The Man in the High Castle – S04E01-03

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Épisode 1 – Hexagram 64 – 18/20
Quel début de saison ! Il ne faut pas longtemps pour se remettre dans l’ambiance de la série qui en une heure réussit à revenir avec toute sa force habituelle, que ce soit dans les scènes angoissantes, dans celles mystérieuses ou tout simplement dans les innombrables complications géopolitiques qui ne manquent pas de surgir – et d’ailleurs, de ce point de vue-là, la série en a encore de bonnes en réserve, avec des révélations qui donnent vraiment envie de voir toute la saison ! L’écriture de l’épisode est excellente pour faire monter la tension et l’émotion tout du long. Chapeau bas.

> Saison 4


Spoilers

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The Reich had poisoned his mind long before they killed him.

Eh quand même, cette série est tellement parfaite et complexe qu’il leur a fallu quatre minutes pour faire un RÉSUMÉ de trois saisons, en ne se concentrant que sur les parties importantes pour ce premier épisode. Et il aura fallu une minute pour que je sois à nouveau à fond dedans et que je saute de joie : Juliana se fait tirer dessus et change de monde, tombant dans un parterre de fleurs aux États-Unis. Blessée, elle est secourue par le John de ce monde-là accompagné de… son fils, Thomas. La tête de Juliana vaut de l’or !

Après le générique, c’est un an plus tard que nous nous retrouvons à une cérémonie en hommage à… Tagomi. Décidément, tout le monde meurt rapidement dans cette série. C’est bien triste. Il s’est fait tuer dans un attentat, sous les yeux de Kido. Un an plus tard, la cérémonie en son honneur est gênante, puisqu’il est dit que la violence entraîne la violence, et que c’est ce qu’il se passe à San Francisco. La cérémonie prend des allures de discours politique de la part de la famille royale, qui n’entend pas laisser ce crime être géré par l’armée.

Et pour ne rien arranger, les japonais apprennent que le Reich est passé en zone neutre, pour s’attaquer à Denver où l’on retrouve la ville en état de siège. Si on m’avait dit que je commencerai mon dimanche matin par une scène de guerre ! Je ne m’y attendais pas à celle-ci ; et apparemment, les habitants de Denver non plus. Notre pauvre Wyatt assiste à quelques meurtres de soldats de la Résistance.

Bref, les nazis prennent le dessus et ils récupèrent au passage un bon nombre de films du Maître du Haut Château… qu’un John au visage fermé décide de brûler. Il est de plus en plus froid et son année n’a pas l’air de lui avoir fait du bien. L’acteur est excellent, mais ça me rend triste de perdre le personnage comme ça. Il refuse en tout cas de dire si le Reich est responsable de l’attentat contre Tagomi ou de parler de sa famille.

L’écriture de l’épisode fonctionne bien, et on enchaîne donc sur Helen qui vit dans une ferme désormais, avec sa fille qui écoute une radio de la résistance avec des chansons interdites, notamment les chansons des noirs. Oups. La ferme appartient au frère d’Helen, et c’est lui le résistant qui n’hésite pas à le faire savoir à John quand celui-ci vient leur rendre visite pour un dîner de famille. Les tensions sont palpables, surtout quand il est question des films des résistants que John décrit comme « de plus en plus sophistiqué ». Tu m’étonnes. Je ne comprends pas trop son mensonge, ni la raison pour laquelle il abandonne l’espoir de revoir Thomas.

Après le repas, John prend quand même le temps d’offrir un cadeau à ses filles pour qu’elles le laissent tranquille avec Helen. Un an a passé et il estime que c’est largement suffisant comme temps qu’il a laissé à sa femme pour qu’elle aille mieux. Le truc, c’est qu’elle n’est pas prête à pardonner le Reich d’avoir tué son fils, parce qu’elle pensé évidemment que la pensée nazie est ce qui a tué son fils. Evidemment.

Elle refuse catégoriquement l’idée de revenir chez elle, même si John insiste pour dire que les filles ne sont pas en sécurité à la ferme. Elles ne le sont pas beaucoup plus dans le Reich, cela dit. Helen est alors brillante : elle rejette John en lui disant qu’elle ne le reconnaît plus. Ce connard décide ainsi d’embarquer ses filles dans son avion, ce qui énerve un brin leur oncle, mais que voulez-vous faire face aux forces armées du Reich.

Helen prend tellement cher dans ce monde. Après la mort de Thomas, elle perd donc ses filles qu’elle refuse de suivre, préférant ainsi s’opposer au modèle nazi. Elle reste donc en zone neutre, sans ses enfants. J’ai tellement de peine pour elle !

À l’ambassade japonaise, la tension politique monte, et les responsables de l’attentat contre Tagomi sont tous trouvés : les communistes noirs. Allons bon, ça manquait encore de racisme anti-noirs dans cette série, c’est sûr. L’échiquier politique est de plus en plus complexe, et la famille royale japonaise s’en mêle : la princesse essaie donc de se faire respecter comme elle peut par une armée qui ne l’écoute pas, parce que c’est une femme. M’enfin qu’importe, c’est elle qui a le dernier mot pour le moment : c’est elle qui a le sang royal. Le seul problème, c’est que ça nous laisse un chef de l’armée bien énervé de tout ce qu’il se passe et prêt à passer ses nerfs.

Les communistes noirs ? Ils sont bien organisés pour échapper aux contrôles, avec une nourrice pour une famille japonaise qui fait passer des armes à feu dans le landau du petit qu’elle garde. Flippant. Pour être sûre de réussir, elle avait en plus son mec qui faisait diversion en étant le suspect idéal. Il s’en tire malgré tout, puisque lui n’avait rien dans son sac.

Une fois chez eux, en revanche, ils ont la masse d’armes à feu… et ce n’est pas bon du tout puisque les japonais décident de faire une descente dans leur immeuble. Même si on ne connaissait pas encore ces personnages, il est difficile de ne pas les adorer immédiatement et de ne pas avoir peur pour eux quand les japonais se mettent à embarquer des hommes de manière aléatoire en promettant de ne pas les rendre si aucune information sur le meurtre de Tagomi ne leur parvient. Oh lala.

Des infos, ils en obtiennent, ce qui permet à Kido et ses hommes de faire une descente dans un entrepôt où il interroge un noir qui se dit innocent, mais dans l’entrepôt duquel les japonais retrouvent une arme identique à celle qui a tué Tagomi. La torture n’est pas chouette à voir, et on a un caporal japonais qui n’apprécie pas trop la scène, ce qui est rassurant. On a encore quelques personnes humaines de ce côté-ci du monde.

Le truc vraiment surprenant, c’est que ce caporal qui ne supporte pas d’avoir du sang giclant sur son visage est en fait… le fils de Kido ! Oula, je ne m’y attendais pas à celle-là, la série a donc encore pas mal de surprises en réserve.

De son côté, Wyatt mène toujours la Résistance comme il peut, mais il est déprimé des pertes du matin à Denver. Il décide donc de faire rentrer chez eux les hommes qui lui sont encore fidèles, notamment Lem, un soldat du BCR (qu’on découvre plus tard être la résistance communiste noire). Ce dernier remotive Wyatt et le regrette aussitôt quand celui-ci compte sur lui pour s’infiltrer et obtenir des informations supplémentaires. L’épisode se termine sur une rencontre entre Wyatt et la résistante noire que l’on a suivi plus tôt dans l’épisode, qui s’appelle Bell.

Juliana ? Finalement, elle est en Virginie. Elle a survécu à sa blessure et s’est fait un nouvel ami qui n’a aucune idée de son passé dans un autre monde (je me trolle tout seul avec La Reine des Neiges 2 à ce stade-là, c’est grave). Leur conversation permet d’en savoir un peu plus sur ce qui ressemble à notre monde, avec des envies d’aller dans l’espace plutôt que de détruire un Reich battu il y a bien longtemps.

Dans ce monde-ci, en tout cas, Juliana est devenue professeur de ce qui ressemble d’abord à du judo et s’avère bien différent finalement : avec l’aide de Thomas, elle apprend à des enfants comment méditer. Au passage, elle s’échappe donc dans un monde de méditation où elle aperçoit Tagomi qui lui dessine quelque chose avant de disparaître en cendres. Rassurant. Elle est finalement ramenée à un état d’éveil par Thomas et Helen, qui a donc le luxe d’être en vie dans deux mondes différents.

Juliana retounre finalement dans son état de méditation pour contempler les dessins de Tagomi, mais elle se rend compte qu’elle n’est pas la seule dans cet état de transe : elle aperçoit au loin de nombreuses silhouettes… L’invasion nazie ?

Les dessins sont finalement des mots en japonais que Juliana prend le temps de traduire : c’est l’hexagramme 64, qui signifie « pas encore complété ». Bien, c’est mystérieux.

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Épisode 2 – Every Door Out – 17/20
Si le début de l’épisode m’a beaucoup plus plu encore que l’épisode précédent qui était déjà génial, il y a toute une partie de l’intrigue de celui-ci qui m’a davantage déplu. C’est dommage, mais ça s’explique par quelques lenteurs et un acteur que je ne peux plus me voir en peinture – j’avais déjà bien cru le reconnaître dans l’épisode 1. Bon, en tout cas, cet épisode paraît être une transition, donc difficile de s’arrêter en cours de route !

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They have no sense of the multiverse.

L’épisode débute par Bell découvrant un bar clandestin dans lequel elle fait la rencontre de son futur compagnon, mais aussi d’Equiano. Ce dernier est le leader de la résistance communiste noire, mais c’est aussi un acteur de Supergirl dont je me serais bien passé. Je n’arrive pas à le dissocier de l’ennui que me provoque la série de la CW, et j’ai eu beaucoup de mal à accrocher à cette scène d’intro qui consistait à le voir faire un discours de recrutement efficace sur Bell, concrètement.

Quelques mois plus tard (années ?), on suit une réunion entre Bell et Wyatt (notamment) où elle lui rappelle que son but est la protection des Noirs. Le reste, elle s’en fiche un peu, parce que la mission d’Equiano est claire : il faut protéger les Noirs et c’est tout.

