Un nouveau genre de reboot

Salut les sériephiles !

Quel titre intrigant, pas vrai ? Et pourtant, c’est vrai, ils ont encore trouvé le moyen de nous proposer un nouveau genre de reboot… un que l’on aurait dû voir arriver, je crois. Après les adaptations de romans à la télévision, nous voilà donc partis pour… les adaptations de chansons. Ouep, vous avez bien lu. La nouvelle a fait le tour de pas mal de médias déjà, mais j’étais passé à côté jusqu’à hier soir, je me sens donc investi d’une mission (la mauvaise influence d’un bingewatching d’Heroes, parce que oui, j’ai continué et commencé la saison 3, évidemment). Ma mission ? Celle de vous communiquer dans cet article la nouvelle si vous êtes passés à côté, bien sûr !

Related image
Au risque de tous nous faire terminer à l’asile

Quelle chanson a l’honneur d’être adaptée et de devenir une série télévisée ? Eh bien, pas n’importe quelle chanson, ça va sans dire. Une chanson qui a tourné en boucle dans nos têtes il y a une dizaine d’années : Hey there Delilah. Bon, il n’y a pas encore de quoi être complétement fou au sujet de cette adaptation car la série n’en est qu’à ses balbutiements de production, mais tout le monde s’emballe autour du projet, donc il y a des chances que ça devienne vraiment quelque chose. C’est toujours bon signe quand un projet reçoit de la pub avant même d’exister.

Pour rappel, si nécessaire, la chanson, c’est ça :

Et pour ceux ne parlant pas anglais, elle raconte l’histoire d’un parolier vivant loin de Delilah, qui elle suit des études à New-York. Pour que son amour soit connu, il décide d’écrire une lettre/chanson à Delilah, une chanson qui rendra leur amour connu et qui le rendra célèbre, évidemment. Et qui dit célèbre, dit riche ; ce qui à terme est censé l’aider à séduire encore plus Delilah. Hum. On a connu mieux (surtout en 2018), on a connu plus original comme type d’histoire, mais c’est vrai qu’on tient là une bonne base pour une romance à faire fondre les cœurs, même de pierre.

Image result for tv show romance
Ce genre de romance.

En plus, on sait tous que la chanson s’est effectivement avérée être un sacré succès qui a rendu son auteur célèbre, alors oui, la série a ce qu’il faut pour devenir un succès elle aussi : ce sera facile d’écrire une belle romance autour de ces deux personnages, et ça peut tenir deux ou trois saisons avec les bons dramas. On n’a pas fini d’avoir cette chanson en tête, ça promet ! Ou mieux encore, j’imagine déjà une série qui serait capable de nous pondre l’histoire d’une chanson à chaque saison, tiens.

Et ce qui promet aussi, c’est de se dire qu’ils peuvent désormais nous faire ça avec n’importe quelle chanson. Allez, dans la liste des chansons qui devraient devenir des séries, je demande Wannabe des Spice Girls. Comment ça y a pas d’histoire ? Y a au moins de quoi faire une mini-série non ? Et pourquoi pas Barbie Girl sinon ? Bon, OK, je pense qu’on voit tous pourquoi ce n’est pas mon travail de créer des séries, mais je pense que ça promet d’être une nouvelle mode, et ça craint un peu quand on voit toutes les séries qu’on peut créer avec des chansons. Déjà qu’on avait trop de séries à voir…

Après, mon idée d’anthologie avec une chanson par saison, ça pourrait le faire non ? Allez, hop, je redeménage, aux USA cette fois et la prochaine fois que j’écrirai ici, ce sera une lettre/chanson pour vous ; et elle visera à me rendre riche et célèbre. Et on en fera un documentaire sur Netflix.

Image result for wannabe

Ce que c’est qu’un reboot – et pourquoi c’est trop souvent une mauvaise idée

Salut les sériephiles !

Pas de surprise sur le sujet d’aujourd’hui que j’avais promis sur Twitter et que je recule tant bien que mal depuis quelques jours tellement je n’ai pas envie d’en parler. Il faut bien pourtant, c’est officiel depuis ce week-end : Buffy va avoir un reboot (et c’est probablement pour ça que les comics s’arrêtent). *soupir*

Image result for buffy what's the stitch

Cela fait quelques années que l’on tremble chaque fois qu’il est question d’un remake ou d’un reboot et c’est finalement au beau milieu d’un Comic Con un peu plat que la nouvelle qu’on redoutait tant est tombée… loin de San Diego. Pour s’en tirer comme si de rien n’était, on nous annonce que Joss Whedon participera au projet – un souhait des fans depuis toujours – mais il faut bien reconnaître que ce reboot est déjà mal barré.

