Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1…
Étiquette : Perry Mason
Faut-il vraiment tolérer le sexisme (et tout le reste) de Perry Mason ?
Salut les sériephiles,
Cela fait une bonne semaine que je vous en parle l’air de rien dans plusieurs articles, mais voilà, j’ai cet article qui me titille le petit doigt depuis tout ce temps alors il était temps de me poser pour l’écrire. À la question posée par le titre de cet article, la réponse est évidemment non, c’est indiscutable. Pourquoi la poser alors ? Parce que c’est ce qui semble être fait et c’est précisément ce qui m’énerve le plus avec la série. Celle-ci a d’autres défauts, notamment une tendance fâcheuse à la scène inutile et longue pour le plaisir de combler du temps, mais ce qui m’énerve le plus, c’est son côté rétro cherchant à légitimer des trucs qui ne devraient pas l’être en 2020 : racisme, homophobie et surtout patriarcat écrasant.

C’est normal, c’est dans le passé.
L’argument est celui qui vient le plus spontanément à l’esprit : la série est un reboot d’une série datant de 1957 et son action se situe en 1932. Evidemment qu’on est confronté à du racisme, de l’homophobie et une place de la femme très, très bas sur l’échelle sociale, c’était le quotidien de l’époque et ce serait idiot de faire comme si ce n’était pas le cas. Là-dessus, je ne peux qu’approuver et aller dans le sens de légitimer ce qui est mis en scène… Sauf que ce n’est pas si simple, ni évident.

OK, la série d’origine a pléthore de personnages masculins et le monde dans lequel évolue Perry Mason est particulièrement masculin. C’est évident. Seulement en 2020, cela ne semble pas compliqué d’injecter de nouvelles scènes avec plus de femmes. La série se borne à montrer des tas de scènes avec au moins cinq hommes blancs de plus de 50 ans à l’écran. C’est assez hallucinant. Des scènes entre secrétaires, des témoins féminins, des croyantes religieuses… Les occasions ne manqueraient pas en les cherchant un peu plus. Ne pas le faire, c’est au mieux de la paresse, au pire… ben c’est juste être rétrograde et s’enfermer dans le passé, en s’en justifiant par le reboot d’une série du passé.
Plus la série avance, plus les personnages féminins commencent à gagner de l’importance et passent un peu plus le Bechdel Test (et encore, c’est vraiment de justesse), mais pour l’instant, on dirait vraiment que la série tente de nous justifier ce qu’elle propose par le contexte historique. Or, ça ne saurait être suffisant.
Voir aussi : Ce que c’est que le Bechdel Test
« Regardez, on fait les choses bien ».
Un autre aspect dérangeant devant la série et cette impression que la série veut cocher un bingo diversité et minorité, quitte à bâcler les choses et tomber encore plus dans les clichés. Ainsi, j’aime beaucoup le personnage de Drake, un policier noir très bien introduit dans la série… mais finalement, il est introduit uniquement pour poser des questions par rapport au racisme ambiant de l’époque et pour combler le temps avec une sous-intrigue qui ne fera rien avancer. C’est très frustrant : le personnage est sous-exploité et réduit quasiment uniquement à sa position de noir dans la société (certes, il y a aussi le personnage de sa femme… mais de quoi parlent-ils tout le temps ? Bingo, des problèmes de Drake avec sa hiérarchie raciste et de la manière dont il faut se comporter face à des situations racistes).
Difficile de ne pas évoquer aussi le cas de Della. Vous vous souvenez de ce que je dis du patriarcat plus haut et des scènes pleines de mâles blancs en mal de jeunesse ? Eh bien, Della, c’est tout l’opposé. C’est une femme de moins de 50 ans, qui gère tout toute seule sans obtenir de vraie reconnaissance de son statut (son boss l’aime bien, mais elle est quand même là pour répondre au téléphone, mince pourquoi essaie-t-elle tant de communiquer ses bonnes idées ?). Une femme forte dans une société où le patriarcat est roi ? Une femme qui porte tout sur ses épaules et qui est en plus capable de faire du bon travail ? « Eh, faisons-en une lesbienne » ce sont dit les scénaristes…
Oui, re-bingo du « regardez on fait les choses bien », Della, personnage qui flirte avec Perry dans la série d’origine, devient lesbienne pour les besoins de ce reboot. Difficile de faire plus cliché : une femme forte et capable de faire tout ça ne peut qu’être lesbienne aux yeux des scénaristes apparemment, parce que bon, ce n’est pas comme si une femme pouvait être tout ça tout en restant hétérosexuelle, hein ? Ugh. Puis, si vous pensez que je vais vous épargner la raison de cette homosexualité, vous vous trompez, il me reste mon dernier point !

