Ce que c’est que le queerbaiting

Salut les sériephiles !

C’est le retour des définitions sur le blog, parce que Poluss a eu la bonne idée de me proposer ce terme malheureusement encore trop utilisé en 2019 : le queerbaiting. Enfin, ce n’est pas malheureux qu’il soit utilisé pour le dénoncer, c’est malheureux qu’il faille encore l’utiliser parce que les gros de ce monde adore en faire.

Voir aussi : Le lexique du sériephile

Mais alors c’est quoi exactement le queerbaiting ? C’est une manière trop à la mode d’attirer le public queer vers une œuvre de fiction en basant tout ou partie de la promo sur la présence de personnages queer dedans, ou sur la présence d’allusion, de blagues, de symboles suggérant une relation non-hétérosexuelle entre les personnages. Et oui, parce que tout ça, ça fait vendre en attirant un public spécifique en manque de représentation dans les médias, et en quête de représentation qui plus est (OK, je schématise et simplifie, mais c’est l’idée, vraiment). Bref, on se contente de suggérer que ça existe, mais on ne le montre surtout pas de manière explicite, faudrait pas choquer….

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D’où ça vient, ce nom ? Comme souvent en anglais, c’est l’association de deux mots. Tout d’abord, « queer », que l’on traduit souvent queer en français, en fait. Il mériterait presque un article à lui tout seul ce mot, mais disons que ça représente toutes les minorités sexuelles ou de genres (les LGBT, les aromantiques, les non-cisnormés, etc.). La liste serait trop longue, un article je vous dis ! Ensuite, « bait », qui signifie tout simplement l’appât. Et le « ing » pour marquer l’action, évidemment : bref, c’est « pour appâter les queers » le queerbaiting quoi.

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Spoilers si vous n’avez pas fini la série… mais des épisodes et des épisodes d’attente, une saison 4 à fond dans le queerbaiting, mais ce fut payant.

Quelle origine ? On ne sait pas bien l’origine du terme, parce qu’il y a plusieurs théories possibles. À chaque fois, cependant, il est question de répression de l’homosexualité dans l’origine, parlant parfois aussi du « redbaiting », une manière, aux USA dans les années 50/60, de discréditer les opposants politiques en les accusant d’être communistes. Du coup, on comprend bien que le queerbaiting, c’est assez mal vu par les queers.

Quant au terme en lui-même, il s’est démocratisé avec l’utilisation d’internet, mais aussi à cause (grâce à ?) d’un effet de mode qui fait que de plus en plus souvent les studios et/ou producteur en font pour attirer un public spécifique. Plutôt que de représenter une vraie relation queer, le produit final ne fait que le suggérer, histoire de ne pas déranger ceux qui ne seraient pas… Humph, c’est de l’exploitation pure et dure, finalement.

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Et aujourd’hui ? Les exemples ne manquent pas ! Le plus récent est possiblement une énième déclaration de JK Rowling sur la sexualité de Dumbledore, histoire de faire de la pub pour Les Animaux Fantastiques. Ainsi donc, elle rappelle que Dumby est gay au public, histoire d’être sûre d’avoir du monde qui continue d’aller voir ses films malgré le cliffhanger totalement perché du deuxième volet. Moui. Je ne suis pas sûr du tout que ce soit une bonne stratégie, surtout en précisant que la sexualité de Dumbledore ne l’intéresse pas plus que ça.

Du côté des séries, difficile de ne pas citer le cas de The 100 avec toute une promo entre les saisons 2 et 3 qui était centrée sur du queerbaiting, avec le résultat que l’on sait en mi-saison 3. Autant dire que les fans ont vraiment mal vécu cette publicité qui les a fait venir pour un résultat pas terrible en terme de représentation, avec un cliché éculé.

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Le queerbaiting à l’état pur, tout est là, sans y être.

