Bingewatcher The Good Wife (S01)

Salut les sériephiles,

Il y a des séries qu’on sait qu’on regardera un jour sans jamais vraiment trouver le bon moment et j’en ai une liste longue comme le bras. The Good Wife faisait clairement partie de celles-là pour moi. Elle est disponible sur Prime Video, ça faisait des années que je savais avoir envie de la voir et il aura finalement suffi que la plateforme lance le premier épisode avec son algorithme de lecture automatique pour que je m’y mette. Vingt-trois épisodes plus tard, me voilà donc à publier un article sur une série diffusée en 2009. Tout va bien.

Ça raconte quoi ?

Pour ceux qui seraient passés à côté eux aussi, The Good Wife suit Alicia Florrick, épouse d’un procureur de Chicago que l’on découvre en plein scandale politique et sexuel. Après treize années passées loin des tribunaux, elle reprend son métier d’avocate pour faire vivre ses deux enfants, tout en restant mariée à un homme qui tente, depuis sa prison, de prouver qu’il a été victime d’un complot. Chaque épisode apporte donc son affaire judiciaire, tandis que la série déroule en parallèle un fil rouge sur les conséquences du scandale, les intrigues politiques et tout ce qui se joue au cabinet.

Et comme toute bonne série, c’est sacrément addictif.

Pourquoi avoir attendu aussi longtemps ?

À l’origine, The Good Wife ne me tentait absolument pas. Je crois même que les affiches avaient leur part de responsabilité : ironique pour une série qui allait s’avérer aussi intéressante dans son écriture des femmes, mais son actrice principale qui nous montre ses jambes (l’affiche ci-contre, littéralement) n’était visiblement pas la meilleure manière de me vendre le programme. Je me souviens tellement d’avoir des magazines avec ce visuel…

Quand, quelques années après, j’ai commencé à entendre beaucoup de bien de la série, le problème était devenu tout autre : je regardais déjà Suits. Deux séries judiciaires en même temps, c’était trop. C’est idiot, je sais, et c’est une excuse un peu conne car j’ai bien regardé How to get away with murder. Cela dit, c’est un peu la même raison qui fait que j’ai regardé finalement assez peu d’autres séries médicales depuis Grey’s Anatomy : quand j’ai déjà ma dose d’un genre, j’ai tendance à ne pas aller voir ailleurs, quitte à passer à côté de pépites comme The Good Wife. Oui, parce que si j’écris cet article, c’est que j’ai adoré.

Alicia Florrick est une sacrée bonne héroïne

Je comprends évidemment pourquoi la série a fonctionné aussi bien. Alicia n’a peut-être pas immédiatement l’aura incroyable que pouvait avoir une Olivia Pope dans Scandal, mais c’est justement son mélange de forces, de faiblesses et d’hésitations qui la rend rapidement attachante.

Le choix de la faire rester avec Peter après tout ce qu’il lui a fait subir est particulièrement risqué, mais ça rend la série fascinante et plus adulte. La série aurait facilement pu transformer son histoire en grande émancipation spectaculaire avec divorce, nouvelle vie et grand discours dès le pilote… Si on était sur ABC.

Sur CBS, on choisit quelque chose de beaucoup plus compliqué et, franchement, ça fonctionne. Alicia peut être excellente au tribunal, complètement perdue dans sa vie personnelle, étonnamment pédagogue avec ses enfants puis faire un choix qui me donne envie de lui demander ce qui lui passe par la tête.

Autour d’elle, le casting est tout aussi efficace. Peter m’agace énormément parce que la série ne cherche heureusement jamais à faire de lui un homme parfait : il est peut-être victime d’un complot, mais il reste coupable de beaucoup de choses. En vrai, Will m’intéresse davantage par son ambivalence. Alicia l’adore et les premiers épisodes nous le présentent justement comme l’homme parfait, avant que les avertissements sur ses méthodes et son passé commencent à s’accumuler. J’ai ensuite surtout eu envie de découvrir ses parts d’ombre… avant de le regretter un peu, parce que goujat.

Diane, en revanche, m’a demandé un peu plus de temps – la suite du paragraphe est spoiler. C’est lorsque Kalinda commence à enquêter autour de l’homme qu’elle fréquente que quelque chose se débloque pour moi : elle devient plus drôle, plus humaine et beaucoup plus intéressante. Christine Baranski est de toute façon excellente.

Kalinda, évidemment

Mon personnage préféré reste cependant Kalinda, et assez largement. Elle avait déjà beaucoup d’humour au début de la saison, le 1×04 montre vraiment ce qu’elle peut apporter à la série lorsqu’on lui donne davantage de place. J’adore ses certitudes, son efficacité, son look absolument incroyable et toutes les petites failles qui commencent progressivement à apparaître derrière son assurance.

Et à partir de maintenant, spoilers sur toute la saison 1.

Concernant Kalinda toujours, j’aime aussi énormément la manière dont sa sexualité est amenée. La série ne donne pas immédiatement toutes les réponses et laisse les informations arriver naturellement. Pour une série diffusée sur CBS en 2009-2010, je suis même assez surpris de la place accordée à sa bisexualité. Bon, le fameux baiser du final (je sais qu’il est fameux sans rien avoir à chercher) entre deux femmes filmé en ne montrant pratiquement que leurs jambes, c’est quand même du foutage de gueule. Il ne faudrait pas non plus traumatiser l’Amérique.

