Why Women Kill – S01E08-10

Épisode 8 – Marriages Don’t Break Up On Account Of Murder — It’s Just A Symptom That Something Else Is Wrong – 18/20
Les choses s’accélèrent encore un peu plus dans cet épisode où l’on sent bien que les intrigues dérapent les unes après les autres pour mener aux meurtres attendus depuis le premier épisode. Tout cela se fait avec beaucoup d’humour, des réflexions sur la société et son évolution, mais aussi du drama bien dosé. Quant aux acteurs, ils sont vraiment géniaux dans cet épisode. C’est nul de me dire que c’est la dernière fois que je me regarde ce casting, parce que même si c’est renouvelé, c’est une anthologie.

> Saison 1


Spoilers

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Good Lord, are we taking a vacation or fleeing the nazis?

Je suis absolument incapable d’expliquer ce qu’il s’est passé pour que je laisse tomber cette série à trois épisodes de la fin de sa première saison alors que je l’adore vraiment. La vie est passée par là, le titre m’a fait flipper par sa longueur et voilà. Ensuite, je me suis dit que j’attendrais la fin pour tout rattraper d’un coup, et, comme d’habitude, ça finit par ce moment gênant où je ne trouve pas le temps de caser trois épisodes d’un coup. Plutôt que de me forcer à en regarder un par semaine de manière logique et raisonnable. Bref, le #WESéries est la parfaite excuse pour enfin terminer cette première saison !

Comme toujours, l’introduction de cet épisode est bien fichue, avec une petite « interview » au lit des amoureux de la saison : April, Tommy et Jade. C’est beau comme approfondissement des personnages et comme manière de déjà apporter de l’humour. De toute manière, la série n’en finit plus de trouver des gags à apporter.

Ainsi, dans les années 60, Beth-Ann apprend à Sheila qu’elle a menti à Rob, et Sheila pète un câble dans la rue… avant de tout de suite lui apporter une solution pour rendre plus crédible son mensonge. Pour cela, elle utilise son neveu, un médecin, qui est confus face à la demande de Beth-Ann, mais l’aide malgré tout. Et Beth-Ann peut annoncer grâce à ça un nom de cancer à Rob, avant de lui expliquer qu’elle n’a plus que six mois à vivre.

Ensuite, elle décide de revoir April pour l’aider dans sa grossesse, à sa manière : elle tente de la forcer à déménager en lui proposant des jobs bien loin. En fait, April a d’autres idées en tête : elle a décidé d’avorter, mais c’est encore illégal à cette époque. Quelle angoisse ! Elle est forcée de le faire dans un appartement miteux, et ça inquiète énormément « Sheila ».

Beth-Ann se sent forcée de lui expliquer qu’elle a eu une petite fille qu’elle a laissé mourir en laissant le portail du jardin ouvert. L’angoisse. Elle le fait non pour culpabiliser April, mais pour lui dire qu’elle est comme sa fille et qu’elle ne veut pas la voir faire n’importe quoi. Une fois chez elle après avoir empêché l’avortement, Beth-Ann explique toutefois à Sheila qu’elle envisage un monde imaginaire et parfait dans lequel elle et Rob pourraient élever l’enfant.

Les deux meilleures amies se retrouvent donc à s’engueuler et Sheila est mise à la porte. Ce n’est pas le pire de cet épisode : April se rend dans le bureau de Rob pour lui annoncer qu’elle est enceinte, quand même.

Du coup, Rob décide de lui demander de l’épouser, rien que ça. C’est assez logique en même temps : il pense que sa femme va mourir dans six mois. Quel connard ! Beth-Ann prend super mal la nouvelle et s’évanouit dans la rue. Aïe.

Dans les années 80, Simone fait les magasins avec son mec, et ça manque clairement de discrétion pour un couple censé vivre cachés. Ils parlent super fort de leur voyage à Paris et des ébats sexuels européens qu’ils veulent avoir, on a connu plus secret, quand même. De toute manière, je pardonne cet écart supplémentaire dans la logique de la série parce que les répliques de Simone sont excellentes.

Excellentes, oui, mais pas assez pour la protéger de la tempête qui arrive lors d’un dîner en ville où la femme d’un médecin, qui lui sert d’infirmière, débarque aux toilettes pour la prévenir que Karl est homosexuel, mais aussi qu’il a cette « nouvelle maladie que les gays propagent » dernièrement, à savoir le SIDA. La tristesse.

Simone n’était pas prête, vraiment, et elle passe donc sa soirée à se murer dans le silence, ce qui inquiète Karl. Il la confronte donc et est bien triste de découvrir qu’elle connaît la vérité. La scène est tellement puissante : Karl pense d’abord qu’elle a peur pour elle, mais ce n’est évidemment pas le cas. Lucy Liu est magistrale, comme toujours, à jouer la peur et la tristesse pour Karl.

Simone décide immédiatement d’annuler son voyage et elle rompt au passage avec Tommy, qui ne comprend pas sa décision de ne pas s’occuper de lui. Quand même, c’est pourtant évident. Le problème, c’est que Tommy se met à boire pour oublier son chagrin. Avant de prendre le volant. Evidemment, cela provoque un accident et ça termine bien mal pour cet épisode : à l’hôpital, la mère de Tommy découvre que son fils a un tatouage de Simone. Oh, pas avant d’avoir révélé qu’elle était au courant pour Karl cependant, donc ça craint vraiment beaucoup pour la suite de cette intrigue.