Mais alors c’est quoi exactement un reboot ? Techniquement – et on est à fond dans la technique, je vous préviens – c’est recommencer l’intrigue d’une série, en oubliant tout souci de continuité avec ce qu’il s’est fait avant. Bref, faire du neuf avec du vieux, en reprenant l’intrigue de départ d’une série qui a cartonné et que tout le monde connaît déjà, mais en changeant quelques éléments par-ci par-là pour la rendre surprenante et soit disant attirante. Le problème, c’est que c’est rarement réussi, mais bon.

Image result for buffy what's the sitch

C’est quoi ce nom ? Côté étymologie, c’est simple comme bonjour : « to boot », en informatique, signifie démarrer. Un reboot, c’est un redémarrage, donc, il n’y a pas meilleure traduction française : c’est ce que l’on fait lorsqu’on reboot un ordinateur. Bon, sauf que l’ordinateur, lui, il a la gentillesse de repartir exactement de la même base, alors que les reboots prennent souvent juste l’idée de départ, en n’hésitant pas à la modifier. Il n’existe pas une recette type et certains modifient plus ou moins les choses. Après pourquoi on est passé de l’informatique aux séries, je ne sais pas exactement, mais c’est comme ça.

Voir aussi : L’excellent article « Reboots, remakes, remasters, portages, revivals ou le fléau d’une génération sans créativité » sur Break Culture.

 Image result for buffy season 8 motion comic

Quelle origine ? Ben merde, on doit les reboots aux… comics. J’adore les comics, mais sur ce coup-là, ils ont déconné sec. C’est simple, quand une série est en perte de vitesse affolante du côté des ventes, il n’est pas rare d’avoir un auteur qui se lance dans une nouvelle « origin story » d’un même personnage ; ou qui réutilise un personnage en repartant à zéro avec lui, avec une nouvelle dimension parallèle ou une nouvelle planète par exemple. Les exemples sont nombreux et rien que du côté des X-Men, on trouve plein de premiers comics qui reviennent différemment sur les origines de chacun (et ne parlons pas de Battle of the Atoms nous amenant les versions du passé des X-Men dans le présent et détruisant la continuité d’une manière impossible à appréhender pour le bien de mon esprit). Et puis, un jour, je vous parlerai de « All-New Wolverine », qui consiste à proposer un nouveau Wolverine avec la même idée de base, mais un personnage différent. C’est d’ailleurs aussi ce qu’ils font pour Ms Marvel.

Bref, vous voyez l’idée, je pense. Et souvent, ces reboots peuvent donner lieu à des séries, ou les séries elles-mêmes en sont (coucou Smallville, Supergirl, l’Arrowverse, etc.) et on n’en finit plus. Enfin, les films ne font pas mieux, et rien ne le résumera mieux que le mot « Spiderman », je pense (vive le dernier reboot).

Voir aussi : 500 mots sur Ms Marvel

Image result for buffy spike

Et aujourd’hui ? Le reboot est à la mode. Il est tellement à la mode que c’est limite devenu une norme – et c’est rarement réussi quand une série est un reboot d’une série. Parlons ainsi du cas McGyver que je ne comprendrais jamais puisque la nouvelle version est une version empirée de la série d’origine qui était plutôt cool. Parlons de Shadowhunters qui est un reboot d’un film lui-même reboot de livres…

Est-ce qu’un bon reboot ça existe ? Oui, je vous rassure quand même : j’adore la dernière version filmique de Spiderman. Ce n’est pas un assez bon exemple ? Ben, dans ce cas, The 100. C’est une adaptation très très libre des romans de Kass Morgan, et franchement, ça vire rapidement au reboot plutôt qu’à l’adaptation : même point de départ approximatif et histoire complétement différente.

Image result for buffy giles
There’s too many of them. Reboots.