Kalinda est parfois sous-exploitée dans cette première saison, mais chaque épisode qui la met davantage en avant gagne immédiatement quelques points. Le 1×14, notamment, est un bonheur.

Mon autre chouchou est peut-être Cary, mais c’est plus difficile à assumer et pas forcément pour les bonnes raisons. Il fonctionne presque à l’inverse de Kalinda : il m’agace très régulièrement et je trouve ça génial. Il est faussement gentil, parfois vraiment gentil, possède un sourire beaucoup trop mignon pour son propre bien et peut passer en quelques secondes de petite tête à claques à collègue auquel on aurait envie de tout pardonner (parce que le sourire, mais va-t-il arrêter de sourire enfin ?). Son comportement dans la dernière ligne droite face à Alicia est délicieusement mesquin. J’aurais aimé qu’il digère sa défaite avec un minimum d’élégance, mais le voir finir par passer chez l’ennemi est évidemment bien plus intéressant (et prévisible) pour la suite.

Une série procédurale… que j’ai pourtant binge-watchée

Le principal défaut de cette saison vient aussi directement de son format : The Good Wife est une série procédurale. En binge-watching, enchaîner les nouvelles affaires peut devenir un brin répétitif. Il faut également survivre au défilé de juges tous plus barrés les uns que les autres, avec leurs règles impossibles et leurs exigences absurdes. J’aime beaucoup que certains reviennent, mais plusieurs m’ont donné envie de lever les yeux au ciel.

Toutes les affaires ne se valent pas non plus. Le 1×09 est probablement l’épisode qui m’a le moins convaincu : Stern y est franchement imbuvable, les associés se déchirent façon mauvais épisode de Suits, la grand-mère (que j’aime bien autrement) jette tranquillement des preuves importantes et Alicia ne croit pas une prostituée qui dit pourtant la vérité. Cette mi-saison m’a étonnamment moins plu.

À l’inverse, quand la série exploite vraiment son format judiciaire pour réfléchir à quelque chose, elle peut être excellente. Le 1×06 et sa réflexion sur la reconnaissance faciale des suspects par des témoins, biaisée notamment par la couleur de peau, fonctionne remarquablement bien encore aujourd’hui. Le simple échange des photographies en fin d’épisode suffit à rendre toute la démonstration limpide.

Le 1×10 m’a aussi beaucoup plu malgré son énorme détour autour de la femme du juge et d’une tentative assez douteuse de justifier son racisme par un supposé viol. Le retournement final et l’histoire de pots-de-vin fonctionnent parfaitement pour rétablir la course de cette intrigue. Enfin, le 1×18 avait quant à lui une excellente idée en adoptant davantage le point de vue des jurés… malheureusement parasitée par une dose de romance dont je commençais sérieusement à me passer.

Vingt-trois épisodes, de vraies intrigues et des messages : qu’est-ce que ça manque aujourd’hui !

Une amitié professionnelle simple et efficace, je veux des collègues comme ça (enfin, j’en ai, en vrai)

C’est probablement ce qui m’a le plus frappé en regardant cette saison aujourd’hui : elle possède 23 épisodes, des affaires bouclées chaque semaine, une intrigue autour de Peter qui progresse régulièrement, des personnages secondaires développés et encore suffisamment de temps pour laisser respirer tout ça. Quelle époque qui me manque, vraiment !

Le fil rouge justifie parfaitement le titre de la série et m’a réellement fait douter à plusieurs reprises. La confrontation entre Childs et Alicia dans le 1×11 fait enfin avancer franchement les révélations sur la conspiration et l’épisode se permet en plus un cliffhanger hilarant autour de l’identité supposée de la lesbienne cachée du cabinet. C’est mon fou rire série de l’année pour le moment, je crois ! Voir Diane désignée alors qu’Alicia jette un regard absolument pas discret vers Kalinda m’a fait mourir de rire.

La série sait aussi apporter de vraies réflexions sur la justice, le racisme ou l’inclusion. Elle est parfois en avance sur son temps, à un point où ça peut faire peur, d’ailleurs : elle a tout un épisode sur une caricature religieuse qui n’est pas sans rappeler Charlie Hebdo… Mais bien avant.

Il y a en plus quelque chose d’assez fascinant à voir une série de 2009 aborder certains sujets aussi frontalement. Je ne suis pas sûr que ça se ferait aussi facilement dans le climat politique actuel aux États-Unis. Cela dit, je dis tout ça, mais c’est avec tout de même une sacrée contradiction : le casting principal est incroyablement blanc. La série parle beaucoup de discriminations raciales alors qu’aucun personnage noir ne fait réellement partie du groupe principal de cette première saison. Quelques personnages prennent progressivement davantage de place autour de Peter et dans les intrigues secondaires, mais le contraste reste frappant.

Les adolescents, eux, me plaisent nettement moins. Le 1×07 est particulièrement chargé en ados écrits de manière très schématique et la copine de Zach m’a rapidement épuisé. La voir essentiellement servir à vendre du sexe, fantasmer sur Peter et pousser Zach à faire des conneries… aaaah. Heureusement, elle fait partie des (nombreux) personnages secondaires qui disparaissent en cours de saison. C’était parfois un peu agaçant de voir des persos évincés comme ça, d’ailleurs… Mais pas elle.

