Mes derniers coups de… #48

Salut les sériephiles,

Cela fait déjà quasiment un mois depuis l’article sur mes derniers coups de décembre, le temps passe sacrément vite. Il faut dire qu’on est en janvier, maintenant, alors c’est plutôt logique que janvier soit maintenant un mois en arrière, non ? Je m’embrouille tout seul avec cette introduction, c’est terrible comme je n’avais pas d’idée, et je ne sais pas pourquoi je nous inflige ça à nous tous. Allez, trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

10 Takeaways From HBO's Euphoria Ep. 5 — 4MPCoup de cœur : Rien de bien compliqué pour faire un choix ici, je vais rejoindre la majorité des lecteurs de mon blog et crier mon amour pour la saison 2 d’Euphoria. Cette série est quand même dingue niveau esthétisme et qualité de l’intrigue. Certes, ce n’est pas toujours super simple à critiquer tellement l’on passe d’une intrigue à l’autre parfois trop vite, mais tout s’enchaîne vraiment de manière fluide. Bref, c’est parfait.

The Book of Boba Fett – Just One More EpisodeCoup de mou : L’épisode 3 de The Book of Boba Fett était un véritable naufrage pour Disney + ! Non, je n’exagère pas du tout… un peu, peut-être. Reconnaissez quand même que cette affaire de Power Rangers intergalactique n’était pas à leur niveau. J’espère que le quatrième volet me fera changer d’avis. C’est bien parti : Kevin Tancharoen est aux manettes pour les scènes d’action. Comme il a fait un boulot de dingue pendant des années sur Agents of S.H.I.E.L.D, je suis sûr que ça va gérer. En attendant, je ne vous explique pas le coup de mou et la démotivation la plus totale pour voir la suite.

NCIS Hawaii - Page 14 -Coup de poing : Je ne sais plus trop si j’ai déjà parlé des chorégraphies de combat vachement soignées de NCIS Hawai’i. Il n’y a pas que Kevin Tancharoen qui les soigne apparemment, et dans cette série, Lucy a des super scènes de combat à chaque fois. Elle esquive bien comme il faut, c’est sûr, mais il y a aussi des jolis coups de poing de la part des méchants. Bref, si vous voulez de chouettes scènes d’action, n’hésitez pas. Il n’y a pas beaucoup de suspense, mais c’est sympa.

Meilleurs GIFs This Is Us Season 3 Trailer | GfycatCoup de blues : Je n’accroche pas à la dernière saison de This is us autant que je le voudrais. J’essaie vraiment d’aimer, mais je n’aime pas les intrigues choisies pour Kevin et Kate, et pour l’instant, Randall n’en a pas vraiment. Heureusement qu’il nous reste Rebecca pour avoir la meilleure intrigue possible, parce qu’autrement, ça nous donnerait une série trop médiocre. La meilleure intrigue ? C’est elle qui est à l’origine de mon coup de blues quasiment chaque semaine : je trouve ça trop triste de la voir perdre ses souvenirs comme ça. C’était une sacrée idée vu la charge émotionnelle de la série. Et l’actrice ! WOW.

Coup de vieux : Alors le truc qui me vient en tête tout de suite, c’est que j’ai ENCORE dans la tête une chanson de la comédie Roméo et Juliette. Oui, ça fait donc 21 ans que « On dit dans la rue » me trotte dans la tête et débarque sans prévenir. C’est quand même dingue ! J’ai comme envie de dire au parolier de cette chanson T’AVAIS PAS LE DROIT.