Et il n’y a pas à dire, plus on s’éloigne de l’histoire originale, plus un reboot a de chances de fonctionner, je crois. Ainsi la bande-annonce de Charmed a l’air plutôt sympathique parce que l’histoire est différente et la série prend le parti d’être un truc délirant plutôt que quelque chose de sérieux (et pourtant, j’étais parti pour critiquer énormément à l’origine)… alors que le trailer de Roswell est une catastrophe : ils recopient littéralement des scènes du pilot de la série originale, tout en faisant des personnages des adultes là où ils étaient adolescents et tout en oubliant qu’on est désormais en 2018 et que leur série paraît sortir des années 2000. Quel intérêt de faire du vieux avec du vieux ? Ca paraît mal barré.

Voir aussi : Le reboot de Charmed

Bon, et sinon, j’étais là pour parler de Buffy à l’origine d’où les gifs de l’article… et je ne vais pas en dire grand-chose. L’ironie a voulu que je reçoive le premier tome omnibus de la saison 8 à peu près au moment de l’annonce de ce reboot et très clairement, je vais me replonger dans ce revival pour oublier.

J’essaye de garder l’esprit ouvert pour ce reboot – surtout que Charmed pourrait être une bonne surprise (mais Charmed elle-même était tellement dans la réécriture que, finalement, pourquoi pas). Après tout, il est géré par Joss Whedon (qui va vite s’en barrer, hein, il a sa propre série à venir sur HBO !) et par Monica Owusu-Breen dont j’aime beaucoup le CV, mais dont la qualité du travail va de l’excellent (Alias) à la catastrophe (j’adore Midnight Texas, mais ce n’est pas au niveau de Buffy, hein).

Image result for buffy angel and faith

Et puis, le gros point de promo de ce reboot consiste à nous dire que Buffy sera désormais interprété par une actrice noire. Bref, exit l’idée de base de la série (la blonde des films d’horreur destinée à mourir qui s’avère en fait être celle avec le plus de forces… genre LA BASE DES BASES, dès la première scène de la série ? Non ? Personne pour s’en souvenir ? OK), donc difficile d’y voir un reboot…

Grosso modo, on nous raconte l’histoire d’une nouvelle Tueuse, mais on l’appelle Buffy parce que c’est plus vendeur. C’est totalement ridicule et j’ai du mal à croire que je puisse être convaincu par ce qu’ils proposeront. Bref, comme pour Roswell (que j’attendais pourtant !), je vais espérer que le projet se casse la gueule vite fait et qu’il soit vite un mauvais souvenir. Après tout, ce reboot de Buffy n’est qu’un projet qui n’a même pas encore été accepté par une chaîne. Et pensez-vous que quelqu’un aurait eu la bonne idée de prévenir les acteurs d’origine avant de faire cette annonce ? Nope, comme en témoigne l’excellent tweet d’Emma Caufield (Anya) sur le sujet : « huh? ».

Image result for buffy anya

Avec un peu de chance, ils verront que c’est con et qu’ils peuvent faire à la place un bon spin-off, pas vrai ? Ou, au moins, avoir la bonne idée de ne pas l’appeler Buffy… pour l’instant ce reboot semble simplement surfer sur une mauvaise mode qui consiste à prendre toutes les séries de mon enfance et les refaire avec des actrices qui ne soient pas blanches. Pas vraiment sûr que ça soit une bonne idée pour les actrices qui portent immédiatement le poids de la comparaison sur leurs épaules, et la colère des fans de la première heure, et l’impossibilité de faire oublier des icônes, quoi qu’elles fassent…

Comment ça, je m’énerve tout seul cet article ? C’est bon, je me tais.

Image result for buffy what's the stitch

San Diego Comic Con – Jour 4

Salut les sériephiles !

Pas de statistiques aujourd’hui – peut-être demain ? – parce que le Comic Con continue. Si les panels complets ne sont toujours pas évidents à trouver, j’ai eu un peu plus de choses à me mettre sous la dent hier, alors je ne pouvais pas m’empêcher de vous en parler. Les statistiques ne vont pas s’envoler de toute manière. Je retente probablement une dernière fois pour demain de chercher quelques vidéos supplémentaires, mais si je ne trouve pas mon bonheur, j’abandonne avant d’être spoilé. En attendant, voici donc tout ce que j’ai retenu de cette nouvelle journée à San Diego.