Le grand rendez-vous des acteurs de 2009

Regarder The Good Wife aujourd’hui apporte également un plaisir classique sur ce genre de marathon : reconnaître une guest star par épisode en moyenne. Community, Desperate Housewives, Scandal, Grey’s Anatomy… j’ai passé la saison à pointer l’écran devant des acteurs que j’ai vus ailleurs depuis.

La saison se termine même avec Amy Acker, parce qu’Amy Acker est dans le dernier épisode évidemment. Pourquoi Amy Acker apparaît-elle toujours dans le dernier épisode des saisons 1 ? Je vais vraiment finir par avoir fait le tour complet de sa filmographie, par contre. Et pfiou, ça me rend triste, parce que qu’est-ce qu’elle est parfaite. Je l’adore.

Au rang des guests que j’ai adoré, l’avocate Nyholm, enceinte pour sa première apparition, fait notamment partie de ces personnages que j’espère vraiment revoir parce qu’elle me fait mourir de rire. Et puis Elsbeth débarque, bien sûr, et éclipse tout le monde. Je ne pensais absolument pas qu’elle arrivait aussi tôt dans The Good Wife, et je viens donc apparemment de signer pour trois séries différentes simplement parce que Prime Video a décidé un soir de lancer automatiquement l’épisode 1. Comme tout le monde, je crois, je l’ai adorée dès son apparition, évidemment.

Trop de romance par contre

Ma principale réserve, notamment sur la dernière partie de saison, concerne le triangle Alicia / Peter / Will, qui finit par prendre beaucoup trop de place à mon goût. Je n’accroche pas tellement aux relations amoureuses de la série, en fait ; je ne sis pas là pour ça.

Le 1×17 résume assez bien mon problème : Alicia couche avec Peter alors qu’elle est clairement troublée par Will et j’ai beaucoup de mal à comprendre cette décision – je sais que c’est un moyen de fuir ce qu’elle ressent, mais je n’approuve pas trop ça. Julianna Margulies joue remarquablement tout ça et les hésitations d’Alicia donnent quelques scènes amusantes (le demi-tour une fois dans le parking !), mais je ne suis déjà pas spécialement client du couple Will/Alicia, alors voir ça comme ça… C’est frustrant. Prends tes décisions et agis en conséquence.

Forcément, quand le grand cliffhanger final repose sur cette relation, je suis moins emballé. Cela dit, sa demande m’a donné envie de crier « enfin ! ». Heureusement, la fin de saison a d’autres cartes à jouer. J’aime beaucoup plus ce qui se passe autour de Kalinda. C’est ce genre de choix (et de trahison, pourquoi tu fais ça Kalinda ?) qui me donne réellement envie de lancer la saison suivante : pas uniquement savoir avec qui Alicia va finir, mais voir jusqu’où tous ces personnages sont prêts à aller lorsqu’on commence à gratter derrière l’image qu’ils donnent.

Je ne parle pas assez d’Eli Gold dans cet article… Quel acteur, quel personnage dont je me méfie à fond !

En bref, c’est une excellente première saison, à laquelle je mets un solide… 17/20

La moyenne est peut-être un peu haute, je sais, mais je me suis fait avoir : The Good Wife est extrêmement bingeable. Tout n’est pas parfait. Certaines affaires sont moins engageantes, quelques personnages secondaires sont trop caricaturaux, la romance devient envahissante alors que bof et regarder autant de procedural à la suite finit forcément par produire un peu de lassitude. Pourtant, j’ai avalé les 23 épisodes avec une facilité assez remarquable, alors bien sûr que la note doit être haute !

Surtout, j’ai envie de retrouver Alicia, Diane, Will, Cary et évidemment Kalinda. J’ai envie de savoir ce que cache réellement Will, jusqu’où Peter peut aller, ce que Cary va devenir de l’autre côté et pourquoi tout Internet semblait déjà connaître Elsbeth alors que je viens à peine de la rencontrer.

Dix-sept ans pour commencer The Good Wife, donc. J’aurais peut-être pu me décider un peu plus tôt, mais je ne regrette pas de la découvrir maintenant car elle n’a rien perdu de sa superbe. Et vous, vous l’aviez regardée lors de sa diffusion ou vous l’avez découverte bien plus tard ? Surtout : quel était votre personnage préféré à ce stade de la série ? Parce que pour détrôner Kalinda chez moi, il va maintenant falloir travailler très fort – mais chut, ne me racontez rien de la suite !

Arrivals : Netflix remet ça avec un spin-off pour Manifest…

Salut les sériephiles,

« Par pitié, non ». C’est littéralement la première chose que j’ai écrite en apprenant la nouvelle (sur Twitter, bien sûr) et je ne suis visiblement pas le seul à avoir réagi comme ça… Comment passer à côté d’un article alors que je n’arrête pas d’écrire des articles en ce moment, du coup ? De quoi je parle ?

Un spin-off de Manifest est annoncé !

La date de l’annonce est bien choisie : Netflix a attendu le 28 août, et même précisément 8 h 28 aux États-Unis, cinq ans après l’annonce du sauvetage de la série par la plateforme pour rempiler. 28/08 (à l’américaine, ça fait 08/28), 8h28 ? C’est pour le vol 828, bien sûr. Su-per. J’avais oublié ces détails moi, ce n’est pas aussi iconique le vol 815 d’Oceanic Airlines…

Trois ans après la fin de Manifest, Netflix vient donc officiellement de commander Arrivals: A New Manifest Mystery. Rien que le titre donne déjà envie de se pendre – ou d’en rire, je ne sais pas. Je pensais pourtant en avoir terminé avec cet univers : j’avais regardé les quatre saisons, supporté le lifeboat, Angelina, les Appels, des effets spéciaux régulièrement douteux et suffisamment de théories perchées pour plusieurs vies. J’avais même fini par apprécier la conclusion. Pourquoi est-ce qu’on remonterait dans l’avion ?