Coup de barre : J’en ai un peu marre de ne pas trouver de séries qui me plaisent au point que je me précipite chaque semaine sur les épisodes. C’est vrai, quoi, à part celle que j’évoquais au tout début de cet article, j’ai l’impression que j’ai de plus en plus souvent affaire à des séries fades. Eh, ça va bien de temps à autres de regarder des reboots, mais il serait temps de faire preuve d’un peu d’originalité. J’ai l’impression que ça fait déjà quelques années qu’on le dit, en plus !

brooklyn bridge | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirCoup de bol : J’ai eu davantage de temps cette semaine pour regarder des épisodes le soir. J’en suis bien content, parce que c’est aussi cette semaine que commençait la diffusion de How I met your father. J’ai attendu la série un bon moment, alors je considère que c’est un coup de bol d’avoir pu regarder si vite les épisodes lors de la diffusion. Si j’en adore toujours autant le casting, je ne peux pas dire que je sois super convaincu par le résultat final… et en même temps, je sais déjà qu’après quelques épisodes, je vais être mort de rire à nouveau. Que cela n’atténue pas pour autant le coup de barre précédent : y en a marre des reboots.

Coup de gueule : Joss Whedon, ferme-la ! Il a enfin décidé de l’ouvrir après le Whedongate et il aurait mieux fait de s’abstenir. Beaucoup de médias ont repris hors contexte les citations de son interview, et ça ne le mettait pas en valeur de le voir critiquer la compréhension de l’anglais de Gal Gadot, le jeu d’acteur de Ray Fisher ou la manière dont Charisma Carpenter ne retenait pas ses répliques. Pour cette dernière, le contexte aide un peu – elle-même le reconnaît – mais c’est vraiment tout. Concrètement, j’ai lu tout l’article de Vulture sur le sujet, et c’était aussi long que ça faisait de la peine. Whedon s’enferme dans un sentiment d’injustice qui n’a rien à faire là, assurant qu’il est mal compris et que les autres le cancellent alors qu’il est un gentil. Pff. J’adore son travail, mais vraiment, qu’est-ce qu’il est problématique !

Download Law And Order Svu GIFs | TenorCoup de tête : Comme je n’avais rien à écrire dans ce coup, je viens juste de me décider à lancer un épisode de Law & Order Special Victim Unit. Et si ce n’est pas mon coup de gueule, c’est juste parce que j’ai besoin d’un coup de tête. Vraiment, c’est le neuvième épisode de la saison 23, et ça me soule de savoir que c’est encore un crossover avec Organized Crimes à laquelle je n’accroche pas du tout. Allez, il y a un retour qui fait plaisir.

Coup tordu : J’ai décidé le week-end dernier qu’il était temps pour moi d’en finir avec mon interminable rattrapage de Riverdale. Pour la deuxième fois, me voilà donc à jour dans la série alors que ce n’était pas prévu du tout : et ce n’est qu’une fois devant le dernier épisode diffusé que j’ai compris que j’étais en train d’assister au centième épisode de la série. C’est tordu de ma part, tout de même, d’avoir accepté ce défi de regarder cent épisodes de cette série ! Ce n’est pas la première fois que j’en fais un coup tordu, mais je ne m’en remettrais jamais.

10 anecdotes sur Riverdale pour impressionner vos potes en soirée
Rappelons nous que cette fête n’a JAMAIS existé à l’écran dans cet épisode ??

Coup de pub : Déjà six ans que mon blog existe, mais ce n’est pas le seul. C’est avec plaisir que j’ai vu Kevin souffler lui aussi ses six bougies il y a quelques jours. Joyeux anniversaire Kevin ! Oui, je sais qu’il le verra, il lit toujours cet article en plus 🙂

911verse.tumblr.com - TumbexCoup de grâce : Après un premier épisode plutôt médiocre, je ne m’attendais pas à ce que le deuxième 9-1-1 Lone Star réussisse aussi bien à me frapper. Seulement, ils ont réussi à le faire avec un épisode mettant en danger la vie de plusieurs personnages, et tant qu’à faire, des personnages que j’adore. Ce fut donc un coup émotionnel, surtout pour le personnage qui finit nu dans la neige. Mais vous le saviez déjà, je pense. Le vrai coup de grâce, c’est qu’il n’y avait toutefois pas d’épisode cette semaine. J’ai presque hésité à en faire mon coup de gueule, même, mais bon, je crois que c’est surtout un coup de grâce de devoir attendre plus longtemps la suite de cette histoire.