Finalement, elle accepte d’aider Wyatt et ses hommes à monter un attentat, parce que ça l’arrange aussi. L’attentat vise évidemment les japonais, l’ennemi commun du moment, et on en suit toute la préparation. Celle-ci ne plaît pas spécialement à Wyatt, parce qu’il est question de tuer publiquement des figures d’autorité, mais aussi des civils. Pour Bell, il n’y a pas de civils innocents : tout le monde profite du crime des japonais. Bref, c’est une résistante convaincue au point de monter un attentat, et elle est tout de suite moins appréciable que dans l’épisode précédent… même si j’ai trouvé ça bien amené, car on peut suivre la logique du personnage.

Il y a bien débat avec Wyatt, mais finalement, ils trouvent un terrain d’entente. Le problème, en revanche, c’est qu’ils prévoient d’attaquer la boutique de Robert. C’était cool de le revoir, mais j’ai eu un peu de mal à me faire totalement à cette intrigue, j’avoue. Ainsi donc, l’antiquaire a obtenu des œuvres inestimables pour un gala réunissant les officiels japonais, avec des grands noms de l’Histoire. Et c’est pour cela que la famille royale elle-même s’intéresse à Robert : la princesse lui rend visite. La scène est sympathique, mais ce n’est pas l’intrigue à laquelle j’ai le plus accroché.

On suit en tout cas les officiels japonais qui se préparent pour cette vente aux enchères, et ça permet de retrouver le fils de Kido, toujours en proie aux doutes et peu satisfait de la vie qu’il mène. Il est clairement torturé à l’idée de mettre sa médaille d’honneur, qui fait suite à une fusillade, vu ce qu’on en entend.

Pendant ce temps, du côté de la résidence accueillant le gala, on suit l’arrivée de Kido qui interpelle Wyatt pour qu’il démonte le barbecue américain qu’il ramène. Ce n’est pas possible, comme le souligne Robert qui est là pour l’accueillir. La Résistance est bien organisée, quand même, et ils réussissent même à tromper la vigilance de Kido, qui pourtant voit bien que quelque chose ne tourne pas rond.

S’il ne s’en occupe pas, c’est parce que son fils, Toru, ne s’est pas rendu à son entretien d’embauche du jour. C’est inacceptable, alors il rentre immédiatement chez lui pour lui dire qu’il a réussi à faire décaler son entretien au lendemain et surtout pour le confronter. Toru lui explique donc qu’il n’a pas eu la force de s’y rendre, mais Kido refuse de penser que son fils puisse être faible. Charmant.

En parallèle, Robert continue de se confier à Yukiko. Cette dernière l’aide bien durant tout l’épisode, parvenant à limiter ses faux-pas et le soutenant quoiqu’il arrive. Elle va jusqu’à lui offrir du thé dis donc, mais ce faisant, elle a attiré mes soupçons. Elle est trop parfaite, gentille et généreuse avec lui, non ? Bon, dans tout ça, on se retrouve surtout avec une tension amoureuse, donc.

Tension amoureuse d’autant plus évidente que la série enchaîne avec une scène de sexe entre Elijah et Bell, qui laissent Wyatt gérer l’attentat et déstressent comme ils peuvent en attendant le lendemain où tout aura lieu. Bell se met ainsi à se laisser aller à rêver, mais Elijah lui remet vite les pieds sur terre en lui disant qu’ils n’auront jamais d’enfant. Le monde est trop pourri pour ça, surtout pour les noirs.

De son côté, la fille de John reprend les cours, et ce n’est pas facile pour elle de se réadapter à un établissement qui a bien changé depuis la saison dernière. Nous sommes désormais en année zéro et tous les étudiants sont de petits nazis en puissance. Outre les brassards avec croix gammées, le moment bien choquant de cet épisode vient donc de la terreur de la prof de littérature qui se voit accuser de faire de la propagande anti-nazi parce qu’elle fait lire un livre suggérant que les juifs sont peut-être humains. Ouille, charmant.

Forcément, ça ne plaît pas à Jennifer, qui s’en confie ensuite à son meilleur ami, lui disant qu’elle n’aime pas ce nouvel ordre du monde où les professeurs ont peur d’eux et lui expliquant aussi qu’elle était en-dehors des limites du Reich pendant son voyage, et non à Chicago comme son père le prétendait. Elle en dit beaucoup trop, j’ai peur pour elle, sérieux, même si son meilleur ami, Henry, a l’air tout gentil.

Gentil oui, mais il reste un bébé-nazi quand même. Quand Jennifer se met carrément à lui faire écouter du jazz noir de la Zone Neutre, j’ai commencé à être vraiment flippé pour elle, et même pour lui, puisqu’il se met à danser. C’est un peu trop de liberté d’un coup, et ça ne manque pas : Amy, la petite sœur, les surprend, les interrompt et veut aussitôt les dénoncer.

Elle le fait donc à son père, parce que c’est ce qu’on lui a appris à l’école : il faut dénoncer les crimes, même ceux de sa famille. La petite est tellement lobotomisée, ça fait flipper cette série. Heureusement, John protège quand même Jennifer, disant qu’il s’agit de son vinyle tiré d’une enquête à Amy, pour qu’elle n’en parle plus. S’il en profite pour dire de faire très attention quand elle accuse les gens qu’elle aime, John n’oublie pas de faire une remontrance en bonne et due forme pour Jennifer, ado rebelle. Quant à Henry, il réussit à se barrer sans la moindre parole de John, ce qui m’inquiéterait plus que tout le reste à sa place.

Durant la nuit, Jennifer appelle sa mère en cachette pour se plaindre et pleurer au téléphone : elle ne supporte pas le Reich elle non plus, maintenant qu’elle a connu la liberté. Oh l’angoisse. Cette pauvre Helen est forcée de réconforter sa fille comme elle peut, mais ce n’est pas si simple. Et John entend tout, sans pour autant se montrer : il sait donc que sa fille n’est pas à sa place dans le Reich et que c’est une torture pour elle que d’être dans cette vie de contraintes. Oups.

Le lendemain soir, il lit une jolie histoire à Amy qui enchaîne ensuite avec plein de questions sur les noirs, ne comprenant pas pourquoi il y en avait en ville quand John était enfant et pourquoi il n’y en a plus désormais. John s’en tient au discours de l’hôtel : ils sont retournés chez eux, en Afrique… mais Jennifer les entend et confie à son père qu’elle sait très bien que c’est faux. Forcément, la radio de la Résistance lui a appris ce qu’il s’est vraiment passé : un génocide.

Après le générique, j’ai eu envie de chanter du Dido tellement la scène m’a fait penser à Roswell : on voit ainsi des silhouettes débarquer dans le tunnel de la saison dernière, mais cette fois-ci, ils reviennent bien de l’autre monde, celui qui ressemble comme deux gouttes d’eau au nôtre. Forcément, c’est terrifiant : les nazis ont envoyé des espions partout dans ce monde pour comprendre la défaite de l’Axe, mais aussi pour faire de l’espionnage industriel, inévitablement.

C’est bien ça qui est flippant : le Reich veut étendre sa domination à notre monde, et comment voulez-vous que notre monde se prépare à l’arrivée d’espion d’un univers parallèle dont il n’est pas au courant de l’existence. Pire que ça, le Reich a désormais une jolie carte 3D du multivers, et j’ai beaucoup aimé cet entassement de globes.

Bien évidemment, John n’a pas totalement abandonné l’idée de revoir Thomas. Je trouvais ça étrange dans le premier épisode, mais dans celui-ci, on le voit recevoir les informations d’un espion sur sa version alternative. Si le John de ce second monde n’est pas bien brillant, à être un petit vendeur d’assurance, le Thomas du 2e monde est plus cool que celui du premier : il est sportif et en pleine santé. C’est un meilleur nazi potentiel. De manière surprenante, on apprend aussi que John et Helen n’ont qu’un fils dans cet autre monde, et ça c’est étrange.

Malheureusement, ça se termine aussi pour John par la révélation que Juliana est en vie, puisqu’il l’aperçoit sur une photo…

Dans son monde parallèle, Juliana continue de mener sa vie, allant au cinéma et passant du temps dans un bar avec Russ. Le couple n’est toutefois pas un couple, comme Juliana le confie à Helen quand elle le lui demande. Oui, évidemment, il n’y a qu’un bar dans leur ville, donc Russ et Juliana tombent sur John et Helen. Cette dernière est tellement heureuse dans ce monde-là, ça fait plaisir à voir franchement.

Elle a toute confiance en John et elle demande même à Russ de danser ! Rien que ça ! Par conséquent, on suit Juliana et John en train de faire un slow eux aussi, et si on m’avait dit que je verrai une telle scène il y a quelques jours, je ne l’aurais pas cru. En plus, il est difficile de ne pas accrocher à ce John-là, il est tellement sympathique. Comme quoi, on peut être un gros connard dans un monde, et plutôt sympa dans un autre.

Enfin, plutôt sympa jusqu’à ce qu’il se mêle de ce qui ne le regarde pas, à savoir le passé de Juliana. Celle-ci teste de lui dire une part de la vérité : si elle dit à Helen qu’elle est amnésique de ce qui a précédé sa blessure par balle, elle révèle ainsi à John qu’elle sait qui lui a tiré dessus. Et quand il ne comprend pas et veut lui venir en aide, elle décide de se barrer grâce à la voiture de Russ.

Alors qu’il la raccompagne chez elle, ils entendent à la radio que le chef des chercheurs américains du programme nucléaire est mort d’une crise cardiaque. Juliana fait aussitôt le lien entre ça, les échecs des envois de navettes dans l’espace et… le Reich. Elle va jusqu’à indiquer mystérieusement à Russ qu’ils sont là pour tout faire saboter. Elle semble complètement tarée, honnêtement… mais elle a bien raison, évidemment. Et elle en a confirmation durant la nuit où elle se rend compte qu’elle est espionnée.

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Épisode 3 – The Box – 19/20
La tension remonte au cours de cet épisode, et c’est excellent, parce que c’est exactement ce que je voulais voir. La série est d’une telle richesse et d’une telle complexité, j’ai du mal à me dire que dans quelques épisodes il faudra lui dire adieu. Pour l’instant, je ne me sens pas tellement devant une saison finale. Au contraire, j’ai l’impression qu’il y a plein de nouvelles pistes à explorer…

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You are not my son.