Ils ont déjà leur logo, putain !

Arrivals, c’est quoi exactement ?

Déjà, ce n’est pas qu’un vague projet évoqué par le créateur Jeff Rake en interview. Arrivals a bien été commandée en série et réunira une bonne partie de l’équipe créative de Manifest. Jeff Rake revient avec Margaret Easley et Laura Putney, anciennes productrices de la série qui deviennent ici co-créatrices et co-showrunneuses.

Pour une série qui veut nous raconter un nouveau mystère, elle ne s’éloigne pas énormément de la piste d’atterrissage. Les premières infos sont vagues, mais juste assez concrètes pour se faire une idée : un avion se pose en catastrophe à Denver et ses passagers en sortent sans savoir qui ils sont, d’où ils viennent ni même pourquoi ils sont là. Une jeune assistante sociale et un agent débutant de la Sécurité intérieure vont les aider tout en essayant d’empêcher une catastrophe susceptible de détruire l’humanité. J’imagine qu’au passage, on aura quelques Appels. Oh bordel.

La différence principale, pour l’instant, tient donc aux personnages : Netflix annonce un nouveau casting et de nouvelles intrigues. Aucun acteur n’a encore été révélé et rien ne dit que Melissa Roxburgh, Josh Dallas ou les autres reprendront leurs rôles – mais enfin, il a été dit clairement que c’était dans le même univers (lequel, du coup ?) alors je ne doute pas qu’on va sortir du chômage certains d’entre eux, même si c’est une série pour un nouveau public. On le connaît le blabla marketing !

Qui sait, ils me donneront peut-être une nouvelle Olive ?

Mais… pourquoi Netflix remet ça ?

Alors là, malheureusement, la réponse est assez évidente. Manifest a pris une dimension complètement différente quand Netflix a récupéré ses premières saisons après son annulation par NBC. Depuis début 2023, les quatre saisons cumulent plus de 130 millions de vues sur la plateforme et la quatrième saison a passé neuf semaines dans le Top 10 mondial des séries anglophones, tout en atteignant la première place dans plus de 90 pays. À mon échelle, j’ai constaté plus d’une fois que nous étions nombreux à suivre les Appels : les articles sur la série sont encore beaucoup consultés cette année.

Je sais, c’est choquant, j’en dis trop de bien et de mal à la fois. C’est ça, le kiff du hate watch.

Les ingrédients de la série-mère étaient efficaces : le mystère, les cliffhangers, le drama soapesque, tout y était… Sauf le jeu d’acteurs ? Sauf l’écriture de certaines répliques ? Ouais, sûrement. Mais pour autant, quand on m’annonce ça, je sais aussi que je ne vais pas passer mon tour parce que… ben, le mystère, bordel. Une série qui fait faire des théories, ça manque un peu dernièrement. Certes, les réponses étaient parfois sacrément alambiquées et à mourir de rire, mais JUSTEMENT. Manifest est l’une des dernières séries à m’avoir fourni autant de bons délires et fous rire involontaires – qu’est-ce qu’on a pu la critiquer dans notre podcast 42 minutes séries (eh, on a même un épisode spécial rien que pour la série !).

Après, l’épisode final était très bon et concluait tout comme il faut. C’est probablement pour ça que Arrivals m’inquiète davantage qu’elle ne m’enthousiasme pour l’instant. Je n’avais pas besoin d’une suite et encore moins d’un nouveau mystère construit pour durer des années. En revanche, repartir avec de nouveaux personnages permet au moins d’éviter de défaire la conclusion de Manifest, et le nouveau concept n’est pas exactement le même que celui du vol 828. Il y a donc peut-être moyen de me surprendre… et définitivement moyen de m’accrocher.

Bref, de toute manière, on ne sait rien pour l’instant ! Arrivals: A New Manifest Mystery n’a ni casting annoncé ni date de diffusion, ce qui me laisse largement le temps de répéter que ça va être nul… Et puis, comme d’habitude, je lancerai le premier épisode pour voir ce que ça donne.

Comment ça se terminait déjà, Manifest ? Bim bam boum Angelina, et hop :

Image à la une : Capture d’écran d’un épisode de la saison 3 de Manifest — Warner Bros. Television / Universal Television / Compari Entertainment / Jeff Rake Productions.

Il y a dix ans sur le blog… Août 2016 #1

Salut les sériphiles,

Vous avez bien lu, ce n’est pas une erreur : le blog existait déjà il y a dix ans… Et je me suis dit que ce serait intéressant d’aller faire un tour du côté des articles que j’avais écrit afin de comparer avec aujourd’hui.

Et ça fout une petite claque, parce que le temps passe vite ! En août 2016, je découvrais avec grand plaisir Club de Cuervos, que je regardais sur la terrasse chez ma meilleure amie pendant qu’elle bossait la pauvre et que son chat me faisait la misère (pauvre moi, en fait ?!). Je sirotais aussi mes meilleurs thés glacés en bingewatchant la saison 4 de That ’70s show pour mon Challenge Séries, tout en chantonnant au début de chaque épisode de Braindead qui touchait déjà à sa fin (tristesse !). Une autre époque, vraiment, mais le pire aujourd’hui, c’est qu’en plus, j’ai eu quelques surprises en cours de route rien qu’en me concentrant sur les cinq articles les plus lus du mois !