Voir aussi : Jour 1 | Jour 2 | Jour 3 | Jour 4 | Dernier jour

The Gifted

Quelle est la chose que les fans doivent le plus attendre pour la saison prochaine ? Eh bah pas grand-chose apparemment : l’actrice jouant Lorna est insupportable et semble avoir 11 ans ici, alors que les autres contournent mais nous apprennent qu’on connaîtra mieux les origines de certains personnages – y compris leur enfance pour Lorna. Bizzarrement, j’ai eu du mal à avoir envie de voir cette saison 2, et je me suis donc dit que le trailer ne pouvait pas me faire de mal… Attention aux spoilers :

Franchement, les images sont soignées et semblent provenir d’un film. La division des mutants promet, les effets spéciaux sont toujours là et on aura quelques mois de pause entre les épisodes je pense. L’accouchement de Lorna (encore elle) promet, de même que les flashbacks sur le fameux accident/attentat qui a hanté la saison 1. Et puis, Amy Acker est toujours là !

Cette bande-annonce confirme donc que la série sera toujours à mon goût ; avec des nouveaux mutants, des équipes au point et de nouvelles coupes de cheveux étranges pour certains. Et on aura une réunion des frères et sœurs ! Et les gens vont crier ! Et ça va exploser de partout ! Et ça va crier encore ! L’aube de l’ère mutante ? JE PRENDS !

En revanche, ça manquait d’un petit moment « wahou » tout ça, mais on fera avec !

Voir aussi : Critique de la saison 1

The Orville

Il est possible que je l’attende encore plus que la précédente celle-ci, et cette bande-annonce le confirme avec une excellente bande-son et… de nouveaux personnages ? Et le retour des anciens ! La saison 2 va être géniale… même s’il faut attendre décembre, purée !

Cette bande-annonce ne révèle pas trop de choses, à part un épisode en prison pour Bortus et Kelly, il est difficile de savoir quelles aventures attendent nos héros cette année, mais les images donnent envie malgré tout. Une bonne bande annonce qui n’en dit pas trop, donc.

Pour compenser, j’ai donc regardé cette interview de Seth MacFarlane et c’est fou comme il semble paumé face aux questions de la présentatrice. Pourtant, ce ne sont pas des questions compliquées, c’est même plutôt attendu pour le Comic Con : quel type de travail il préfère, quel personnage de quel univers pour le Comic Con… Mouais, ça ne m’a pas donné envie de poursuivre avec d’autres interviews ; peut-être à tort, mais j’attends la saison 2.

Voir aussi : 500 mots de présentation sur The Orville

Supergirl

J’ai beau vouloir échapper aux spoilers, je ne résiste pas aux bande-annonces des Comic Con, et celle-ci ne fait pas exception. On nous mélange d’anciennes et de nouvelles images et la panique se fait sentir par moment dans ce trailer, mais sans jamais aller jusqu’au spoiler, ni sans faire quelque chose de magistral finalement. La tension est bonne et nous révèle que la saison à venir sera toujours aussi chaotique : ce trailer l’est tout autant après tout et ça m’a donné envie d’en savoir un peu plus. N’ayant pas eu ma dose, je suis donc passé sans honte à la vidéo du panel, parce que l’annonce du nouveau personnage dans cette bande-annonce ne m’a pas bouleversé, à défaut de bien connaître les comics.

Voir aussi : Critique de la saison 3

On aura donc plus de journalisme et de CatCo l’an prochain, ce qui promet ainsi un retour aux bases de la série, avec les sœurs également au centre de la série. C’est plutôt une bonne nouvelle parce que la saison 3 semblait avoir oublié l’existence de Kara pour se concentrer uniquement sur Supergirl, la kryptonienne. C’en était chiant !

Bon, le paneliste a bien tenté de poser une question sur le personnage de James, mais il semble clair que personne ne sait quoi en faire, y compris dans cette saison 4. Il sera de nouveau journaliste et gardien, donc, mais bon, si je n’ai pas accroché en trois saisons ben… c’est dommage, parce que j’aime bien l’acteur et il y a du potentiel de gâché. Evidemment, il a encore sa relation avec Lena pour l’occuper, mais bon.

L’actrice fait ce qu’elle peut, d’ailleurs, pour justifier que Lena ne sache toujours pas que Kara = Supergirl, et clairement cette histoire de lunettes est stupide ; mais bon bis. J’ai aimé sa manière de voir les choses néanmoins : Kara a besoin de quelqu’un ne connaissant pas sa double-identité pour pouvoir se plaindre et ne pas être super en permanence.

