Les personnages les plus cultes (2010-2019)

Salut les sériephiles,

Tequi aime décidément que je me retourne les méninges et que je souffre de me rendre compte que j’ai oublié des réponses en cours de route, mais voilà, le thème du TFSA de la semaine consiste à trouver les personnages les plus cultes des années 2010. Reste à savoir ce qu’est un personnage culte.

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C’est loin d’être évident et il y a des personnages que je trouve totalement cultes et incontournables… qui le sont pourtant.

Pour ma part, j’ai décidé de me concentrer uniquement sur les séries que j’ai regardées, alors exit Game of Thrones par exemple (de toute manière, choisir entre Daenarys et Jon Snow, ça aurait été compliqué). Ensuite, je me suis intéressé aux personnages auxquels je peux le plus facilement faire référence en étant compris sans avoir trop à expliquer à quelle série je fais référence ET/OU aux personnages que j’adore assez pour être capable de vous sortir certaines de leurs répliques. Cela limite pas mal les choix… mais tout de même ! Cela permet aussi de varier des séries du TFSA sur les séries les plus cultes… même si je dois vous avouer, parce que vous allez vite le voir, que j’ai un peu triché dans une de mes réponses !

Ah, et aussi, j’ai un peu trié par préférence parfois…

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  1. Rick (The Walking Dead) – Spoilers saison 9

Inutile de le présenter : tout le monde en a entendu parler de notre chasseur de zombies. Victime d’une apocalypse dès le début de la décennie, le personnage nous aura tous marqués. J’ai hésité à citer sa femme, personnage le plus détesté des dix saisons de la série (et de la décennie ? Peut-être pas), ou de son imblairable fils, mais s’il y a bien un personnage qui résume la série, c’est celui-ci. Ce n’est pas un hasard si les comics ont pris la décision de raconter toute l’histoire de Rick et si la série se concentre aussi sur son héritage maintenant que l’acteur s’en est allé pour trois films… Culte, je vous dis.

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  1. Lito le Drama Queen (Sense8)

Que seraient les années 2010 sans les memes, ces gifs qui tournent en boucle sur tous les réseaux et permettent tant de détournements ? Probablement pas grand-chose, parce que c’est quand même la meilleure invention de ces dix dernières années (enfin, ça existait avant, je sais bien, mais quand même, je vous assure que je ne fais plus la même utilisation des gifs ici que quand j’étais sur Skyblog, hein). Et du coup, le cri que pousse Lito en saison 2 est complètement, complètement, culte. Incontournable. Et génial. Eh, comme ce personnage, finalement !

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  1. Tatiana Maslany (Orphan Black)

Voilà, j’avais prévenu que j’allais tricher, mais comment voulez-vous que je choisisse un seul de ses personnages quand ce qui a rendu culte le Clone Club, c’est justement le fait que ce soit la même actrice qui joue chacun de ses personnages de manière aussi différente. Alison est pour moi aussi culte que Crystal, Rachel que Sarah, Helena que Cosima. Impossible de n’en choisir qu’une, je les cite toutes différemment selon les conversations. La performance est culte – les personnages le sont donc aussi, et c’est comme ça.

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  1. Lexa (The 100) – Spoilers saison 3

Ah Tequi va encore soupirer cette semaine (et vous aussi à force de me lire écrire ça, ça devient un running gag lassant), mais évidemment que je ne peux que parler de Lexa dans les personnages les plus cultes (pour moi) de ces dix dernières années. J’ai adoré le personnage dès son arrivée dans la série, j’ai senti arriver son flirt avec Clarke, j’ai aimé découvrir leur relation de couple, j’ai été traumatisée à sa mort. Le personnage est tellement culte qu’elle a fait renommer bien malgré elle le trope de la lesbienne morte en « code 307 », en référence à l’épisode de sa mort. Avant même sa mort, elle était déjà un personnage de ralliement pour toute une communauté. Elle restera l’un des plus gros gâchis de la décennie, tout en étant l’un des personnages les plus aboutis, l’air de rien.