This is us – S06E03

Épisode 3 – Four Fathers – 15/20
J’ai un peu trop l’impression que le message de l’épisode est que sans les mères, les pères ne sont que des incapables. Si je mets de côté cette impression, l’épisode fonctionnait plutôt bien à nous révéler les doutes des personnages et à avancer dans les intrigues, même si l’une d’entre elles continue de foncer dans le mur. Cela m’énerve tellement que je me suis rendu compte en cours de route que j’étais un peu trop vulgaire dans cette critique. À lire à vos risques et périls, donc.

Spoilers

Difficile de concilier le travail, la distance et la paternité. Randall, Kevin, Toby et Jack s’y sont tous essayés.

Let’s kill her. Let’s dig a hole in the backyard and bury her in it.

Qu’est-ce que je suis heureux ! Cet épisode reprend dans le futur avec baby Jack devenu adulte. Toujours aveugle et, j’espère, toujours aussi bon acteur, il vit dans une baraque à la vue exceptionnelle. Je ne vois pas trop l’intérêt, franchement. Il aime faire des barbecues, mais l’odeur le renvoie à des souvenirs douloureux. Reste à savoir lesquels. Oh on les voit… mais à sa manière, donc parfaitement flous.

Dans le passé, Jack revient trop tard à la maison pour voir ses enfants avant qu’ils se couchent. C’est triste comme tout, parce qu’on apprend qu’il est parti trop tôt le matin pour les voir et qu’il revient régulièrement trop tard pour les coucher. Le pauvre. Il décide donc d’emmener les enfants pour la première fois au cinéma… et ça se fera sans Rebecca qui n’est pas cinglée et est heureuse d’avoir un samedi tranquille.

Par contre, trois enfants au cinéma, ça fait quand même beaucoup à gérer. Et les choses ne se passent pas si bien que ça quand Kate lui demande s’il vivra pour toujours au travail. Le pauvre. Le caissier du cinéma a beau essayer de le réconforter, bizarrement, ce n’est pas super efficace. Je veux dire le type est drogué, et il finit par le reconnaître quand Jack lui demande s’il a vu Kevin.

Oui, parce que Jack s’endort pendant le film, ce qui permet à Kevin de fuguer… et de se faire retrouver par les flics. Par chance, Rebecca a pensé à tout et les flics peuvent l’appeler puisque le numéro de la maison est sur les chaussures. Quant à Jack, ben, il se rend bien compte du départ de Kevin, mais trop tard, quoi. Bonjour la culpabilité !

Rebecca reste sacrément calme face à la situation, et elle console Jack à merveille en lui rappelant qu’il n’est jamais trop tard pour qu’une mauvaise journée devienne une bonne journée. J’aime cette philosophie et j’aime que Jack se donne ensuite du mal pour créer une ambiance cinéma à la maison. C’est simple et efficace comme stratégie, les triplés n’y voient que du feu et la journée est un bon souvenir pour tout le monde.

Malheureusement, le bon souvenir vire au cauchemar pour Jack quand il reçoit un coup de fil lui annonçant la mort de sa mère. Il va être sympa le prochain épisode…

Dans le présent, on se concentre d’abord comme on pouvait s’y attendre sur le couple Kate et Toby. Cela ne se passe pas aussi bien qu’ils le voudraient : Toby est parfois coincé loin de chez lui, ses enfants pleurent chaque fois qu’il part et Kate est bien heureuse d’avoir l’aide de Kevin pour s’en occuper. C’est plutôt cool : l’épisode commence sur un montage de la routine de ses personnages.

Au milieu de cette routine, Toby se débrouille malgré tout pour passer du temps avec sa famille de temps en temps. Il se sent un peu forcé de ramener des cadeaux à chaque fois, ce qui nous offre un point de Bingo Séries gratuit quand Kate ouvre le sac à main qu’il lui offre avant de lui laisser un jour off. On pourrait donc croire que tout va bien, mais Toby ne gère pas tant que ça non plus.