Chyler Leigh a parlé rapidement d’Alex pour nous dire que ben elle va galérer à trouver ses marques en l’absence de mentor et de meilleur ami. Forcément. Elle parle aussi de l’envie de son personnage d’avoir un enfant, et ça semble beaucoup plus intéressant à voir quand elle en parle que quand on est devant la saison 3.

Malheureusement, ce panel semble confirmer le départ de Sam alors qu’elle était devenue la nouvelle meilleure amie du groupe puisqu’elle n’est pas là, mais J’onn sera toujours là. Je me demande bien ce qu’ils vont lui réserver, parce qu’ils lui ont retiré sa raison d’être en fin de saison.

Sinon, Brainy sera bien au DEO mais Winn sera lui aussi de retour – et tout est possible, y compris le retour de Cat. Brainy aura autrement du mal à s’adapter à la vie humaine, mais ce n’est pas si surprenant.

Oh, et bien sûr, les scénaristes continueront de jouer sur l’actualité politique. Il sera de nouveau question de peur et d’espoir, et de savoir lequel des deux est le plus fort. Finalement, il n’y a pas de gros moments de dingue dans ce panel – rien de nouveau sous le soleil. Bon, si OK, ils ont vendu un nouveau personnage transexuel, le premier super-héros transexuel d’ailleurs. L’actrice choisie pour ce personnage a l’air drôlement cool, en plus.

On passe ensuite aux questions des fans, et les annonces les plus folles étaient déjà passées. Malheureusement, j’avais déjà été spoilé de celles-ci avant, donc… Côté questions, pas de grands moments, mais de bonnes questions marrantes malgré tout, et beaucoup de questions pour Lena. Oh et une petite Supergirl toute chou qui dit que Melissa est son modèle dans la vie.

Il a aussi été question de Midvale, et tout le monde espère un autre flashback à cette période, juste parce qu’on a tous adoré les actrices, je crois ; et Chyler Leigh est repartie avec une bague de la légion, parce que l’acteur jouant Brainy l’a volé lors du tournage et lui a offert pour qu’elle puisse voler avec Kara. C’est bon, on sait tous qu’Alex vole déjà en sautant de l’étage du DEO comme si de rien n’était !

La conclusion de tout ça ? On a tous un super-héros en nous et puis, le crossover à venir et une Alex qui pourrait bien aimer beaucoup Batwoman.

Midnight, Texas

Pas de panel complet, mais les meilleurs moments en une vidéo… et bien si ce sont les meilleurs moments, je n’imagine pas les plus ennuyeux ! On apprend dans ce panel que la série veut se concentrer un peu plus sur les différences de ses personnages pour montrer que ça les rend unique et spéciaux.

L’intrigue de la saison se concentrera autour d’un hôtel ouvrant, et la menace viendra des personnages de la saison 1, même si on ne saura pas qui c’est. Chouette. Manfred aura un cancer démoniaque, qu’il avait déjà ?, et des incertitudes sur ce qu’il a rêvé ou vécu, et les acteurs semblent bien s’éclater dans ce qu’ils font ; et on sait tous que c’est l’essentiel.

J’ai aimé Dylan Bruce, et c’est tellement rare qu’il fallait que je le souligne, quand il a dit se demander quel genre de parents appelaient leur fils Bobo. Bonne question, effectivement. La vidéo se termine sur un remerciement au fan, parce que sans eux (nous ?), il n’y aurait pas de saison 2. Sans blague. En revanche, toujours pas de trailer, c’est un peu abusé.

Voir aussi : 500 mots sur Midnight, Texas

The Magicians

Je n’ai pas résisté à l’envie d’une interview d’Olivia Taylor Dudley qui se dit heureuse de pouvoir jouer autant de versions d’Alice que possible – une question que j’aurais dû lui poser quand j’en ai eu l’occasion pff. Oui, parfaitement, je n’ai vu qu’elle comme interview, car je crains les spoilers et qu’elle en donne déjà un à dire qu’elle quittera sa prison et qu’elle espère une fin heureuse avec Q. Comme en plus, je suis en train de lire les livres, je l’ai trop mal senti pour oser regarder les autres interviews du casting, oups.