On reprend cet épisode en zone neutre, où Helen est en voiture avec son frère, qui est tout nostalgique du passé. Bizarrement, Helen a pris la décision de passer à nouveau la frontière. Je ne m’y attendais pas à celle-ci ! Elle rentre donc bien rapidement dans son appartement où elle retrouve Amy, heureuse de la revoir, et Jennifer.

À peine rentrée, elle apprend que le Führer va venir dîner chez elle le lendemain… et ça ne plaît pas à John qu’elle l’apprenne si vite. La communication entre eux, c’est quelque chose : tout est dans le regard, dans le non-dit. Les conversations sont polies, cordiales et semblent correspondre à tous les codes du Reich, mais on voit bien que John craint une mauvaise réaction de sa femme. Il préférerait ne pas l’avoir au dîner avec Himmler, mais c’est impossible, évidemment.

Jennifer, elle, reproche le retour de sa mère à celle-ci dès qu’elle en a l’occasion : elle ne comprend pas comment elle a pu renoncer comme ça à sa liberté. Helen comprend que sa fille n’a pas l’intention de rester enfermée dans le Reich et elle fait tout ce qu’elle peut pour calmer son tempérament, parce qu’il est trop tôt et c’est bien risqué.

Une fois les filles confiées à la nourrice, Helen et John prennent le temps de parler sérieusement et ouvertement de la situation. J’ai adoré cette scène, où Helen lui explique que même si leurs sentiments ont changé, John a besoin d’elle : c’est une alliée, et pas seulement pour les apparences.

À San Francisco, Kido se rend compte que l’homme qu’ils ont arrêté pour le meurtre de Tagomi n’est pas coupable : même s’il est mort désormais, il avait un alibi. C’est triste comme tout, parce que Kido se laisse malgré tout réduire au silence par sa hiérarchie. Il ne cherche pas à résoudre le meurtre de Tagomi…

Du côté de l’attentat, tout est prêt à présent pour qu’il puisse être mené à bout. Wyatt et la Résistance se rendent donc sur les lieux, mais la Résistance est quand même composée d’un bon tas d’adolescents. Il les rassure comme il peut, et c’est l’occasion pour lui de parler d’une boîte dans laquelle il enferme tous les mauvais souvenirs. Pas si simple, pourtant.

Bell et ses hommes aussi sont là, à attendre l’arrivée de tous les officiels. Malheureusement pour elle, ce n’est pas près d’arriver, parce que Kido est retardé par les actions alcoolisées de Toru. Dépité de remettre sa médaille, il s’est ainsi bourré dans un bar et a fini par tuer un homme qui le dérangeait à lui demander de partir. Pas étonnant que Kido gère ça plutôt que le gala à la gloire du passé oublié de l’Amérique.

Toru ? Il confie à son père qu’il ne se pardonne pas ce que son unité a fait durant la guerre. Concrètement, il a massacré un village et il ne le supporte pas. Tu m’étonnes. Le problème, c’est que son discours est celui d’une résistance qui ne plaît pas du tout à son père : il lui explique donc qu’en Chine, les japonais sont en train de perdre, contrairement à ce que disent les médias. Et son devoir, il s’en fiche pas mal à présent, surtout quand c’est son père qui lui fait la remontrance après avoir abandonné ses devoirs de père de famille.

Bim, bam, boum, nous y voici : Kido pète un câble et décide de renier son fils, en le virant au passage de chez lui. Je m’y attendais, honnêtement. Dans tout ça, c’est sans Kido que la vente aux enchères commence pour Robert et les quelques autres officiels japonais. Wyatt décide de passer à l’action malgré tout, et c’est bien dommage parce que j’aimerai bien qu’on se débarrasse de Kido un jour quand même. C’est vraiment un méchant de série particulièrement horrible.

Et le pire, c’est qu’il apprend que Lem est de retour à San Francisco, avec un homme dont la description ne laisse aucun doute à Kido : le chef cuisto du gala est un Résistant. Il sonne aussitôt l’alerte, qui tombe au mauvais moment : les BCR entendent que l’attentat est compromis et décident d’abandonner Wyatt et ses hommes… jusqu’à ce qu’ils entendent les premiers coups de feu.

Dès lors, Bell culpabilise de les abandonner et décide de leur venir en aide. Et quand elle voit que l’une des cibles, Masuda, est encore en vie, elle sort carrément de son van où elle était en sécurité pour s’assurer de son assassinat. Kido et les autorités arrivent trop tard pour faire quoi que ce soit d’utile : l’attentat a bien eu lieu. C’est con pour eux quand même, ça s’est joué à quelques minutes – pour ne pas dire secondes.

Quant à Bell et Wyatt, ils s’en tirent ensemble, en vie… Pas comme le plus jeune des Résistants. Les terroristes ne s’en rendent pas compte immédiatement, les deux groupes étant trop occupés à se disputer de l’échec relatif des choses, mais ils ont aussi amené avec eux Robert. Surpris, celui-ci est en théorie bon pour être tué. En pratique, il s’en sort en décidant de livrer des informations capitales sur les japonais, puisque sa position lui permettait d’en savoir beaucoup après tout.

Dans le monde parallèle, Juliana retrouve Russ à qui elle a demandé de lui ramener… un flingue. Les États-Unis ! Il refuse toutefois de lui donner sans lui poser quelques questions, d’autant qu’il connaît son passé – celui de ce monde-ci, où elle est morte dans un accident de voiture avec ses parents, officiellement. C’est problématique.

Elle lui dit pourtant la vérité sur les menaces qui pèsent sur elle, et il lui confie donc l’arme à feu, comme si de rien n’était. Les américains ! Dans le même genre, Juliana apprend que Thomas envisage de rejoindre l’armée et qu’il est tout content de peut-être voir un peu d’action d’ici dix semaines. Flippée pour lui, elle lui explique donc que lorsqu’il aura une vraie raison de se battre pour quelque chose, il s’en rendra compte. En attendant, il ferait mieux de vivre. C’est une jolie philosophie de vie.

Lors d’une séance de méditation, Juliana se rend compte aussi que la silhouette qu’elle pensait être celle de Togami est finalement celle de John, le nazi. Et quand il lui tire à nouveau dessus, elle prend la décision de rappeler le John vendeur d’assurance pour lui parler de son passé, enfin.

Finalement, elle le fait parler de lui et on découvre que John, pendant la guerre, a eu peur de se laisser consumer par la soif de pouvoir. C’est beau, parce que ça correspond exactement au personnage de John que l’on connaît, et que Juliana veut battre. Elle demande donc conseil à l’assureur pour savoir comment vaincre le nazi, et il lui rappelle que ce n’est qu’un humain après tout. Et pour justifier la conversation avec lui, Juliana prend aussi le temps de parler avec John de Thomas, pour lui dire de lui raconter tout ce qu’il n’a jamais osé raconter de la guerre.

Malheureusement, il n’en aura pas le temps, parce que la scène suivante voit un nazi retrouver la piste de Juliana et tenter de l’assassiner. Elle est sauvée de justesse par John, qui est tué par le nazi. C’est con. Juliana parvient à s’enfuir, laissant l’homme de main nazi bien penaud d’avoir tué la version de son supérieur de ce monde parallèle…

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Atypical (S03)

Synopsis : En fin de saison 2, Sam avouait ses sentiments à Paige, Casey n’avouait pas explicitement ses sentiments à Izzie, Doug faisait comprendre les siens à Megan et Elsa… j’en sais rien, je m’en fiche d’Elsa, désolé. Ah, et Julia, ce sont les scénaristes qui s’en fichent, malheureusement !

Saison 1 Saison 2 | Saison 3

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Pour commencer, je continue mon visionnage de la série avec Pauline, comme en saison 1 et comme en avril dernier. Cela fait donc à peine plus de six mois que nous avons vu la saison 2, mais elle nous paraît beaucoup plus loin et floue que ne l’était la saison 1 dans notre esprit. Et du coup, nous sommes insupportables dès le résumé Netflix à nous rappeler à peu près des mêmes choses au même moment. C’est malin.

Enfin, on est toujours plus supportable qu’Elsa, même si elle était un peu moins agaçante en saison 2 (m’enfin quand même, le baiser interrompu Izzie/Casey, c’est impardonnable !) et même si je l’ai trouvée légèrement mieux écrite cette saison. M’enfin, je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler. En tout cas, avec cette saison 3 vue pendant le #WESéries et la saison 2 vue en avril, je peux compter cette série dans mon challenge séries 2019. Et croyez-moi, j’en profite pour en switcher une que je ne finirai pas ; l’occasion est trop belle.

Sur ce, c’est parti pour les critiques plus ou moins complètes des épisodes. Eh, ça va être long, accrochez-vous ! Petit changement sur cette page : vous avez d’abord les intros sans spoilers sur chaque épisode en haut de page, puis les critiques complètes en bas de page. Comme d’habitude, les titres d’épisodes de la partie sans spoiler vous permettent d’accéder directement à la critique complète. J’ai un peu retravaillé la présentation, histoire de justifier la publication de cet article presque 48h après visionnage de la saison ehe !

