Madeline Zima (#162)

Salut les sériephiles,

J’ai vu un grand total de trois Épisodes au cours de la semaine, alors ce n’était pas gagné pour trouver une performance qui vaille le coup… Et pourtant, hier soir, je comptais somnoler devant NCIS HAWAI’I jusqu’à ce qu’une actrice me tienne éveillé avec son rôle parfaitement tenu :

Vampires.

Madeline Zima

La série : NCIS HAWAI’I
L’épisode concerné : S01E05 – Gaijin – 16/20

Pourquoi ? Je sais bien que c’est un peu triste pour le casting de cette série qui n’a encore jamais eu d’article « performance », mais c’est normal en cinq épisodes de ne pas encore avoir eu de moments vraiment marquants, pas vrai ? Hum. C’est sûrement vrai, mais en un seul épisode, Madeline Zima leur vole la vedette avec un jeu froid de psychopathe parfaitement réussi et assumé jusqu’à la fin de l’épisode.

NCIS Hawaii episode 5 Gaijin cast explored: Is Madeline Zima in it?Oh, bien sûr, c’est le rêve de tous les acteurs d’avoir l’occasion de jouer les méchants, et ça doit être encore plus vrai quand on sait comment elle a commencé sa carrière, mais Madeline Zima est quand même dans la subtilité avec ce rôle.

Si elle incarne une psychopathe, elle n’en oublie pas d’ajouter les nuances nécessaires pour que son personnage ne soit que la coupable parfaite, pas la coupable tout court. Ainsi, elle a un jeu très froid, mais on perçoit malgré tout son amitié pour l’une des victimes malgré l’absence de sentiments. J’ai trouvé le rôle intéressant parce que justement, jouer l’absence d’émotions pour un acteur, ce n’était probablement pas si évident.

Et malgré tout, dans les yeux de l’actrice, dans certaines mimiques, on sentait que sous le côté froid et apparemment calculateur, il y avait bien une amitié. On peut être psychopathe et ne pas être un meurtrier, la leçon est retenue. En attendant, elle a géré à la perfection ce rôle. J’ai adoré le moment très attendu du regard glaçant jeté à la caméra de surveillance quand elle était interrogée. J’adore ce genre de personnage habituellement, mais l’avoir interprété par une actrice que j’aimais déjà, ça aidait beaucoup aussi.


The Nanny gif | Online photo gallery, Daniel davis, Emily gilmoreVue aussi dans : Une Nounou d’Enfer, bien sûr ! La petite Gracie a bien grandi depuis, mais j’avoue, je l’ai vue pas plus tard qu’hier dans un épisode sur Prime Video… et c’était tout bizarre d’enchaîner un épisode où elle devait avoir à peine dix ans et cet épisode de 2021.

Qu’on se mette d’accord tout de suite par contre, elle méritait largement d’avoir la carrière qu’elle a aujourd’hui – et je pense même qu’elle devrait avoir une carrière encore plus grande. En effet, depuis la fin de la sitcom, j’ai eu l’occasion de la revoir dans plusieurs rôles, et c’est toujours une réussite. J’avais adoré son passage express dans un épisode de la saison 4 de Grey’s Anatomy où elle jouait l’amie d’un patient qui ne se réveillait pas – et permettait à Izzie de nous rappeler qu’elle était tombée enceinte au lycée.

Revoir Heroes… Et après ? – Just One More Episode Je détestais son personnage dans Heroes, mais elle le jouait très bien. J’ai bien sûr tenté également Californication quand elle est arrivée en France alors que je n’étais qu’ado. J’ai franchement détesté la série… Top 30 Madeline Zima GIFs | Find the best GIF on Gfycatm’enfin, Madeline Zima nous a bien fait comprendre dans ses choix de séries et d’intrigues qu’elle avait grandi, et pas qu’un peu.