Enfin, en 2019, on retrouve Taylor et Jade autour d’un café. Taylor la voit comme sa dernière chance de ramener Eli à la sobriété, sauf qu’elle est surtout la raison pour laquelle il a recommencé à se droguer. Mais ça, elle ne le sait pas. C’est bien dommage parce qu’elle lui confie bien trop d’informations : le code de son portable, son plan de récupérer l’argent d’Eli pour l’empêcher d’être stupide et généreux pour tout le monde, son intention d’appeler le père d’Eli pour savoir ce qui le fait retomber dans la drogue…

Aha, Jade voit bien que la conversation tourne clairement à son désavantage et elle réoriente évidemment les choses comme elle peut. Quand elle rentre, c’est pour découvrir qu’Eli lui a en plus acheté une magnifique voiture pour la remercier de l’aide qu’elle lui a apportée. Quelle idiote de se laisser avoir par Eli, qui est clairement trop drogué. Certes, il tient sa promesse de la protéger, mais sur le long terme, ce n’est pas viable du tout.

Et même quand Taylor vient confronter Jade sur la voiture, l’amante refuse totalement de rendre la voiture, trop heureuse qu’elle est d’avoir enfin la reconnaissance qu’elle pense mériter. Je veux bien, mais elle devient une sacrée connasse ensuite, à ne pas reconnaître qu’elle est la raison pour laquelle Eli se drogue ou à tenter de draguer Taylor pour la distraire.

C’est horrible et Jade révèle soudainement son visage de grande manipulatrice : elle refuse de quitter la maison, en vire Taylor, puis avoue à Eli que Taylor veut qu’elle le manipule. C’est suffisant pour qu’Eli se mette à flipper, change les mots de passe de son compte et accepte d’écouter Jade qui n’est absolument plus discrète dans sa manière de dénigrer Taylor.

Cette dernière n’a plus d’autres choix que de se rendre à la prison où se trouve l’ex de Jade pour obtenir un tas d’informations sur elle en échange de la caution de l’ex. Et c’est là qu’on découvre que Jade ne s’appelle pas Jade… Le truc, c’est qu’Eli n’est pas prêt de le savoir, parce que Jade bloque Taylor de son téléphone, pour s’assurer d’avoir le contrôle sur lui.


Épisode 9 – There’s No Crying In Murder – 20/20
Wow, c’est un épisode chargé et avec un tas de révélations. Si on abandonne un peu trop l’humour habituel de la série pour se concentrer sur les rebondissements et le drame, il n’y a pas à dire, c’est extrêmement efficace. On ne voit pas le temps passer devant cet épisode qui enchaîne les avancées et débouche sur un triple cliffhangers qui joue enfin cartes sur table. La conclusion va être fascinante maintenant – mais certaines actrices ont déjà révélé toute l’étendue de leur talent, là !

> Saison 1


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What in God’s name is your excuse?

Si je suis triste d’enchaîner les épisodes parce que ça sent la fin, je suis quand même content d’enchaîner les épisodes parce que je n’ai pas à supporter l’attente comme ça. L’introduction de cet épisode est un peu plus intrigante que d’habitude, surtout que ça change, avec un passage par chaque époque.

En 1960, la voix off nous introduit le fantôme de la fille de Beth-Ann et Rob, qui s’inquiète beaucoup pour ses parents et notamment pour sa mère, enragée malgré son sourire. Tu m’étonnes, Sheila n’a pas tort de penser que Beth-Ann est malade : elle passe sa journée à emmener April à des rendez-vous médicaux pour sa grossesse. Ce n’est pas très sain.

Non, vraiment pas sain, mais ça lui permet de revoir sa voisine – celle qui se fait battre par son mari et a désormais un œil au beurre noir. C’est violent comme tout, et Beth-Ann se décide donc à venir la voir pour mieux s’entendre demander ce qui la décide à rester avec Rob alors que c’est un parfait connard qui la trompe. À court de réponse là où sa voisine se dit terrifiée par son mari si elle venait à le quitter, Beth-Ann se décide donc à faire sa valise.

Ce faisant, elle se souvient de l’après-midi où elle a perdu sa fille. Ainsi donc, elle est accusée d’avoir laissé le portail ouvert, mais on voit clairement qu’elle a été forcée de l’ouvrir parce que Rob avait oublié de rentrer la poubelle. Et puis, Beth-Ann trouve un bouton par terre dans la maison, ce qui suggère que, comme elle est rentrée plus tôt, Rob avait une amante dans la maison et que c’est elle qui a rouvert le portail en question pour s’enfuir.

En tout cas, quelle performance pour Ginnifer Goodwin ! Elle retrouve donc le corps de sa fille au milieu de la rue, Rob tabasse le conducteur et les personnages ont donc perdu leur fille dans ce terrible accident parce qu’elle jouait au ballon. C’est terrible.

De son côté, April couche à nouveau avec Rob, avant de le confronter à cause d’une conversation avec Sheila qui la tracasse : elle veut savoir si Rob est un connard qui voudra qu’elle élève son enfant ou si elle pourra suivre son rêve comme voulu. Et c’est un connard, évidemment (encore que pour l’époque, c’est juste quelqu’un de tout à fait banal, hein). Le problème, c’est qu’il lui parle de Beth-Ann qui a rêvé de faire du piano. Comme Sheila, donc.

C’est terrible, mais ce n’est pas grand-chose par rapport à ce qui attend Beth-Ann quand elle se rend au boulot de Rob pour lui annoncer sa décision de repartir au Kansas. Là-bas, elle tombe sur Claire, l’assistante, soulagée de voir que Beth-Ann est au courant que Rob la trompe. Oh, ça ne soulage pas Beth-Ann de savoir que Claire est au courant, surtout qu’elle lui annonce aussi que Rob la trompe depuis des années, avec plein de femmes, dont elle.