Voir aussi : Ma rencontre avec les acteurs de The Magicians

N’ayez crainte, ça ne m’a pas empêché de chercher avidement la bande-annonce (énormes spoilers sur la fin de saison 3 si vous n’êtes pas à jour) :

À défaut de bande-annonce traditionnelle, on a droit à une bonne featurette plutôt marrante où chaque acteur présente son nouveau personnage, et c’est drôle de voir que Margo devient Janet. La suite ne sera qu’en 2019, vivement, mais en attendant, ils m’auront tous bien fait rire à jouer les idiots ayant tout oublié des trois premières saisons. On sent que ça a été créé spécifiquement pour le Comic Con, on voit bien qu’il y a eu des images volées du tournage dedans, et c’est le genre de promos auxquelles on devrait avoir droit plus souvent !

Voir aussi : 500 mots sur le 1er tome de The Magicians

J’attends hyper impatiemment la sortie de ce panel – parce que Felicia Day l’a dirigé ; mais en attendant, je repartage une vidéo à mourir de rire où les acteurs révèlent qui ils sacrifieraient aux fées pour sauver la magie (c’était avant la saison 3, donc) :

 

Voir aussi : Critique de la saison 3

Roswell, New Mexico

Et je termine cet article avec la bande-annonce que j’attendais le plus : celle du reboot de Roswell, que j’ai bien cru ne jamais voir arriver.

Est-ce que je suis vendu d’avance ? Parfaitement, c’est Roswell, et c’est Sam Bello de Grey’s Anatomy. C’est fou comme ce reboot réveille des souvenirs de la série d’origine. Ce costume de serveuse, sérieusement. Contrairement au reboot de Charmed, cette bande-annonce ne m’a pas DU TOUT donné envie de voir ce reboot. C’est terrifiant et super triste : je l’attendais vraiment, j’aime les acteurs, et la déception est totale. On dirait une mauvaise série des années 90, sauf qu’on est désormais en 2018. Rien ne va : quel est l’intérêt de proposer une série qui paraît si vieille ? L’originale était déjà très bien et un peu vieillotte. Pour la première fois, je me dis que, peut-être, je ne regarderai pas ce reboot… outch.

Voir aussi : 500 mots sur le retour de Roswell

Autant s’arrêter là, ce Comic Con ne parvient pas à m’embarquer, il faut que j’arrête de m’entêter je crois. Bonne semaine à tous !

Voir aussi : Jour 1 | Jour 2 | Jour 3 Jour 4 | Dernier jour

Once Upon a Time – S07E22

Épisode 22 – Leaving Storybrooke – 18/20
Difficile de metre un terme à sept ans d’histoires en tous genre, mais cet épisode réussit à le faire plutôt convenablement. J’ai trouvé qu’il manquait de l’émotion que j’en attendais – peut-être que j’étais trop psychologiquement prêt à dire adieu à tous les personnages. Sans surprise, les scénaristes parviennent à écrire un happy ending satisfaisant, même si niveau cohérence et chronologie, il faudra repasser. On oublie vite les quelques défauts pour terminer avec le sourire de voir une série qui aura longtemps erré enfin se terminer sur une bonne note – ce qui paraissait improbable il y a encore un an et demi. Adieu Storybrooke.

> Saison 7


Spoilers

22

No more rumple?

Sept saisons plus tard, les scénaristes s’apprêtent à conclure pour la seconde fois en deux ans en leur série et je suis vraiment curieux de voir ce qu’ils vont nous servir, au-delà d’un retour attendu à Storybrooke qui se fait par l’intermédiaire de Robin et Alice. Les deux espèrent convaincre immédiatement toute la ville de les aider, mais c’est mal les connaître.

Après avoir failli se faire tuer par les nains, les deux réussissent à contacter Zelena qui accepte de les aider en croyant immédiatement que Robin est bien sa fille, grâce à quelques informations personnelles.

Dans la boule à neige, tout le casting se trouve une cabane pour se mettre à l’abri de la neige. Et ben dis donc, ça tombe bien ça ! Lucy et Jacinda se croient sauvées, mais c’est tout l’inverse : ils n’ont rien pour les aider et Rumple abandonne même tout espoir. Heureusement, ce n’est pas le cas de Hook qui le remotive et a droit à l’aveu bien gentillet de son pire ennemi qui le considère comme un ami.

