Supergirl – S03E19

Épisode 19 – The Fanatical – 14/20
Je crois que je n’étais pas trop d’humeur à regarder une série, tout simplement, mais franchement, je n’arrive plus à supporter Kara aka Supergirl, ce qui est même gênant vu le nom de la série. Et cet épisode n’a vraiment pas été aidé par sa sous-intrigue. En même temps, j’ai eu tendance à surnoter la série toute l’année, je me dis que ça permet d’équilibrer un peu les choses pour la moyenne de la saison !

Saison 3


Spoilers

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We don’t have a friendship, Supergirl.

Je lance cet épisode en priant fort qu’il ne soit pas trop sombre – et pas autant que la semaine dernière – parce que je me suis mis sur la terrasse pour profiter du beau temps avant un possible orage qui n’en finit plus d’arriver depuis deux jours.

Lena travaille sur l’ADN de Reign afin de trouver un remède pour sauver Sam, mais ce n’est pas bien efficace et c’est juste l’occasion d’une nouvelle prise de bec avec Supergirl découvrant que Lena a trouvé un moyen de bloquer la vision aux rayons X des Kryptoniens. Ainsi donc, Kara crise une nouvelle fois parce qu’elle n’était pas au courant de l’existence de cette technologie, alors même qu’elle n’utilise jamais sa vision X.

En bonne amie insupportable, Kara retourne ensuite à Cat’Co pour se plaindre de Lena à James. Elle lui reproche notamment d’être un bien mauvais ami avec elle parce que dis donc, il privilégie sa copine à sa pote. Ca alors, quel choc ! Le monde ne tourne pas autour de Kara ? Les scénaristes la rendent de plus en plus insupportable – ou alors c’est juste moi qui défoule mes nerfs à vif sur elle ? Allez savoir ! En tout cas, je sais que chaque épisode qui passe, je suis de plus en plus proche du point de vue de Lena, et ça m’énerve, car elle se rapproche de plus en plus du statut de méchante de la saison 4 à ce rythme-là.

La nana du cliffhanger de la semaine dernière, Tanya, débarque à Cat’co elle aussi, les interrompant pour leur donner le bouquin de Coville et les avertir que les membres de sa secte ont pour intention de fabriquer une bombe maintenant qu’il a disparu. Bien, ce serait donc une gentille qui a réussi à s’échapper de la secte, c’est cool.

Supergirl et Mon-El mènent alors l’enquête à l’endroit d’où Tanya s’est échappée, pour tenter de trouver de nouveaux indices et ils en trouvent un de taille : ils construisent une bombe de type nucléaire, mais ne détruisant pas les objets et murs, juste les gens.

Pendant qu’ils mènent l’enquête, Olivia (j’avais totalement oublié son existence, mais c’est une connaissance de James étant dans la secte de Coville) rend elle aussi une visite à Cat’Co pour enlever Tanya, ce qui est un succès. C’est une fausse bonne idée pour eux car ils s’attirent les foudres du Gardien, qui vient à la rescousse de Tanya.

Il parvient à la libérer, mais se fait démasquer au passage, Tanya et Olivia découvrant ainsi son identité secrète (il aurait mieux fait de s’acheter des lunettes !). Il est ensuite confronté à la police, mais reste heureusement de dos. Il parvient à s’enfuir avec Tanya sans se faire arrêter, et celle-ci lui raconte alors sa vie, forcément misérable puisqu’elle est entrée dans une secte.

Pendant ce temps, Supergirl parle de son amitié avec Lena, et cette dernière est juste excellente à lui rappeler qu’elles ne sont pas amies et que ses amis savent bien qu’il ne faut pas lui mentir. Bon, il est très clair que Lena vire méchante dès qu’elle apprend l’identité de Kara, mais en attendant, il y a plus urgent : Olivia fait pression sur James. Le chantage est simple : rendre Tanya et le livre à la secte ou l’identité de James sera rendue publique, ce qui serait une catastrophe parce qu’il n’est jamais qu’un justicier risquant la prison.