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  1. Olivia Pope (Scandal)

Pour moi, s’il n’y avait qu’un personnage à retenir des années 2010, ce serait celui-ci, et pourtant, Dieu sait que la série m’a déçu année après année dès sa saison 4. Oui, mais voilà, la sonnerie si caractéristique du portable de Liv, son couple avec le président, ses discours interminables mais toujours parfaitement brillants, ses répliques à couper le souffle, la performance de Kerry Washington avec sa démarche iconique et surtout, surtout, le « it’s handled » ? White hats, gladiators, manteaux qui coûtent un smic ; Olivia Pope s’est imposée comme une référence pop-culture totalement inattendue, mais particulièrement incontournable ; souvent citée dans d’autres films et séries… Dingue !!

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J’espère que je n’oublie personne, mais je souhaite quand même citer Root, rien que parce que j’adore Amy Acker. Sinon, je sais déjà que je vais me mordre les doigts dès la publication de l’article parce que je vais me souvenir d’autres personnages… mais bon, je fais ce que je peux, j’ai rédigé sans prendre le temps de faire un brouillon ; c’est au fil de la plume !

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Margo’s my queen no matter what anyway

Top 10 de la décennie (partie 1)

Salut les sériephiles,

Le réveillon continue d’approcher petit à petit… et comme nos estomacs se préparent à l’overdose, je me suis dit qu’il fallait aussi nourrir nos cerveaux ! Du coup, je profite de cette journée pour faire enfin mon top 10 des séries de la décennie pour le Bingo Séries. Eh, il y a aussi qu’il est temps que j’avance dans le Bingo, franchement.

Donc voilà, je vous rappelle les règles : il me faut choisir seulement dix séries en fonction de la diffusion de leur saison 1, sachant que je dois choisir une série par année de la décennie. Et franchement, c’est plus compliqué qu’il n’y paraît avec ce twist de la date ; mais c’était l’idée pour que ce soit plus sympa et original à faire ! Beaucoup ont déjà répondu à cette question sur Twitter ou sur le blog, n’hésitez pas à aller farfouiller le hashtag, les amis…

Quant à moi, vous verrez que j’ai beaucoup hésité pour certaines années, d’où la présence à la fin de chaque paragraphe d’un « mise de côté » 😉 !

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2010 – The Walking Dead

Bon, c’est un peu inévitable. Niveau série de la décennie, on peut difficilement faire plus marquant que celle-ci. Elle a débarqué en 2010 et est actuellement dans sa saison 10. Les zombies ont fait couler beaucoup d’encre en dix ans, la qualité n’a pas toujours été au rendez-vous (loin, très loin de là), mais c’est vraiment une série qui s’est imposée dans mes habitudes. Je n’ai pas commencé dès 2010, mais aujourd’hui, j’ai du mal à m’imaginer mes lundis soirs autrement qu’avec la découverte de l’épisode de la semaine avant d’être spoilé méchamment. Mise de côté : Haven (géniale, mais trop peu connue).

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2011 – Person of Interest

Là encore, c’est une série que j’ai regardé plus tard et pas dès le début de sa diffusion. C’est bizarre du coup de dire qu’elle a marqué ma décennie car je l’ai vue quasiment d’une traite et en quelques mois seulement… seulement voilà, cette série est excellente et je trouve qu’en scénario, elle a bien marqué son temps. La Machine, les simulations, les deux flingues à la fois… Tant de choses qu’on a pu retrouver dans d’autres séries. Les problématiques sont excellentes, les intrigues passionnantes, et voilà, c’est marquant, je trouve. Mise de côté : Once Upon a Time (le choix fut rude, mais j’ai moins accroché à celle-ci, tout simplement).

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2012 – Continuum

On est vraiment sur un choix tout personnel là, mais cette série avec Rachel Nichols est quand même la série qui m’a poussé à me remettre à Twitter pour de bon. Au-delà de son excellent plan transmédia, cette série proposait un excellent casting et des intrigues de voyages dans le temps fabuleuse. J’ai adoré la série, j’en garde des souvenirs de fou et je regrette qu’elle ne soit pas plus connue, alors je profite de cette occasion pour la mettre en avant ! Mises de côté : Scandal (pour sa démarche et sa sonnerie de téléphone), The Newsroom (géniale, mais trop peu connue) ; Arrow (pour l’univers étendu qu’elle lancera).