Il offre à son fils un jouet qui fait du bruit et l’empêche de dormir aux bonnes heures, malgré un rappel de sa femme, ce qui fait que bébé Jack refuse d’aller se coucher le soir. C’est un gros problème pour Kate, parce qu’elle a un récital de sa classe ce soir-là et qu’elle voulait absolument être accompagnée par son mari. Il aurait peut-être fallu lui dire, parce qu’il n’a pas l’air au courant quand il décide de finalement rester s’occuper de Jack et Hailey pour laisser la babysitter rentrer chez elle car elle ne gérera pas les enfants seules s’ils ne dorment pas.

Et voilà comment Kate se retrouve seule face à Philip après le récital, histoire de lui raconter ses peurs sur son couple. C’est la pire des idées putain, je déteste les scénaristes s’ils souhaitent vraiment aller sur la piste de la relation extra-conjugale avec ce type. Le pire, c’est que Philip lui donne finalement des conseils pas si cons quand il lui dit que c’est bon signe de parler des problèmes dans un couple. Humph.

De son côté, Kevin gère la parentalité à distance comme il peut. Il vient donc chaque matin chez son ex pour voir ses enfants, et ça se passe plus ou moins bien selon les jours. En tout cas, on voit que ça lui pèse de ne pas pouvoir être toujours là et d’avoir sa famille pour lui. Clairement, c’est le thème de l’épisode, de toute manière, et il n’est pas gâté : il vit des moments galère à voir Toby heureux de rentrer chez lui auprès de sa femme et ses enfants… et d’autres encore plus galères avec le reboot du Manny.

Clairement, dans ce reboot, l’humour est toujours aussi merdique et Kevin est mis face à son choix de ne pas vivre avec ses enfants. Le pauvre, ça fait de la peine à voir ; et ça fait d’autant plus de peine que l’acteur est une fois de plus excellent à jouer le personnage de Kevin. Non parce que Kevin est un mauvais acteur, en fait… Contrairement à son interprète.

En tout cas, malgré son jeu médiocre, Kevin tape complètement dans l’œil d’une de ses nouvelles collègues qui lui laisse son numéro après avoir ri de toutes ses phrases qui ne sont pas des blagues. De toute manière, elle va vite lâcher l’affaire puisque Kevin n’en a rien à faire d’elle, ou de quoique ce soit, d’ailleurs. Il laisse sa carte bleue dans les mains d’un de ses collègues – le Manny – tout de même, parce qu’il reçoit un SMS de Madison l’informant que ça y est, Frannie est en train de marcher. Sans qu’il ne soit là.

Le temps d’arriver chez elle, en plus, les jumeaux sont évidemment couchés. J’ai adoré la scène qui s’ensuivait où Kevin et Madison se rendent compte qu’ils n’ont pas encore tous les ajustements nécessaires pour que la situation se passe bien. Madison est crevée par les enfants, Kevin est frustré de ne pas être là pour les premières fois et… ils finissent par… être trop mignons ensemble ? Putain, désolé, mais je ne comprends pas pourquoi ils ne sont pas en couple, bordel !

Kevin rentre finalement chez Kate et Toby, et il comprend assez vite que Toby a déconné puisqu’il vient juste de coucher les enfants. La scène entre les beaux-frères est sympa, même si cette affaire du triangle n’est pas rassurante pour la suite s’il faut sortir les mamans de l’équation dans la vie que s’imagine Toby. Kevin sent bien que c’est foireux ce qu’il lui dit, et il n’hésite pas à lui faire remarquer avant d’aller se coucher.

Une fois au lit, Kevin hésite à appeler celle qui joue sa belle-fille dans le reboot du Manny pour coucher avec, avant de se dire que c’est sûrement une meilleure idée d’appeler Cassidy. Putain, recontacte Zoey à la rigueur. Bon, on verra ce que ça donnera par la suite cette affaire.