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S03E01 – Best Laid Plans – 16/20
Drôle de reprise, avec un rythme très haché et confus, mais ça fait plaisir de retrouver les personnages et de voir qu’ils n’ont pas tellement changé en notre absence. Après, c’est peut-être aussi ce que j’aurai à reprocher, il y a tellement peu de changements que je n’ai pas l’impression de partir sur une nouvelle saison pour l’instant. Ca devrait être différent dès l’épisode 2.
S03E02 – Standing Sam – 17/20
C’était beaucoup mieux, je trouve, on sent que la saison est lancée sur de nouvelles intrigues. Il se passe moins de choses, mais ça passe mieux, c’est plus fluide et c’est tant mieux. En plus, j’ai plus accroché aux gags, et j’ai ri. C’est toujours bon signe quand je ris.
S03E03 – Cocaine Pills and Pony Meat – 16/20
Les intrigues de cet épisode sont sympathiques, mais ça commence à traîner en longueur pour certaines d’entre elles, et ça me frustre de voir que ça va donc prendre toute la saison pour avancer plus. Mais bon, c’est parfois le principe des séries, il faut savoir ralentir le rythme pour savourer vraiment l’évolution des personnages. Après, il y a un personnage que je n’aime pas dans cette série (comment ça, vous ne le saviez pas déjà ?).
S03E04 – Y.G.A.G.G – 15/20
Wow, la fin est d’une violence, je ne m’y attendais pas là. En tout cas, la bande-son de cette série est toujours aussi exceptionnelle, c’est dingue. Quant à l’épisode, c’était un entre-deux, avec d’excellentes scènes très hilarantes et d’autres moins percutantes, dirons-nous.
S03E05 – Only Tweed – 16/20
Est-ce que c’était un épisode de trop ? J’ai eu du mal à tout suivre cette fois, jusqu’à la partie centrale de l’épisode, qui est excellente. Le seul problème, c’est qu’il se passe tellement de choses que j’ai l’impression qu’on passe à côté de certaines intrigues qui sont mises de côté en cours de route et qui mériteraient pourtant d’être davantage développées.
S03E06 – The Essence of a Penguin – 16/20
Voilà encore un bon épisode qui me rappelle ce que j’aime bien dans cette série et surtout dans ce personnage de Sam. La manière dont toutes les intrigues se croisent dans cet épisode est particulièrement habile, et je trouve que ça donne de la consistance à une saison qui commençait à battre de l’aile, l’air de rien.
S03E07 – Shrinkage – 17/20
Ce fut long, mais cet épisode fait avancer les choses. ENFIN. Tout se passe dans cet épisode, et ça fait un moment qu’on l’attendait. C’est du coup le meilleur épisode de la saison, dans lequel il se passe même des choses que j’espérais voir depuis la saison 1, parce qu’il y a des intrigues par lesquelles une série est obligée de passer un moment ou un autre, surtout quand il s’agit d’une sitcom.
S03E08 – Road Rage Paige – 18/20
Et hop, encore un meilleur épisode encore que le précédent. Tout avance de manière parfaitement fluide dans cet épisode qui oscille bien entre humour et drama. C’est très agréable à regarder et ça passe totalement bien de voir tout ça. Je suis content, ça me paraît meilleur qu’en saison 2 soudainement.
S03E09 – Sam Takes a Walk – 17/20
La frustration, la tristesse, les clichés, voilà un peu ce que j’ai ressenti tout au long de l’épisode. Cela ne l’empêche pas d’être un bon épisode, avec deux intrigues sur trois vraiment intéressantes. Bon, comme d’habitude avec cette série, il y a toujours l’intrigue d’un personnage à laquelle je n’accroche pas, c’est plus fort que moi.
S03E10 – Searching for Brown Sugar Man – 18/20
C’est une bonne conclusion de saison et/ou de série. Oui, il y a des pistes pour une saison 4 mais les scénaristes ont eu la sympathie et l’intelligence de régler tous les gros problèmes en un épisode. C’était un peu précipité dans le rythme, mais comme les solutions proposées me conviennent, je ne dirai rien de trop négatif.

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Saison 1 Saison 2 | Saison 3


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Épisode 1 – Best Laid Plans – 16/20
Drôle de reprise, avec un rythme très haché et confus, mais ça fait plaisir de retrouver les personnages et de voir qu’ils n’ont pas tellement changé en notre absence. Après, c’est peut-être aussi ce que j’aurai à reprocher, il y a tellement peu de changements que je n’ai pas l’impression de partir sur une nouvelle saison pour l’instant. Ca devrait être différent dès l’épisode 2.

Four out of five.

« On ne l’aime pas du tout, elle » me dit Pauline dès qu’elle voit Elsa à l’écran. On est mal barré ! Bon, on reprend dans cet épisode exactement là où la saison 2 nous avait lâchés… avec le problème qu’on avait à peu près tout oublié, à commencer par Paige sans voix et Sam. Ces deux-là se décident à être un couple pour de bon, maintenant que les sentiments de Sam sont connus au grand jour.

De son côté, Elsa se met à fumer et c’est reparti pour le festival du décolleté, alors qu’elle réussit à foutre le feu chez elle et envoie un SMS à Casey, histoire d’encore la faire chier alors qu’elle tenait la main d’Izzie.

« C’est toujours la mère qui fait chier », me dit Pauline. Pour défendre Elsa, elle était déprimée que son mari ne se pointe pas – faut dire, il était occupé avec sa nouvelle amie…

Un mois plus tard, Sam se rend à sa thérapie de groupe, et ça se fait avec le coach, pas Miss Whitaker. C’est une bonne idée pour retrouver tout le monde : la scène est à mourir de rire, mais elle provoque aussi une crise pour Sam quand il apprend que quatre étudiants sur le spectre de l’autisme sur cinq ne valident pas leur diplôme en quatre ans. Il passe alors son épisode bloqué là-dessus, forcément.

Il a de quoi stresser le pauvre. Il demande comme d’habitude de l’aide à Zahid. Ce dernier a décidé de devenir infirmier, et il demande à Sam de faire en sorte qu’il n’échoue pas. C’est mal barré. Faudrait déjà que Sam arrive à se concentrer sur autre chose que les statistiques, ou sur autre chose que Paige qui détourne avec brio son attention en lui disant qu’elle veut coucher avec. Allez, normal, rien que ça.

Le problème, c’est qu’il en oublie de s’inscrire à l’université – mais ça finira bien, grâce à Casey et des cours de fac bien peu demandés apparemment.

Autrement, Izzie était partie en Floride pendant un mois et elle revient pour une séance de jogging qui stresse Casey. Elle se fait belle comme elle peut, avant de voir Izzie… qui fait comme si de rien n’était. Allez, bon courage Casey, ce n’est pas gagné. Le seul problème, c’est qu’Evan sort toujours avec Casey, et il squatte toujours la maison. Elle passe donc ses nerfs sur lui et sa coupe de cheveux bizarre (je fais une fixette sur les cheveux, mais bon, si c’est Elsa qui leur coupe les cheveux, tout s’explique).

Il se passe plein de choses pour Casey dans cet épisode, parce qu’elle a un coming out à gérer, mais aussi une appendicite à vivre. Au moins, on la voit sur un lit d’hôpital, grâce à ça, et Izzie peut venir la réconforter ensuite. Bien sûr, Evan pense à faire de même et après une scène de gênance extrême dans le lit où ils sont trois, Casey s’isole, donne quelques bons conseils à son frère (merci) et finit par comprendre qu’Evan comprend que quelque chose ne va pas.

Il est vraiment un petit ami en or, à lui donner un cadeau tout choupi et personnel… mais bon, ça ne fait que retarder l’inévitable coming-out, alors c’est plus frustrant qu’autre chose, surtout quand Casey demande à Izzie de la couvrir pour le week-end suivant où elle dormira chez Evan. Quant à Paige et Sam, ils n’ont pas le temps de coucher ensemble car elle se barre dans une autre université… Est-ce qu’on est débarrassé d’elle pour quelques épisodes ?

Enfin, on retrouve (enfin !) Julia, enceinte jusqu’au cou, à une réunion où Doug et sa nouvelle amie expliquent aux flics comment s’occuper des personnes qu’ils croisent pour ne pas provoquer de problèmes mentaux chez ceux qui sont malades. La scène était sympathique, mais Elsa a trouvé le moyen de la gâcher bien vite. Pareil pour Julia : ça fait plaisir de la revoir, mais ça finit par m’agacer car elle se retrouve à devoir donner des conseils à Elsa plutôt que d’accoucher en paix. Et comme je n’ai pas du tout envie de vous parler d’Elsa, ben… on dira juste qu’elle a avoué à Doug qu’elle fumait. Mais je n’en ai tellement rien à faire d’elle, j’ai pas suivi.

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Épisode 2 – Standing Sam – 17/20
C’était beaucoup mieux, je trouve, on sent que la saison est lancée sur de nouvelles intrigues. Il se passe moins de choses, mais ça passe mieux, c’est plus fluide et c’est tant mieux. En plus, j’ai plus accroché aux gags, et j’ai ri. C’est toujours bon signe quand je ris.

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I’m exciting Evelyn.

Oh quel début d’épisode encore, parfait pour le Bingo (est-ce que les cactus sont des plantes ?) ! Par contre, Elsa est insupportable à encore vouloir tout gérer – je sais, c’est une maman, c’est normal en théorie, mais je n’accroche pas au personnage et je la trouve juste insupportable dans sa manière de faire.

Zahid rend visite à Sam pour son premier jour à Denton. L’arrivée à la fac est toujours l’occasion de changer l’équilibre d’une série… mais aussi celui de Sam, et chez Sam, c’est moins habituel et facile. Il survit étonnamment à l’étudiante chargée de l’accueillir, puis se fait remarquer par deux étudiants qui adorent aussitôt ce qu’ils pensent être son humour.

Le voilà donc au sein d’un trio pour être plus cool, comme Zahid lui a conseillé. Ils le forcent à sauter son rendez-vous avec son nouveau psy, Rudolph, puis lui donnent la bonne idée de venir vivre sur le campus. C’est rigolo, mais ça sent la mauvaise idée. Au moins, ça donne l’opportunité de voir Randall de This is us dans un nouveau rôle, celui de… Sam. Bon, IMDB l’appelle Lacrosse Sam comme c’est le sport qu’il fait, alors pourquoi pas.

J’ai adoré voir le soutien que lui apporte aussitôt Casey, car j’ai trouvé ça mignon de la voir aider son frère à s’adapter à son nouvel environnement et découvrir au passage que ses amis, le trio là, sont loin d’être des gens cools, en fait. Finalement, Sam prend donc la décision de ne pas aller vivre sur le campus, dommage, je trouvais que c’était une idée cool franchement.

Pendant ce temps, Doug et Elsa vont en thérapie conjugale, et Elsa est assez insupportable, c’est fou, non ? Je ne supporte pas son humour, c’est dingue comme je me sens irrité chaque fois qu’elle est là. Et c’est tout ce que je trouve à dire sur elle, alors qu’elle a ici une jolie scène et une jolie prestation d’actrice, à expliquer son premier mensonge l’aidant à devenir plus confortable avec sa tromperie. Sympa.

Doug le prend assez mal, mais c’est lui qui a demandé. Le seul problème, c’est que sa nouvelle amie dont je ne sais toujours pas le nom – Megan, ils le disent en fin d’épisode ! – l’appelle à la rescousse. Il se rend donc chez elle pour une mini urgence avec sa fille, avant de… mentir à Elsa sur les messages qu’elle lui envoie. Exactement comme Elsa en saison 1, donc. Aïe.

