The Rookie – S07E05 – Til Death – 17/20

Ah ouais ! La saison prouve qu’elle a dans le ventre, enfin, avec trois intrigues qui se croisent et accélèrent vraiment le rythme de tout ce qu’il se passe. C’est bien simple, c’est excellent de voir se dénouer des situations qui trainaient en longueur depuis quelques épisodes. C’est agréable d’enchaîner et de voir que ça mène quelque part, pour une fois.

Spoilers

Il y a un tueur en séries dans la nature… et un autre qui veut tuer Bailey. Et un rookie mythomane ? Cela commence à faire beaucoup !

Les points faibles :

– L’épisode précédent finissait avec le retour de Bailey. Je ne l’aime toujours pas, donc c’est déjà un mauvais point… mais en plus, cet épisode nous dit qu’elle ne peut pas rester chez elle à cause de la menace de son ex. J’entends le problème, mais dans ce cas, pourquoi était-elle rentrée chez elle à la base ? Bref, on s’en fiche : Bailey est à peine de retour qu’elle est insupportable à être assignée à résidence chez Lucy et à vouloir avoir ses affaires. Enfin, c’est terrible : je la comprends et je serais sûrement comme elle, mais faut bien avouer que ce n’est pas intéressant comme retour. Autant rester en Allemagne si c’est ça. En plus, encore une fois, Nolan n’apparaît pas sous son meilleur jour à la stalker comme il le fait ; Bailey est insupportable à faire son enquête solo avec le type que Nolan a laissé filer dans l’épisode précédent… Y a rien qui va.

– Je ne comprends pas pourquoi Lucy et Tim récupèrent déjà les bleus qu’ils avaient avant leur punition. C’est un provisoire vraiment trop court et ça me fait presque de la peine pour Penn. Son arrogance est aussi chiante que celle de Nolan, mais il ne mérite pas d’avoir Tim sur le dos comme ça.

– J’adore l’acteur, mais je ne comprends plus à quoi sert Wesley dans la série : il me semble en trop et j’ai l’impression que les scénaristes forcent autant que possible pour l’ajouter à chaque épisode désormais. Le voir reprendre le travail sur un cas qu’il a foiré par le passé, ce n’est pas ouf, le voir foncer en voiture à travers la ville, un brin ridicule, le savoir en train de culpabiliser d’avoir innocenté un coupable… eh, t’es avocat, c’est ton taf, bien sûr qu’il y a des ratés dans ta carrière parfaite, non ? Quant à l’intrigue politique à son taf là…

– Comment ça John tombe dans le panneau de son ennemi qui part loin de LA juste parce qu’il y a ses empreintes quelque part ? C’est tellement, tellement, tellement une fausse piste pour que la police baisse son degré de vigilance !

Les points forts :

– Je continue de vraiment apprécier les deux nouveaux bleus. Ce ne sont pas des personnages que j’apprécie pour leur personnalité, mais vraiment pour ce qu’ils apportent à la série. Après tout, c’est le titre de la série et c’est bien normal de nous montrer des nouveaux pour faire des boulettes. Je trouve qu’ils complètent bien l’équipe, même si les scénaristes s’en donnent un peu trop à cœur joie pour les étoffer à chaque épisode. Par contre, qu’est-ce que Seth m’a fait rire avec ses deux copines ! Je comprends pourquoi Lucy s’interroge sur sa crédibilité : il a déjà tout du grand-méchant à venir.

– J’ai bien aimé l’intrigue de l’accident de voiture avec le flingue dans la boîte à gants et la fille dans le coffre qui se termine dans une maison d’étudiantes capables de se défendre par elles-mêmes. C’est tellement une histoire à l’américaine que c’en est hilarant.

– La série sait toujours écrire ses méchants : Novak, celui de cet épisode, est plutôt efficace en son genre (le genre psychopathe qui manipule son monde en étant idiot en même temps, réussissant à avoir un copycat qui enterre ses cadavres au même endroit que lui pour lui foutre des crimes en plus sur le dos).

– Petit plaisir de retrouver les agents du FBI de The Rookie : Feds. Je suppose qu’ils ne sont plus des bleus ? J’ai adoré voir comment cette intrigue partait en cacahuète super vite : j’adore Nyla, alors la voir se faire injecter un truc par surprise, ça ne m’a pas plu. Après, c’est une petite scène d’action qui n’aura pas trop de conséquences, mais bon, il y a un deuxième serial-killer dans la nature, alors je suppose que l’épisode suivant sera intéressant à suivre, ce qui est une bonne chose, car je compte enchaîner !