Et puis sinon, notons que l’algorithme de Netflix est fan de queerbaiting aussi : à partir du moment où vous avez regardé un ou deux films en rapport avec les termes queers, vous pouvez être sûr que les vignettes vont toutes magiquement se transformer en la représentation de couples LGBT. Histoire que vous passiez plus de temps sur la plateforme…

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Et ça, on en parle ? Juste une touche, histoire de, au cas où, on ne sait jamais, ça pourrait faire revenir certains sceptiques.

Ces fanfictions que je pourrais lire

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, je suis à court d’idée d’article pour le blog – enfin, j’ai quelques présentations de livres de côté, mais ça supposerait d’avoir le temps de lire – alors je me tourne vers ma grille de Bingo Séries qui suppose de parler de fanfiction sur les séries. C’est un piège que je me suis fait à moi-même, parce que j’ai déjà écrit tout un dossier sur les fanfictions et moi il y a un an. Est-ce que j’avais totalement oublié ces articles ? Parfaitement.

Résultat de recherche d'images pour "dan gossip girl writing"Heureusement pour moi, WordPress n’oublie pas, et vous pouvez retrouver ces articles à portée de clics ci-dessous. D’ailleurs, je vous conseille même de commencer par-là, ce sera plus logique et efficace, je crois.

Voir aussi :
Ce que c’est qu’une fanfiction
Les fanfictions et moi

Bon, vous vous en doutez, depuis ces articles, j’ai continué à écrire des articles 500 mots quotidiens, alors j’ai laissé totalement de côté l’écriture de fiction. Il va de soi que ça continue de me trotter dans la tête et que ça me manque, donc nous ne sommes pas à l’abri que ça me reprenne un jour, mais pour le moment, je passe mes envies de tapoter sur un clavier dans le blog et le travail, avec finalement une bonne cinquantaine de pages en tout dans le week-end, l’air de rien.

Côté lecture de fanfictions, je ne me suis pas replongé dedans depuis un moment, parce que je n’ai plus trop le temps de voir mes séries ou lire mes livres, alors l’entre-deux est compliqué. Je passe ma fan-attitude dans les funko pop et le blog. Est-ce que ça me manque aussi ? Résultat de recherche d'images pour "cosima laptop"Oui, évidemment, j’adore découvrir de nouvelles histoires avec des personnages que j’adore, surtout quand c’est canon. Là, je commence à me répéter de mes articles de l’an dernier, rien ne va plus.

Plutôt que de chercher artificiellement des fanfictions à lire pour le bien de cet article, voici donc une liste non exhaustive de fanfictions qui mériteraient de voir le jour et que je serais susceptible de lire si elles existent déjà :

  • Une suite d’Orphan Black : mais c’est compliqué de trouver une histoire à raconter qui puisse reprendre avec talent tout l’univers de la série. N’empêche que, évidemment que je ne serais pas contre retrouver les seestras de temps à autre.
  • Résultat de recherche d'images pour "lexa conclave"L’enfance de Lexa de The 100 : là, il y a énormément à raconter je crois. Tout ce que je trouve et peux lire sur cette série, c’est toujours des fics qui racontent la constitution de couples, le plus souvent non canons. Il faut dire qu’il y a genre 150 ships possibles dans cette série. L’enfance de Lexa en revanche, la constitution d’une guerrière, tout ça tout ça, ça me vend du rêve. Le problème, c’est qu’après il n’y aurait pas de vraie fin à une telle fic, on retomberait sur la série quoi.
  • La vie d’une Tueuse de Buffy, plus si Potentielle, qui découvrirait ses pouvoirs en 2019, serait au lycée et aidée par son groupe d’amis, dans un univers qui respecte le canon des comics. J’ai un léger espoir du côté du reboot annoncé à la télé, mais j’ai quand même quelques craintes. Et ce n’est pas le comic 2019 qui va me rassurer sur un simple remake.
  • Une saison 2 d’Here and Now. Mais alors, une fic d’une trentaine de pages. Ou une cinquantaine. Pas beaucoup plus. Une petite saison 2, quoi. Juste un truc qui tenterait de répondre aux questions laissées sans réponse.