Très bien, envoyez-le en prison qu’on n’en parle plus ! Et pour Lena ? Mon-El propose à Kara de continuer à lui mentir, parce que ça la protège, alors c’est très bien comme ça. Ils sont interrompus par Lena et Winn qui découvrent le vrai but de la secte, notamment grâce au livre ramené par Tanya, heureusement qu’elle est là celle-là.

James décide de faire une conférence de presse pour révéler qu’il est le gardien et mettre fin au chantage des ravisseurs. Cela ne plaît pas à Lena qui lui court littéralement après. Il se met alors à lui expliquer qu’il a particulièrement peur de révéler son identité, car il est noir, et ça rajoute des risques. Cela sort de nulle part, mais on est dans une série qui nous a habitués à balancer des gros sujets politiques sortis de nulle part. Ainsi donc, il lui raconte sa première arrestation alors qu’il n’était qu’enfant et blablabla. Et malheureusement, ben, ça fait une scène longue, mais pas du tout intéressante. Dans un autre contexte, je ne dis pas, mais alors raconté comme ça, ça ne m’a pas du tout convaincu.

C’est pour cela que James était heureux de mettre son masque de gardien : il était enfin jugé pour ses actions et non pour sa couleur. Ca fait une saison qu’il est gardien, mais ça ne sort que maintenant ? Et tout ça pour rien, parce que bien sûr, Tanya décide ensuite de se sacrifier.

Sans trop de surprise, le signal GPS est brouillé immédiatement, mais heureusement, Mon-El s’arrange pour être kidnappé lui aussi, et être amené dans la planque de la secte. C’est d’autant plus tant mieux qu’au-delà de Tanya, les membres de la secte de Coville sont en train d’essayer de recréer un Worldkiller par eux-mêmes. La bonne nouvelle, c’est que ça donne à Lena la solution pour sauver Sam puisqu’il suffit d’inverser le processus, ce qui rassure tout le monde ; la mauvaise nouvelle, ben, c’est le côté création de Worldkiller de la chose quoi.

Par chance, Mon-El parvient à espionner le rituel et interrompre Olivia… euh ben pas à temps ? Elle se transforme en Worldkiller beaucoup plus vite que prévu. Elle a bien fait de revenir dans cette secte, dis donc. Il réussit tout de même à attirer Supergirl sur le lieu de l’action, puis le Gardian, puis tous ceux qui ne sont pas en congés du DEO ce jour-là (j’y reviens après). Olivia s’arrange pour donner la pierre qui la transforme en Worldkiller à Supergirl qui n’aime pas la surcharge de pouvoir et provoque pas mal de dégâts.

Par chance, avec de jolis mots, Supergirl parvient à ramener Olivia du bon côté, mais elle touche toujours la pierre qu’il faut alors détacher de sa main. Ce n’est pas si simple, et Kara a la merveilleuse idée de surchauffer sa main pour que Mon-El récupère la pierre, puis de lui glacer. Ben oui, du froid sur une brûlure, c’est bien connu, ça fait beaucoup de bien (non).

En fin d’épisode, tout s’arrange donc et James révèle qu’il a quand même l’intention de révéler son identité au monde (un jour ou l’autre, mais pas tout de suite lol). Cela dit, lui le fait parce que son identité secrète le protège, alors que Kara a une identité secrète pour protéger ses amis, alors ce n’est pas pareil. Moui.

De son côté, Alex a donc apparemment pas mal de jours de congé, et J’onn aussi, parce qu’ils évitent totalement l’action cette semaine et sont jetés dans une intrigue bien soporifique. Elle débarque chez elle où elle garde toujours Ruby… et c’est un sacré échec : rien ne motive Ruby, qui refuse un tour en moto avec autant de motivation qu’une partie de Scrabble. C’est dire ! En plus, elle reste en pyjama toute la semaine, imaginez ! Alex est débordée, pas moins, elle en parle donc à J’onn, lui-même débordé par son père. Mais je m’en fous de cette intrigue, soyons honnêtes, ça traîne en longueur et tourne en rond – je suis sans cœur.