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2013 – Marvel’s Agents of S.H.I.E.L.D

Franchement, vous me voyez choisir autre chose que cette série que j’adore ? Parce que moi, non. Ce choix par défaut s’explique pour un tas de raisons, du casting que j’adore au twist phénoménal de la fin de saison 1, pour l’équipe de production que j’adorais avant même le lancement de la série (merci Dollhouse) autant que pour les liens avec le Marvel Cinematic Universe, pour la qualité globale saison après saison autant que pour les acteurs super fun à chaque Comic Con. Mise de côté : Orange is the New Black (parce que bon, Netflix quand même).

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2014 – The 100

Cette fois, l’année est méga chargée en séries marquantes. On sent qu’en 2013/2014, on a passé un cap et on entre en plein dans le Peak TV où il y a beaucoup trop de séries. Il n’empêche que moi mon choix est vite fait du côté des séries que je préfère : c’est cette série CW qui sort complètement du lot. Elle commence super mal avec deux épisodes de teen show tout ce qu’il y a de plus banal et puis, d’un coup, bim, elle part dans son délire à la fin de son épisode 3 et elle le fait bien. On passe un cap dans la violence des séries ados, certes, mais ça m’a rendu féru de géopolitique et ça m’a prouvé que mon problème avec Game of thrones n’était pas là-dedans, mais bien dans d’autres problèmes de la série. M’enfin, ce n’est pas le sujet. Mises de côté : The Leftovers (magistrale, mais trop « de niche » ?), You’re the worst (qui réinvente la comédie l’air de rien… avant de se planter elle aussi), How to get away with murder (parce que franchement, elle a tenu sur la durée et était chouette).

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2015 – Younger

Cette année où le choix est impossible, franchement. Je me suis décidé pour Younger parce que pour moi, c’est vraiment une comédie qui a été capable de créer la surprise en trouvant son public de manière internationale alors que rien ne l’y prédestinait, contrairement aux autres séries que j’aurais pu évoquer. Et aussi, ça fait six saisons qu’elle est juste géniale, alors ça méritait d’être évoqué et mis en avant, je trouve. Mises de côté : Sense8 (à regrets, parce que vraiment, wow, la claque cette série ; je sais qu’elle a marqué la décennie), The Magicians (ça me déchire le cœur aussi de ne pas la mettre en série de l’année, surtout qu’elle a commencé en décembre, ça ne devrait même pas compter), 12 Monkeys (mais la qualité au début n’est pas ouf), Man Seeking Woman (superbe comédie là aussi).

Voilà pour cette première partie, parce que oui, j’ai décidé de couper en deux cet article qui aurait été autrement beaucoup trop long !

Michael Emerson (#60)

Salut les sériephiles,

Comme la semaine dernière, c’est en ce mardi matin que je décide de vous parler de la performance de la semaine. On fait ce qu’on peut avec ce qu’on a, et avec mes comptes-rendus du Comic Con, je n’avais pas la possibilité de le faire avant ! Ni vu, ni connu et sans rancune cela dit, voici donc l’acteur que j’ai préféré voir faire son métier la semaine dernière – mais par contre pas sur un épisode diffusé au cours de la semaine dernière, j’ai trop de retard pour ça !

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La performance de la semaine :
Michael Emerson

La série concernée : Evil
L’épisode : S01E03 – Stars – 17/20


Pourquoi ? La série vient tout juste de commencer, mais je suis déjà bien trop fan de l’ensemble de son casting, que je trouve tout simplement excellent. Ils mériteraient tous d’être performance de la semaine pour une raison ou une autre, mais mon choix s’est finalement porté sur l’interprète de Leland.

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Yes, it really is.

Ce n’est pas tant pour une scène en particulier que pour l’ensemble de son rôle dans ces premiers épisodes que j’ai envie de le mettre en avant aujourd’hui : comme à la grande époque de LOST, je trouve en effet que Michael Emerson déchire tout dans le rôle d’un personnage glaçant. Dans cette série, on le retrouve dans un rôle de psychopathe qui lui va très bien : je le trouve sacrément convaincant en consultant psy sadique et son interprétation toute en nuance est parfaite.

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Son visage nous hante tellement facilement, en plus !

Comme il est question d’une performance de la semaine, toutefois, je me sens forcé de préciser un peu tout de même : Michael Emerson est particulièrement bon dans ses confrontations avec le personnage de Kristen. Il est dans la manipulation et la jouissance sadique en permanence, et ça fonctionne très bien… y compris quand il comprend qu’il est battu à son propre jeu, parce que ça signifie que le personnage de Leland a réussi à faire sortir Kristen de son cadre légal habituel.