Male Gaze
Et enfin, le truc le plus dérangeant dans la série ? Elle tombe dans tous les clichés possibles concernant le male gaze, et c’est probablement ce qui m’a le plus perturbé pour une série sortant en 2020. Pour rappel, le male gaze, c’est la tendance d’une production à avoir un point de vue exclusivement masculin et hétérosexuel de la nudité/sexualité. Je simplifie beaucoup une notion complexe pour le bien de la brièveté de l’article, mais vous avez l’idée.
La nudité dans la série ? S’il s’agit de voir une femme nue, vous pouvez être sûr qu’on verra en détail ses seins au moins et qu’on fera tout pour la sexualiser à fond. Il faut que la nudité féminine fasse naître le désir, et ça se voit dès le pilote de la série et dans une majorité d’épisodes depuis. C’est un festival de poitrines… Sauf quand il s’agit de Della au lit avec sa copine.

Ben oui, quitte à tomber dans les clichés, Della, le personnage féminin principal (ça se discute comme il y a aussi Alice, mais ne nous leurrons pas) se retrouve à se dénuder dans une scène… mais on ne verra rien d’autre que la caméra s’attardant longuement sur ses jambes et sur le retrait de ses vêtements. Concrètement, c’est pour nous dire que c’est ce que regarde sa copine, alors c’est du male gaze déguisé, mais c’est tellement typique de ce genre de séries rétro… Autant début 2000, ça m’aurait paru bien normal, autant merde, vingt ans après, ça commence à être grossier comme artifice.
Ainsi donc, la seule raison de l’homosexualité de Della semble être d’ajouter cette scène où les deux femmes finissent au lit, mais sans être sexualisées non plus. Il ne faudrait pas trop choquer l’audience avec de la nudité et du sexe lesbien, par contre enchaîner sur du sexe hétéro où on ne voit rien de Matthew Rhys (non pas que ça m’intéresserait de voir ça, merci bien) mais tout de la poitrine de sa partenaire, ça oui. Bref, Della est lesbienne, et tant mieux, mais ça paraît juste être un appel du pied pour qu’on félicite la production de « moderniser » la série avec ce genre d’intrigue auxquelles on ne donne finalement aucun poids ou intérêt particulier.
Les fans les plus attentifs me diront à présent que j’exagère sur le male gaze parce qu’il y aussi plein de nu masculin, et même quelques scènes de nu intégral pour plusieurs acteurs, seulement vous remarquerez que là, il n’est plus question d’érotiser la nudité. Dans le pilote, on a une scène qui a pour vocation d’être comique en s’appuyant sur un ressort de nudité couplé à de la grossophobie (tant qu’à faire), alors que par la suite, les hommes nus sont simplement des cadavres. On a connu plus érotique.
Certes, là on est sur du full frontal, mais malgré leur statut de cadavre, ces nus sont là le plus souvent pour la visée comique : les réactions des personnages face à eux sont censés nous faire rire, parce que trololol il est tout nu et ça dérange les hommes qui doivent le déplacer ou trololol il est retrouvé sur un terrain de golf. Euh. C’est un grand non. Et tout ça m’énerve tellement, putain !

Est-ce que tout ça est hypocrite de ma part ? Peut-être un peu. Après tout, le Bechdel Test n’est pas passé du tout dans la majorité des épisodes de God Friended Me que je regarde en ce moment (mais on a au moins de la mixité dans les scènes) et Suits a lutté avec les mêmes démons pendant des années sans que je ne dise rien (pas la nudité, certes, mais le male gaze et le patriarcat, hein, revoyez les premières saisons). Ouais, mais la série a évolué sur ces questions et on n’était pas en 2020 lorsqu’elle a commencé, j’étais donc possiblement moins renseigné sur le sujet. En 2020, c’est moins pardonnable de ne plus l’être et j’ai mal tourné à trop m’énerver sur ce genre de problème… Ca me décroche des histoires proposées, tout simplement, même si je ne suis certes pas celui qui devrait être le plus énervé de tout ça. L’empathie, que voulez-vous.