Les voilà donc qui nous embarquent dans une sortie en « famille » à la salle du jeu d’arcade de coin. Alex fait tout ce qu’elle peut pour récupérer la confiance de Ruby, mais elle déteste les jeux d’arcade (putain mais cette pourrie gâtée, je n’en peux plus) et le père de J’onn les interrompt de toute manière, parce que ça alors, c’était une mauvaise idée d’emmener un martien avec Alzheimer dans une pièce pleine de gens s’amuser à se tirer dessus dans des jeux vidéos. C’est fou !

Alex reconnaît au moins que c’était une mauvaise idée, mais ça laisse l’occasion à Ruby de parler avec le père de J’onn et découvrir qu’il vient de Mars. Elle lui pose alors tout un tas de questions parce qu’elle a enfin quelqu’un de cool à qui parler, et quelqu’un qui a perdu sa famille aussi. Elle lui demande des conseils pour digérer le fait que sa mère est Reign. Et les deux finissent par se faire une partie de baby-foot ensemble.

Ruby retrouve ainsi la joie de vivre et accepte de se faire teindre les pointes de cheveux en bleu. Elle s’excuse auprès d’Alex d’avoir été une ado insupportable (t’as pas fini de t’excuser là), mais Alex la rassure en s’excusant elle aussi d’avoir voulu s’occuper d’elle et lui redonner le sourire. Ben voui. Plus on avance, plus Alex est en train de se transformer en maman pour Ruby. Maintenant que c’est fait, il n’y a plus qu’à tuer Sam (et ramener Maggie qui acceptera cette ado parce que ce n’est pas un bébé et que ça elle est capable de gérer, pas vrai ?). Et puis, Floriana Lima (l’actrice jouant Maggie) a dit qu’elle avait quitté la série à cause du changement de showrunner la réduisant à n’être qu’un personnage de flic, mais comme la série a changé de showrunner et qu’en revenant, elle pourrait aussi devenir maman de Ruby, ça lui donne un rôle, non ? (Le type qui reste buté).

En fin d’épisode, on apprend que Lena et Winn ont trouvé de quoi sauver Sam malgré la destruction de la pierre : ils ont de quoi en retrouver. Mon-El et Kara partent donc en mission pour en trouver une et sauver Sam, alors que Lena découvre paniquée que Reign s’adapte progressive à la Kryptonite. J’aimerai bien avoir une allergie comme ça, moi.

Mon-El et Kara partent donc dans l’espace avec la voiture de J’onn et ça nous promet une intrigue pour les remettre ensemble qui va être bien chiante. Oh et sinon en cliffhanger, on découvre que Coville n’est pas aussi mort que ce qu’on le pensait, mais bon, ça ne me motive pas plus que ça.

> Saison 3

Fear the Walking Dead – S04E06

Épisode 6 – Just in Case – 15/20
Les nouveaux jeux de temporalité me plaisaient beaucoup il y a deux semaines, mais ça ne marche plus tellement cette fois où cet épisode prend une fois de plus beaucoup de temps à retarder ce que l’on attendait. Heureusement, cet épisode propose aussi de nouvelles perspectives qui me donnent espoir pour la suite de la série : la lente agonie de ce début de saison semble faire de Fear ce qu’était TWD à ses débuts. Tout n’est pas perdu.

Saison 4


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You didn’t tell her?

L’épisode débute par une intro qui m’a blasé d’avance avec un inconnu, encore un, qui dévalise un magasin pour l plaisir. Cela ressemble fort au magasin de John, donc quand l’homme se fait stopper par le bruit d’une arme, on sait immédiatement de qui il s’agit. En revanche, je m’attendais à un énième flashback, mais non, c’est dans le présent que notre vautour se fait arrêter par John et Morgan qui veulent des réponses. C’était très mauvais et digne du pire des westerns, John s’arrangeant même pour exploser seulement un doigt du type qui a voulu se servir de son arme.