En parallèle, Casey reprend les cours et retrouve le copain d’Izzie qui est toujours aussi connard avec elle. Quand il leur apporte des milkshakes, j’ai eu espoir durant toute la scène qu’il finisse avec un milkshake dans la tronche, alors j’étais heureux quand c’est arrivé. Il n’y a pas vraiment de conséquences pour elle en plus, à part une rapide remontrance de la coach et moins encore de sa mère.

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Épisode 3 – Cocaine Pills and Pony Meat – 16/20
Les intrigues de cet épisode sont sympathiques, mais ça commence à traîner en longueur pour certaines d’entre elles, et ça me frustre de voir que ça va donc prendre toute la saison pour avancer plus. Mais bon, c’est parfois le principe des séries, il faut savoir ralentir le rythme pour savourer vraiment l’évolution des personnages. Après, il y a un personnage que je n’aime pas dans cette série (comment ça, vous ne le saviez pas déjà ?).

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College makes no sense.

Sam débarque en retard à l’un de ses premiers cours avant de comprendre que définitivement, l’éthique, ce n’est pas fait pour lui. J’ai adoré l’échange avec sa professeure qui n’a clairement aucune idée de son problème. C’était plutôt intéressant à voir, mais ça lance Sam sur une nouvelle étape compliquée : prendre des notes en cours.

Il essaie donc de prendre des notes de tout ce qu’il se passe, aidé par Zahid (avec une très bonne blague au passage), puis par Paige qui parle tellement qu’elle est clairement une très bonne idée pour prendre des notes. Pour se faire au rythme de la fac, il se sert aussi de son portable et planifie des alarmes pour pouvoir se rendre partout où il faut à temps (mais pas avant d’avoir volé le planning d’Elsa mouahaha).

Le seul problème, c’est que c’est difficile à vivre quand même comme transition, alors il n’arrive pas à dormir. Et Elsa l’aide aussitôt, du mieux qu’elle peut.

Elle l’aide donc à mieux dormir, et forcément Sam rate son réveil parce qu’il a oublié de mettre son réveil – ou juste de charger son iphone après s’en être servi toute la journée. C’était tellement prévisible, pas comme la balle qu’il se prend dans la tronche en arrivant à la fac. Qui rate encore un cours ? Sam. Il a au moins l’occasion de se faire un ami de Lacrosse Sam, de parler avec son père et… de décider de vouloir voir Rudolph. En fait, il n’est pas psy comme je pensais, il est juste là pour aider les étudiants à trouver leurs marques. Et ça permet à Sam de retrouver une partie de son trio de l’épisode précédent – Jasper. Oh, et Excited Evelyn prend des notes anonymement pour lui, c’est bien cool.

De son côté, Casey passe toujours tout son temps avec Izzie… Et Evan. Pourtant, la manière dont elle regarde Izzie laisse vraiment peu de doutes sur ses sentiments. Et quand Izzie lui propose de partir à Los Angeles avec elle, Casey est super excitée de s’y rendre. Bizarrement, ça ne plaît pas trop à Evan qui adore le Connecticut et n’a pas du tout envie de voyager autant que sa copine et la copine de sa copine (pun intended).

Il est bien dans sa petite vie Evan, surtout maintenant qu’il est livreur de pizza. OK ? Bof. Izzie fait quand même tout ce qu’elle peut pour être dans la vie de Casey autant qu’elle peut, et Casey n’a pas l’air de vouloir se rendre compte de ce qui est en train de se passer, mais putain, les scénaristes en font tellement, c’est fou.

Les actrices aussi, cela dit. Et Casey se retrouve en froid avec Evan lorsqu’elle décide de lui offrir un livre pour qu’il puisse choisir son futur et pourquoi pas aller à l’université aussi. Casey se rend compte qu’elle a été trop loin et ressemble à sa mère, alors elle retourne s’excuser auprès d’Evan, lui disant que tout ça, c’est parce qu’elle l’aime trop. MOUAIS.

Doug débarque chez lui avec Megan, et ça ne fait pas si plaisir à Elsa qui comprend qu’ils étaient en train de boire un verre ensemble. Il n’en faut pas plus pour que sa jalousie se réactive, mais en même temps, après le mensonge de l’épisode précédent, je la comprends un peu. UN PEU seulement, hein.

Sinon, Julia a accouché d’un petit Hanzo. C’est un prénom inattendu, ma foi, mais Elsa s’en fiche pas mal tant qu’elle peut continuer de raconter sa vie à Julia pour avoir des conseils gratuits. J’aime tellement cette actrice – non, je ne parle pas d’Elsa. Heureusement que Julia est là pour aider Elsa, en plus. Elle lui explique donc qu’elle n’est pas du tout en train de prendre du recul. Il y a tellement à faire pour elle.

Elle tente, mais elle n’y arrive pas : elle se remet à arroser les plantes de Paige alors qu’il ne faut pas ; puis elle rapporte son manteau à Megan, parce que cette dernière a réussi à l’oublier quand elle prenait un verre avec Doug. Elsa est toujours aussi gênante, en fait, je ne sais pas comment le formuler autrement. La tête de Megan résumait bien les choses… ou alors la scène avec les gants de New-York. GÊNANT.

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Épisode 4 – Y.G.A.G.G – 15/20
Wow, la fin est d’une violence, je ne m’y attendais pas là. En tout cas, la bande-son de cette série est toujours aussi exceptionnelle, c’est dingue. Quant à l’épisode, c’était un entre-deux, avec d’excellentes scènes très hilarantes et d’autres moins percutantes, dirons-nous.

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You’ve got a ghost girl.

Sam et Paige passent des heures en visio, mais après tout ce temps à parler seule, elle finit par s’inquiéter pour Sam qui n’a pas d’autres amis que Zahid. Il y a de quoi s’inquiéter, mais Casey est tellement géniale qu’elle s’amuse encore avec son frère. Tout ça pour finalement éviter de passer du temps avec Evan, encore. Faut dire il lui parle d’un chien qu’il aurait alors on a connu mieux.

Bon, finalement, l’idée est que le chien est en train de mourir et que son père en profite pour reprendre le contact et lui demander de venir avec sa sœur. C’est l’occasion de présenter aussi la nouvelle belle-mère, de leur dire que le chien va bien et d’essayer de voler l’argent mis de côté par la grand-mère pour les études d’Evan. C’est beau. Même Casey qui était là pour rester cool et convaincre Evan de l’être finit par péter un câble.

C’était génial et ça mène à un joli baiser avec travelling, à la Veronica Mars limite… Sauf que Casey n’a pas l’air si amoureuse que ça malgré tout, contrairement à Evan qui en est archi-fan.

De son côté, Sam est perturbé d’avoir perdu son crayon préféré et il passe donc sa journée à le chercher en arpentant les couloirs de la fac en regardant les pieds des gens jusqu’à ce qu’il retrouve Abby, une fille dont il ne connaît que les chaussures. Eh, ça lui fait une pote, même si elle semble complètement fan de lui à un point non rassurant.

Le seul que ça rassure, c’est Zahid : il est tellement heureux de savoir que Sam est invité à une soirée étudiante qu’il le force à y aller pour pouvoir s’y rendre lui aussi. Paige est ravie à cette idée… mais la fête est loin d’être une fête à l’américaine comme Zahid imaginait. Sam y prend son pied à faire des concours de dessin avec Abby et ses amis, mais Zahid ne rencontre l’amour que dans les poubelles de la maison, finalement. Elle s’appelle Gretchen et il passe directement 64h avec elle. Normal. She came in like a wrecking ball.

Elsa, elle, est toujours à faire ses réunions avec ses amies bizarres et à focaliser sur Cindy, la plante de Paige qu’elle a failli tuer. Elle est tellement gênante. Elle finit par décider de faire du tri chez elle pour donner des vêtements, parce qu’elle en a effectivement beaucoup, beaucoup trop. Et je suis sûr qu’elle a quand même l’impression de ne rien avoir en plus.

Finalement, elle obtient l’aide de ses amies, puis d’Izzie, parce que pourquoi pas. Elle s’incruste tellement dans la vie de Casey, c’est beau. Le tout est un peu gênant, avec une Elsa beaucoup trop proche des potes de ses gamins, comme toujours. Je sais, ça existe, mais ça me fait toujours bizarre, surtout quand les parents sont aussi intrusifs et fouineurs.

Même si Megan demande à Doug si Elsa est OK avec leur « amitié », il est évident rapidement que ce n’est pas exactement une amitié, hein. Et quand Doug confronte Elsa sur sa visite à Megan, il comprend bien qu’il est mal à l’aise et que ce n’est pas pour rien. Finalement, on ne le retrouve que sur la fin d’épisode à venir en aide à Casey et les autres car la voiture d’Evan est en panne.

Sinon, Paige faisait semblant d’aller bien à la fac depuis le début. En fait, elle se fait moquer d’elle, parce qu’elle ressemble à une souris (?), et finit par péter un câble, en balançant sa bouffe à ses colocataires. Je sens que c’est mal barré pour elle.

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Épisode 5 – Only Tweed – 16/20
Est-ce que c’était un épisode de trop ? J’ai eu du mal à tout suivre cette fois, jusqu’à la partie centrale de l’épisode, qui est excellente. Le seul problème, c’est qu’il se passe tellement de choses que j’ai l’impression qu’on passe à côté de certaines intrigues qui sont mises de côté en cours de route et qui mériteraient pourtant d’être davantage développées.

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I talk to Siri more than I talk to my mom.

L’épisode est un peu étrange du côté de la vie de Sam qui stresse à se préparer un « Socrative seminaire », où il obtient finalement un F, parce qu’il ne parle pas du tout alors que c’est une note orale. Forcément. Il se débrouille malgré tout pour faire craquer sa formidable prof qui lui propose de rendre un devoir écrit pour cette fois.

De son côté, Paige doit défendre son cas auprès d’un jury de l’université, parce qu’elle a quand même infligé des brûlures au premier degré à un autre étudiant… du coup, elle décide d’organiser un grand dîner qui est le centre de cet épisode, et ce n’est pas rien quand même, mais on y reviendra juste après.