Et bien sûr, ce coup du bouton dans le flashback était bel et bien un moyen de nous dire que Rob avait déjà une amante à l’époque. Et cette amante, c’est Claire. C’est donc elle qui n’a pas fermé le portail, et Rob le savait très bien. C’est la goutte d’eau pour Beth-Ann qui décide instantanément de se venger de Rob. C’est tellement violent. Elle pardonne Claire, en lui demandant de ne jamais révéler à personne qu’elles ont eu cette conversation, comme Rob lui avait fait promettre de ne rien dire de leurs coucheries. L’angoisse.

N’empêche, quelle révélation, c’est fou ! Beth-Ann se rend donc acheter un pistolet dans une boutique, parce que bienvenue aux États-Unis : l’avortement, c’est non, le flingue, c’est pour tout le monde.

Dans les années 80, le fantôme en voix off est le père de Tommy, inquiet pour lui, à cause de la mère trop protectrice qu’il a. Cette dernière réconforte Tommy au réveil, le rassurant et disant qu’elle n’est pas en colère de sa relation avec Simone pour laquelle elle est au courant. Oh, elle n’est pas en colère, non, mais par contre, elle a décidé de détruire la réputation de Simone, en revanche.

Naomi ne perd pas de temps pour ça, prévenant le directeur de l’hôpital et le club auquel tous les riches de la ville adhèrent. Simone et Karl apprennent donc vite qu’ils sont persona non grata, y compris dans leur restaurant favori où la maladie de Karl fait peur. De toute manière, ils ont une clause morale dans leur contrat du club, alors c’est foutu pour eux.

De retour chez eux, Simone reçoit la visite de sa meilleure amie qui lui retourne ses cadeaux pour mieux détruire la maison et toute sa déco, l’occasion pour moi de voir quelques figurines pour le Bingo Séries. La claque est violente pour Simone qui découvre la rage de sa meilleure amie et son envie de se venger qui ne fait que commencer. Bon courage Simone et Karl.

L’épisode est violent pour eux : ils reçoivent la visite de la fille de Simone qui demande à Karl de ne pas venir au mariage, et donc Simone refuse d’y aller, ils voient la maison se faire vandaliser et Karl finit par faire un malaise, avec absolument personne pour les aider. Personne, sauf leur jardinier, que Simone ne connaît même pas vraiment, parce qu’elle ne s’en est jamais inquiétée. Au moins, le sort va lui apprendre que tous les humains sont humains et que les amis les plus proches ne sont pas toujours les plus humains. Une leçon qu’il faut bien apprendre un jour ou l’autre, j’imagine.

En tout cas, une fois à l’hôpital, Simone se sent forcée de confronter Naomi pour lui demander – et même la supplier – d’arrêter de s’en prendre à Karl qui est malade et ne mérite pas ce qui lui arrive. Si elle veut se venger d’elle, qu’elle le fasse, mais qu’elle laisse Karl tranquille. Naomi ne l’entend pas comme ça… sauf que Tommy entend toute la conversation depuis sa chambre d’hôpital. Enervé, il décide de virer sa mère de sa vie parce qu’il considère qu’elle a été trop loin. Et Naomi va donc encore plus loin en attendant patiemment dans sa voiture que Simone vienne dans le parking de l’hôpital, pour mieux lui foncer dessus…

En 2019, c’est Verna, la mère adoptive de Jade, qui est le fantôme surveillant ce qu’il se passe. Et ce n’est pas bon pour elle, car sa mère adoptive la déteste. Il y a de quoi, en même temps, surtout quand on voit que Jade continue de droguer Eli tout en cherchant des robes de mariée sur internet. Elle est complétement cinglée, et Eli se dégrade peu à peu, physiquement.

Eli se rend au travail en pensant rencontrer Scorcese, mais finalement, il tombe sur Taylor : elle a parlé à Lamar et elle explique à son mari qu’elle veut lui parler d’Erin, si j’ai bien entendu, la femme dormant dans leur lit. Elle a un sacré passé, à avoir été virée de maisons d’accueil parce qu’elle a voulu séduire ses nouveaux pères successifs. Elle a clairement un passé de manipulatrice.

Eli finit même par découvrir qu’elle a bloqué le numéro de Taylor sur son portable. C’en est un peu trop pour lui, mais il apprend comme cela que Taylor lui a donné son mot de passe du coup. Le pauvre est entouré de manipulatrices en quelque sorte, même s’il est difficile de ne pas s’accrocher au point de vue de Taylor qui veut juste empêcher Eli de se droguer.

Eli décide en tout cas de confronter Jade au pire moment, c’est-à-dire quand elle conduit. L’occasion d’avoir confirmation qu’elle est cinglée, qu’elle a brûlé des maisons et tué des gens. D’ailleurs, elle manque de peu de tuer un passant, mais Eli l’en empêche en provoquant un accident de voiture. À son réveil, elle entend la police arriver et se barre aussi vite que possible.

Alors que Taylor et Eli se réconcilient via une note écrite par Eli qui veut retourner en centre de détox, Jade se rend chez son ex pour le confronter, couteau en main, sur ce qu’il a osé dire à Eli. Il révèle l’avoir dit à Taylor, finalement, et ça termine par Jade le tuant de plusieurs coups de couteau. Oups.