L’épisode se termine en tout cas avec Toby offrant à Kate un grill pour se faire pardonner d’avoir déconné. Bon. C’est apparemment le premier souvenir de Jack, et ce n’est pas un bon souvenir alors… c’est une mauvaise idée. On découvre en retournant dans le futur que Jack a une cicatrice au front à cause de ce cadeau de Toby, et que cette cicatrice date du jour où le mariage de ses parents a explosé. C’en est fini des théories qui nous faisaient espérer que peut-être Kate et Toby finiraient bien ensemble. Putain, fais chier. Je suis sacrément vulgaire dans cette critique, pardon.

Enfin, du côté de Randall, on découvre un papa qui gère tout : il emmène Déjà faire ses premières leçons de conduite. Bon, ce n’est probablement pas la première, parce qu’elle fait l’équivalent d’une conduite accompagnée qui semble vraiment super bien se passer. Le problème ne vient finalement pas de sa conduite de voiture, mais de sa conduite d’adolescente : Malik lui envoie un SMS alors qu’elle est au volant, ce qui fait que Randall découvre que sa fille a passé le week-end précédent à Boston. Sans lui dire.

J’ai beaucoup ri de la situation, avec un Randall qui rentre aussitôt pour s’en confier à Beth. Cette dernière était hilarante à s’énerver, mais elle comprend assez vite qu’elle va devoir jouer la mère cool pour laisser Randall s’énerver autant que possible. Et la scène fonctionne bien, parce que c’est un couple vraiment fonctionnel contrairement à Kate et Toby en ce moment. Ils se parlent de tout, après tout.

C’est peut-être ce qui fait mal dans la trahison de Déjà qui ne leur a rien dit : elle n’a vraiment pas les codes Pearson sur ce coup-là. Par contre, heureusement, Beth finit par comprendre sa fille. Elle n’est plus une enfant, mais devient adulte progressivement. Beth décide donc qu’il est temps pour Déjà non d’être punie, mais de se mettre à la pilule. Oh, que j’aime Beth ! Toujours les bons mots et conseils, finalement.

Randall comprend donc qu’il est temps pour lui d’aller parler à Déjà. Si elle a peur de devoir s’excuser à nouveau, ce n’est pas le cas : Randall reconnaît simplement son erreur d’avoir oublié que sa fille grandissait. Rationnellement, il savait que ça allait arriver, mais émotionnellement, il la voyait encore enfant. La scène commençait bien, mais la dernière réplique de Randall est vraiment en trop, à lui assurer qu’elle ne retournerait pas à Boston de sitôt.

Clairement, ils ont du fric. Alors non, elle ne va pas faire six heures de bus tous les week-ends, c’est clair, mais arrange-toi pour organiser des visites de temps en temps. C’était en plus le message que Beth voulait lui faire passer plus tôt. Randall est con sur ce coup-là, et je comprends bien trop la réplique de Déjà : oui, ça va être un problème qu’il se braque comme ça.

 

NCIS Hawai’i S01E11 (express)

Épisode 11 – The Game – 15/20
L’épisode a la bonne idée de se concentrer sur un personnage que j’aime, ce qui lui vaut de récupérer quelques points, mais bon, il n’en reste pas moins extrêmement prévisible dans ses twists et sa construction – une construction que je n’aime pas particulièrement, en plus, surtout qu’elle n’apporte rien de particulier à l’épisode.

Spoilers

Lucy travaille sous couverture… mais se fait griller.

Je ne comprends pas pourquoi les scénaristes aiment tant cette construction en mode « 16h plus tôt ». C’est un truc qui a tendance à me frustrer dans les séries, surtout quand c’est fait comme ici et qu’il n’y a vraiment aucune question que l’on se pose. Dès que l’on voit Lucy en train de jouer au poker, on comprend qu’il s’agit d’une mission sous couverture. Alors oui, il était haletant de la voir être grillée comme une bleue parce qu’elle ne s’enferme pas dans les toilettes pour vérifier l’état du transfert (mais putain, c’est la base ???), mais bon, on savait déjà de quoi il en retournait, franchement.