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  • Person of Interest : Shoot. Bon, ça, je suis sûr que ça doit exister quelque part, mais une saison 6 qui se consacrerait uniquement aux personnages de Root et Shaw et viserait à leur consacrer un impossible happy end, ça me conviendrait parfaitement. Et allez savoir ce qu’il pourrait y avoir ensuite !

Voilà pour moi, c’est à peu près tout ce qui me vient. Finalement, ça vous permet de cerner encore un peu mieux le type de fanfiction que je suis susceptible de lire : il faut que je sois attaché à l’univers pour que ça fonctionne avec moi. Plus j’adore la série de base, plus il est simple de me convaincre de lire une fanfiction, et surtout si elle respecte le canon ou le complète de manière intéressante. Le problème, c’est aussi que je suis du genre à avoir en tête des idées bien précises de ce que j’attends et que les fanfictions finissent parfois par me décevoir… autant, si ce n’est plus que les séries originales, parfois.

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Bref, je ferai mieux de me remettre à écrire les miennes… sauf que je termine toujours par avoir des plans sur la comète, avec quatre ou cinq saisons, et je lâche en cours de route. En même temps, j’arrive bien à avoir une régularité sur le blog… qui sait, peut-être qu’un jour, j’arriverai à avoir la même rigueur en fanfiction. Vous seriez les premiers au courant, ça finirait ici, probablement !

Ces personnages féminins qui mériteraient leur propre série.

Salut les sériephiles,

C’est la journée internationale des droits des femmes, et je me rends compte qu’Ibidou a mis la barre haute l’an dernier à nous parler de sa sélection séries. Outch, ça fait un an déjà ? Et oui. Bon, d’accord, c’est bien, mais ça ne fait pas avancer notre schmilblick du jour. Puisqu’elle a parlé des séries mettant en avant des femmes, j’ai envie de rebondir cette année en recherchant des héroïnes insoupçonnées, celles qui évoluent dans un milieu hyper masculin et qu’on peine parfois à trouver alors qu’elles mériteraient d’avoir leur propre série.

Voir aussi (très recommandé) – Journée de la femme : la sélection série d’Ibidouu

Je me limite à cinq, parce que cette liste sera autrement interminable. J’ai essayé de piocher dans un peu tous les genres, mais ce n’est pas évident, surtout quand les séries procédurales sont abonnées à ce problème des personnages féminins sous-exploitées. Une chose est sûre, des actrices à qui on vole des premiers rôles et qu’on cantonne à des rôles secondaires, il y en a des tas !

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  1. Kate/Ziva (NCIS)

Et probablement Bishop, mais j’ai arrêté de regarder en cours de route, parce que ça va deux secondes les départs de toutes les actrices, une à une. Quelle frustration que d’avoir adoré cette série et de m’être rendu compte petit à petit qu’il y avait tant à faire sur la place de la femme. Comme d’hab avec CBS, il faut toujours que la femme soit reléguée à la deuxième place (si ce n’est la troisième ou quatrième). Et quand on revoit les premières saisons aujourd’hui, il est encore plus difficile de ne pas grincer des dents face au comportement de DiNozzo, à qui on pardonne toujours tout les écarts les plus goujats sous prétexte que c’est l’un des personnages masculins principaux. Merci, non merci ? Dommage.

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  1. Rachel Zane (Suits)

Oui, je sais, elle est devenue princesse et c’est mort, on n’aura jamais le moindre spin-off sur la vie de Rachel… mais bon, il n’empêche pas que le personnage de Rachel aurait mérité une série rien que pour elle. Avec Suits, on est totalement dans le type de série qui sous-estime trop ses personnages féminins en permanence. C’est assez chiant, parce qu’on nous les présente a priori comme des badass, mais finalement ce n’est pas le cas du tout. Ouep, plus on avance dans la série, plus Rachel ne sert qu’à « se faire sauter dans la bibliothèque », pour citer une amie qui est en train de lire cet article par-dessus mon épaule pendant que je le rédige. Voilà, ça résume bien le problème : un personnage qui avait tout pour être passionnant, mais qui est rapidement réduit au sexe. Et une fois qu’elle s’est mise en couple avec le prince, c’était fini, elle ne servait plus qu’à être une sorte de support moral et romantique totalement sous-exploité. Dégoûté.