J’adore l’idée et le jeu sadique (c’est vraiment le mot, désolé de la répétition) qui se met en place entre eux. Bref, il faut que je continue cette saison, j’ai déjà hâte de voir ce personnage être développé !


Résultat de recherche d'images pour "benjamin linus milk"Vu aussi dans : C’est assez simple là pour le coup, je crois que l’acteur déchire dans chacun de ses rôles, et qu’ils sont instantanément cultes. Comment oublier le glaçant Benjamin Linus de LOST ? Jamais un personnage demandant du lait ne m’aura fait trembler autant que lui – ce changement de ton et de visage était dingue (le « I guess I’m out of the book club? » en saison 3 aussi, purée). C’était une performance de dingue, et ça lui a valu sa carrière, je crois. Comme quoi, ça tient parfois à pas grand-chose. Henry Gale, Benjamin Linus, il n’y a pas à dire, son rôle a marqué la mythologie de la série et toute une génération de fans.

Finalement, le problème, c’est sa tête sympathique dans la peau de personnages dérangés et souvent maléfiques/mystérieux… parce que dans cette série, je n’ai jamais eu de souci avec lui !

Ce n’est pas son seul rôle culte, puisqu’il a enchaîné ensuite avec Person of Interest où il est resté personnage principal pendant les cinq saisons. Cette fois, pas de rôle de méchant, même si bien sûr, il était parfois un peu à la frontière et rarement dans la légalité totale. En génie dépassé par sa machine, il était excellent aussi. Du coup, chaque fois que je le vois apparaître, je sais d’avance que ça va être génial… et pourtant, dieu sait que j’ai eu souvent du mal avec l’écriture du personnage de Ben qui était tout de même insupportable.

M’enfin, il faut savoir distinguer écriture du personnage et talent de l’acteur, non ?


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Et il y a encore plein de rôles dans lequel je ne l’ai pas vu…

L’info en + : Lors de ses interviews, l’acteur reconnaît bien volontiers qu’il se sent meilleur dans les personnages qu’il incarne lorsqu’ils ont une part de mystère sur lequel il peut jouer allègrement. Pas de doute, c’est encore le cas avec Leland : même si on ne peut pas discuter le fait qu’il est l’antagoniste de la série, et clairement le grand méchant, les scénaristes jouent avec l’idée qu’il pourrait être un démon.

On ne connaît pas exactement sa nature, et cette part de mystère suffit à le rendre encore plus effrayant. Sociopathe, ce n’est encore pas assez pour Michael Emerson apparemment… mais il est très clair qu’il s’éclate dans ce nouveau rôle, alors je suis content pour lui et content de le revoir sur mon écran pour le moment !


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

 

Un samedi au Comic Con Paris (2019)

Salut les sériephiles !

Comme promis hier, il n’y a pas trop de surprise dans le sujet de l’article du jour : je suis ici pour vous parler du samedi au Comic Con. C’est absolument dingue de se dire que ça fait déjà une semaine que cette journée quasi-parfaite s’est déroulée, et pourtant ! Par où commencer ?

Par le début, bien sûr ! Pas d’erreur dans le métro cette fois-ci, j’ai retrouvé Laura à 9h16, pour un rendez-vous fixé à 15, c’était plutôt pas mal joué de ma part. Rapidement, Poluss nous a rejoint, et puis la crapule, et puis hop hop hop, c’est en toute hâte que l’on s’est dit que c’était l’occasion parfaite pour faire une photo sur le canapé de Friends. En début de journée, il n’y avait pas grand-monde dans le salon, et beaucoup ne savaient pas encore où il était. J’avais l’avantage d’avoir eu le temps de le voir le vendredi.

Voir aussi mes articles sur les journées de : VendrediDimanche

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Photo faite, c’était déjà l’heure de la séparation. Je vous laisse consulter le compte-rendu du week-end de Laura sur son blog, nous, on est allé commencer une longue journée d’attente avec Poluss. Une journée d’attente ? Ben oui, on ne voulait surtout pas rater le panel d’Amy Acker à 11h. Mission réussie, largement, avec un panel qui était particulièrement génial. Snapchat-2132396261.jpgCette fois, Yaelle est revenue sur l’ensemble de la carrière d’Amy et, oui, elle a à peu près réussi à faire le tout, c’est incroyable. Une journée qui commence par Dollhouse, c’est forcément une bonne journée, mais il a été question d’à peu près toutes les séries dans lesquelles elle a joué, et il y en a eu un max !