Plus récemment, j’ai eu espoir de la revoir beaucoup quand elle a eu un rôle de guest dans le pilot de Perry Mason ou un rôle dans You. Elle a aussi squattée le casting de Good Girls, In treatment ou le revival de Twin Peaks… Mais je ne comprends pas du tout pourquoi elle n’est que guest-star à chaque fois alors qu’elle mérite à mes yeux de plus gros rôles. Je ne dis pas que c’est la meilleure actrice d’Hollywood, mais elle a quand même du talent, et il y a beaucoup de potentiel laissé de côté.


L’info en + : La chance va peut-être tourner pour elle et sa carrière se relancer ! On ne sait jamais, quoi… Elle a été castée il y a peu dans une série Netflix en huit épisodes, alors je vais me permettre de croiser les doigts. Bon, je n’avais pas forcément prévu de regarder Grendel quand j’ai vu passer l’annonce de la série avec en tête d’affiche un acteur de Katy Keene, mais maintenant que je sais qu’elle fait partie du casting, qui sait, peut-être que j’aurais le temps d’y jeter un œil ?

Netflix Geeked on Twitter: "Madeline Zima plays Liz Sparks… " La série s’inspire de comics et racontera l’histoire d’Hunter Rose un escrimeur, écrivain à succès et… meurtrier. Pas assez engageant à vos yeux cet anti-héros ? Ne vous inquiétez pas, il se donne une mission : celui de venger son amour perdu en s’en prenant à la pègre new-yorkaise. Rien que ça.

M’enfin quand on est meurtrier, s’en prendre à la pègre, ce n’est jamais que s’en prendre à soi-même, non ? On verra bien. Je n’ai pas lu les comics, mais je souhaite à Madeline Zima d’avoir un rôle régulier qui relance vraiment sa carrière, et pour ça, Netflix est toujours une possibilité bienvenue.


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Vus cette semaine #43

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Mardi

9-1-1 – S05E05 – Peer Pressure – 15/20
Si c’est un bon épisode pour la série, je suis loin, très loin, d’être convaincu par l’ensemble des messages que fait passer cet épisode. En fait, c’est même plutôt le contraire, je trouve que les scénaristes sont bien trop gentils à expliquer le point de vue des harceleurs et à justifier une partie de leurs actions. Viva America.
NCIS – S19E05 – Face the Strange – 15/20
L’humour et la fluidité d’écriture de cet épisode en font un épisode solide et efficace. Après une semaine de doute et d’interrogations sur la tournure que pourrait prendre la suite de la série, force est de constater que les scénaristes ont trouvé les bonnes solutions et prouvent qu’ils peuvent tout à fait continuer encore de nombreuses années comme si de rien n’était.
NCIS Hawai’i – S01E05 – Gaijin – 16/20
Cet épisode prouve une fois de plus l’importance que peuvent avoir les guest-stars sur une production pour raviver mon intérêt face à une intrigue plus que classique. Pour le reste, on sent que la série a trouvé son équilibre et les dynamiques qu’elle voulait instaurer entre ses personnages. C’est ainsi un épisode divertissant, qui propose tout ce que j’attendais de lui, et un peu plus encore.

Bien que très malade, j’ai fini la saison 2 de The Circle US ce week-end histoire de ne pas avoir une semaine complètement vide et improductive. M’enfin, ce n’est pas la productivité du siècle non plus.

> Vus en 2021 

 

NCIS Hawai’i S01E05 (express)

Épisode 5 – Gaijin – 16/20
Cet épisode prouve une fois de plus l’importance que peuvent avoir les guest-stars sur une production pour raviver mon intérêt face à une intrigue plus que classique. Pour le reste, on sent que la série a trouvé son équilibre et les dynamiques qu’elle voulait instaurer entre ses personnages. C’est ainsi un épisode divertissant, qui propose tout ce que j’attendais de lui, et un peu plus encore.

Spoilers

Une soirée karaoké tourne mal quand un militaire japonais est retrouvé mort – assassiné de la même manière que sa petite-amie un an plus tôt.

Je sais, je suis un public facile, mais franchement, entre le karaoké du début d’épisode (c’est toujours une bonne idée de proposer du karaoké) et la liste des guests qui commençait par Enver Gjokaj puis Madeline Zima, il aurait fallu que cet épisode soit vraiment écrit avec les pieds pour qu’il ne me plaise pas. Ce ne fut pas le cas, heureusement.