Pourtant, voilà que les scénaristes nous proposent un flashback de seize heures pour mieux comprendre comment elle se retrouve dans cette situation. Pour ne rien vous cacher, je n’ai pas prêté spécialement attention à l’intrigue de fond de l’épisode : il est rapidement évident que le but est de se concentrer sur Lucy, un personnage que tout le monde adore, alors les raisons derrière la couverture, bon, on s’en fiche un peu.

Un peu, mais pas totalement : elles permettent le retour de Dalia dans la série. Si je n’avais pas tellement aimé ce personnage qui flirte sur son lieu de travail avec Ernie dans son premier épisode, je l’ai trouvée plus intéressante cette semaine. Cela dit, ça reste assez peu passionnant de les voir se tourner autour comme des lycéens. J’ai ri de leur scène finale avec le « time of my life », mais c’est vite gâché avec la suggestion qu’ils font l’amour directement dans le NCIS – ou en tout cas qu’ils s’y comportent comme des animaux. Ils sont au travail, merde.

Là-dessus, je trouve que NCIS Hawai’i est assez surprenante d’ailleurs : contrairement à la série-mère, nous avons des couples clairement établis entre les collègues – Jane et son militaire pour un temps, Dalia et Ernie maintenant, Lucy et Whistler évidemment. C’est assez déroutant et ça explique peut-être pourquoi ça paraît si forcé par moments : les équipes de CBS n’ont pas l’habitude de gérer tant de romances. On se croirait presque chez ABC.

Presque seulement, cela dit, parce que l’évolution des relations est trop prévisible. Je veux dire, tout commence à aller super bien entre Whistler et Lucy en début d’épisode, alors forcément, il fallait un drama en cours de route. Le drama, c’est que Whistler a encore une petite amie – Cara. J’ai trouvé ça tellement abusé ! Les explications qu’elle fournit en fin d’épisode à Lucy sont plutôt crédibles… mais pas vraiment rassurantes pour autant : concrètement, elle est incapable de rompre et préfère ghoster son ex ? Et quand elle reçoit un message de sa part lui annonçant son arrivée, elle ne prévient pas Lucy ?

Eh, je comprends que Lucy la dégage, au moins pour un temps. Il ne faudra pas que ça dure trop longtemps, surtout qu’on sait bien que Whistler est là pour rester dans la série. Autant que les deux se remettent assez vite ensemble pour que ce soit intéressant de nous révéler que finalement Whistler est une méchante. Désolé, mais je ne la sens pas : soit elle sera une vraie méchante, soit elle sera forcée d’enquêter contre le NCIS, mais il y a trop un potentiel de drama pour que les scénaristes le mettent de côté. C’est peut-être la seule surprise de cet épisode d’ailleurs : ils ont retardé le moment où ça arrivera grâce à l’existence de Cara.

Avant la rupture, il fallait tout de même un moment pour qu’on accroche enfin vraiment au personnage de Whistler, et on l’a quand elle s’inquiète comme jamais pour Lucy. Elle débarque en effet au NCIS pile au moment où la couverture de Lucy tourne mal. C’est un peu gros quand même de débarquer sur son lieu de travail, mais ça marchait bien de la voir s’inquiéter pour elle puis tout faire pour lui venir en aide à sa manière.

La couverture en elle-même était sympathique à suivre, avec tout un tas de nouvelles informations sur Lucy. Voici donc qu’elle est capable de proposer un accent texan et de jouer au poker. Le discours était un peu double tout au long de l’épisode, parce que sa grande confiance en elle nous montre qu’elle est capable de bluffer, mais ça semble être du bluff par moments, vraiment. Genre la première manche qu’elle perd, on ne sait pas si c’était intentionnel pour gagner leur confiance ou non. C’est dommage !

Pour le reste, le message féministe ne fait jamais de mal sur CBS et on avait toujours les mêmes très bonnes scènes d’action. J’ai adoré la chorégraphie du combat contre le juge, même si je me doutais de la conclusion fracassante pour lui. D’ailleurs, je me doutais aussi, vu le choix de l’acteur, qu’il n’allait pas rester gentil tout du long. Niveau écriture, c’était en revanche bien mené. Bref, la série fournit un bon divertissement cette semaine : c’était un bon choix de se concentrer sur Lucy, même si ça éclipse peut-être un peu trop les autres.