Avant ça, Casey se réveille avec Evan dans son lit, et ce n’était pas tellement prévu comme ça, alors elle a peur de se faire choper par son père. C’était plutôt drôle, mais pas autant que le moment où elle attire autant que possible l’attention de sa famille pour qu’Evan puisse s’enfuir.

S’enfuir, il le fait, mais un peu trop bien : il ne se rend pas auprès de Doug pour bosser avec, mais il est aussi absent du dîner de Paige et Sam parce qu’il bosse. Pour le remplacer, Casey fait appel à Izzie et elles passent la soirée à se comporter comme deux vraies copines. Et je ne suis pas le seul à le dire, parce que c’est exactement ce que pense Gretchen, la nouvelle copine de Zahid.

Elle le balance même quand Evan finit par se pointer et se disputer avec les filles, mais pas avant qu’on assiste à une belle scène entre Paige et Casey qui oublie la tablette avec Paige dans les toilettes où elles parlaient. C’est juste l’occasion pour Paige de voir le pénis de Zahid, histoire qu’on s’amuse un bon coup avec un gag tout naze.

Finalement tout finit bien : Izzie décide de s’en aller (putain !), Doug offre une bougie à Elsa pour la consoler d’avoir croisé sa mère et fait une crise d’angoisse (pourquoi ? j’imagine que ça aura un impact plus tard) et Sam se contente d’avoir un C à son examen écrit.

Bien sûr, il reste à gérer la crise d’Evan qui ne s’est pas rendu aider Doug, parce qu’il a appris qu’il y avait un contrôle et qu’il est dyslexique. Lors de la réconciliation, Izzie est laissée de côté jusqu’à ce qu’Evan demande à Casey de ne rien lui dire. C’est si étrange.

Oh et sinon, Sam obtient un C à l’oral, ce qui est beaucoup mieux que son F, merci à Gretchen de l’avoir entraîné (donc tout le monde la déteste) ; mais découvre aussitôt que Paige a laissé tomber la fac, parce que la distance ne lui allait plus, j’imagine.

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Épisode 6 – The Essence of a Penguin – 16/20
Voilà encore un bon épisode qui me rappelle ce que j’aime bien dans cette série et surtout dans ce personnage de Sam. La manière dont toutes les intrigues se croisent dans cet épisode est particulièrement habile, et je trouve que ça donne de la consistance à une saison qui commençait à battre de l’aile, l’air de rien.

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You bought a canoe ?

On reprend dans la lignée de l’épisode précédent, avec l’arrivée de Paige après avoir quitté la fac. Elle a tellement honte d’elle-même qu’elle n’ose parler à Sam en le regardant directement dans les yeux. Elle nous fait une vraie Rachel Berry, finalement. Pleine de rêves, elle s’est rendue à la fac pour mieux découvrir que c’était dur de s’y faire des amis, qu’elle n’était pas à son aise là-bas et que c’était facile de s’enfoncer dans le shopping en ligne.

Elle me fait beaucoup de peine dans cet épisode, mais ça ne l’empêche pas d’être insupportable. Et puis, elle se remet vite de sa dépression en cherchant du boulot. Maintenant que Paige est rentrée, Elsa est forcée de dire au revoir aux plantes, mais même là, je n’arrive pas à accrocher à elle quoi. C’était tout de même mieux quand Paige lui rend ses plantes et prend un boulot de serveuse déguisée en pomme de terre, parce que cette fois, Elsa comprend qu’elle doit intervenir pour l’aider.

On continue de suivre les cours de dessin de Sam, aussi, même si c’est la première fois qu’on les voit vraiment. C’est que c’est le but de cet épisode aussi : son prof lui demande de dessiner l’essence d’un pingouin plutôt qu’un pingouin. Ce n’est pas gagné cette affaire. Comme il a besoin d’aide, il se tourne à nouveau vers Zahid.

Zahid est forcé par Gretchen d’abandonner quelques-uns de ses t-shirts qu’il refile à son boss, mais on sent bien que ces gags sont mauvais signes pour sa relation avec elle plus tard. Elle est si cinglée : elle contrôle tout ce qu’il fait et décide pour lui à peu près tout ce qu’il est censé aimer. Voilà qui finira mal.

En tout cas, Zahid aide Sam à se rendre plus régulièrement à l’aquarium, mais ça ne l’aide pas spécialement à comprendre ce qu’est l’essence du pingouin, surtout quand Zahid et Gretchen passent leur temps à s’engueuler plutôt qu’à l’amener sur place.

Une fois qu’ils y sont, Sam sauve tout de même la vie du pingouin qu’il observe en remarquant un changement de routine de sa part, et ça lui permet finalement de connaître son essence… il a peur des conditions extrêmes autour de lui et suit un planning bien régulier.

De son côté, Casey est vexée par sa dispute avec Izzie, et ma foi, moi aussi je suis vexé de savoir qu’elle lui fait la gueule parce qu’Izzie a engueulé Evan en révélant ainsi que Casey lui racontait sa vie. Même si elles se réconcilient à peu près, Izzie ne vient pas le lendemain à l’école, et Casey fait tout ce qu’elle peut pour obtenir de ses nouvelles.

Elle peut remercier Elsa de lui donner une bonne idée pour le coup : aller lui donner des vêtements pour ses frères et sœurs. On découvre ainsi que sa mère a disparu avant de revenir… et finalement Izzie revient s’excuser d’avoir eu ce comportement jaloux envers Casey. Pourquoi ? You know why. « Elle est toute… elle ne respire plus » comme dirait Poluss.

Enfin, Evan s’excuse auprès de Doug pour obtenir une seconde chance et passe ainsi la journée à l’observer au boulot. C’est l’occasion pour lui de se faire apprécier de Doug et de son collègue, parce qu’il fait du bon boulot à s’occuper d’un enfant pendant que les ambulanciers s’occupent de sa mère.

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Épisode 7 – Shrinkage – 17/20
Ce fut long, mais cet épisode fait avancer les choses. ENFIN. Tout se passe dans cet épisode, et ça fait un moment qu’on l’attendait. C’est du coup le meilleur épisode de la saison, dans lequel il se passe même des choses que j’espérais voir depuis la saison 1, parce qu’il y a des intrigues par lesquelles une série est obligée de passer un moment ou un autre, surtout quand il s’agit d’une sitcom.

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How was the bathroom ?

Et donc Izzie est restée dormir chez Casey, dans son lit, et ça ne semble pas la déranger pour dormir ? Dans quel monde, tu dors comme ça après une telle scène ? La réaction de Casey est tellement plus normale : elle ne dort pas, et elle finit par dormir, oui, mais par terre. C’est beau. Et ensuite, elle passe tout son épisode à éviter Izzie autant que possible, quitte à être vraiment peu douée à son entraînement d’athlétisme et à s’engueuler avec Evan.

Le vrai problème, c’est qu’Izzie pense alors que Casey l’évite parce qu’elle ne ressent pas la même chose qu’elle. Et on en arrive ENFIN au baiser, de nuit, sur le terrain d’athlétisme. Ce fut long à venir, particulièrement dans cet épisode, mais ça fait plaisir qu’il se passe enfin quelque chose. Eh, ça fait sept épisodes que ça dure, quand même !

Sinon, les cours d’éthique continuent toujours, hein, mais c’est pour apporter une introduction intéressante à l’épisode sur les dilemmes impossibles que Sam ne voit pas comme des dilemmes… jusqu’à ce qu’il soit confronté à l’un d’eux, en fait. Ouep, en faisant l’inventaire au magasin, Sam comprend qu’il manque une fitbit turquoise et comme il sait que Gretchen en a une depuis l’épisode précédent, il est évident que c’est elle la responsable.

Et ça met Sam dans l’embarras quand Casey et Evan lui conseillent de prévenir Zahid avant. C’est beau !

Julia revient enfin dans cet épisode. Je suis tellement frustré de sa participation aléatoire à la série ! Et le pire, c’est que sa vie continue et n’est toujours vraiment pas au point… malheureusement, on en saura pas beaucoup plus parce que Sam l’interrompt pour obtenir des conseils. Et comme d’habitude, c’est brillant : elle lui explique simplement que Zahid est en train de se perdre et de changer pour sa copine.

Il suffit donc de lui rappeler qui il est. J’aime ce conseil de Julia, mais il y a le problème que Zahid ne le prend pas si bien et devient agressif avec son ami. Et ce n’est que le début : les choses empirent quand Sam prend la décision logique de le dénoncer. Tout aussi logiquement, Zahid décide d’arrêter de lui parler : ils ne sont plus amis. C’est un bon cliffhanger, mais ça ne vaut pas le baiser des filles, interminable.

Elsa continue d’arroser ses succulentes, faut qu’on m’explique pourquoi ??, mais découvre des tickets pour les Fleetwood Mac. Persuadée que Doug va l’inviter à leur concert, elle en parle à ses amies et j’ai tellement hâte qu’elle découvre que c’est pour Megan, pas pour elle. Elle s’est remise à son look gênant de quand elle se pensait cool et elle finit par retenir ses larmes (merci pour le Bingo) quand elle comprend que Doug va bien au concert avec Megan. Le problème, c’est que ça ne m’intéressait pas plus que ça la tromperie de Doug, quoi. Elsa décide donc d’en arriver à la conclusion qu’il faut qu’elle rompe. OK, next.

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Épisode 8 – Road Rage Paige – 18/20
Et hop, encore un meilleur épisode encore que le précédent. Tout avance de manière parfaitement fluide dans cet épisode qui oscille bien entre humour et drama. C’est très agréable à regarder et ça passe totalement bien de voir tout ça. Je suis content, ça me paraît meilleur qu’en saison 2 soudainement.

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Wow you have pretty… everything.

Le baiser était long, mais on y revient encore. Elles sont tellement mignonnes ensemble… mais la parenthèse enchantée n’est qu’une parenthèse : elles tombent sur la sœur d’Evan. Casey se met à culpabiliser et décide d’aller parler à Evan durant la nuit, pour mieux se faire griller par Doug qui la prive de sortie, logique. C’est abusé quand même, parce qu’elle lui demande comment il aurait préféré savoir pour Elsa le trompant et il ne comprend pas qu’il est question de sa fille, pas de lui.