Bien sûr, l’intrigue n’a rien de vraiment révolutionnaire et elle confirme même un problème que je soupçonnais dès le départ, avec Hawai’i qui limite tout de même les possibilités d’enquête du NCIS. Aujourd’hui, l’équipe enquête donc sur le meurtre d’un officier qui n’est pas américain, parce qu’il serait abusé d’avoir toujours des militaires américains morts sur une petite île. C’est une bonne idée, car la dimension géopolitique peut s’avérer intéressante… mais c’est aussi bâclé au sein de l’épisode.

Celui-ci est largement sauvé par une Madeline Zima au top de sa forme et de ses performances en tant qu’actrice. Je ne me lasse jamais de son jeu et de ses rôles toujours très originaux, tout en étant ressemblant. La voir en psychopathe qui ne ressent aucune émotion, ça semblait effectivement fait pour elle et elle s’en tire à merveille. Elle m’a captivé durant toutes ses scènes, me faisant presque regretter que les scénaristes ne lui en fournissent pas plus.

Clairement, son personnage (celui de la colocataire accusée à tort) est le plus remarquable de l’épisode, et tant pis pour le casting habituel. Aucun ne semble faire le poids face à son jeu, ce qui me pose presque problème pour la série de manière globale. Jane est particulièrement loin d’être au niveau en face d’elle, avec une performance un brin robotique… Dommage.

Si Madeline Zima était une coupable idéale, les scénaristes font le choix de rendre coupable des meurtres un autre personnage. C’est plutôt une bonne chose, car je l’imaginais être coupable – mais pas meurtrière pour autant ; je la voyais bien avoir employé quelqu’un pour faire le sale boulot à sa place. J’ai adoré son personnage et le rebondissement de la voir sous couverture à la fin, même si c’était simpliste dans l’écriture.

On est devant NCIS après tout ! D’ailleurs, la série nous embauche enfin un médecin légiste, et je tiens à dire que j’ai adoré sa scène. J’espère qu’on aura l’occasion de la revoir, car elle était plutôt marrante et avait de bonnes répliques. Le duo avec Lucy était efficace et plaisant à suivre, c’est une bonne chose. D’ailleurs, Lucy a droit à son développement cette semaine aussi, avec une haine de karaoké bien compréhensible quand on l’entend finalement chanter en fin d’épisode. Si j’ai bien aimé ce moment où toute l’équipe s’éclate ensemble – et nous prouve que ça y est, Kai s’est intégré au groupe parce que ça fait plus de quatre épisodes – j’ai détesté voir ses collègues s’empresser de la traîner à une soirée karaoké quand elle dit qu’elle déteste ça.

Je ne comprends pas ce délire des scénaristes de vouloir nous faire croire que c’est cool de forcer ses collègues à faire des trucs qu’ils disent détester. Ce n’est pas bien nouveau, particulièrement dans cette franchise, mais ça me déçoit toujours. Et comme en plus c’est l’un des rares trucs à se mettre sous la dent du côté vie privée des personnages cette semaine, c’était un peu odieux. Les scénaristes ne laissent pas beaucoup de place pour que ça se développe, rendant encore plus artificielle la scène finale.

C’est également en fin d’épisode qu’on a autre chose à se mettre sous la dent : Enver Gjokaj est de retour dans l’épisode et il est plutôt marrant de le voir squatter l’équipe pendant toute l’enquête. Inévitablement, ça se termine à nouveau en jeu de pouvoir et flirt avec Jane et inévitablement, il finit par l’inviter à dîner… mais celle-ci refuse. Allez, hop, j’accepte de shipper, parce que je crois qu’Enver Gjokaj pourrait être shippé avec n’importe qui ou n’importe quoi, il a de l’alchimie avec tout le monde. Vraiment.