Prêts à plonger dans le passé du blog et à savoir où en étaient les séries il y a dix ans ?

L’article le plus consulté est évidemment l’article bilan du mois précédent, histoire que mon titre d’aujourd’hui paraisse un peu mensonger. Je suis assez fasciné par le fait que déjà à cette époque, je me plaignais de ne pas avoir eu le temps de voir beaucoup de séries par rapport à d’habitude. On ne va pas se leurrer, j’en voyais quand même beaucoup plus qu’en 2026, mais c’est intéressant de voir que le ressenti est le même d’année en année. Faut peut-être que j’arrête de radoter, en fait, et surtout de me mettre la pression sur un hobby. En attendant, en 2016, j’avais eu un vrai coup de coeur pour la saison 1 de Secret City et je regardais encore Orange is the new black. Dire que je n’ai terminé aucune de ces deux séries depuis et que je ne compte pas le faire, c’est fou ! Faudrait pas me demander non plus de résumer quoique ce soit de la première, parce que j’en suis bien incapable.

Non seulement j’avais oublié l’existence de cette série, mais en plus, je découvre que, contrairement à ce que je croyais instinctivement, elle a été renouvelée pour une saison 2… que j’ai regardée également ?! C’est dingue. Comme quoi, en dix ans, on en oublie des choses. La série n’était vraiment pas géniale, je devais vraiment avoir du temps à perdre. Le pire, c’est que je l’ai vraiment beaucoup perdu, parce que je n’en ai plus aucun souvenir, à part peut-être vite fait une scène ou deux et le casting, quoi. Mais bon, apparemment, je n’étais pas le seul à regarder alors peut-être que vous aussi, vous allez la redécouvrir ce matin…

J’entends d’ici Laura me hurler dessus parce que je n’ai jamais terminé de regarder la série qu’elle m’a conseillé alors que de toute évidence, ça cartonnait sur le blog ! Il est tout aussi dingue de me dire que ça fait dix ans que j’ai revu cette saison 1. Ce qui m’a le plus perturbé en tombant sur cet article, c’est que j’ai complètement redécouvert que j’en avais fait autant de critiques. Autant je savais bien avoir repris mon visionnage jusqu’à la saison 4 à peu près, autant découvrir que je rédigeais déjà des paragraphes sur chaque épisode… Eh, c’est fou tout ce que j’ai écrit sur ce blog quand même !

C’est à croire que j’ai vraiment bien fait d’aller voir ce qu’il se passait sur le blog il y a dix ans, parce que vraiment, c’est une bonne surprise de tomber sur cet article. J’aimais beaucoup cette série – et j’ai depuis vu toute la saga des films avec grand plaisir. Il me resterait à regarder la saison 3 un jour (j’ai vu un épisode sur six, c’est quel genre de flemme de ne pas regarder jusqu’au bout, franchement ?). C’était vraiment une autre époque 2016 : j’avais un compte Netflix sur lequel je passais vraiment beaucoup de temps à saigner ce genre de séries. Et maintenant, j’ai résilié Netflix. Coup de vieux, assurément.

Alors comme ça, je tenais déjà le blog à l’époque de You, me and the Apocalypse ? Je pensais au contraire que ça m’était venu après, tout comme je ne pensais pas que ça avait été annulé la même année qu’Agent Carter, Haven (vraiment, QUOI, ce n’était pas bien avant la série Marvel ?) et Person of Interest. C’est de loin l’article le plus intéressant de cette petite sélection en ce qui me concerne : certes, ça me frustre de retrouver tous ces univers annulés du jour au lendemain, parfois de manière injuste, mais ça donne vraiment une bonne image mentale d’où en était la production des séries à cette époque. C’est aussi amusant de constater que certaines séries datent de la même époque alors qu’elles me paraissent pour certaines plus récentes car elles ont réussi à me marquer davantage… Ou juste qu’elles ont continué plus longtemps. Et puis, ça montre que peut-être j’en regardais trop avant : après tout, si j’ai oublié des séries, c’est sûrement qu’elle n’était pas tant faite pour moi ? J’sais pas. Peut-être que ça pourrait me faire un sujet d’article à part, un jour !

Je n’ai pas réussi à le caser ailleurs dans l’article, mais 2016, c’était aussi un bel été du côté de l’humour avec les diffusions de Wrecked et Another Period !

Non, vraiment, je sens que je vais redécouvrir plein de choses en jetant de temps en temps un œil dix ans en arrière. J’ai presque envie d’y retourner tellement je regardais des séries chouettes qui me manquent aujourd’hui (on se calme : j’ai dit presque, il y a une raison, hein, je suis mieux en 2026). Et vous, vous regardiez quoi pendant l’été 2016 ?

Les annonces de la D23 : trop, c’est trop ! :)

Salut les sériephiles,

La D23 est toujours l’occasion pour Disney de sortir quelques annonces de son chapeau, mais cette année, ils avaient visiblement décidé de vider directement le chapeau sur la table. Je me méfie toujours depuis qu’ils m’ont annoncé le retour de Lizzie McGuire pour finalement l’annuler quelques mois après, cela dit.