Pourquoi je la regarde encore alors ? Pour deux raisons. La première, c’est que je suis pris dans l’intrigue et que j’ai envie d’avoir des réponses. La première scène est tellement marquante qu’il est difficile de faire autrement… La deuxième raison, c’est que j’ai encore espoir que la série s’améliore. Je veux dire, mince, il y a Tatiana Maslany dedans, et l’actrice a prouvé à maintes reprises qu’elle était au point sur les questions de féminisme (refusant même de se raser les aisselles en tant que Sarah Manning parce que ça n’avait aucun sens ni intérêt que Sarah prenne le temps de le faire). Une actrice ne peut pas tout faire au sein de la production d’une série, mais passer d’un extrême à l’autre, j’ai du mal à y croire.

Et effectivement, l’épisode 5 diffusé hier semble aller dans ce sens avec une série un peu plus mixte dans ses scènes, et même des scènes avec majorité de femmes. Alice, le personnage de Tatiana Maslany, s’impose aussi face au patriarcat (sans le savoir puisqu’elle confronte sa mère manipulée par les hommes). J’ai bon espoir que la série fasse le chemin du progrès au cours de sa saison. Je lui laisse le bénéfice du doute, mais elle ne sera vraiment pas ma meilleure série de 2020…
Perry Mason – S01E05
Chapter 5 – 15/20
Ah ben c’est malin, je prévois de dire plein de mal de la série et l’épisode qu’elle propose cette semaine est l’un de ses meilleurs ! On se sépare enfin d’un paquet de problèmes inhérents à la série pour insister sur le point de vue de certains personnages qui étaient sous-exploités et pour nous faire avancer un peu plus rapidement vers la fin de saison. Bien sûr, ce n’est pas si simple et on a encore pas mal de moments bouche-trous, mais il y a du mieux, vraiment.
Spoilers

One day they’re just gone and you realize you’re never gonna see them again.
C’est reparti pour un petit épisode de Perry Mason, malgré tout le mal que je peux penser de la série et dont je parlerai plus longuement dans un article demain. En attendant d’en arriver là, il est temps de découvrir comment EB est retrouvé par Della… La pauvre n’était pas prête à commencer sa journée comme ça apparemment… Par contre, l’actrice l’était et elle est brillante dans cette scène.
Malheureusement, elle arrive bien trop tard pour venir en aide à EB. Elle retrouve son corps et comprend qu’il a fait une tentative de suicide. Il est inadmissible pour elle ou pour Perry que ce suicide soit connu de la presse. Ainsi, elle appelle le détective pour qu’il l’aide à arranger le corps de leur boss. Ensemble, ils le mettent dans son lit, en pyjama et cela permet à Della de faire comme si de rien n’était lorsqu’elle est interrogée.
Le seul problème dans tout ça, c’est que ça nous rajoute une intrigue qui va prendre une bonne partie de l’épisode, le corps d’EB devant être ramené à sa famille. Pas de bol, sa famille n’en a rien à foutre… Il y a de quoi regretter les gestes de Della pour s’assurer que l’assurance vie fonctionne ! Après, il ne s’occupait pas du tout de ses enfants et petits-enfants apparemment, donc bon, c’est mérité…
Au moins, l’épisode a l’avantage de nous forcer plusieurs scènes entre Della et Perry, et ça, c’est une bonne chose. J’ai trouvé ça plus agréable que le reste de la série ces scènes, surtout que ça permettait de mieux découvrir le caractère de ces deux-là, mais aussi un peu du passé de Della, dont je ne connais toujours pas la vie exactement. Les deux se rapprochent et passent une soirée à se confier leurs vies… mais finalement, au petit matin, Perry se barre sans attendre le départ de Della. Sympathique.