Bien sûr, les films aussi ont été évoqués, et malgré tout, il manquait encore certains de ses projets. J’ai donc profité de l’occasion pour demander le micro à Marine afin de poser la première question de la journée. Cette fois encore, Amy Acker m’a reconnu, se demandant d’abord si c’était bien moi, puis lâchant un craquant « Oh he had the first question yesterday ». Si vous me suivez ailleurs que sur le blog, vous savez déjà que je suis sous le charme de ces quelques mots, elle est tellement mignonne et parfaite aussi.

DSC_0210.JPGBon, je ne me suis pas trop décontenancé malgré tout et j’ai pu poser une question sur feu The Gifted. Sa réponse fut bien longue et marrante, confirmant que l’équipe n’avait pas vraiment regardé Person of Interest et n’arrêtait pas d’avoir des idées lui rappelant son rôle de Root. C’est un peu ce que j’écrivais dans mes critiques de la saison 2 lors de la diffusion, ça me rassure. Les autres questions ont porté sur Angel ou le meilleur épisode de POI (sur lequel j’ai effectivement écrit cet article), évidemment, mais ce qui devait arriver arriva : le panel a pris fin bien trop rapidement à mon goût. Pourtant, on avait fait le tour de 15 ans de projets divers… Une fois de plus, chapeau bas à Yaelle que je vois comme une vraie magicienne – les questions sont précises et permettent de tout aborder. Le seul truc dont il n’a finalement pas été question, c’est Con Man, mais c’est tellement peu connu que ça n’est pas surprenant.

Comme promis dans mon article planning du samedi, nous avons enchaîné avec Pauline en traversant le salon sans rien regarder d’autre que notre objectif : le studio photo. IMG_26f4y9.jpgEt on a eu une sacrée chance de passer pile au moment où ils ouvraient les portes pour l’attente du studio, donc on était dans les dix premiers à pouvoir faire une photo avec elle. C’était rassurant pour la suite de la journée : les premiers aux photos sont inévitablement les premiers en dédicace, voyez-vous.

L’attente fut longue à nouveau, principalement parce que je commençais à avoir faim, mais que je ne me voyais pas prendre le risque de manger avant la photo – pour ne pas me tâcher, pour ne pas avoir une sale haleine, pour ne pas avoir un morceau de pomme de terre dans les dents, les vrais problèmes, quoi ! Finalement, il a bien fallu se rendre à l’évidence, le grand moment est arrivé (« vous êtes ensemble ? » pour la private joke aha).

Sans trop de surprise, elle m’a reconnu à nouveau et dit « oh bonjour again ». À ce stade de l’article, vous aurez compris que de toute manière, elle aurait pu me dire « oh no not you », j’aurais été totalement in love quand même. La photo passe trop vite, mais elle a tout de même pris le temps de dire qu’elle trouvait mon t-shirt « cute » (un t-shirt Run Robot, en référence aux boîtes de production Mutant Ennemy – Angel, Dollhouse – et Bad Robot – Person of Interest, trouvé sur Redbubble). C’est un bon moyen de briser la glace en photo, mais de toute manière, de mon côté, y avait zéro glace.

La photo prise, il a fallu redescendre de mon petit nuage pour retrouver Pauline et sa photo, et pour qu’on se dirige alors vers l’espace dédicace, encore un peu hagards. Des vrais fans, des vrais gamins complètement perdus ! On s’est tellement dépêchés qu’on était carrément dans les cinq premiers pour la dédicace. C’était une bonne nouvelle pour le reste de la journée !

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Ouais, c’est organisé cette affaire, y a des post-it pour qu’elle mette bien les accents à mon prénom vous voyez, et j’ai pris une pochette pour protéger la photo (je n’ai pas arrêté de la faire tomber par terre quand même)

L’attente était plus longue en temps, mais elle a paru plus courte, parce que j’ai enfin pu manger et parce qu’on était dans la file juste à côté de celle pour Ross Marquand, donc on n’était pas sans rien à regarder non plus. L’acteur a été tellement cool avec ses fans ! S’il avait fait un créneau de dédicaces supplémentaire, j’aurais probablement craqué et pris moi aussi une signature. Mais bon, il avait fini son programme, cette dédicace était la dernière chose qu’il lui restait à faire – ce qui explique sûrement pourquoi il était si généreux avec les fans.