Ah, et je n’ai pas accroché à la scène finale aussi, mais ça, ce n’est jamais que moi qui commence à ne pas aimer Jane.

En hommage à Gaspard Ulliel

Salut les cinéphiles,

L'acteur Gaspard Ulliel est mort à l'âge de 37 ans - Elle

Bon. J’avais prévu de parler de films au cinéma en ce moment, mais l’actualité me fait évidemment revoir ma copie. Nous avons appris cet après-midi l’horrible et triste nouvelle de la mort de Gaspard Ulliel dans un accident de ski. Et franchement, ma première réaction a été « mais non ? » tellement ça me paraissait improbable tout ça. Il n’a même pas quarante ans, et ça rappelle que la vie peut être vraiment courte – ce qui n’est jamais une pensée que l’on a envie d’avoir.

« C’est comme la nuit en pleine journée. »

Ce soir, j’ai donc une pensée pour ses proches et ses fans, et comme tout le monde, je me dis que je vais peut-être revoir un ou deux de ses films. Mon choix de prédilection n’ira pas à Un long dimanche de fiançailles, film certes bouleversant mais que j’avais trouvé long, ou à Hannibal, où sa performance était géniale.

Non, ce soir, j’ai envie de regarder Juste la fin du monde.

Ce n’est pas pour les Spice Girls, même si ça fait toujours plaisir de les entendre, promis. Juste La Fin Du Monde en DVD : JUSTE LA FIN DU MONDE-NL - AlloCinéQuand j’étais étudiant – j’ai l’impression que c’était il y a peu de temps, mais bon, c’était en fait il y a quasiment huit ans –, j’ai eu la chance de pouvoir écrire un mémoire qui traitait en partie des Journaux de Jean-Luc Lagarce, un auteur que j’aime beaucoup. Il est à l’origine de la pièce de théâtre adaptée au cinéma par Xavier Dolan. Et comme le film est disponible sur Prime Video, ça me semble être un choix tout à fait logique pour ma soirée, surtout que j’avais envie de le revoir depuis un moment.

Le film ne plaira pas à tout le monde, mais c’est un très bon Dolan, je trouve, alors je le conseille vraiment. En plus, Gaspard Ulliel y est génial, ça tombe quand même bien : c’est pour ce film dont il est le premier rôle qu’il a eu son deuxième César.

Après, il faut bien que j’avoue que je me rends compte avec regret que je suis passé à côté de la majorité de sa carrière. L’avantage, c’est que j’ai encore pas mal de ses films à découvrir à l’occasion, notamment Saint Laurent, toujours pas vu ; l’inconvénient, c’est que je suis triste d’avance de savoir qu’on ne le reverra plus dans de nouveaux projets.

Un rôle posthume

Moon Knight : ce que nous apprend le trailer de la future série Marvel de Disney+ - NumeramaBien sûr, tout ce qu’il a tourné n’est pas encore sorti. Je sais déjà que je vais le retrouver prochainement à l’affiche de Moon Knight, une série du Marvel Cinematic Universe. Inévitablement, je vais regarder, puisque je regarde tout ce que propose le MCU : la série retracera la vie de Steven Grant, incarné par Oscar Isaac, un personnage qui a des troubles dissociatifs de l’identité alors qu’il travaille dans une boutique de cadeaux d’un musée londonien confronté lui-même à ses souvenirs – avec une ambiance très égyptienne.

Je n’ai jamais lu les comics, alors je ne sais pas trop ce que donneront ces quelques épisodes ni où va ce synopsis. En tout cas, je suis impatient de découvrir ça le 30 mars, et triste que Gaspard Ulliel ne soit plus là pour la promotion (le trailer est sorti hier !) et pour une éventuelle saison 2 – parce qu’apparemment, la série a été développée pour pouvoir donner naissance à une suite ; contrairement à WandaVision qui permet de se diriger vers un nouveau film.

Que Gaspard Ulliel repose en paix.