Films, séries, suites, dates, castings, premières images… J’ai commencé à noter les choses qui m’intéressaient samedi matin pour écrire l’article. Rapidement, la liste s’est avérée beaucoup trop longue et j’ai procrastiné l’article. Le plus fou est sans doute l’écart entre certains projets qui arrivent presque tout de suite et ceux qu’on nous annonce tranquillement pour 2029. Merci Disney, j’avais justement besoin de savoir ce que je ferai dans trois ans, tiens (si d’ici là, vous n’annulez pas ou décalez pas…).

Évidemment, tout ne m’intéresse pas de la même manière. Il y a même quelques projets devant lesquels je reste franchement de marbre. Mais entre VisionQuest, les X-Men, Pixar, La Reine des Neiges, Star Wars et quelques surprises que je n’avais pas du tout vues venir, j’ai quand même eu beaucoup trop de raisons de m’enthousiasmer. Alors, ça mérite un article !

Pixar, entre valeurs sûres et vraie surprise

Commençons comme à la D23 par l’annonce du film Les Indestructibles 3, parce qu’il est difficile de fcacher mon impatience. Le film sortira apparemment en juin 2028, soit dans un peu moins de deux ans. On a le temps de le voir venir, mais j’ai tellement hâte car j’ai adoré les deux premiers. Je suis particulièrement amoureux du personnage de Violet et j’ai déjà hâte de retrouver toute la famille Parr. Par contre, vraiment, les temps d’attente entre chaque film sont juste dingues. Des premières images ont été montrées pendant la D23, mais je vais essayer de ne pas trop les chercher : deux ans, c’est déjà suffisamment long pour ne pas commencer immédiatement à se spoiler le film. Je sais juste que ça se concentrera davantage sur les enfants (les personnages ne vieillissent toujours pas)… et ça me va !

On a encore davantage le temps de voir venir pour Coco 2, puisque celui-ci est prévu pour novembre 2029. C’était déjà annoncé avant, mais ça me fait plaisir quand même ! Miguel, lui, aura grandi, puisqu’il sera désormais adolescent (c’est un choix) et le film nous ramènera évidemment dans le monde des morts. J’ai beaucoup aimé le premier, donc je suis content de retrouver cet univers, mais 2029 me paraît tellement loin que j’ai du mal à m’enthousiasmer concrètement pour le moment. On en reparlera quand la sortie ne sera plus située dans une autre vie ?

La vraie surprise Pixar pour moi est finalement venue d’un projet original : Ghost Market, qui sortira en mars 2028. Pixar qui joue avec les fantômes et une ambiance légèrement horrifique d’après le petit teaser que j’ai pu voir (ci-dessus), il ne m’en fallait pas beaucoup plus. C’est exactement le genre de projet un peu inattendu que j’ai envie de voir le studio développer entre deux suites de ses énormes succès. Disons que l’originalité leur permettra peut-être de se démarquer. Ceci étant dit, les fails de toutes les nouveautés récentes ne me rassurent pas des masses sur la question.

Le plus drôle dans tout ça ? Le projet qui m’enthousiasme le moins est justement leur prochaine nouveauté. Cela s’appelle Gatto et c’est prévu dès mars prochain. Le film est réalisé par Enrico Casarosa, déjà derrière Luca (que j’avais bien aimé, malgré son gaybait irritant). Un chat noir, Venise, Mark Ruffalo… Tout est réuni pour que j’aie envie d’y croire et pourtant, parmi les Pixar présentés, c’est clairement celui qui m’attire le moins pour l’instant. Je ne suis pas fan des chats, que voulez-vous – et on a déjà eu un film sur un chat noir il n’y a pas si longtemps (je m’étais endormi devant, oups). Ça changera peut-être complètement une fois en salle, et je le souhaite un peu, mais je ne vais pas commencer à me forcer à attendre impatiemment tous les films simplement parce qu’un logo Pixar est posé dessus. J’irai quand même, hein, on ne se refait pas !

Disney n’en a évidemment pas terminé avec Stitch

Vu le carton du premier film en live-action, personne ne sera surpris d’apprendre que Lilo & Stitch 2 arrivera au cinéma en mai 2028. J’aurais pu lever les yeux au ciel devant une suite aussi évidente si Disney n’avait pas immédiatement trouvé le moyen de m’avoir : Angel sera de la partie. Le grand public va donc enfin découvrir pourquoi cette créature rose envahit déjà les boutiques alors qu’elle n’était même pas dans le premier film… et j’ai hâte de le savoir car je fais partie du grand public qui ne sait pas trop d’où elle sort. Au-delà de ça, je n’avais pas tellement aimé le dessin-animé, mais le live-action m’a beaucoup plu… au point de me faire tomber dans la Stitch mania.

Et là, je sais donc déjà comment ça va finir. Deux ans de nouveaux produits Stitch et Angel, je vais pouvoir continuer à me plaindre que la Stitch mania soit partout à Disneyland Paris… juste avant d’acheter un truc. Ils vont encore prendre mes sous, c’est épuisant.