Il a son propre agenda en tête, se rendant chez une certaine Linda, qui vit chez Cheryl. Admettons, ce sont des prénoms qu’on connaît déjà. Perry lui apprend le décès d’EB et lui explique qu’il veut juste passer du temps avec son fils, même s’il est encore probablement un peu bourré. La scène est plutôt mignonne, mais on ne le voit pas vraiment avec son fils finalement.
La série se concentre surtout sur la relation qu’il a avec son ex-femme, sauf que c’est un peu tard dans la série pour nous faire aimer le personnage. C’est toujours nécessaire, par contre… En plus, on sent la rancœur de son ex-femme vis-à-vis de son métier, et on comprend rapidement que c’est la raison de leur rupture. Aussi civile soit-elle avec lui, elle le déteste encore et elle refuse de le voir rester pour le dîner, même si un certain Ed lui propose. Je n’ai pas réussi à savoir exactement qui il était, mais bon : nouveau mari de Linda ? Frère ? Avec cette série, je me méfie maintenant !
De son côté, Alice veut faire libérer Emily de la prison au plus vite pour pouvoir l’avoir avec elle lors de son prochain sermon. Elle sait très bien ce qu’elle veut et ce que Dieu veut soi-disant lui faire faire. Elle insiste ainsi pour avoir de l’argent, mais aussi pour qu’on lui amène des malades à soigner lors d’un sermon. J’ai beaucoup aimé voir Alice s’affirmer petit à petit et rembarrer sa mère au point d’obtenir ce qu’elle veut vraiment. Puis, bon, je ne suis pas objectif quand il s’agit de Tatiana Maslany, que voulez-vous ?
Emily est donc libérée grâce à Alice, ce qui fait que Della débarque pour lui trouver un nouvel avocat. Le problème, c’est que la Cour en a déjà nommé un, mais il a tout de l’incompétent, franchement. Della s’en rend immédiatement compte et fait ce qu’elle peut pour que ça change, mais elle ne peut pas y faire grand-chose : elle va devoir gérer ce Dillon… La pauvre. Enfin, les pauvres, parce qu’il est question d’Emily après tout.
Della est persistante et fait tout le travail qu’il faut comme toujours. Certes, le cabinet d’EB est payé jusqu’à la fin du mois, mais clairement, c’est elle qui le gère. Malheureusement, elle a beau être géniale, elle ne peut faire de miracle : personne ne veut récupérer le cas d’Emily qui ne peut que tuer des carrières.
En parlant de carrière tuée, Alice divise l’opinion publique et ça ne plaît pas tellement à sa mère. D’un côté, il y a des gens qui lui donnent toutes leurs économies pour l’aider et il y a des gens qui veulent toujours la tuer parce qu’ils détestent l’idée qu’elle prétende être un nouveau messie capable de réaliser des résurrections et autres miracles. Autre miracle ? Ouep, on nous présente notamment dans l’épisode un nouveau sermon d’Alice qui parvient à faire remarcher un homme qu’on lui présente pourtant en fauteuil.
L’émulation de la foule, le sermon endiablé d’Alice et surtout ses mots d’encouragements murmurés à l’oreille de manière particulièrement agressive si vous voulez mon avis font leur effet. Finalement, Alice finit par amener Emily sur la tombe de son fils, enfin. La scène est très violente et très belle du côté des émotions, mais pose aussi la question de la résurrection de Charlie et de la manière de procéder…
De son côté, Della continue d’essayer de trouver un remplaçant à Frank Dillon, tout en étant excellente dans son travail d’espionne : elle dissimule des preuves et écoute Dillon passer des coups de fils, histoire de savoir quelles sont ses vraies intentions. Elle est bien sûr aidée par sa copine également, parce que la série tient à cette percée, de toute évidence.
Elle tente autant que possible de faire revenir Perry au plus vite, mais il ignore tous ses appels pendant un moment, avant de finalement débarquer en soirée au bureau d’EB où il retrouve Dillon. Cela le fait rire de le voir là, mais il est un mauvais avocat aux yeux de Perry, ce que personne n’a envie d’être clairement. En effet, il se moque de lui, puis lui balance des livres à la tête pour le faire partir au plus vite car il n’aime pas l’idée de cet imposteur.