Les raisons du refus de Jane ? J’ai bien aimé, même si là aussi, ça paraît artificiel – et ça ne durera pas éternellement. Elle ne veut pas avoir à faire face aux regards et aux médisances des autres qui apprendraient qu’elle sort avec un haut gradé militaire alors qu’elle est la première femme à ce poste. Je peux la comprendre, ça fait vraiment promotion canapé, même si ce n’est pas le cas. Et t’as pas forcément envie de vivre ça. En plus, bon, mélanger vie pro et vie privée, ce n’est pas toujours évident. M’enfin… Elle a clairement envie de lui, et inversement, alors c’est uniquement parce que nous sommes en début de série que leur couple est voué à l’échec.

Ce n’est qu’une affaire d’épisodes. Affaire à suivre. Mon dieu, un fil rouge dans une série de la franchise NCIS ?

Sept clichés TV sur les nouveaux employés (et les bleus)

Salut les sériephiles,

C’est encore une catastrophe du côté des épisodes vus cette semaine, parce que la vie sociale s’en est mêlée pas mal et parce que j’ai passé ce dimanche à dormir, malade toute la nuit comme je sais si bien le faire. Yep, je me suis levé il y a tout juste cinq heures et j’ai de nouveau envie d’aller dormir, donc pas de série aujourd’hui. Si je suis malade, hors de question pour moi de rater l’écriture d’un article tant que je le peux !

Et pour aujourd’hui, je me suis dit qu’il était question d’aborder la question des nouveaux employés, parce qu’il y en a eu plein dans mes séries de cette année et parce que j’ai encore changé d’établissement cette année. Du coup, j’ai quelques avis à donner sur la question.

  1. Le nouveau venu a toujours plein de questions sur le fonctionnement de ses collègues, comme dans NCIS

C’est d’autant plus visible cette saison que la nouvelle venue est déjà une agent du NCIS, mais qu’elle découvre la meilleure équipe de sa boîte et son fonctionnement. Pas la peine d’y aller par quatre chemins, ce cliché est entièrement VRAI – ce n’est donc pas qu’un cliché. Quand on arrive dans un nouvel emploi, il faut tout recommencer à zéro, même quand on ne change pas de boulot : il faut découvrir les personnalités de chacun, poser des questions sur le fonctionnement, etc. Et parfois, ça se fait aussi avec humour : « c’est toujours comme ça par ici ? » quand il se passe une catastrophe imprévue au travail ? Ouais, quasi sûr d’avoir utilisé cette réplique de NCIS dans ma vie aussi.

  1. Il est normal pour un nouvel employé de se laisser harceler comme dans 9-1-1

J’utilise cette série parce que ça m’a particulièrement dérangé sur les deux derniers épisodes, mais c’est loin d’être la seule série à nous expliquer que pour s’intégrer dans une équipe, il faut accepter de faire toutes les taches ingrates en s’écrasant en permanence. Que les nouveaux venus soient des bleus un peu moqués, je peux l’entendre, mais la limite avec le harcèlement, le vrai, est souvent très fine. Et ça m’énerve énormément qu’on nous vende ça comme quelque chose de positif (bordel, mais la fin d’épisode de 9-1-1 cette semaine, c’était n’importe quoi sérieusement), parce que bien sûr que c’est FAUX. Oui, les nouveaux venus sont parfois des volontaires désignés pour des trucs moins funs, mais n’abusons pas non plus, jamais de la vie je me laisse marcher dessus comme beaucoup de nouveaux dans les séries semblent devoir le faire pour s’intégrer.

  1. Un nouveau enchaîne les gaffes comme dans The Rookie

Ouais, voilà, une autre série qui nous montre que le harcèlement, c’est fun – surtout à ses débuts. Et pour le justifier, on nous montre qu’un bleu, par définition, va faire des gaffes à répétition. Si ce cliché a un côté VRAI, les séries posent tout de même le problème que personne ne fait d’effort pour intégrer vraiment les nouveaux et pour leur expliquer le fonctionnement. On ne peut pas attendre de quelqu’un qu’il fasse tout correctement sans rien lui expliquer. Alors forcément, comme littéralement ma formation a consisté à me mettre devant une classe après à peine cinq minutes de conseil, j’ai envie de dire que oui, on fait des gaffes. De là à avoir un flic qui déclenche par erreur et accident son arme de service en pleine réunion, je ne sais pas quand même.