Ce dernier essaye malgré tout de lui mentir et dire qu’il n’est pas des vautours, mais il a leur prochain point de rendez-vous. Ce connard de Morgan empêche John de tuer le vautour (ça, OK, à la rigueur) et le prévient que des gens s’apprêtent à les attaquer au prochain point de rendez-vous. Genre, MEC, ça fait sept saisons que tu survis dans The Walking Dead, tu viens juste d’informer un groupe de méchants que d’autres allaient leur tendre un piège ? C’est EXACTEMENT comme ça que tu vas motiver les méchants à piéger en retour tes amis et les faire tuer. C’est arrivé déjà plusieurs fois dans la série-mère, faut être particulièrement con quand même.

De leur côté, Al, Alicia, Victor et Luciana poursuivent leur trajet en camion avec Alicia posant tout un tas de questions sur les flingues d’Al. Cette dernière veut juste poser des questions à ses passagers sans se mêler de leurs affaires. Mais oui, bien sûr.

En flashback, Naomi soigne une Alicia blessée alors que Nick (putain, il est mort quoi) et Luciana interrogent Strand et Cole sur le camion plein de provisions qu’ils ont « trouvé » par miracle il y a deux épisodes. Il est toujours question d’aller chercher de quoi recommencer à faire pousser un jardin.

Madison et Victor se retrouvent à part pour discuter un peu et nous raconter enfin ce qu’il s’est passé en fin de saison 3 : Madison a repêché Strand et l’a emmenée dans une cave, où elle a pris soin de lui alors qu’il était à l’agonie, avec Alicia, puis avec Nick, lui aussi en sale état. Et Victor n’était pas en état de marcher pendant un moment. Bref, tout un tas de choses que j’aurais adoré voir ; bien plus que l’épisode Laura/John de la semaine dernière, bien plus que tous les nouveaux personnages introduits cette saison. Bref, j’ai déjà dit que je n’étais pas un grand fan de cette nouvelle saison.

Ils ont quand même fait tout le trajet de Mexico au milieu des USA sans qu’on nous explique quoique ce soit. Ils sont interrompus par Naomi voulant se barrer une fois de plus, mais elle est arrêtée par Viv, qui qu’elle soit. Naomi ? Elle veut partir chercher de quoi vivre dans un endroit dangereux qu’elle connaissait. Ce n’est pas super, mais ça lance l’intrigue de la semaine pour Madison, Strand et Naomi.

Madison et Strand passent toujours autant de temps à boire et s’amuser ensemble alors que Naomi fini par leur avouer qu’elle comptait s’en aller en laissant les coordonnées derrière elle, mais sans revenir au stade.

Ils lui confisquent ses clés et décident de dormir, mais pour une fois, Naomi réussit à se barrer avec une voiture qui fonctionne. C’est ridicule de se dire qu’après tout ce temps, ils n’établissent pas un tour de garde lorsqu’ils vont dormir, mais bon. Naomi part donc en roadtrip toute seule vers l’endroit où elle vivait avant. Elle y retrouve un lit de bébé, des armes et son cahier d’infirmière, avec des infos sur les plantes à faire pousser. C’est toutefois un plan risqué car elle passe à côté de nombreux zombies, qui sont probablement ceux de ses amis.

Quand elle voit un des dessins de sa fille, elle s’effondre bêtement et fait du bruit, attirant tous les zombies à elle. Il faut alors qu’elle s’enfuit, mais elle se laisse cerner par des zombies qu’elle n’ose pas tuer. Autant elle avait la gâchette facile jusque-là, autant tuer ses anciens amis devenus zombies, elle en est incapable. C’est assez logique. Bon, Naomi finit par survivre en escaladant un échafaudage judicieusement placé là pour lui sauver la vie.

Pendant ce temps, Strand avoue à Madison qu’il voulait s’enfuir lui aussi et qu’il avait donc son camion plein de provisions. C’est aussi pour ça qu’il voulait comprendre pourquoi elle l’avait sauvé, car ça n’a pas de sens pour lui : il n’aurait pas hésité à laisser mourir Madison dans le cas contraire. Elle est bien contente de ne pas être lui et nous aussi, ma foi, sinon on n’aurait jamais eu de série.