Une fois que c’est fait, il rejoint Della pour s’énerver face à l’injustice de cette situation et celle-ci, en le regardant se bourrer au whiskey et partir dans de jolies tirades d’avocat, décide de se servir du talent de son collègue pour leur affaire. Elle écrit aussitôt une lettre qui a pour but de mettre en action son nouveau plan. Della est tellement intelligente, c’est le moteur de cet épisode – et de la série, tout de même.
Perry et Della se rendent donc auprès d’Alice, sa mère et surtout d’Emily pour lui présenter le nouveau plan d’attaque… Son nouvel avocat sera Perry Mason lui-même. Il a deux semaines pour passer l’examen qui lui permettra de devenir avocat. C’est de toute manière le seul qui est prêt à défendre Emily, ou au moins le seul compétent. Alice conseille à Emily d’accepter d’être représentée par Perry, car c’est sa meilleure chance.
Della fait un bon bluff, mais il est révélé que Perry n’a pas vraiment de connaissance de la loi. En fait, il n’a rien étudié pour être avocat, et Della a fait semblant de lui trouver un mentor… Bon, il s’agit de Della, hein, ne vous inquiétez donc pas : elle lui trouve vraiment un mentor en la personne d’Hamilton Burger. C’est juste que Perry a deux semaines pour apprendre tout ce qu’il était censé avoir appris depuis plus d’un an selon elle.
Bizarrement, cela semble fonctionner : en fin d’épisode, on découvre que Perry prête serment pour devenir avocat. En parallèle, un autre cadavre est trouvé par la police, et ça nous permet de découvrir qu’Ennis a un comportement qui paraît aussi suspect à certains de ses collègues n’appréciant pas de l’avoir vu s’accaparer le corps du bébé pour en faire son enquête. Ennis attire les suspicions, et il s’en rend compte lui aussi, principalement lorsqu’il remarque que Pete est en train de le suivre.
Pete, c’est le collègue de Perry, et il gère plutôt bien la confrontation… même s’il finit par se faire acheter avec une gogo danseuse. Merveilleux. Il finit tout de même par donner ces informations à Perry, comme si de rien n’était.
Par ailleurs, on continue de suivre la vie de Drake à l’Eglise. Il y soutient sa femme qui dit pourtant le contraire de ce qu’il pense vraiment, puis l’emmène à la plage et… mais quel est l’intérêt de ces scènes ? J’aime beaucoup ces personnages, mais pour l’instant, soyons honnêtes, dans cet épisode, c’est principalement inutile. Oh, ça nous ramène encore et toujours du racisme quand la plage est soudainement fermée sans vraie raison par des policiers qui s’en contrefichent pas mal de savoir qu’il est policier lui aussi.
Finalement, tout ça sert surtout à nous montrer Drake renforcer ses rancœurs et sa colère interne, au point de faire en sorte que sa femme finisse par changer d’avis et lui proposer de gérer les choses comme il le souhaite désormais. Bon, ça tombe bien : il n’avait pas besoin de son autorisation pour déjà faire n’importe quoi comme il le souhaitait, mais bon. On verra au prochain épisode si ça apporte vraiment quelque chose.
Stats de la semaine #29
Salut les sériephiles,
Vous vous souvenez la semaine dernière quand je disais que j’avais pris du retard dans la validation des commentaires et qu’il n’y en avait eu que 21 ? Ben, ce jour-là, j’ai tout validé, et on est monté à 47 commentaires pour la semaine 28. Ensuite, vous m’avez répondu, je vous ai répondu, vous m’avez répondu, je vous ai répondu… et vraiment merci, vos commentaires ont explosé toutes les statistiques du blog au cours des sept derniers jours, avec en tout et pour tout pas moins de… 200 commentaires postés !
C’est tout bonnement hallucinant et c’est également le reflet d’un nombre de vues à la hausse. Certes, avec 28 articles, le nombre d’articles est à la hausse lui aussi, mais proportionnellement, les stats sont explosées, la question ne se pose même pas. En même temps, le nouveau design semble vous avoir beaucoup plu… La preuve ? Regardez ces stats des articles les plus lus !