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The Rookie – S07E04 – Darkness Falling – 15/20

Je suppose que la série me donne une leçon : je me plains souvent des saisons qui n’ont pas de fil rouge, mais le fil rouge autour de Nolan et Bailey cette saison ne me plaît pas du tout. Heureusement, la série continue de se regarder toute seule et ça me fait un bingewatch sympa en ce début d’année. J’enchaîne donc les épisodes en espérant que ça va être une histoire vite réglée pour passer à autre chose. De toute manière, il neige, que faire d’autres ?

Spoilers

Bailey est de retour, mais n’a toujours pas de news de son ex. Le reste du commissariat continue de vivre sa routine.

Les points faibles :

– L’épisode précédent finissait avec le retour de Bailey. Je ne l’aime toujours pas, donc c’est déjà un mauvais point… mais en plus, cet épisode nous dit qu’elle ne peut pas rester chez elle à cause de la menace de son ex. J’entends le problème, mais dans ce cas, pourquoi était-elle rentrée chez elle à la base ? Bref, on s’en fiche : Bailey est à peine de retour qu’elle est insupportable à être assignée à résidence chez Lucy et à vouloir avoir ses affaires. Enfin, c’est terrible : je la comprends et je serais sûrement comme elle, mais faut bien avouer que ce n’est pas intéressant comme retour. Autant rester en Allemagne si c’est ça. En plus, encore une fois, Nolan n’apparaît pas sous son meilleur jour à la stalker comme il le fait ; Bailey est insupportable à faire son enquête solo avec le type que Nolan a laissé filer dans l’épisode précédent… Y a rien qui va.

– Je ne comprends pas pourquoi Lucy et Tim récupèrent déjà les bleus qu’ils avaient avant leur punition. C’est un provisoire vraiment trop court et ça me fait presque de la peine pour Penn. Son arrogance est aussi chiante que celle de Nolan, mais il ne mérite pas d’avoir Tim sur le dos comme ça.

– J’adore l’acteur, mais je ne comprends plus à quoi sert Wesley dans la série : il me semble en trop et j’ai l’impression que les scénaristes forcent autant que possible pour l’ajouter à chaque épisode désormais. Le voir reprendre le travail sur un cas qu’il a foiré par le passé, ce n’est pas ouf, le voir foncer en voiture à travers la ville, un brin ridicule, le savoir en train de culpabiliser d’avoir innocenté un coupable… eh, t’es avocat, c’est ton taf, bien sûr qu’il y a des ratés dans ta carrière parfaite, non ? Quant à l’intrigue politique à son taf là…

– Comment ça John tombe dans le panneau de son ennemi qui part loin de LA juste parce qu’il y a ses empreintes quelque part ? C’est tellement, tellement, tellement une fausse piste pour que la police baisse son degré de vigilance !

Les points forts :

– Je continue de vraiment apprécier les deux nouveaux bleus. Ce ne sont pas des personnages que j’apprécie pour leur personnalité, mais vraiment pour ce qu’ils apportent à la série. Après tout, c’est le titre de la série et c’est bien normal de nous montrer des nouveaux pour faire des boulettes. Je trouve qu’ils complètent bien l’équipe, même si les scénaristes s’en donnent un peu trop à cœur joie pour les étoffer à chaque épisode. Par contre, qu’est-ce que Seth m’a fait rire avec ses deux copines ! Je comprends pourquoi Lucy s’interroge sur sa crédibilité : il a déjà tout du grand-méchant à venir.

– J’ai bien aimé l’intrigue de l’accident de voiture avec le flingue dans la boîte à gants et la fille dans le coffre qui se termine dans une maison d’étudiantes capables de se défendre par elles-mêmes. C’est tellement une histoire à l’américaine que c’en est hilarant.

– La série sait toujours écrire ses méchants : Novak, celui de cet épisode, est plutôt efficace en son genre (le genre psychopathe qui manipule son monde en étant idiot en même temps, réussissant à avoir un copycat qui enterre ses cadavres au même endroit que lui pour lui foutre des crimes en plus sur le dos).