Épisode 10 – Papa Don’t Preach – 20/20
Cet épisode est simplement la conclusion parfaite d’une saison parfaite, alors je n’ai pas grand-chose de plus à écrire maintenant que j’ai mis ce 20. Les ultimes rebondissements apportent leur lot de rebondissements, de scènes cultes, de moment incroyablement montés… C’est un pur régal d’assister à la fin de ces dix épisodes, j’applaudis bien fort !

> Saison 1


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I guess we could be happy here.

Voilà une bien drôle d’introduction avec Rob et Beth-Ann visitant la maison qu’ils sont prêts à acheter… Enfin, surtout Rob. Il veut soi-disant rendre le sourire à Beth-Ann, mais bon, on sait bien ce qu’il en est. Quelques mois plus tard, Beth-Ann explique donc à Rob qu’elle a acheté un flingue, avec des balles dedans. C’est qu’elle a déjà un plan bien ficelé pour s’en débarrasser, et ça ne m’étonne pas d’elle. Elle retourne voir sa voisine pour lui dire qu’elle sait comment les débarrasser de leurs maris respectifs. Clairement, l’idée va être de rendre Ralph, le mari de la voisine, totalement jaloux pour qu’il vienne s’en prendre à Rob. Hop, Ralph finirait à la morgue et Rob en prison. Bon, sauf que ce n’est pas exactement ce qu’il va arriver.

Déjà son plan parfait a un énorme défaut : April a compris que sa pote Sheila n’était pas sa pote. Elle débarque donc pour parler à Beth-Ann et elle la retrouve dans la maison d’en face. Ben oui, elle pense que Beth-Ann est Sheila et que Sheila est Beth-Ann. Cet épisode lui apporte enfin la vérité quand elle parle à Sheila.

Seulement, Beth-Ann est déjà partie dans son plan. Elle bourre Rob autant que possible, alors que la voisine écrit une lettre à Ralph pour lui annoncer qu’elle a rencontré quelqu’un. Mary, la voisine, disparaît donc de la maison (elle se cache sous le lit) en laissant cette lettre sur son lit – ce qui est facilité par le fait que Beth-Ann a déjà fait ses valises. Beth-Ann, elle, essaie de faire avouer à Rob ce qu’il s’est passé le jour de la mort de leur fille… mais il persiste dans ses mensonges.

Elle est alors certaine de vouloir le tuer. Pas de bol, alors que Ralph est en chemin vers chez elle et qu’elle le sait, c’est finalement April qui frappe à la porte au pire des moments. La confrontation tant attendue a enfin lieu et Rob comprend toute la manipulation de Beth-Ann. C’est trop tard cela dit : Ralph débarque et la série nous offre sa meilleure scène, liant les trois intrigues dans un tango endiablé.

Du côté des années 60, il se passe plein de choses : Ralph s’énerve et laisse tomber la lettre de Mary, qu’April a le temps de le lire. Les deux hommes en arrivent à se battre rapidement, et Beth-Ann demande à April de monter appeler les flics. Pendant ce temps, elle se rend dans la cuisine pour récupérer le flingue… dont elle retire toutes les balles avant de le donner à Rob. Celui-ci pense donc avoir le temps de tirer sur Ralph, mais ce n’est pas le cas, puisque le pistolet est déchargé.

Rob se retrouve donc sans moyen de défense face à Ralph qui, lui, a un flingue et n’hésite pas à s’en servir, au grand désespoir d’April. Beth-Ann est ravie, elle, et elle a même le temps d’expliquer à Rob la raison de sa mort, en lui murmurant la vérité au creux de l’oreille. C’est un meurtre terrifiant tant il est parfait – et il est dur de ne pas adorer Beth-Ann, même s’il est complètement cinglée, parce que Rob est un pur connard.

C’est dès 1974 que Simone et Karl ont envisagé d’acheter la maison, apprenant au passage qu’il y avait eu un meurtre. Yep. Cela ne les empêche pas d’acheter la maison, puisque Naomi leur demande de le faire, en leur présentant son fils. C’est encore un tout petit gamin – très bien casté pour ressembler au Tommy que l’on connaît – et c’est là qu’on comprend un peu mieux la réaction de Naomi, parce que c’est super bizarre quand même.

Juste après ça – chronologiquement, mais pas dans l’épisode où la scène est à la toute fin, mais bon, c’est la magie de la critique à l’ordinateur : je fais ce que je veux -, Simone rencontre donc Beth-Ann à qui elle achète la maison. C’est l’occasion de fournir une conclusion pour l’intrigue des années 60. Beth-Ann et April sont donc restées amies (j’aurais aimé en savoir plus sur Sheila, mais bon) et la première a bien aidé la seconde à élever sa fille. April est devenue une grande chanteuse, ce qui justifie le déménagement. Quant à Ralph, il a eu droit à la peine de mort. Wow. C’est du propre, et vraiment, le jeu de Ginnifer Goodwin dans cette scène, c’était du pur Marcia Cross, j’adore.

Une dizaine d’années plus tard, Simone a couché avec Tommy qui n’est plus un enfant, et c’est lui qui lui sauve la vie quand Naomi lui fonce dessus. C’est aussi lui qui fait appeler les flics, mais Naomi explique qu’elle a simplement perdu le contrôle de son véhicule. Personne ne la croit et elle perd toutes ses amies, ce qui fait presque un peu de peine à Simone. Elle file à nouveau le parfait amour avec Tommy en tout cas.

Six mois plus tard, on la retrouve avec une maison sacrément vidée de ses affaires : elle vend tout ce qu’elle peut parce que clairement, ils ont des soucis financiers. La santé de Karl se dégrade énormément pour ne rien arranger, et Hector débarque pour lui dire qu’il soupçonne Karl de voler des somnifères chez leurs amis. Cela n’arrange pas Simone qui veut pourtant qu’il se batte contre le SIDA.