Par chance, nous sommes sauvés de l’ennui par Zelena, Robin et Alice qui avec un peu de magie leur donne un crocher capable de briser la boule à neige – et le sort. Tout le monde se retrouve donc au château et découvre qu’Henry compte prendre sa revanche de Regina le lendemain.

En effet, de son côté, Regina est amenée par Henry dans la salle de bal du château où il veut se venger d’elle, mais elle réussit vite à lui faire entendre qu’il n’est pas lui-même à faire le mal. Elle veut le sauver, mais lui n’est intéressé que par sa vengeance et sa fin heureuse, qui n’est possible que dans la mort de Regina. Faire d’Henry (enfin, de Wish-Henry) l’un des derniers méchants de la série, c’est plutôt bien joué, malheureusement, l’acteur n’en a pas tout à fait les épaules. Cela se passait mieux la semaine dernière pour lui.

Regina retrouve ensuite Robin qui a une petite scène avec elle parce qu’il est toujours présent dans son cœur et gnagnagna. Ils ont une sorte de happy end comme ça et s’embrassent, ce qui permet à Regina de se réveiller, une plume rouge en main.

Le Wish-Henry continue quant à lui de se faire manipuler par Wish-Rumple qui veut le faire torturer une fée que l’on ne connaît que trop bien. Finalement, la fée bleue est envoyée dans un livre qui sera sa propre prison par un Henry qui ne sait pas bien ce qu’il fait. Et le Dark One a la bonne idée d’avoir prévu un livre par héros : c’est donc ça le grand plan de ce final, faire en sorte que l’auteur devienne maléfique et enferme tout le monde dans des livres. Pendant ce temps, le gentil Rumple revoit Belle dans un piège à rêves : il aperçoit son mariage avec elle et perd tout espoir de la retrouver.

Hook et Robin cherchent un plan pour s’infiltrer dans le château et retrouver Regina, mais ils dévient rapidement quand Hook souffre de plus en plus du sort qui doit l’éloigner d’Alice. Robin en profite pour lui demander la main de sa fille, allons savoir pourquoi (enfin, on sait pourquoi, c’est la fin de série). Ils font ensuite diversion pour qu’Henry (l’adulte) libère sa mère, ce qu’il a un peu de mal à faire à cause de gardes. Par chance, ses grands-parents sortent de nulle part et les sauvent.

Snow et Charming savent exactement le plan du méchant Wish-Rumple : il veut les séparer dans des royaumes différents (les livres) où ils seront tous seuls. Il n’y a plus qu’à l’en empêcher… et ils ne sont pas bien doués pour le faire.

Alors que Regina se bat à l’épée contre son fils version vœu, Henry, Rumple, Robin, Alice et Hook sont attaqués par le méchant Rumple qui réussit à les menacer avec leurs livres qui ouvrent chacun un portail derrière eux. Pour sauver sa fille de son royaume, le Wish-Hook se sacrifie en lui prenant la main malgré le sort. Evidemment, Regina parvient à convaincre Wish-Henry qu’il n’est pas un méchant et qu’il ne peut la tuer, et il abandonne son plan, refermant aussitôt les portails.

Hook s’effondre au sol et Alice, qui est responsable de ses maux… se jette sur lui. Meuf, si tu veux sauver ton père qui ne peut pas être proche de toi, pleurer sur son cadavre, ce n’est pas un bon plan ! Derrière eux, Rumple décide de s’attaquer à Wish-Rumple en… donnant son cœur à Hook. Cela permet à Hook de survivre à une mort certaine, mais tue Rumple qui ne retrouvera donc pas Belle et Wish-Rumple qui ne peut apparemment exister si son double n’existe plus ? Je n’ai pas bien suivi toute la logique, mais on notera donc que c’est un joli sacrifice de Rumple après sept saisons à nous faire chier. Regina en est toute triste et le remercie de nous apprendre que les ténèbres finissent toujours par retrouver la lumière, tout en affirmant sa confiance d’un happy end pour lui. Oooo….Kay.

Personnellement, je ne pleure pas Rumple du tout car ça fait bien longtemps que je ne le supportais plus (même si avec Weaver, il était remonté un chouilla dans mon estime), mais j’ai bien aimé sa scène finale où, évidemment, il retrouve Belle dans un au-delà plein de fumée et de notes de musique qui ne sont même pas Histoire éternelle. Ce devait être trop cher de payer les droits.