– Petit plaisir de retrouver les agents du FBI de The Rookie : Feds. Je suppose qu’ils ne sont plus des bleus ? J’ai adoré voir comment cette intrigue partait en cacahuète super vite : j’adore Nyla, alors la voir se faire injecter un truc par surprise, ça ne m’a pas plu. Après, c’est une petite scène d’action qui n’aura pas trop de conséquences, mais bon, il y a un deuxième serial-killer dans la nature, alors je suppose que l’épisode suivant sera intéressant à suivre, ce qui est une bonne chose, car je compte enchaîner !

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The Rookie – S07E03 – Out of Pocket – 13/20

Pourquoi j’ai l’impression que cet épisode est limite un meilleur premier épisode de saison que le premier ? Il repart sur des intrigues oubliées et n’est pas spécialement meilleur, mais certaines choses fonctionnent mieux en tout cas. Il y a toute cette nouvelle intrigue sur les bleus de cette saison qui parvient totalement à me convaincre. Ils avaient besoin de ça !

Spoilers

John fait une fixette sur un ennemi potentiel avant le retour de Bailey.

Les points faibles :

– Aucun souvenir de tout ce qu’il y a dans le résumé, c’est triste. En plus, il est question de Jason, l’ex de Bailey qui, par conséquent, est donc de retour bientôt. Merci, non merci. En plus, tout ça est une horrible intrigue où John fait ensuite tout ce qu’il peut pour NE PAS respecter la loi. J’ai trouvé ça dingue : pour une série qui veut montrer que la police n’est pas faite que de corrompus, c’est nul de montrer comment le héros passe son temps à être sur les limites. C’est toutefois le but de l’épisode de critiquer ça, alors c’est bien. Seulement, je me rends compte que je ne le supporte plus, moi, et le voir se jouer une mission solo n’aide pas du tout. C’est mauvais signe que le héros de la série soit insupportable et arrogant, non ? Franchement bien fait pour lui que ce soit un fail.

– Il faut vraiment que Lucy et Tim arrêtent les paris. C’était cool d’avoir Gray pour leur dire, beaucoup moins d’avoir Lucy qui relance les choses ou Rachel qui débarque à nouveau. J’ai l’impression que toutes les scènes de Lucy tournent autour de Tim d’une manière ou d’une autre et ça devient lourd que le personnage ne soit pas autorisé à avoir un peu plus d’indépendance.

– J’étais content de retrouver la vie perso de Nyla dans l’épisode précédent, mais dans celui-ci, ce n’est plus le cas. Les débats avec son mari, même en présence d’Angela et Wes, ça tourne trop en rond pour moi.

Les points forts :

– Le générique est de retour ! Rien que pour ça, l’épisode mérite deux points de plus, non ?

– J’adore le fait que les rookies changent de tuteurs… Cela dit, ça ressemble à une punition pour eux. Après, il est assez évident que Seth, celui de Lucy, a besoin d’un peu plus de stress pour mieux gérer le sien quand Penn, celui de Tim, a bien besoin d’apprendre à bosser avec des femmes. Il ne prend pas les ordres de Lucy et joue les héros sans écouter le bon sens ou les protocoles. Certes, les protocoles n’apportent pas toujours que des solutions, mais ils sont là pour une raison. C’est très bien d’avoir une intrigue qui voit les rookies se faire applaudir avant d’être punis ; mais une punition à la hauteur de ce que le commissariat peut se permettre.

– Si j’ai détesté John, j’ai aimé voir le commissariat se débrouiller pour lui venir en aide quand ils n’ont pas de nouvelles de lui. En plus, Celina est vraiment une collègue en or avec lui, donc ça fait plaisir de voir ça. La fin d’épisode fonctionne bien.

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Comment Younger s’offre une deuxième jeunesse

Salut les sériephiles,

Je vous préviens tout de suite : je n’ai rien de particulier à vous dire aujourd’hui, mais comme j’ai repris goût ces deux derniers jours à l’écriture d’articles un peu blabla, je me suis dit que j’allais continuer. Trouver un sujet pour écrire 500 mots n’a jamais été aussi simple, en plus.

En effet, un coup d’œil aux articles les plus lus du blog depuis une semaine vous aura permis de constater que ce titre d’article est certes très facile, mais aussi tout à fait véridique ! Younger a débarqué dans le catalogue Netflix mi-décembre et depuis c’est une avalanche de contenu Younger qui perce petit à petit dans mon fil Insta. Quel plaisir que la série s’offre cette seconde jeunesse vraiment bienvenue, mais quelle galère : ça me donne tellement envie de la revoir ! En plus, je n’ai jamais écrit les critiques de la saison 1 parce que j’avais tout bingewatché en un aprèm et que, bon, c’était y a dix ans et c’était le tout, tout, tout début du blog… Pourquoi nous la ramener aujourd’hui ?