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  1. Beth (This is us)

J’avoue que je n’y aurais pas forcément pensé si la série n’était pas diffusée en ce moment et si je n’avais pas écrit les mots « support moral et romantique » juste au-dessus. Beth, c’est vraiment le personnage qui mériterait que l’on passe beaucoup plus de temps avec elle – et on en a eu la preuve la semaine dernière. Si elle est absolument parfaite à tout point de vue dans les deux premières saisons, cette troisième commence enfin à creuser son passé et ce qui l’a fait devenir si géniale. Il est dommage que ça se fasse à un moment où tout le monde profite de sa perfection pour empiéter sur sa vie, parce qu’elle mérite mieux que ça. En fait, ouais, là, on est plutôt sur un personnage qui commence à être vraiment bien exploité alors que ça fait deux saisons qu’elle restait trop de côté. Je trouve que ça continue d’être le cas, mais j’ai espoir pour la saison 4.

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  1. Margo (The Magicians)

J’en profite pour caser l’une de mes séries préférées ? Parfaitement. Margo est un vrai personnage intéressant à suivre si vous n’avez pas encore commencé la série. Elle est totalement sous-estimée au départ, et complétement sous-exploitée. Et puis, peu à peu, son caractère indépendant et sa tendance à être cinglante avec tout le monde est mis en avant. Plus la série progresse, plus il devient évident que Margo est un personnage incontournable, une femme forte qui n’envoie pas dire ce qu’elle a à dire et, concrètement, un personnage qui vaut le détour. En plus, la série a parfaitement conscience du problème et sait que la femme n’est pas assez mise en avant. La preuve ? Ben, l’épisode de cette semaine se consacrait volontairement à trois personnages féminins secondaires (ou carrément périphérique), vus depuis la perspective d’un homme blanc forcé de changer de regard. Le genre d’épisode dont on a encore besoin en 2019 !

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  1. Root (Person of Interest)

Vous m’avez tous vu venir depuis le début de l’article, évidemment que j’allais vous parler d’Amy Acker à un moment. Elle est abonnée à ce type de rôles. Vous savez celui qui est prévu à la base pour un ou deux épisodes, mais qu’elle incarne tellement bien qu’on la fait revenir une fois, puis deux, puis allez, offrons lui un rôle régulier. Bref, Root est une génie de l’informatique qui finit par mieux connaître la Machine que son créateur lui-même, elle est indépendante, badass, géniale… et une série qui se concentrerait sur elle (et sur Shaw !), ça aurait été drôlement bien. Il n’y a qu’à voir les épisodes centrés sur elle(s) pour s’en convaincre et aussi, surtout ?, le nombre de gens qui ont commencé la série pour elle. J’en fais partie et, régulièrement, j’ai un commentaire TVtime recensant les gens concernés, qui remonte dans mon fil de notification. La dernière fois ? C’était hier.

Voir aussi : #TooFemale, ces séries que la CBS n’aurait pas voulu produire

Voilà, petite sélection de ces personnages féminins que j’adorerai voir évoluer dans leur propre série pour passer plus de temps avec. C’est vraiment une portion infime, parce qu’il y en a tellement qui mériteraient plus de temps d’écran ! Mais bon, malheureusement, on sait bien que la route est encore longue. J’irai me consoler devant Captain Marvel ce soir…

Kafka n’a qu’à bien se tenir

Salut les sériephiles,

Il est largement temps, je pense, de vous proposer un nouvel épisode de votre saga de l’été : mon déménagement bien sûr (et je brise vos espoirs tout de suite : toujours pas de poubelle pour l’instant, mais la photo arrivera, promis). Alors de quoi vais-je bien pouvoir me plaindre aujourd’hui ? J’ai l’embarras du choix, vous vous en doutez !