De toute manière, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, Amy Acker aussi était généreuse avec nous. Elle a pris tellement le temps de parler que le matin, elle avait accumulé du retard et que le Comic Con a dû ouvrir un créneau de dédicaces supplémentaire ! Bref, ce qui compte, c’est que j’ai pu lui parler à nouveau (une dernière fois) pour lui dire à quel point j’étais fan – on sait jamais, elle avait peut-être mal compris les premières fois non ?, et surtout pour lui parler d’une de mes scènes préférées de Dollhouse. Elle voyait parfaitement de laquelle je parlais et a semblé touché (bon, en même temps, c’est son job en convention non ?), elle m’en a remercié en disant que ça avait été une journée éprouvante pour elle mais que Fran Kranz était un collègue cool, elle a signé ma photo en disant qu’elle était « nice » (aaaaah) et a fini par me dire au revoir, parce qu’il fallait bien que je laisse ma place à Pauline, qui a eu la bonne idée de parler de moi, alors j’ai eu droit à un dernier regard d’Amy.

Ah oui, j’ai aussi bredouillé une dernière phrase en anglais pour lui dire que j’espérais qu’elle reviendrait en France et que j’avais hâte de voir ses prochains projets. Quoi ! On ne sait jamais !

Bon, donc, une fois ceci achevé la journée était concrètement terminée pour nous. Mais comme on n’avait encore « rien » fait, on s’est dit avec Pauline qu’on allait faire le tour des allées du salon. IMG_20191028_224752_866.jpgL’occasion de croiser des cosplayeurs, notamment une amie dont je vous laisse l’instagram, de retrouver Laura ou de tomber au hasard d’une allée sur Terry LTAM. Malheureusement, pas de panel pour lui cette année, mais il est toujours aussi sympa, et on a eu notre selfie. Eh, ça ne valait pas les fou rires des panels des années précédentes. J’espère qu’il pourra être rembauché pour animer quelque chose l’an prochain, parce que ça manquait !

Voilà pour cette deuxième journée, je n’ai finalement pas fait d’autres panels. C’est un peu pauvre en contenu, je sais bien, mais bon, le début de la journée avait été intense ! En plus, ce n’était vraiment que le début : à parcourir les allées, on a pu faire plein de photos (le canapé de Stranger Things, la photo officielle du salon), j’ai croisé des abonnés et même une amie de lycée, totalement par hasard. Alors certes, je n’ai pas vu tout le monde, mais ça n’est pas toujours évident de se retrouver dans les allées. J’ai laissé le hasard faire les choses, et puis il restait encore la journée du dimanche.

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En attendant, on s’est permis quelques craquages – enfin, les filles surtout, j’ai été sage et pas trop déboursé mon argent. Après tout ça, il faut tout de même que je vous avoue que pour la première fois depuis deux ou trois ans, on a décidé avec Laura de ne pas aller à la soirée de projection. Elle se déroulait en masterclass et la file d’attente nous a déjà paru pleine quand on a voulu y aller. C’était vraiment dommage de ne pas la faire en Grande Scène… Après, le contenu nous intéressait moins que d’habitude aussi – c’est un peu dommage de diffuser des épisodes de saisons diverses pour une projection comme ça. Je préférais les épisodes 1 de série (ou d’anthologie) de l’an dernier, histoire de vraiment découvrir et voir si on aimait, sans être paumé dans l’histoire.

IMG_20191026_204132_393.jpgOh, ne vous inquiétez pas, on n’a pas rien fait de la soirée non plus : on a finalement rejoint Terry LTAM qui nous avait proposé de venir prendre un verre avec lui dans son bar préféré, le J’peux pas, j’ai poney. Et honnêtement, c’est sans regret : le bar est très (très) chouette et on a passé une très bonne soirée en sa compagnie et en compagnie de celle d’une poignée de ses abonnés. Le genre de soirée qui se déroule dans la bonne humeur et qui rebooste avant une dernière journée d’un week-end crevant. Je vous en parlerai demain, vous vous en doutez bien !

Voir aussi mes articles sur les journées de : VendrediDimanche

En attendant, vous pouvez toujours faire un tour sur mes photos du samedi publiées sur Insta :

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