Je me rends compte en effet que la série ayant été diffusée à un rythme fou (une saison tous les six mois parfois ?), je ne l’ai jamais vraiment revue… et donc j’ai oublié plein de choses ! Quel bonheur se serait de pouvoir enchaîner tous les épisodes, surtout que les sept saisons ne font que douze épisodes à chaque fois…

Et que m’en reste-t-il de cette aventure folle ? Le traumatisme de la scène de la chèvre (si vous ne l’avez pas encore vue, je n’en dirais rien), un livre qui prend la poussière dans ma bibliothèque (Marriage Vacation) et de bons souvenirs. Je veux dire, Lisa & Kelsey me manquent énormément quand il est question de rire devant ma télévision. Lauren aussi. Même le triangle amoureux chiant avec Josh et Charles (OK, c’est la base de la série) me manque. Et Diana et ses bijoux improbables aussi. Bref, je suis tellement jaloux des gens qui vont la découvrir seulement aujourd’hui !

Cela dit, le simple fait d’être sur Netflix ne justifie pas tout son succès ces derniers jours, je suppose. L’algorithme la met en avant puisque la série est du créateur d’Emily in Paris, et ça doit aider énormément. Seulement, ce qui explique probablement son efficacité aussi aujourd’hui, c’est un autre détail, et pas des moindres : c’est que la série se concentre énormément aussi sur la lecture et les manuscrits (forcément).

Je me rends compte ainsi qu’elle était en avance sur son temps : imaginez si elle commençait en 2026 ? La romance est devenu un véritable phénomène littéraire – et la romantasy aussi. De mémoire, la série avait son propre Game of Thrones avec justement ce petit côté spicy en plus, qu’on retrouve tout à fait dans la romance. C’est qu’à l’époque Game of Thrones était hyper tendance… Aujourd’hui, on est plutôt sur du Heated Rivalry et de la romance bien comme il faut (eh, même La Femme de ménage, en vrai, faudra que j’en fasse un article un jour, tiens).

Je sais, je sais, quand je dis que Younger est en avance sur son temps, j’abuse un peu : Booktube existait et cartonnait à l’époque… mais ce carton n’a rien à voir avec ce qu’est TikTok aujourd’hui pour la littérature. Vraiment, je me dis que le nombre de romans qui pourraient surfer sur la tendance d’une série comme Younger et faire leur promo dans cette série maintenant que c’est redevenu hype de lire est phénoménal. Et je me dis aussi que c’est ce qui peut expliquer son succès sur Netflix aujourd’hui, indépendamment du fait que ce soit une série hyper drôle, pertinente et vraiment efficace dans tout ce qu’elle raconte.

De là à espérer un jour un revival de la série, comme c’est tant à la mode et comme Suits a pu l’avoir à sa manière ? Si je critique tout le temps les reboots et les revivals (à juste titre pour Suits LA, bien vite annulée), je dois dire que je ne serais pas contre. La série me manque pour sa fraîcheur – Emily in Paris, du même créateur, est un carton aussi, mais n’est pas si fun en comparaison alors je n’ai pas accroché. Et puis, les actrices doivent s’ennuyer, en plus. Enfin, peut-être pas : Hilary Duff est de retour avec un nouveau single bien trop cool et sortira son album le 20 février. Elle m’a déjà préparé mon meilleur cadeau d’anniversaire, c’est trop généreux.  

Bref, pour répondre à la question que je pose dans le titre de l’article, finalement, cette deuxième jeunesse, la série se l’offre en capitalisant sur tout ce qui a fait son succès à l’origine et qui est encore terriblement à la mode aujourd’hui. C’est féministe, c’est décomplexé, c’est fun, c’est réaliste (mais si), c’est cru et c’est terriblement efficace. J’ai tellement envie de la revoir (mais toujours en VO, parce que la VF n’a pas le même charme… le sexe et le cru sonnent mieux en anglais, je pense)… Et c’est dispo sur Netflix, alors n’hésitez pas.

Mes critiques de presque tous les épisodes de la série sont toujours en ligne :

Et la série m’a inspiré tant d’articles, parmi lesquels (c’est dans le désordre et non-exhaustif) :

Aaaah. Cela me donne envie de revoir toute la série ET de reprendre les articles quotidiens. Une catastrophe, cette seconde jeunesse !