Je suis beaucoup moins convaincu par principe lorsqu’on arrive au prochain live action Disney, Raiponce, prévu pour mars 2028. Je n’ai toujours aucune envie particulière de revoir tous les classiques Disney avec de vrais acteurs, même quand j’adore le dessin animé original, parce que franchement, ça ne marche pas à tous les coups. J’ai eu des coups de coeur sur certains, c’est vrai, principalement grâce au casting (Emma Watson, Halle Bailey…). C’est bien mon espoir ce nouveau live action : ils ont choisi Kathryn Hahn pour jouer Gothel. Je suis fan d’avance de ce que ça va pouvoir donner… mais bon, c’est embêtant car c’est la méchante et elle n’a pas tant de scènes que ça. Ce sera toujours mieux que Gal Gadot qui a si mal joué qu’elle a gâché Blanche-Neige…

Autre retour beaucoup plus inattendu côté Disney, celui d’Oswald, qui aura droit à sa propre série sur Disney+. Jon Favreau prépare un projet mêlant animation et prises de vues réelles autour du fameux lapin de Disney et je suis vraiment curieux de voir ce que cela va donner. Il y a peu, je suis tombé dans le jeu Mickey Epic Rebrushed sur Switch (j’adore), alors je connais un peu Oswald et place particulière dans l’histoire du studio… Mais il y a plein de choses que je ne sais pas vraiment. Le remettre réellement sur le devant de la scène peut être très sympa, surtout qu’il est quand même mignon comme perso. La série arrivera dès février prochain, donc pour une fois l’attente ne sera même pas interminable entre la première fois que j’en entends parler et le premier épisode !

Sinon, forcément, Zootopie 3 est déjà en développement. Pas de date pour le moment, mais je ne vais certainement pas me plaindre : après le plaisir que j’ai eu à retrouver Judy et Nick, je serai là pour l’arrivée des oiseaux sur la métropole (je me demande ce que ça va donner et la raison de leur exclusion !). Même enthousiasme non dissimulé du côté de La Reine des Neiges 3, sauf que celui-ci commence déjà à se montrer… Et ça, ça me soule. Kristen Bell, Idina Menzel et Josh Gad ont chanté des extraits des chansons pendant la D23… Le film est dans DEUX ANS, calmez-vous en fait ? D’accord. Un an et demi, je sais, mais ça rend mieux de dire deux en majuscules.

Je ne comprends pas l’intérêt, la découverte des chansons fait vraiment partie du plaisir devant le film en ce qui me concerne. De même, quelques images ont été dévoilées, mais la bande-annonce est déjà tellement longue ! J’en ai regardé juste assez pour constater que ça avait l’air magnifique avant d’arrêter. Novembre 2027 est encore loin et je n’ai pas envie de connaître la moitié du film avant sa sortie ? Si on sait déjà tout ça plus d’un an avant… Franchement, il y a de l’abus, comme quand on avait des poupées Anna en reine avant la sortie du deuxième volet, quoi.

Je m’arrête là pour les annonces qui me touchent directement. Cela dit, le panel Disney était déjà très chargé, mais il y aussi des annonces sur L’Âge de glace (un jour, je regarderai ces films…), Bluey, le nouveau film Les Simpson, etc. Je ne vais pas mentir, c’est vertigineux ce nombre d’annonces et je ne suis pas du tout satisfait par ce que ça donne ces D23. C’est peut-être parce que je ne suis pas sur place, mais ça en fait tellement d’un coup : trop, c’est trop. J’avais l’impression d’être le matin de Noël, sauf que même à Noël, je suis rarement aussi gâté !

Ceci étant dit, l’article est loin d’être terminé !

VisionQuest, évidemment

Marvel pouvait annoncer beaucoup de choses, il y en avait une que j’attendais plus que toutes les autres : VisionQuest. Et le plus étonnant est qu’on y est presque puisque la série arrivera dès le 14 octobre prochain. Je suis tellement heureux !

À nouveau, je me suis retenu de voir toute la bande-annonce… mais j’ai beaucoup aimé les premières images, surtout parce qu’elles confirment ce que j’espérais du projet. On sent immédiatement que VisionQuest appartient à la même histoire que WandaVision et Agatha All Along, mais sans chercher à reproduire exactement l’ambiance de l’une ou de l’autre. C’est finalement ce qui me plaît énormément dans cette trilogie : les trois séries sont liées, elles prolongent les mêmes personnages et les mêmes événements, tout en ayant chacune leur identité vraiment distincte qui fait qu’on sait devant quelle série on est. Agatha n’est pas Wanda, mais les deux sont géniales. Maintenant, Vision peut vraiment avoir son propre projet. Certes, c’est celui des trois que j’aime le moins, mais j’ai bon espoir !

Et forcément, la présence de Tommy me touche particulièrement après tout ce qu’on a eu autour de Billy dans Agatha. Les deux garçons de Wanda et Vision ont sacrément grandi depuis WandaVision et pour l’instant, c’est un sans faute côté casting et respect des comics. Je suis beaucoup trop attaché à cette histoire familiale pour prétendre que je vais regarder la série avec distance. Dans un mois et demi, je sais déjà où je serai : en train de flipper que mes attentes trop élevées ruinent mon plaisir de découvrir la série.