  1. Pour s’intégrer, le nouveau fait toujours plein d’efforts comme dans NCIS Hawai’i.

C’est un cliché VRAI, qu’est-ce que je comprends Kai quand il sort les rames pour s’intégrer dans une équipe qui semble l’accepter mais fait tout pour lui rappeler qu’il est nouveau là. C’est aussi un cliché FAUX si vous avez une personnalité différente de la mienne, j’imagine. De mon côté, je mets un point d’honneur à m’entendre bien avec une bonne partie de mes collègues et à avoir une ambiance de travail sereine et apaisée. C’est important pour faire du bon travail je trouve – surtout que le travail d’équipe est important dans mon job.

  1. Un nouveau doit se faire sa place en sortant les griffes comme dans Suits

C’est un point assez similaire au précédent, mais au-delà des efforts, il faut aussi éviter de se laisser marcher sur les pieds, quitte à sortir les griffes pour remettre en place certaines personnes et rappeler qui on est exactement. Là-dessus, j’ai de la chance d’avoir une hiérarchie bien différente de celles de nombreux emplois, puisque tous les enseignants sont sur un pied d’égalité en vrai (y a des nuances et des contre-exemples, mais bon)… Mais cette chance rend d’autant plus VRAI ce cliché. Non, je ne vais pas aller à telle réunion à ta place juste parce que tu as la flemme de la faire, wesh. Oui, je vais me servir du budget commun moi aussi pour acheter du matériel aux élèves. Oui, je vais te rappeler que je suis là dès notre première réunion en te faisant dire ton prénom parce que je ne sais pas qui tu es. Bref, ce genre de trucs débiles et pas très graves qui peuvent vite te rendre mal à l’aise sur un nouvel emploi. D’accord, je sors les ongles plus que les griffes, mais c’est vrai qu’il faut s’imposer quand on arrive quelque part.

  1. Il faut toujours tester les nouveaux pour voir ce qu’ils valent sous la pression comme dans Grey’s Anatomy

À l’inverse, les séries américaines semblent mettre un point d’honneur à faire en sorte que les nouveaux sortent les griffes en les mettant dans des situations tendues juste pour le fun de voir comment ils s’en sortiront sous la pression. Et de manière bizarre, c’est un truc que j’ai pu constater aussi quand on commence un nouvel emploi, donc c’est plutôt VRAI. Contrairement à d’autres points, ce fut vrai pour mon premier poste, pas tellement pour les suivants (parce que l’habitude était là) ; mais j’ai l’impression que quand on commence un emploi, quel qu’il soit, les employeurs et collègues aiment bien voir comment on s’en sort sans donner tous les bons conseils. Et je ne parle pas que d’être prof, mais aussi de mes jobs d’été. C’est quand même un peu con.

  1. Le nouvel arrivé s’intègre toujours bien vite comme dans toutes les séries

Quatre épisodes. C’est généralement le temps qu’il faut à un nouveau personnage pour s’intégrer à une équipe et être parfaitement accepté par tous sans être vus comme un nouveau. Quatre épisodes, c’est-à-dire un mois. Ben… C’est FAUX. Même en juin l’an dernier, j’étais encore le nouveau de mon établissement (et en plus, je n’y restais pas). Et cette année, ben ça fait déjà un mois et demi et je suis toujours nouveau quoi. Je ne dis pas que je ne suis pas intégré, je crois que ça se passe plutôt bien pour moi, je dis juste que j’ai l’étiquette « nouveau » et qu’elle me restera au moins un an. Et encore, j’ai un job où il y a pas mal de mouvement, mais j’imagine que dans des services de quatre ou cinq personnes où il y a peu de turn-over, on reste le nouveau un bon moment. Quel cliché con !

Et voilà pour ces sept clichés sur les nouveaux employés… il est temps pour moi d’aller essayer de manger quelque chose, ce qui n’est pas gagné – je vais finir mon assiette de ce midi quoi. Bonne soirée !