Ils retrouvent Naomi sur son échafaudage et c’est Strand qui souhaite le sauver quand elle leur demande de les abandonner. Le sauvetage permet une scène intéressante côté action, puis est suivie par une autre où Naomi leur explique alors qu’elle avait une fille, Rose, et qu’elle a survécu un temps dans ce bâtiment  avec. Et puis, Rose a eu un rhume, qui s’est transformé en pneumonie. Infirmière, Naomi est partie chercher des médicaments, mais elle a mis trois jours à aller les chercher. Et hop, sa fille est morte dès la première nuit (je vois pas comment elle peut savoir ça, mais bon) et a mordu les gens qui vivaient dans ce bâtiment, qui survivaient ensemble et avaient des cours de JIC, Just In Case, « juste au cas où ».

Ces cours étaient menés par Ellen, qui avait aussi un camion JIC, dans lequel elle est désormais à l’état de zombies. Le trio parti en expédition peut donc ramener ce camion au stade, dans l’espoir d’y recommencer une nouvelle vie efficace. De leur côté, Alicia, Nick et Luciana décident de venir parler au chef des vautours pour l’informer de l’arrivée du camion. Les vautours décident donc de quitter le stade, car leur blocus est désormais inutile et Madison a gagné. Moui, c’est une semi-victoire, on sait que a finira mal quand même. Il est intéressant toutefois de voir le stade recommencer à vivre.

Et Madison choisir de demander à Alicia de mettre de côté une Land Rover avec des provisions, aussi ! C’est effectivement une idée logique de survie, un plan B, juste au cas où. Et on sait que le cas où aura lieu à un moment ou un autre.

Dans le présent et au point de rendez-vous des vautours, il n’y a finalement personne qui se pointe, si ce n’est Morgan et John qui ont tout gâché pour changer. Nos trois héros attaquent les deux que je ne peux plus me voir en peinture alors que Al se contente de filmer le tout, à l’écart.

Finalement, les vautours viennent quand même au point de rendez-vous pour se venger de la mort du frère du nouveau chef, qui se dit désolé de la mort de Nick malgré tout. Alicia est loin d’être aussi pleine de miséricorde. Une voix féminine demande alors au chef où est passé tout le monde, et cette voix étant celle de Naomi/Laura, il n’y a aucun doute sur l’identité de la personne qui se point en Land Rover à ce moment-là. Aucun doute, certes, mais ils font tarder les choses.

John est tout heureux de retrouver Laura et il se précipite vers elle, mais Alicia est loin d’être heureuse de voir que Naomi a survécu. Elle semble comprendre quelque chose de cette survie – et c’est sûrement que Naomi les a trahi ou est responsable de quoique ce soit qui soit arrivé à Naomi. Ainsi donc, Alicia pète un câble et décide de tirer sur John pour empêcher ses retrouvailles. C’est parfait putain, merci Alicia, je ne pouvais pas piffrer ce nouveau. Et puis, ça fait du bien de voir que les scénaristes n’hésitent pas à laisser pour mort (j’espère qu’il l’est !) les personnages qu’ils nous imposent depuis le début de cette saison. Si elle avait pu tuer Morgan au passage, elle aurait eu mon amour éternel (bon, elle l’a un peu déjà de toute manière).

Cela ouvre de jolies perspectives pour la suite de la saison, parce qu’il y a des chances qu’Alicia, Luciana et Strand soient désormais vus comme les grands méchants et tous les autres comme des gentils ; et parce que je me demande vraiment quel va être le passé de Naomi au stade – j’aime beaucoup ce nouveau personnage, ouf, j’ai fait le bon choix. Des cartes rebattues qui peuvent faire du bien à la série après un début de saison qui me laisse à l’agonie et dans le manque d’une série que j’adorais. Même s’ils semblent avoir des idées de scénario vachement poussées et la gâchette aussi imprévisible que facile cette année, la série a totalement changé d’univers et c’est vraiment dommage. Heureusement qu’ils arrivent à en faire quelque chose de pas trop mauvais quand même et à revenir au base d’un univers où n’importe qui peut mourir n’importe quand.