Épisode 1 : Mon concours, mon déménagement, ma vie
Épisode 2 : Exil au soleil (et blog au ralenti)
Épisode 3 : La première fois que… (aka nouvel appartement)
Épisode 4 : Déménager, c’est fun (non)

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Un déménagement, ce n’est jamais facile, mais alors avec 500 km de distance, je ne vous explique pas les misères ; les galères avec les enseignes injoignables en-dehors de numéros payants – eh, la communication est remboursée en bons d’achat de 2 ou 3 euros à chaque appel, mais bons non cumulables… pour des magasins de meubles, hein, et avec date limite d’utilisation lol – et la dernière bien bonne de SFR qui ne veut pas que je conserve mon numéro en reprenant un forfait chez eux (bref, j’ai pensé aller à la concurrence et peut-être revenir chez eux plus tard, tout en gardant mon numéro).

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Pour le magasin de meubles, ce n’est que le haut de l’iceberg : en magasin, ils proposent ainsi des promos en cas de déménagement, promos pour lesquelles il faut en fait faire une demande en ligne, fournir un tas de documents et ensuite seulement choisir le seul magasin dont vous bénéficierez de la promo. Et même si ma demande est acceptée et que je dois recevoir mon bon « dans les 24h », ça en fait 72 que j’attends.

SFR ? Finalement, pas besoin d’aller à la concurrence, j’ai fini par réussir à chatter avec un « conseiller » qui a fini par me faire la démarche avec toute la nonchalance humainement possible par écrit. Enfin bon.

Encore un autre problème ? Oh, ce magasin d’électroménager chez qui j’ai fait ma commande, demandé à être livré et qui m’a proposé de venir chercher en magasin les produits avec deux semaines d’avance. Soupir. Inutile de dire que le SAV est en-dehors de France, que tout est numérisé et que le magasin sur place leur raccrochait au nez. Le conseil du SAV était donc d’aller voir au magasin pour régler la livraison. Le magasin étant toujours à 500 km. Un peu de ruse, de Google et quelques mails plus tard, le problème semble réglé et je me suis senti comme une Olivia Pope en fin d’épisode.

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Et si je ne cite pas les marques de magasins, c’est volontaire. Loin de moi l’idée de ne pas vouloir leur faire de mauvaise pub, surtout le premier, mais soyons honnêtes, c’est pareil chez toutes les grandes enseignes. Tenez, j’oublie la SNCF aussi ! Pour avoir un abonnement au 1er septembre, il faut le prendre au 1er août au plus tard. Bon, allez, admettons.

Par précaution, j’ai donc mis l’adresse à laquelle je passais une grosse partie du mois d’août, logique, pas vrai ? Oui, ben non, parce qu’évidemment, j’ai fini par recevoir un mail me disant qu’ils m’enverraient un courrier (avec le sésame qu’est la carte de transport) en… fin de mois. Quand j’aurais déménagé donc. Bon, ben moi qui voulait éviter le suivi de courrier, je crois que je vais finir par m’y mettre, parce que c’est partout pareil. Heureusement, je n’en aurai pas besoin avant le 6 septembre, ça lui laisse le temps d’arriver (en fait, si j’en ai besoin fin août, mais comme je ne pouvais pas m’inscrire avant le 1er juillet pour l’avoir le 1er août comme j’ai su que je déménageais que mi-juillet, l’affaire était réglée).

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L’intro parfaite quand on me demandera de résumer mon déménagement, merci Susan !

Voilà, ça y est, j’ai craché tout le venin que j’avais. Je profite aussi de cet article pour sauter de joie et vous dire que j’en ai terminé avec les cartons et les meubles à démonter. Je crois. Il me reste les sacs de dernière minute, hein, évidemment, et je suis parti pour passer une super semaine à tout déballer et remonter la semaine prochaine. Si j’arrive à tout emmener, en tout cas, parce que ce n’est pas gagné du tout ! Allez, ça va le faire, tout va bien se passer.

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PS : pour ceux n’ayant pas la référence du titre, Le Procès de Kafka 😉