Il y a aussi eu de nouvelles choses autour d’Avengers: Doomsday, mais je vais volontairement passer mon tour. Le film sort en décembre, je connais déjà beaucoup trop de choses sur son casting et je n’ai aucune envie de commencer à disséquer des images supplémentaires. J’aime arriver devant un Avengers sans avoir l’impression d’avoir déjà vu la moitié des surprises sur Twitter, ça fait partie du vrai plaisir en salle en ce qui me concerne. J’ai tellement hâte d’y être ! On notera tout de même que Marvel a publié une liste de quinze films ou séries à voir avant – je suis surpris de l’absence de The Marvels et Spider-Man Brand New Day (c’était bien la peine de pondre un roman sur le sujet hier soir, tiens) : X-men, X2, Captain America: The First Avenger, Avenger, Infinity War, Endgame, Loki, Shang-Chi, Spider-man No way home, Black Panther: Wakanda Forever, Captain America: Brave New World, Deadpool & Wolverine (plus qu’à les revoir pour faire des articles dessus, ouais), Doctor Strange in the Multiverse of Madness, Thunderbolts*, les Quatre Fantastiques. Eh. C’est trop, pire que les révisions que je donne à mes élèves avant le contrôle de fin de chapitre, là.

En revanche, je dis, mais donnez-moi toutes les informations possibles sur les X-Men en fait ?! Je suis tellement fan de ce groupe de héros que je n’ai pas résisté à regarder le casting… et tant pis pour les spoilers. Sadie Sink sera Jean Grey, Kit Connor Cyclope, Christopher Abbott Charles Xavier, Samara Weaving Emma Frost (yes !!), Maya Boyd Tornade et surtout Inde Navarrette sera Malicia. Celle-là, elle m’a vraiment fait plaisir, parce que ça confirme la présence de ma préférée dans l’équipe. En plus, j’ai adoré l’actrice dans Obsession et je suis ravi de la retrouver dans un projet aussi énorme, qui plus est dans un rôle pareil. Le film est prévu pour mai 2028, donc malheureusement ce n’est pas encore pour demain, mais au moins les X-Men du MCU commencent enfin à avoir des visages. Après des années à attendre leur vraie arrivée chez Marvel Studios, ils sont vraiment là. Quant à Inde Navarrette… ça me fait une raison de plus de voir la nouvelle version de la série Lois & Clarke à côté de laquelle je suis bêtement passé, je suppose.

Star Wars est soudain très proche

J’ai eu à peu près la même réaction devant Vision que devant Star Wars: Starfighter… Comment ça, le film sort déjà en mai prochain ? Ryan Gosling dans un nouveau Star Wars réalisé par Shawn Levy, avec notamment Matt Smith, Mia Goth, Aaron Pierre et Amy Adams, ça suffisait déjà largement à attirer ma curiosité. Mais j’avais intégré le projet dans la catégorie des films dont on entend parler pendant des années avant de les voir réellement arriver. Finalement, moins d’un an à attendre, c’est pas si mal.

Je préfère là encore ne pas trop en savoir. Le casting m’inquiète un peu car j’ai pour la plupart du mal à les imaginer vivre dans une galaxie pas si lointaine. Je ne répéterais jamais assez mon point de vue : les castings gigantesques, les bandes-annonces analysées plan par plan et les dizaines de rumeurs pendant les mois précédant la sortie ont tendance à tuer une partie du plaisir.

Même surprise avec la saison 2 d’Ahsoka, prévue dès le 20 janvier. Ma première réaction a été de trouver ça extrêmement rapide, avant de me rappeler que la première saison date déjà de 2023 et que putain, on l’a attendu en fait ! J’avais tellement kiffé la première saison, mais je n’attendais plus la seconde. Cette industrie, c’est devenue n’importe quoi. Comme d’hab, j’ai regardé un petit morceau de la bande-annonce histoire de me donner envie. Là par contre, ça a eu un peu l’effet inverse quand j’ai constaté que je ne voyais pas beaucoup Sabine, mon perso préféré. On verra bien en janvier ce que ça donne. Au moins, mon planning séries se remplit peu à peu !

Et au milieu de tout ça…

Percy Jackson reviendra aussi beaucoup plus vite que je ne le pensais avec sa saison 3 en novembre. Finalement, c’est bien de caster des adolescents, ça force les productions à aller vite. Enfin, vite. À respecter le rythme de production des séries, en fait, c’est tout ! Je serai au rendez-vous, mais soyons clairs, au milieu de toutes les séries qui viennent d’être annoncées par Disney, ce n’est franchement pas le projet qui m’a fait le plus réagir pendant la D23. Je me rends compte aussi qu’il n’y a plus que Disney pour me faire cet effet – alors qu’avant, c’était ABC (hum, c’est déjà Disney) et la CW qui me hypaient !

Il y a également une série animée Kingdom Hearts en préparation, ce qui représente évidemment une annonce énorme pour les fans de la franchise, mais je ne vais pas prétendre être la personne la mieux placée pour en parler pendant dix paragraphes parce que je ne connais pas du tout. Camp Rock 3 qui vient de sortir (pas encore vu) était également de la fête, les Jonas Brothers sont venus chanter, et on pourrait continuer longtemps tellement Disney a multiplié les annonces dans tous les sens.

C’est d’ailleurs probablement ce que je retiens le plus de cette D23. Bien sûr, il y a énormément de suites car Disney sait parfaitement quelles franchises fonctionnent et n’a visiblement aucune intention de les laisser dormir, mais au milieu de tout ça, il y a quand même quelques projets inattendus comme Ghost Market ou la série autour d’Oswald. Bref, j’ai beaucoup trop de trucs à attendre et c’est peut-être aussi ce qui manque au milieu de toutes ces annonces : balancez du contenu pour l’après D23, genre dès aujourd’hui… parce que le résultat là, c’est que toute cette attente fait que je vais aller voir la concurrence et tester Lanterns cette semaine.

Bref, trop, c’est trop… Mais pour une fois, ce n’est pas qu’une plainte.