Saison 4

Vus cette semaine #20

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. 

Lundi

Fear the Walking Dead – S04E05 – Laura – 15/20
J’ai l’impression de surnoter cet épisode qui était long et n’apportait pas grand-chose de plus, si ce n’est un approfondissement des nouveaux personnages, mais dans le fond, j’ai regardé avec intention. Plus la saison avance, plus j’ai l’impression d’être devant la série-mère. Ici, l’épisode gagne du temps sur son intrigue générale et s’attardant sur des points de détails qui n’échappent pas à quelques incohérences. Et en même temps, je finis par m’attacher à ces nouveaux personnages – et ça valait mieux, parce que cette saison renouvelle assez clairement le casting.
Westworld – S02E04 – The Riddle of the Sphinx – 20/20
L’épisode a beau être plus long, il est dur de voir le temps passer devant Westworld qui prend pourtant son temps par moment. Cet épisode confirme quelques-unes des théories que j’avais depuis la semaine dernière (notamment sur la dernière arrivée) et parvient à me surprendre également grâce à des rebondissements inespérés. L’absence d’une bonne partie du casting n’était absolument pas dérangeante et j’ai même adoré la construction de cet épisode qui nous fait deviner progressivement quelques-unes de ses révélations, allant toujours plus loin dans les thématiques abordées. Cet épisode donne le sentiment de voir quelqu’un réussir un puzzle devant nous, vraiment.

Mardi

The Crossing – S01E07 – Some Dreamers of the Golden Dream – 15/20
L’annulation de la série est terriblement frustrante car on n’aura probablement jamais les réponses que j’attends. L’épisode fait grosso modo un pas en avant et trois en arrière niveau scénario, et il ne traite même pas de toutes les questions qu’il me reste. Sans être exceptionnelle, la série reste sympathique comme divertissement.
Supergirl – S03E18 – Shelter From the Storm – 17/20
Un épisode pas bien subtil et qui a du mal à s’en sortir face à quelques paradoxes, mais dont la fin remonte clairement le niveau de la saison avec quelques bonnes scènes. Les choses avancent du côté du fil rouge beaucoup plus vite que je ne le pensais et ça me laisse songeur sur le contenu des cinq derniers épisodes de cette saison.

Mercredi

The 100 – S05E04 – Pandora’s Box – 20/20
L’épisode n’a duré que 42 minutes, mais quand je pense à tout ce qu’il s’est passé dedans, je me dis que c’est comme si j’avais vu un film de 2h. Bien qu’un peu déçu par des facilités scénaristiques en milieu d’épisode, je comprends bien pourquoi elles étaient nécessaires afin que cette saison avance bien plus rapidement qu’elle ne l’avait fait jusque-là. Et non seulement elle avance, mais en plus la mythologie s’étend et les relations entre personnages changent vite. Passionnant.
Shadowhunters – S03E10 – Erchomai – 17/20
Je pourrai refaire à peu près la même critique sans spoiler que pour l’épisode précédent, sauf que cet épisode prend beaucoup plus son temps et est un peu trop long au début. Pourtant, une fois qu’il est lancé, on a de bonnes perspectives et des cliffhangers dignes d’une fin de saison – mais toutes leurs mi-saisons sont comme ça. Cet épisode redéfinit donc pas mal de choses pour le reste de la série… et c’est tant mieux !
Shadowhunters – S03E09 – Familia Ante Omnia – 17/20
C’est le type d’épisodes pour lequel je regarde encore cette série : beaucoup d’actions, d’idées originales ou intéressantes du côté de la mythologie, de rebondissements improbables (si ce n’est inconcevables par rapport aux épisodes précédents) et des avancées dans toutes les intrigues. Les scénaristes ont quand même eu du mal à trouver un rôle pour tout le monde dans cet épisode et certains ne servent pas à grand-chose. Dans l’ensemble, il y avait de bonnes surprises et je suis content de la diffusion des deux épisodes en une seule soirée, parce que le cliffhanger est efficace.
Rise – S01E10 – Opening Night – 17/20
Soulagement ! La série est annulée, mais elle se termine sur une vraie fin et avec des conclusions (plus ou moins) satisfaisantes pour chaque intrigue. Le spectacle de fin d’année est là et la série nous le fait vivre, quitte à ce que ce soit long par moment. Dans l’ensemble, cet épisode final apporte donc ce qu’il fallait de dénouement et d’adieu à son large casting.