Heureusement, Casey peut compter sur Izzie pour être trop mignonne… mais Evan aussi l’est, et il revient la voir pour en savoir plus sur ce qui ne va pas pour elle. Admettons. Elle lui ment honteusement, il est à peu près sûr qu’elle le sait, mais elle ne dit rien pour autant.

Oh, elle finit par le faire, mais ça lui prend bien du temps et des conversations. Et c’est horrible à voir, parce qu’elle n’ose pas parler et qu’il comprend peu à peu ce qu’il en est. De manière logique, il est assez énervé et quitte la pièce, ce qui laisse Casey encore plus dévastée.

Elle peut heureusement compter sur Elsa – c’est bien la première fois qu’elle a une réaction humaine de maman aimante que je peux vraiment apprécier.

Trois ans plus tôt (oh putain), Sam se fait embaucher au magasin et rencontre Zahid. Admettons, c’est un flashback intéressant vu la situation présente, mais ça retarde toutes les intrigues à la fois. J’aime bien leurs interactions, au moins.

Dans le présent, Zahid refuse toujours de parler à Sam, et ça lui pose problème, parce qu’il aimerait lui parler de Paige. Il en a marre qu’elle l’emmène en cours, parce qu’elle s’énerve au volant et ça lui fait peur. C’est marrant, parce qu’il se lance alors dans une recherche d’un nouveau Zahid, et il n’y arrive pas, dans un montage avec de bons gags.

Il n’empêche que ça permet de bonnes scènes où Evan donne le meilleur conseil possible à Sam, à savoir demander à Paige comment elle va. Tout ça lui permet d’avoir droit à scène où il couche avec Paige, mais seulement après le moment. Il rentre ensuite chez lui tout heureux… pour découvrir que non, Evan ne sera finalement pas son nouveau Zahid, puisqu’il vient de rompre. Eh, j’ai tellement de peine pour lui (Sam ? Evan ? Les deux !). D’abord énervé, Sam est calmé par Elsa (décidément, elle fait trop de bonnes choses dans cet épisode) et se rend auprès de Casey avec qui il partage une super scène où il lui dit que Zahid lui manque. Ils ont le cœur brisé, quoi.

Sinon, Elsa revoit sa mère et se réconcilie avec elle devant un magasin. Ce n’était pas bien passionnant. De son côté, Doug en parle à son collègue, mais là aussi, j’ai eu du mal à accrocher. Où est passée Megan ? De toute manière, ils ne disent rien de la rupture à leurs enfants, mais bon, ça se comprend.

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Épisode 9 – Sam Takes a Walk – 17/20
La frustration, la tristesse, les clichés, voilà un peu ce que j’ai ressenti tout au long de l’épisode. Cela ne l’empêche pas d’être un bon épisode, avec deux intrigues sur trois vraiment intéressantes. Bon, comme d’habitude avec cette série, il y a toujours l’intrigue d’un personnage à laquelle je n’accroche pas, c’est plus fort que moi.

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They’re dead. It’s a mass grave.

L’épisode commence par Casey qui a toujours le cœur brisé, tout comme son frère qui aimerait retrouver son meilleur ami. C’est plutôt chouette, et il se met à dessiner sa rage, ce qui intrigue Abby. Je l’aime bien Abby, on l’a déjà revue dans l’épisode précédent, et ses gags passent bien. Elle fait une amie intéressante pour Sam.

Ce dernier ne parle pas plus que de son travail pour le cours de dessin à Paige, ce qui la frustre un peu après l’épisode précédent, mais ça fait de bons gags. Comme c’est Sam, il finit par oublier sans oublier Zahid en se concentrant uniquement sur un massacre de pingouins en Argentine. Et malgré cette nouvelle obsession pas très rassurante, toute sa famille le laisse tout seul.

Allez, ils envoient Paige le surveiller quand même. Seulement, au passage, il a retrouvé des affaires de Zahid dans son placard et il utilise donc sa rage non contre Paige, mais contre Zahid. Il va donc lui rendre son t-shirt, fait une grande scène publique et finit par accident à mettre le feu au t-shirt, et au magasin. Mais bon, tout va bien. Et le manager vit dans le magasin, ce qui explique le gaz qu’il allume par accident. Joli.

Bon, et sinon, je disais que la famille avait laissé Sam seul, mais c’est pour accompagner Casey dans une compétition sportive où elle a sa propre chambre avec Izzie. Le seul problème, c’est qu’elles commencent par se disputer, parce qu’Izzie découvre que Sam les a vu s’embrasser, et elle n’aime pas l’idée de faire de leur relation quelque chose de connu publiquement.

C’est abusé, et la réaction logique de Casey est de s’en confier à Sharice qui passait par là. J’avais totalement oublié l’existence de Sharice, mais je ne vois vraiment pas pourquoi Casey se dit que c’est une bonne idée de lui dire ça. L’ex meilleure-amie disparue cette saison finit par inviter Casey et Izzie à une fête avec l’équipe de Newton…

Une fois Casey et Izzie réconciliées, elles décident d’y aller, mais le baiser manqué entre les deux finit par provoquer une dispute. Izzie pense alors que c’est une bonne idée d’aller embrasser un garçon, plutôt que Casey. N’importe quoi !

Pendant ce temps, les parents retournent dans une maison de vacances pas loin de l’événement sportif de Casey et retrouvent un jeu de société qu’ils avaient fabriqué pour Sam. Et pas qu’un peu, c’est un vrai jeu leur machin franchement. Bon, les scènes ne sont pas trop mal fichues, avec Doug encore amoureux d’Elsa et qui lui fait savoir, à la fois avec la bouteille de vin et avec sa manière de toujours s’occuper d’elle aussi.

Finalement, l’épisode se termine sur ces deux-là qui se redécouvrent des sentiments après la victoire de Casey à sa course. Elsa lui coupe donc les cheveux, comme avant… sur un tapis. Je vous jure les séries ! Entre ça et les chaussures sur les canapés et lits dans cette série…

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Épisode 10 – Searching for Brown Sugar Man – 18/20
C’est une bonne conclusion de saison et/ou de série. Oui, il y a des pistes pour une saison 4 mais les scénaristes ont eu la sympathie et l’intelligence de régler tous les gros problèmes en un épisode. C’était un peu précipité dans le rythme, mais comme les solutions proposées me conviennent, je ne dirai rien de trop négatif.

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And more importantly, you need to drop the drama.

Doug doit se rendre New-York avec Megan, ce qui continue de poser problème à Elsa… C’est un bon test pour savoir s’ils vont se manquer et s’ils sont bien en couple. Megan revient soudainement dans la série, du coup, en appelant Doug pour lui dire qu’elle est à l’hôtel et qu’elle l’attend. C’est fou comme ça sent mauvais pour Doug, tout ça. En tout cas, Elsa retourne se confier à Julia qui m’aura bien trop manqué cette saison et qui lui fait comprendre que ce n’est pas la meilleure de ses idées de le laisser aller à New-York.

Elle décide donc de rejoindre Doug, mais celui-ci a fait un petit bisou à Megan avant de revenir auprès de sa femme pour savoir ce qu’il en était de leur couple, préférant travailleur leur relation que celle avec Megan.

Autrement, Paige recommence à être insupportable dans cet épisode à venir apporter un panier de réconfort à Sam. Il est stressé par ses examens, mais aussi par le mariage à venir de Zahid. Il veut l’en empêcher et peut compter sur l’aide inattendue d’Abby pour le retrouver. C’est une bonne intrigue qui permet de vraiment apprécier Abby à sa juste valeur pendant tout l’épisode.

Les scénaristes semblent se vouloir se débarrasser de l’intrigue Izzie/Casey en laissant Izzie accepter d’être embrassée en public, mais c’est finalement pour que la coach appelle Casey et lui explique que Los Angeles est intéressée par elle. Seul problème, ça suppose qu’elle change complètement son mode de vie : bouffe saine, pas de drama. Pas. De. Drama.

C’est mal barré tout ça, surtout quand elle commence directement en mentant directement à Izzie avant d’être embarquée dans le roadtrip pour retrouver Zahid et l’empêcher de se marier avec Gretchen. Bon, pas de quoi s’inquiéter vraiment, Netflix a spoilé son propre épisode avec une image de la fin en couverture de toute manière. Je ne m’attendais quand même pas à la rupture entre Gretchen et Zahid parce qu’elle aurait retrouvé son ex !

En chemin pour s’y rendre, Sam a embarqué Paige, qui semblait un peu jalouse d’Abby, mais avait surtout à gérer son propre stress et sa crise, avec un canoé à revendre. Comme elle le fait, elle se remet à conduire à peu près normalement – et on apprend que c’est finalement Sam qui l’achète, c’est tellement chou. La réaction d’Abby est clairement la meilleure.

Du côté de Zahid, le mariage est annulé, il souffre comme d’habitude et les réconciliations avec Sam sont rapides et mignonnes. J’ai aimé la scène avec l’Elvis du pauvre qui les fait redevenir meilleurs amis, c’était efficace. Pas plus efficace que le fait que tout le groupe s’arrête manger une pizza là où Evan travaille. C’est l’occasion de le revoir, d’avoir de vraies réconciliations et le conseil, surtout, de ne pas lâcher la course et de bien lâcher sa vie perso.

Finalement, j’ai adoré la fin qui voit Paige envisager de devenir la nourrice d’Hanzo… et même si c’est bizarre, elle est tellement douée que Julia décide clairement de l’embaucher, non ? Si ça peut lui permettre de revenir sur le devant de la scène pour une saison 4 éventuelle. Les pistes pour celles-ci sont sympathiques : Zahid propose à Sam de devenir son colocataire, Casey annonce à Izzie qu’elle renonce à tout pour la course (mais l’embrasse quand même) et Doug remet son alliance après une nuit de réconciliation (pendant, d’ailleurs) avec Elsa.

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EN BREF – C’était une chouette saison, mais on a mis un peu plus de temps que prévu à rentrer dedans, parce que le premier épisode reprenait un peu trop là où la saison 2 s’était arrêtée, et donc on n’entrait pas encore pleinement dans les intrigues attendues pour la saison 3. D’ailleurs, celles-ci ont mis trop longtemps à se mettre en place cette année, je trouve. Il faut attendre six épisodes pour qu’il se passe enfin quelque chose du côté de ce qu’on attendait dès l’épisode 1 – c’est frustrant et Netflix le sait bien vu les vignettes choisies pour mettre en avant la saison 3.