- Page d’accueil : 333 vues
- Salvation – S02E13 : 63 vues
- Ce que c’est qu’un ship : 60 vues
- Pourquoi le blog a changé de peau : 59 vues
- Les séries les plus hot : 49 vues
Voilà, la nouvelle version du blog vous plaît vraiment et ça se traduit par la page d’accueil qui n’a jamais été autant visité que la semaine dernière. Le nombre de vues dessus par rapport à d’habitude est fou… D’accord, pour être honnête, je supprime généralement la page d’accueil de ces stats quand elle y parvient, mais bon, la semaine passée, on était à 66 vues sur cette page d’accueil et il y a deux semaines à… 32 vues. +300 vues en quinze jours, c’est un joli succès pour le nouveau design, non ?

D’ailleurs, l’article où je vous explique pourquoi j’ai voulu changer ça est dans ce top aussi, et il n’est certainement pas étranger au nombre de 200 commentaires non plus 😉 Je n’ai eu quasiment que des retours positifs, et j’ai modifié quelques petits détails pour aller dans le sens des critiques constructives reçues… Alors peut-être que certains n’ont pas osé dire qu’ils n’aimaient pas, mais ça fait plaisir d’avoir eu autant de retours positifs sur un truc décidé sur un coup de tête au beau milieu de la nuit !

Et si j’en parle aussi longuement, c’est parce que le reste du top ne m’intéresse pas vraiment, même si ça m’a fait sourire de voir revenir l’article sur les séries hot dans le classement ! On sent que c’est l’été qui s’installe, et je vous épargne les recherches menant tout droit sur le blog qui demandaient « lucifer nu photo » et autre « décolleté clarke 100 »… Le pire, c’est que je ne peux pas m’en offusquer, ce sont bien deux sujets que je sais abordés à un moment ou un autre sur le blog. Non parce que sérieusement, la saison 4 de la première abusait sur la nudité, merci Netflix (ça promet pour la 5e dans un mois !), et Clarke en saisons 2 et 3 (surtout), on sent qu’on était en manque de mouton post-apocalypse pour trouver de la laine…
De toute évidence, ça a fonctionné, puisque la série a continué jusqu’à sa saison 7 ! D’ailleurs, elle est en tête des saisons les plus consultées du blog cette semaine, hein :
- The 100 (S07)
- Zoey’s Extraordinary Playlist (S01)
- Blindspot (S05)
- Agents of S.H.I.E.L.D (S07)
- Suits (S08)
La suite du classement est une bonne surprise, parce que l’épisode 9 de Zoey a beaucoup attiré lors de sa diffusion française, principalement aussi grâce à des recherches menant au blog pour connaître le titre des chansons… C’est vrai que cet épisode est une réussite pour ça (petit spoiler si vous n’avez pas vu l’épisode dans la fin de ce paragraphe, attention à vous), entre la chanson en langue des signes et la reprise géniale de Happier (possiblement ma chanson préférée de la série !). Après pour le coup, entre l’image du générique et le nouveau design, je reconnais que la critique de l’épisode fait un peu mal aux yeux quand on l’ouvre là aha !

Pour Blindspot, c’est une bonne surprise de voir la série rester là à une très bonne place malgré l’absence de diffusion d’épisode cette semaine, à l’inverse d’Agents of S.H.I.E.L.D qui avait un (excellent) épisode et qui galère toujours autant à grapiller ses places… Je ne comprends pas pourquoi cette saison est si boudée alors qu’elle est vraiment géniale !
Enfin, Suits vole totalement la cinquième place à… Riverdale. J’ai vu quatre épisodes de la saison 8, ce qui aide bien la série à atteindre le bas du classement (mais on notera un certain succès de la saison 7 auprès des lecteurs), alors que le teen show de la CW a fait une jolie percée dans les vues de la semaine avec mes deux petites critiques. Je note que j’ai des lecteurs quand il s’agit de se moquer des bonnes de Jughead et des abdos d’Archie !
C’est une belle perspective pour la semaine à venir… mais je ne sais pas encore trop combien d’épisodes et séries je vais voir au cours d’une semaine bien chargée pour moi. Je l’ai attendue celle-là, c’est cool les vacances… Courage à ceux qui ne le sont pas, et bonne semaine à tous !
Ah, et puis, pas de jaloux, sinon vous allez me tomber dessus dans les commentaires et y en aura 300 la semaine prochaine (ceci est un challenge) :