Ce n’est plus trop son intention malheureusement, et il la supplie de lui rendre ses somnifères quand il se rend rapidement compte qu’ils ont disparu. Elle s’y refuse et les deux parviennent à un nouvel accord. Leur relation est tellement mignonne, ils ont je pense le meilleur mariage de la série, et c’est quand même triste quand on sait qu’ils ne sont pas compatibles.

Le plus horrible vient toutefois de l’extérieur pour eux, comme toujours. Ils se rendent ainsi à l’anniversaire d’un certain Jimmy, un ami de Karl. L’anniversaire est à l’hôpital, parce que Jimmy a le SIDA et est désormais dans un coma, à attendre de mourir. Tout ça n’était qu’un terrible plan de Karl : il a amené Simone à l’hôpital pour qu’elle comprenne enfin son envie de se suicider. Il n’a aucun moyen de s’en tirer dans un état décent, et ça ne l’intéresse pas.

Simone se décide donc à accepter le suicide de Karl, et ils envisagent de le faire en utilisant une seringue. Oh. C’est donc ça le meurtre à venir ? Je vous avoue que je trouve cette intrigue extrêmement triste. Le pauvre Karl, sérieusement. Il demande à Simone de l’assister dans son suicide, lui demandant de se changer.

Ils se lancent ensuite dans tango endiablé à travers la maison… sauf que Karl est trop épuisé pour le tenir jusqu’au bout. Il faut alors monter à l’étage pour tuer Karl avec la seringue. Ce n’était tellement pas le genre de meurtre auquel je m’attendais. Ca aurait pu vraiment me faire craquer, mais comme ça se passe en parallèle de tout le reste, je n’ai pas eu le temps de verser la moindre larme, franchement.

Après la mort de Karl, Simone a vécu une riche vie : elle a loué la maison, puis s’en est servi comme QG de sa fondation. Oui, oui, elle a monté une association pour récolter des fonds contre le SIDA, tout en suivant la carrière de Tommy, devenu photographe célèbre, comme elle l’explique à Simone et Eli à qui elle remet les clés avant de partir avec son chauffeur et amant beaucoup plus jeune qu’elle. Ah, Simone !

En 2017, Simone et Eli visitent la maison… mais ils n’y emménagent qu’en 2019 ? Eh, ça en fait des travaux. On comprend surtout qu’Eli est prêt à l’acheter parce qu’il veut faire un cadeau à Taylor. Bref, il est drogué, et on nous le confirme de manière peu subtile. C’est donc juste avant sa première détox, j’imagine.

En 2019, Taylor explique à Eli que Jade s’est barrée de la maison et Eli lui apprend que si ça le soulage, ça le soulagerait encore plus de vendre la maison. Certes. Ils espèrent aussi que Jade s’est barrée bien loin d’eux… quand en fait elle est en train de vendre des affaires de Duke, son ex, en espérant vainement en tirer un bon prix.

Bref, on a vraiment l’impression que tout va bien finir pour Taylor et Eli. Ce sont les seuls proches d’un happy end, et c’est triste de savoir que ce ne sera pas le cas. En rentrant chez eux, ils découvrent donc que Jade est dans la cuisine, en train de faire à manger, de nouveau avec un couteau. Elle sait comment s’imposer chez les gens. La tension monte rapidement, elle hésite vraiment à se servir du couteau sur eux, mais finalement, elle se casse de la maison alors que Taylor essaie de trouver son téléphone pour appeler les flics (mon dieu, je me sens fou de toujours savoir précisément où est mon portable, du coup).

Ils finissent par le faire, mais de toute manière, à quoi bon : les flics sont déjà en route parce qu’ils enquêtent sur la mort de Duke. Taylor et Eli comprennent aussitôt que Jade n’est pas seulement cinglée, c’est une meurtrière qui a donné plusieurs coups de couteau à son ex… Meurtrière, mais tout de même cinglée, oui : elle se cache dans la maison et attend pour donner un coup de couteau à Eli après un baiser sorti de nulle part.

Cela se déroule pendant la scène de tango endiablé, toujours : elle se précipite ensuite à l’échelle pour s’en prendre à Taylor. Les deux femmes se battent assez violemment, et le suspense était vraiment bon. Finalement, Taylor réussit à planter un coup de couteau dans le ventre de Jade, qui d’après le titre de la série meure donc.

Eli ? Il survit, ce qui n’est pas super cohérent avec une scène où l’on avait vu un enterrement avec son agent pleurant… Mais bon, je suis content de cette fin qui permet à Taylor, Eli et le chien de Duke de repartir vivre dans une maison plus petite mais correspondant mieux à leur besoin. C’est chou. En partant, cela dit, ils laissent la maison à un autre couple qui n’aura pas le temps de vivre heureux : la femme découvre que son mari la trompe, ce qui permet une fin ouverte qui n’est pas sans rappeler Desperate Housewives, une fois de plus. La seule différence, c’est que là, on sait ce qu’il advient : la nouvelle propriétaire des lieux prend un fusil et tire sur son mari, clairement sans remords.

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EN BREF – Mais quelle saison ! Je vois mal comment une saison 2 pourra faire mieux que celle-ci : le casting était parfait, l’humour délicieux, les personnages exquis – surtout Simone, OK – et le casting incroyable – cette performance de Ginnifer Goodwin tout au long de la saison ! Vraiment, j’ai adoré tout du long ; il n’y a pas eu un épisode ou un rebondissement de trop. Une vraie bonne surprise en début de saison, un vrai délice à la fin, il faudrait que toutes les séries soient comme celles-ci !