La série reste vraiment plaisante dans l’ensemble et j’espère qu’on aura une saison 4 car les pistes ouvertes en fin de saison peuvent être intéressantes et chouettes à suivre. Cela dit, les scénaristes ont bien compris que sur cette plateforme, il était rare d’avoir plus de trois saisons car ça n’attirait plus de nouveaux abonnés… Je garde les doigts croisés : la série a plein de retours positifs du côté de la critique quand même !

Saison 1 Saison 2 | Saison 3

 

 

Les scènes les plus érotiques

Salut les sériephiles – et ceux qui ne passent pas par ici habituellement mais que le titre a attiré,

En ce vendredi, on se retrouve pour un TFSA un peu spécial, puisqu’il est dans la lignée de celui sur les séries les plus hot. Bref, c’est le genre d’articles qui attire, je le sais bien, mais qui est aussi beaucoup plus compliqué à écrire. Je ne peux même pas m’en prendre à Tequi du choix de ce thème : elle l’a mis dans sa liste parce que je lui ai suggéré après une blague d’une amie qui m’avait vu écrire celui sur les personnages qui font fantasmer. Cam, si un jour tu passes par-là, sache que j’ai eu un élan de haine soudain en repensant à ta blague qui devient réalité aujourd’hui !

Spoiler alert : Westworld, HTGAWM, Dollhouse, True Blood, Sense8…

Résultat de recherche d'images pour "jack falahee"Allez, personne ne me force à rien de toute manière, voilà donc les scènes qui me sont venues en tête. Attention les yeux (non, ça reste un article autorisé au moins de 18 ans quand même… pas comme les scènes dont il sera parfois question).

  1. How to get away with murder

Je vais commencer cette semaine par tricher et ne pas vraiment proposer une scène en particulier. Il y en a tellement dans cette série que c’est difficile de choisir un seul moment. Tout n’est pas toujours érotique, cela dit. Image associéeDans les scènes les plus marquantes, je retiens celles de Connor en saison 1, parce qu’il les enchaînait, Wes et Rebecca et, bien sûr, Michaela, surtout avec Gabriel, d’ailleurs. Ou Marcus. Ou n’importe qui qui n’est pas Asher, ce tue-érotisme quoi qu’il fasse. Il y a eu une jolie scène où tout le monde faisait l’amour en même temps, aussi, en saison 3 il me semble. En revanche, je ne saurai pas expliquer pourquoi, mais les scènes de Frank, Laurel, Annalise ou Bonnie, en général, ça ne me semble pas si érotique que ça. Ca peut même être gênant, ou juste paraître longuet. Le truc, c’est que Frank/Laurel, on en a bouffé pendant ces six saisons !

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  1. Logan – Westworld

Toute l’intrigue de Logan en saison 1 est une carte de visite idéale pour nous vendre la version la plus érotique possible du parc, et ça a fait son effet puisque j’y ai pensé en préparant son article. Il y a eu plein de scènes de nu dans cette série, et toutes n’étaient pas toujours érotiques, loin de là. Mais Logan, habillé ou non, il vend toujours du sexe : c’est comme cela qu’il voit le parc (et la vie ?), et il ne se prive pas pour le dire. Cela donne lieu à de sacrées scènes. La plus érotique n’est même pas l’orgie, d’ailleurs, j’ai plus en tête un plan à trois (dès le deuxième épisode ? Il faut que je revois la série, je ne sais plus) ou les scènes où il cherche à exciter William pour qu’il profite enfin du parc. C’était hot, c’est tout.

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  1. Victoire & Sacha – Plus Belle la Vie (si, si)

Allez, c’est totalement what the fuck comme choix et ça va vous faire fuir du blog avant les meilleures scènes, mais voilà, je suis complètement sous le charme du personnage de Victoire depuis toujours. Et même si je déteste vraiment le personnage de Sacha, il n’y a pas à dire, ces deux-là dégagent une tension érotique folle. « Je ne pensais pas qu’une chambre d’hôpital pouvait être aussi érotique » qu’il lui dit le lendemain de leur rencontre ! Si ça c’est pas un signe qu’ils devaient finir ici. Comme il ne faut choisir qu’une scène, j’hésite donc entre celle de leur premier baiser (en novembre 2010, ouille), ou la première fois qu’ils se sont retrouvés vraiment après le suicide de Victoire (en décembre 2018, me semble-t-il ?). Ouais, bon, ce couple t’façon, à chaque fois, ça le fait (mais bizarrement, les scénaristes font une fixette sur la scène de la décapotable, alors que paradoxalement, je trouve que c’était la moins érotique du couple. Elle en montrait sûrement trop, or on sait tous que l’érotisme, c’est aussi de ne pas trop en montrer parfois… La force de la suggestion !

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  1. Jason & Amy – True Blood

La saison 1 de cette série est peut-être ma première saison de série un peu plus adulte. La moiteur qui se dégageait de la série me donne des années après encore envie d’être en vacances d’été chaque fois que j’en entends le générique. Ce générique (ces paroles !!) à lui seul est déjà un sommet d’érotisme, non ? Maintenant, ajoutez à ça Ryan Kwanten et Lizzy Caplan, et la température monte de plusieurs degrés elle-même. Je ne suis vraiment pas du tout fan de la drogue de manière générale, mais franchement, quand Jason & Amy prenaient du V ensemble, c’était érotique à souhait. Leur trip faisait toujours envie, peut-être aussi parce qu’il était toujours l’occasion d’un peu de poésie dans ce monde de brute. En revanche, la métaphore finale avec Amy qui s’envole n’est jamais tout à fait passé, je suis encore dégoûté de la conclusion qu’a eu ce couple qui reste aujourd’hui mon préféré de la série.

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  1. Sense8

Evidemment. S’il fallait n’en choisir qu’une, ce serait la scène finale de la série. Plus de deux heures d’épisode sans la moindre orgie ? Ce n’était pas possible avec eux ! Et pourtant, c’était une belle économie de la garder pour dire adieu à ces personnages. Là, on est sur le comble de l’érotisme, avec une jolie musique, de la nudité qui suggère plus qu’elle ne montre, et de quoi satisfaire tous les goûts.

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La réplique qui résume le mieux la série.

Comme pour la drogue de la scène précédente, je ne suis pas spécialement pour les orgies du tout, mais cette scène avait une puissance érotique non négligeable, quand même. Elle est juste belle à voir et revoir, et elle obsède.

Voilà pour moi aujourd’hui ! Il me reste à préciser que j’ai mis de côté certaines scènes de Nip/Tuck, Sex & the City, Unreal, Suits ou encore The Leftovers et même Buffy. Puis Dollhouse, puis Amy Acker, d’ailleurs. C’est inévitable quand on regarde autant de séries… mais bon, je n’allais pas non plus vous rédiger toute une encyclopédie. On dira que je me garde un jardin secret aussi, non mais, bande de voyeuristes !

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(je vous comprends)

Bilan séries du mois de septembre

Salut les sériephiles,

Le mois de septembre est passé à toute vitesse, mais puisque nous sommes en octobre, il faut bien se poser et prendre le temps de regarder les saisons qui se sont terminées en septembre… Enfin, plus exactement, celles que j’ai vraiment terminées en septembre, parce qu’il y en a que j’ai laissé se terminer sans les regarder pour le moment. Au moins, ça me permettra sûrement d’avoir des choses à écrire dans l’article sur le mois d’octobre et de m’éviter la galère que je rencontre aujourd’hui avec cet article qui a eu du mal à atteindre les 500 mots, parce que vous allez voir, il y a peu de séries dont je peux parler ici.

406

Séries terminées

Preacher (S04) – C’est la catastrophe cette année, toutes mes séries touchent à leur fin. Du coup, cette dernière saison apporte une belle conclusion à l’histoire, mais elle ne marquera pas tellement les esprits pour autant, je pense. Elle est à l’image de la série : c’est réussi, mais le rythme est inégal selon les épisodes. Au moins, je suis content de voir les scénaristes aller au bout de leurs délires, car ça m’aurait dérangé que ça finisse en queue de poisson ! Note moyenne : 17/20

105

Séries annulées

Grand Hotel (S01) – La nouvelle est tombée il y a quelques jours, la série d’été qui était un parfait guilty pleasure est annulée. Je suis dégoûté, car les pistes proposées en fin de saison pour une saison 2 étaient très intéressantes. En attendant, on nous laisse donc sur une saison 1 qui a au moins une intrigue complète. Il ne reste finalement que peu de grandes questions à la fin de ces quelques épisodes, mais ça n’empêchera pas que ça me manquera de ne plus retrouver ces personnages que je me voyais déjà suivre durant quatre ou cinq étés ! Note moyenne : 16,5/20

603

Séries renouvelées

Younger (S06) : La série a réussi à me surprendre avec cette sixième saison qui est l’une de leurs meilleures ! J’ai adoré les rebondissements et l’impression d’avoir l’équivalent de trois saisons en une seule tellement tout va vite. Bizarrement, ce rythme qui pourrait être dérangeant prend bien, avec seulement un épisode que j’aurai trouvé en-dessous de cette année. Très heureux de la savoir renouvelée pour une septième saison puisque la fin est un cliffhanger assez bien fichu lui aussi. Note moyenne : 17,5/20

Voilà, c’est un total de trois séries terminées en septembre, on est bien sur une mini-catastrophe comme je le disais en début d’article – catastrophe pour mes statistiques annuelles. Une chose est sûre, vous n’aurez pas un top 70 au mois de décembre, car je suis loin des 70 saisons en 2018/19. Pourtant, j’ai vu un sacré paquet d’épisodes en plus… mais ça, c’est à cause des rewatchs et des Plus belle la vie (deux ans en deux mois, je me suis bien amusé).

En même temps, quand je regarde les épisodes que j’ai à voir dans les jours et semaines à venir, je suis surtout sur des débuts de saison plutôt que sur des fins, alors octobre risque d’être un peu vide aussi en fin de saison. C’est normal, vous me direz, septembre/octobre, c’est le retour des séries, pas le moment de leur départ… N’en déplaise à AMC !