Au château, Henry et Wish-Henry retrouvent Regina qui est toujours dans sa dépression post-mort de Rumple mais qui a la brillante idée de jeter un nouveau sort dans lequel chacun donnerait un bout de son cœur pour réunir tous les royaumes à Stroybrooke. Cela se fait et autant dire que la petite ville du Maine devient une sorte de mégalopole avec châteaux, fées et dragons.

Regina est emmenée dans le château royal où tout le monde l’acclame. L’ensemble des personnages de tous les royaumes sont là et ont décidé de faire Regina la reine de Storybroooke et de tous les royaumes. Eh ben, elle a fait du chemin notre Evil Queen. Bien évidemment, elle accepte mais est interrompue par l’arrivée de dernière minute

Et Regina devient ainsi The Good Queen. Malgré la réunion de tous les royaumes, il n’y a pas un méchant pour les arrêter et leur lancer un sort cette fois. Emma remarque que la nouvelle reine a enfin son happy ending, mais elle s’y refuse, préférant y voir non pas un début joyeux mais une seconde chance.

C’est long, c’est gnangnan et cheesy, mais je n’en attendais pas moins pour eux. On nous promet de nouvelles aventures, de nouveaux amours et on nous offre des jolis flashbacks de toutes les histoires des sept saisons pendant un discours de Regina sur ce que c’est que la vie. C’était joli comme tout et ça donnait quelques bons sentiments, même si ça manquait d’intensité par rapport à quelques épisodes précédents.

Malgré ça, c’était une fin réussie pour Storybrooke, et chaque histoire a eu sa fin, chaque lieu sa dernière seconde d’écran et… bim, c’était fini. L’épisode final n’aura pas réussi à me transporter tout à fait, truffé d’incohérences (il n’y a plus qu’un Hook dans la scène finale ? où sont passés les différents méchants des royaumes ? Comment est-il possible que tout le monde trouve ça cool d’avoir juste Storybrooke ? Comment tous les dirigeants acceptent de faire de Regina leur reine ? Comment le peuple laisse l’ex Evil Queen régner ? Comment… Ok, je m’arrête là) et de sacrifices que j’attendais depuis trop longtemps pour être triste ou les savourer. Et si j’ai aimé les derniers au revoir à la ville, on ne l’a tellement pas vu de l’année que j’ai trouvé dommage de ne pas refaire aussi un tour à Seattle. Puis, il faut bien que je reconnaisse que Jacinda m’a quelque peu manqué dans ces deux derniers épisodes la mettant totalement de côté.

Jamais satisfait ce bloggueur, c’est insupportable !

23.jpg

EN BREF – Cette septième saison aura su réinventer avec brio l’ensemble de la série et lui redonner un second (ou septième ?) souffle plus que nécessaire, même si très vite, elle se sera de nouveau perdu en cours de route. C’est amusant de voir que la saison a suivi le schéma de la série avec un excellent début, une bonne suite qui part dans le médiocre et qui parvient finalement à remonter la pente pour sa fin.

Bon, soyons honnêtes, cette septième saison n’était pas du tout nécessaire à la série, mais j’ai beaucoup accroché à son casting et à cet énième sort, ce qui m’a aidé à rester jusqu’à la fin. Je perds ma série où le happy end était une certitude et où les scènes mièvres faisaient légion, et une partie de moi en est triste, quand l’autre est bien contente d’en être enfin débarrassée. Dans l’ensemble, je n’arrive pas encore à me rendre compte que c’est terminé, il faudra sûrement attendre septembre pour que ça percute en l’absence d’une nouvelle saison – ou pire, quelques mois de plus pour que la série finisse par me manquer. De toute façon, je pense toujours à la série chaque fois que je fais les poussières tellement j’avais l’habitude de faire le ménage devant la saison 6.

Une page se tourne en tout cas pour ABC qui perd sa série la plus liée à Disney et pour tous les fans qui vont devoir survivre désormais sans le moindre livre de contes. Et d’ailleurs, puisque la série n’a pas osé le refaire cette année (ce qui est très dommage, mais logique vu l’expression anglaise consacrée qui a donné celle de « happy end »), j’ai bien envie de conclure ce dernier article Once Upon a Time de la manière la plus évidente qui soit : Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants.

24.jpg

> Saison 7