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> Saison 1

Merci la SNCF (et bonnes vacances)

Salut les sériephiles,

J’espère que vous allez tous bien, parce que moi, oui. Je pense qu’on est sur l’article du jour le plus tardif des articles du jour, mais tant qu’il n’est pas minuit, ça passe, alors je me dépêche à l’écrire. Ce n’est pas de ma faute s’il est en retard, j’accuse totalement la SNCF et son droit de retrait provoquant une absence surprise de trains ce matin. Ce fut bien galère, avec des trajets à faire finalement en voiture… ce qui m’a conduit ce soir à aller au restaurant plutôt qu’à écrire mon article, c’est malin !

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Nope.

Merci la SNCF pour une autre bonne soirée et une bonne bouffe, donc ; pas merci à eux pour l’énième trou dans mon budget – et pourtant, encore !, je me suis aperçu que j’avais oublié ma carte bleue dans mon autre sac… il faut que j’arrête de changer de sac.

Bon, et sinon, la base de cet article n’était pas censée du tout être un grand blabla. Non, je voulais parler du programme de mes vacances parce que, oui, c’est déjà les vacances. Le temps est passé à une vitesse folle sur cette première période, mais je suis content parce que ça ne m’a pas empêché de prendre mes marques dans mon établissement – c’est une collègue qui le dit.

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#BitchPlease

Très franchement, ce n’est pas la première fois que je le dis, mais j’aurais probablement été capable de continuer quelques semaines de plus à ce rythme-là… enfin, en me faisant des week-ends un peu plus reposants cela dit. En revanche, inutile de dire que ce n’est pas au programme : projection de la saison 1 de Preview demain soir, Comic Con la semaine prochaine, babyshower et anniversaire la semaine suivante, je reste sur un rythme parfaitement crevant, mais eh, j’aime ça.

Résultat de recherche d'images pour "late tvshow"Entre les week-ends, j’ai quelques copies à corriger, des cours à préparer et je dois aider sur un déménagement (encore !), j’aimerais voir un peu ma famille, tout ça tout ça. Du coup, je sens que je vais avoir du mal à rattraper tout le retard sériel qui se forme déjà.

Ah oui, c’est vrai, je suis censé être un blogueur séries. J’ai parfois tendance à l’oublier, mais voilà, d’ici la fin des vacances, j’aimerai réussir à me maintenir à flot dans les saisons commencées en cette rentrée 2019 (à part peut-être Supergirl), surtout du côté des nouveautés.

Dans mes gros objectifs, je dois surtout terminer Why Women Kill car ça fait trois semaines que je suis en suspense, me mettre à jour pour la fin de The Affair, rattraper la fin de saison de The Outpost et, pourquoi pas, celle de The Other Two. C’est terrible comme le temps passe vite, comme le changement d’heure va encore me déphaser et comme j’ai totalement zappé mon challenge séries au passage. Et sinon, je commence bien les vacances en me prenant encore du retard sur Grey’s et HTGAWM. Tout va bien.

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C’est un plan comme un autre.

Allez, on fera le point dans deux semaines voir si j’ai réussi à tenir tout ça. Le fait de l’écrire, ça m’aide parfois à me motiver dans les moments de flemme… Et j’en ai eu un paquet au cours des deux dernières semaines, ce qui veut dire que j’ai besoin de recharger les batteries et de dormir. Ouais, je vais commencer les vacances par-là déjà.

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Je peux donc conclure pour la première fois un article du jour par ces deux mots inattendus… Bonne nuit !

Résultats du Bingo Séries 30

Salut les sériephiles,

On se retrouve tardivement ce soir pour que je vous parle du Bingo Séries 30. C’est bien beau d’être passé à la grille suivante, mais il faut bien faire un retour sur cette grille bien difficile du mois dernier… Enfin après, aussi difficile soit-elle, j’ai réussi à m’en tirer sans trop de mal. Je vous laisse découvrir tout ça ci-dessous !

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Et de 30 ! (4/4)

Il faut que je vous confesse que je n’ai pas noté où j’ai eu le point 2. Je sais que j’ai traîné comme jamais à l’avoir, mais je l’ai eu la semaine dernière… après où exactement ? Mystère. Pour le reste, c’est facile, j’ai pris les Pearson comme trentenaires, c’est dans Why Women Kill que quelqu’un a dit le nombre à voix haute et j’ai eu mes trente épisodes majoritairement grâce à mon rattrapage de Plus Belle la Vie. Ben oui, qu’est-ce que voulez, ça compte et ça m’a bien aidé à compléter cette grille !

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Années 80 (3/4… 4/4?)

J’ai vraiment été un mauvais élève ce mois-ci (ah l’ironie) car je n’ai pas noté ma référence aux années 80. Il me semble en avoir une, une référence à une chanson, possiblement dans This is us mais n’étant pas certain, je ne vais pas me le compter. Pour le reste, j’ai eu plein d’acteurs nés dans les années 80, Preacher avait une excellente BO et Why Women Kill se passe pour un tiers au cours de cette décennie. Pépère, quoi.

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Ménage (4/4)

Merci Plus Belle la Vie ! Concrètement, avec cette série, j’ai pu marquer les quatre points, et jamais avec le même personnage en plus… Delphine à l’aspirateur, Mirta à la poussière (je rattrapais les épisodes de juillet où elle était femme de ménage, forcément, a aide), Francesco à la vaisselle (en août, il me semble, pendant l’intrigue sur Barbara) et Sabrina qui s’arrête de nettoyer le comptoir (je ne sais plus du tout dans quel épisode, ça arrive tout le temps). Sinon, il y avait aussi Beth-Ann arrêtée par Sheila et Rob dans Why Women Kill, mais ça me plaisait moins car c’était moins net.

