrait parler de la série ? Je ne vois pas Netflix se lancer dans une saison 2 avec une production internationale en pleine période de pandémie et de protocoles qui cassent tout. On verra bien.

Alors qu’elle passe sa soirée à bosser, Emily est interrompue par Mindy qui l’appelle pour… finalement lui dire qu’elle est derrière la porte, avec tous ses bagages. La voilà virée de son boulot de nourrice, et sans visa en plus, donc elle n’a d’autres choix que de s’installer dans le petit appartement d’Emily. Bien sûr oui. Elles sont interrompues par l’arrivée de Gabriel, qui lui offre sa poêle à omelette. C’est si mignon… Il lui fait donc un cadeau d’adieu, avant de l’inviter pour sa dernière soirée à Paris le lendemain au restaurant et pour lui dire que ça y est, il est célibataire. Mindy entend tout ça et veut aussitôt qu’Emily se décide à sortir avec…

Mais ce n’est pas si évident, surtout pour Emily qui préfère clairement bosser pour la journée du lendemain qui promet d’être riches en événements… Pierre ayant son invitation au défilé de Grey Space, Emily décide de profiter du marketing du duo d’avant-garde américain pour frapper un grand-coup. C’est donc sur le tapis rouge du duo américain que Pierre Cadault peut dévoiler ses nouvelles créations, qui sont… immondes.

Il débarque donc sur le lieu prévu pour son défilé original avec un camion poubelle et des top-modèles vêtus de robes ringardes, excentriques, décalées, immondes… et finalement parfaites pour le message qu’il souhaite faire passer. Voilà donc comment Pierre Cadault se refait un nom dans le milieu de la mode, sur le dos de ses concurrents. C’est poussif… mais finalement, la série fait comme si ça suffisait et, ma foi, la mode est un milieu tellement extravagant parfois que pourquoi pas.

En plus, c’est chouette, car le problème créé bien malgré elle par Emily trouve une solution qu’elle réussit à mettre en place bien rapidement. La journée est plutôt positive pour tout le monde, à part peut-être pour les mannequins qui portent des tenues immondes affublées du mot « ringarde ». Tout le monde termine donc au restaurant de Gabriel, et Pierre Cadault en parle même sur Instagram grâce à Emily. Gabriel est ainsi débordé pour sa dernière soirée de chef parisien, et tout est bien qui finit bien pour lui.

Le seul truc, c’est que le post Instagram est vu par la femme d’Antoine qui arrive à convaincre son mari de passer aussi ce soir-là. C’est l’occasion d’une trop courte confrontation avec Sylvie qui disparaît dans une dernière scène pas tout à fait à sa hauteur, et l’occasion pour la femme d’Antoine de dire qu’elle approuve tout à fait le nouveau partenariat qui se met en place. Clairement, la femme est en train de faire en sorte qu’Emily couche avec son mari. Tellement gros.

En plus, en parallèle, Emily se voit également offrir un week-end à St Tropez par Mathieu, son amant du moment, alors qu’Antoine semble triste lui aussi de voir Gabriel partir puisqu’il aimait bien son restaurant. Cela sent bon l’idée de merde de dernière minute pour le faire rester.

De son côté, Pierre décide de continuer de se rendre en permanence à Grey Space, ce qui fait que Mathieu doit l’accompagner et proposer à Emily de venir avec lui. Elle préfère toutefois rentrer chez elle. Les adieux entre Emily et Gabriel sont un peu gênants, puisqu’ils sont en présence de Mathieu. Gabriel est au bord des larmes, mais pas Emily, ce qui rend ça si bizarre, je crois. Lui est dégoûté de devoir lui dire adieu, elle, elle semble s’en remettre plus facilement. Elle finit donc chez elle, seule, à se servir un verre de vin rouge.

EH ! Elle est vraiment devenue parisienne, alors ? Elle l’observe depuis sa fenêtre et décide finalement de redescendre les cinq étages pour lui dire qu’elle ne veut pas lui dire adieu, et qu’elle n’imagine pas Paris sans lui et pour… ben coucher avec, évidemment. Oh.

C’est une jolie scène, mais ça se termine avec Emily qui décide de rompre avec lui-même s’ils ne sont pas un couple. Eh, c’est une fin à la française ! Elle ne veut pas avoir à blesser Camille en se mettant en couple avec lui, et la relation à distance, même si ce n’est que la Normandie, n’arrive pas à la convaincre. C’est sûr, elle a vite oublié son fiancé, après tout.

De retour au boulot, Emily apprend qu’elle peut bien rester en place puisque Sylvie a décidé de ne pas mettre un terme à son contrat. Alors qu’elle accepte avec plaisir ce retour, Emily se retrouve également à accepter un week-end à St Tropez, sans être convaincue par l’idée, ça se voit, car elle est nostalgique du départ de Gabriel, le matin-même.

Seulement voilà, dans la rue, Emily découvre Antoine attablé à la terrasse du restaurant, puis tombe sur Gabriel qui en sort avec une bouteille de champagne. Sans surprise, Antoine aide donc Gabriel à acheter le restaurant qu’il ne voulait pas acheter avec l’argent de Camille. Et alors qu’Emily se retrouve à devoir fêter ça avec eux, Camille lui envoie le SMS que personne n’aimerait avoir à sa place : elle demande à lui parler car elle vient d’apprendre que, finalement, Gabriel restait à Paris.

Quel choix pourra bien faire Gabriel désormais ? Et Emily ? C’est du cliffhanger de triangle amoureux bien insipide en vrai, mais ça marche super bien. On termine donc sur du Edith Piaf qui ne regrette rien, forcément, et ça aussi ça marche à merveille comme fin. J’espère vraiment une saison 2, mais au pire, c’est une fin à la française jusqu’au bout, hein, on va dire.

EN BREF – La série est exactement ce que j’en attendais, et même un peu plus, parce que je trouve que son traitement des clichés est plutôt malin, voire parfois intelligent. En effet, il aurait été facile de se contenter de clichés rétro qui fonctionnent depuis fort longtemps, mais non, Darren Star a tout de même une petite idée de ce qu’est la France d’aujourd’hui apparemment.

Dans l’ensemble, la série est peu surprenante, mais les personnages parviennent à être attachants, l’humour prend souvent avec moi et les intrigues se suivent et s’apprécient sans la moindre difficulté. Vraiment, c’est facile comme tout, hyper fluide, avec des personnages qui ont une vraie direction dans l’écriture. Les relations sont calculées pour que tout soit le plus savoureux possible, Paris vue par le prisme américain est tendance et tout de même beaucoup trop chouette, et le luxe parisien semble à portée d’Instagram bien plus qu’il ne l’a jamais été avant.

OK, la série n’invente rien sur le papier, mais je trouve qu’elle met en avant le meilleur de deux mondes diamétralement opposés – Hollywood et les tournages parisiens. Vous le savez désormais : j’adhère totalement. Je croise les doigts pour une saison 2, même si je n’y crois pas tellement avec le Covid19.

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