Jeudi

Colony – S03E03 – Sierra Maestra – 16/20
Avec sa double intrigue qui permet de mieux connaître de nouveaux visages, cet épisode sort un peu de la torpeur de la semaine dernière. Cela lui permet de délivrer des réponses très attendues tout en posant quinze autres questions, mais on a l’habitude. Dans l’ensemble, c’était plutôt passionnant, et plus que je ne m’y attendais !

Vendredi

13 Reasons Why – S02E01 – The First Polaroid – 18/20
La série revient avec de solides bases pour cette seconde saison. Elle met rapidement en place sa nouvelle structure car la voix d’Hannah ne peut plus se charger de la narration, par souci de logique. Cela fonctionne extrêmement bien et la série n’aborde pas à aborder un certain nombre de sujets tabous dès ce premier épisode, s’assurant d’avoir encore de quoi faire parler d’elle. Je dirais que c’est un peu moins percutant que la saison 1, mais il y a assez de matière pour tenir cette saison 2, avec quelques nouveaux mystères et une galerie de personnages et secrets à explorer.
13 Reasons Why – S02E02 – Two Girls Kissing – 15/20
Bizarrement, la série perd en puissance avec cet épisode qui s’éparpille dans une multitude d’intrigues, la plupart étant en plus prévisibles. Il est dommage que certaines intrigues importantes de la première saison soit reléguées au second plan à cause de cette pluralité d’histoire, et je ne vois pas ce que toutes apportent à la série. On sent que le puzzle du procès se met en place petit à petit, mais ça n’a pas du tout la même force que l’intrigue de la saison 1, et ça mène à une certaine confusion par moment. Le casting est peut-être trop large à gérer, ou ils veulent aller trop vite, mais le résultat est que ça manque de crédibilité.
13 Reasons Why – S02E03 – The Drunk Slut – 17/20
Ah, la série redémarre sur de meilleures bases avec de nouveaux thèmes (beaucoup de féminisme, l’air de rien) et des intrigues abandonnées depuis la saison 1 qui ressurgisse. Après le rythme précipité de l’épisode précédent donnant l’impression d’une série bâclée et pas du tout réaliste, cet épisode fait du bien en évitant de trop se répartir sur plusieurs intrigues – il le fait, évidemment, mais à suffisamment petite dose pour que ce ne soit pas dérangeant.
Station 19 – S01E10 – Not Your Hero – 20/20
Heureusement que la série est renouvelée, car cette fin de saison enchaîne les cliffhangers sur son dernier acte. Elle réussit ainsi à être l’une des séries dont j’attends le plus le retour en septembre prochain, ce qui n’était pas gagné vu la qualité moyenne de la saison. Cet épisode sort clairement du lot en profitant de toutes les intrigues entamées pour proposer leur meilleur épisode. Il était temps.
Grey’s Anatomy – S14E24 – All of Me – 20/20
Cela va être dur de ne pas spoiler un minimum, donc à vos risques et périls si vous lisez ça, mais c’était l’un des épisodes les plus drôles de Grey’s Anatomy depuis longtemps (et pourtant on a eu les cookies), mais ça ne l’a pas empêché de viser juste dans les émotions qu’il voulait transmettre. Les quelques cliffhangers mis en place tout au long de l’épisode sont extrêmement efficaces pour donner envie de revenir et, vraiment, c’est fou de se dire qu’en 14 ans, ils parviennent encore à surprendre sur leur manière d’écrire les fins de saison.