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Disney (2/4 ?)

Non, définitivement, j’ai manqué de rigueur ce mois-ci. Pour les points que je suis sûr d’avoir eu, il y a la référence à un personnage Disney dans The Affair où il était question de Cendrillon (5×04). Je l’ai eu une autre fois ailleurs, ce point, mais où, je ne sais plus ! Pour le point 15, il est fait référence au film Raiponce dans le dernier This is us. Les points 13 et 15 entraient un peu en conflit, c’était flou quand même. Je n’ai bien sûr pas vu l’écriture Disney, mais je pense que j’ai bien dû croiser un acteur d’un film Disney quelque part quand même… Mais où ? Mystère. Tant pis !

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Actions (4/4)

Là, j’ai pris le temps de tout noter : The Affair dans le noir, le repassage devant Plus Belle la Vie (et la cuisine aussi, beaucoup), mon planning série posté dans l’article du 13 septembre et pas plus de trois épisodes par jour, sans souci.

Cela fait donc déjà 15 points, auquel j’ajoute les trois points bonus sans trop de mal avec la rentrée des séries (bon, et à part Evil/Stumptown, je n’ai pas compté les pilot de saisons 1 parce que je ne suis pas sûr de tout continuer, honnêtement… j’ai déjà trop de retard, c’est fou!). Voilà, c’est tout pour aujourd’hui !

 

Vus cette semaine #39

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… et avec le déménagement, c’est la misère du côté de ce que j’ai vu cette semaine !

Lundi

Fear the Walking Dead – S05E15 – Channel 5 – 12/20
Bon, c’est un grand non cette semaine. C’est pas faute d’être de bonne volonté et de vouloir y croire d’épisode en épisode, mais un seul épisode comme ça était déjà bien suffisant. En fournir un deuxième pour attendre de manière pépère la fin de saison afin de remuer les choses… ce n’était vraiment pas nécessaire.
Preacher – S04E09 – Overture – 19/20
On n’est pas loin de la perfection pour l’avant-dernier épisode de la saison qui laisse enfin de côté le trop gore et les délires les plus perchés des dernières semaines pour se concentrer sur l’essentiel, à savoir une intrigue pleine de bons rebondissements. Cette fois, plus de doute, l’histoire arrive à son terme. Malgré tout, ils arrivent encore à nous balader avec des scènes dont on peine à voir l’utilité et dont j’espère que l’intérêt sera révélé la semaine prochaine. Je suis triste de devoir me préparer à dire au revoir à cette série !
Preacher – S04E10 – End of the World – 17/20Épisode de la semaine suivante
Je suis triste de devoir dire au revoir à une série qui, si elle ne m’a pas toujours plu, a toujours su gagner mon affection par ses délires et sa réalisation assez dingue. La conclusion est à l’image de la série : elle a un bon rythme, mais des longueurs quand même, une bonne réalisation, de grands délires, des bastons chorégraphiées, des rebondissements dingues, du gore, de l’amour et de la haine, de la joie et de la tristesse. Oui, vraiment, elle me manquera !

Mardi

9-1-1 – S03E01 – Kids Today – 19/20
La série a soigné son retour et l’a réussi, peut-être même davantage que l’an dernier. C’est un épisode qui va comme toujours à toute vitesse, mais prend le temps en 43 minutes de caser plusieurs interventions bien gérées par nos héros et d’ajouter tout un tas d’éléments concernant leurs vies personnelles. Cela fait plaisir de retrouver tout ce petit monde et d’observer les diverses conséquences de la saison 2 avant de plonger une bonne fois pour toute dans la saison la semaine prochaine – eh, le jeu de mots est totalement voulu, hein.
All Rise – S01E01 – Pilot – 15/20
Allez, je note généreusement parce que c’est un pilot, que j’aime bien le casting et que certains personnages me donnent envie de revenir, mais la série cumule pas mal de petits défauts : manque de réalisme, rythme trop soutenu, équilibre difficile entre humour et drame… Cela en fait un divertissement amusant à suivre, et je pense donc suivre toute la saison pour cela, mais ça n’est pas une nouveauté incontournable, je crois. Je ne sais pas si je ferai une critique complète de tous les épisodes, on verra.

Mercredi

This is us – S04E01 – Strangers – 18/20
C’est un épisode totalement inattendu pour un début de saison, mais en même temps, ça reprend tellement tous les codes de la série que ça se regarde avec beaucoup de plaisir. Il y a une vraie prise de risque, mais contrairement à ce qu’avait fait Fear the Walking Dead, je trouve que ça fonctionne parfaitement car on se prend au jeu de deviner les liens à venir ; et car c’est tout de même introduit de manière très claire dès le départ. J’ai beaucoup accroché, et je pense que ça relance la série avec brio.
Emergence – S01E01 – Pilot – 16/20
Comme le promettait la bande-annonce, la série a un casting plutôt original avec des personnages tous plus stéréotypés les uns que les autres interprétés par des acteurs qui, eux, cassent le stéréotype en question. Cela apporte un peu de fraîcheur à une histoire qui est par ailleurs vraiment très prenante et intrigante. C’est mon type de série – ce n’est pas un coup de cœur, mais c’est le genre qui me plaît bien et que je serai content de retrouver chaque mercredi.

Jeudi

Orphan Black The Next Chapter – Chapitre 2 – Dogged in Denial – 19/20
C’est tout simplement brillant : les points de vue se multiplient cette semaine dans un chapitre beaucoup plus que les deux segments précédents qui n’en formaient en fait qu’un seul. Cela permet de retrouver les intrigues tentaculaires de la série : tout se superpose et l’intrigue de la série originale fait presque pâle figure par rapport à la complexité de tout ce qui se déroule durant cette heure d’écoute. Les choses avancent vite et je suis totalement à fond.
Missions – S02E07 – Furie – 17/20
C’est un peu moins bon dans ce volet qui semble ralentir le rythme des révélations, voire se perdre en chemin. En même temps, c’est loin d’être un mauvais épisode et il y a une avancée de taille en fin d’épisode. Bon, comme en saison 1, cette série gère à fond ces cliffhangers. Difficile de ne pas avoir envie de tout enchaîner et de passer d’un épisode à l’autre.
Missions – S02E08 – Autres – 20/20
Une pluie de réponses tombe sur cet épisode qui gère vraiment bien les suites du cliffhanger précédent et qui donne une idée précise de ce qu’il s’est tramé depuis le début de saison et de ce qui se tramera d’ici la fin de saison. Et c’est très, très bon, comme vous l’aurez compris à la note donné à cet épisode.
American Horror Story 1984 – S09E02 – Mr Jingles – 17/20
La série continue de se jouer de tous les clichés du genre pour proposer un épisode haletant, sanglant et gore. C’est du tout bon, ou presque. En effet, quelques défauts récurrents reviennent à la charge avec des flashbacks pas forcément utiles. Bien que court, l’adrénaline de l’épisode fait qu’il donne l’impression que plein de choses se déroulent. Ce n’est pas sans me rappeler la saison 6, et c’est tant mieux car c’est l’une de mes préférées !
Stumptown – S01E01 – Forget it Dex, it’s Stumptown – 17/20
Difficile de se faire une idée sur cette série qui ne nous laisse pas le temps de digérer les informations. C’est parti pour une sorte de procédural, avec pour seul fil rouge la vie privée de son héroïne… mais aussi une bonne playlist et des personnages en pagaille. Pagaille, c’est un peu le mot : tout va très vite, tout semble donné dans le désordre et malgré tout, ça forme un puzzle assez efficace. C’est un épisode aussi prenant qu’épuisant à suivre. C’est (d)étonnant, on va dire.

Vendredi

Grey’s Anatomy – S16E01 – Nothing Left to Cling To – 18/20
A-t-on jamais quitté ces personnages ? Un épisode suffit à nous remettre dans la vie de tout le monde, avec des développements pour chacun, quelques rebondissements et de nouvelles perspectives pour une saison qui s’annonce déjà riche en événements. Bref, c’est comme tous les ans, mais c’est ce qui en fait tout le charme après tout ! Et pourquoi s’en priver quand ça fonctionne si bien ? J’ai aimé, j’ai hâte de découvrir le reste de cette saison à présent !
How to get away with murder – S06E01 – Say Goodbye – 15/20
C’est à croire qu’il est temps que la série s’achève, parce que ce retour n’est pas glorieux du tout. Si je suis content de retrouver les personnages (enfin, certains, mais pas tous) et s’il y a des scènes vraiment bien écrites dans cet épisode, mon ressenti général est loin d’être aussi positif que je ne le pensais. Je suis grosso modo sur un bon « Meh. » face à la saison à venir. Il y a plein de pistes à explorer, on verra, mais pour le moment, ça ne m’a pas pris aux tripes comme ils savent pourtant le faire parfois. Après, c’est souvent que je n’accroche pas au début de saison avec eux !
The Good Place – S04E01 – A Girl from Arizona – 17/20
Cette dernière saison démarre à merveille sur les chapeaux de roue avec tout un tas de rebondissements et d’introduction. C’est efficace et ça reboot une dernière fois une série qui n’aura jamais cessé de se réinventer. J’ai hâte de voir où cette expérience mènera, mais ça mènera probablement à de très bons épisodes. J’ai retrouvé l’humour et l’ambiance de la saison 1 dans cet épisode, alors c’est très cool.
Evil – S01E01 – Pilot – 20/20
Je crois qu’on tient là un possible coup de cœur pour la saison ! Il est encore tôt pour l’affirmer, surtout que la série va clairement suivre un format procédural… mais elle me paraît être une sorte de God Friended me version horrifique. J’ai beaucoup accroché, en tout cas : j’adore le casting, les idées sont plutôt originales, l’ambiance oscille très bien entre les frissons et une forme de délire. Reste à voir si ça pourra tenir dans la durée, mais ce pilot est tout simplement excellent.
Why Women Kill – S01E07 – I Found Out What the Secret to Murder Is : Friends. Best Friends. – 18/20
Voilà un épisode bourré de rebondissements que je n’ai pas vu arriver – soit que je n’ai pas vu arriver si vite, soit que je n’ai pas envisagé un seul instant avant qu’ils ne soient révélés. C’est assez rare qu’une série parvienne à me prendre totalement au dépourvu, surtout quand elle est du genre à me faire théoriser sur la suite. C’est le cas de cette série, mais je me suis tellement focalisé sur la triple identité à découvrir que j’en ai oublié de penser aux rebondissements qui attendaient certains personnages. Et du coup, c’était un épisode à la fois drôle et triste. C’est juste dommage qu’une partie soit moins à la hauteur que les autres…

Challenge Séries 2019

Bon, bon, bon, un jour peut-être.

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