Samedi

Once Upon a Time – S07E22 – Leaving Storybrooke – 18/20
Difficile de metre un terme à sept ans d’histoires en tous genre, mais cet épisode réussit à le faire plutôt convenablement. J’ai trouvé qu’il manquait de l’émotion que j’en attendais – peut-être que j’étais trop psychologiquement prêt à dire adieu à tous les personnages. Sans surprise, les scénaristes parviennent à écrire un happy ending satisfaisant, même si niveau cohérence et chronologie, il faudra repasser. On oublie vite les quelques défauts pour terminer avec le sourire de voir une série qui aura longtemps erré enfin se terminer sur une bonne note – ce qui paraissait improbable il y a encore un an et demi. Adieu Storybrooke.
Agents of S.H.I.E.L.D. – S05E22 – The End – 17/20
Je ne sais pas trop quoi penser de cette fin de saison. Il va me falloir du temps pour la digérer, car elle avait quelques surprises dans ses bagages et une légère déception finale pour moi. Il n’empêche que cet épisode propose une conclusion à l’ensemble des intrigues en cours, joue énormément avec les attentes des spectateurs (ça finit par n’en plus finir) et se termine sur un cliffhanger que je n’aurais jamais vu venir. Je suis hyper curieux de voir comment ils reviendront en saison 6 après de telles décisions…

Rattrapage

Ten Days in the Valley – S01E06 – Day 6 : Down Day – 12/20
De bonnes avancées dans l’épisode ne compense pas les scènes incohérentes que la série propose par moment pour avancer plus vite. Le mystère est malgré tout prenant et j’ai envie d’avoir le fin mot de l’histoire, alors je reviens chaque fois pour un épisode de plus. À ce rythme-là, ils vont réussir à me faire finir la saison… alors que bon, ça ne mérite pas forcément mon attention.

Challenge Arrowverse

The Flash – S01E03 – Things You Can’t Outrun – 15/20
On commence enfin à approfondir un peu les personnages secondaires de la série, mais en même temps, ce n’est que le troisième épisode, donc ce n’est pas étonnant de n’en être qu’au début. J’ai beaucoup de mal avec tous les personnages qui ne sont pas Barry néanmoins, je sens que ça va être une série où le personnage principal fait beaucoup. J’ai hâte de m’attacher aux autres pourtant, car j’ai quelques saisons à tenir avec eux !
Arrow – S03E03 – Corto Maltese – 15/20
Même si cet épisode reprend enfin une intrigue que j’attendais depuis le début de saison (qui me paraît déjà beaucoup plus loin qu’il ne l’est vraiment à cause de l’enchaînement des deux séries DC, il s’embourbe également dans une sous-intrigue qui m’a laissé totalement indifférent. Il y avait ainsi de chouettes moments dans l’épisode, et d’autres où j’avais envie de faire autre chose – et non, ce n’était même pas les flashbacks !
Constantine – S01E01 – Non Est Asylum – 16/20
J’ai laissé cet épisode me balader. Pour être honnête, j’ai commencé par être hyper sceptique face à une intrigue partant dans tous les sens et des effets spéciaux pas aussi bons que dans d’autres séries du genre. Plus ça avançait toutefois, plus je me suis pris au jeu de la série et des multiples interrogations sans réponse. La série a ses propres codes et une ambiance qui n’a absolument rien à voir avec le reste des séries de l’Arrowverse, mais ça fait du bien aussi. C’est une sorte de Lucifer avant Lucifer, en un peu plus sombre et avec plus de codes de l’horreur.
The Flash – S01E04 – Going Rogue – 18/20
Avec déjà des sous-intrigues pour faire évoluer les dynamiques de personnages secondaires, cet épisode marque le premier vrai crossover de l’Arrowverse et c’est très réussi. Ce crossover apporte un vent d’humour supplémentaire dans la série et ça fait plaisir à voir. On voit directement que les scénaristes ne plaisantent pas avec cette nouvelle série qui apparaît déjà assez mature dans son évolution alors qu’elle vient tout juste de naître (et c’est bien la seule chose mature dans l’affaire, parce qu’autrement, ça reste un teen show).
Arrow – S03E04 – The Magician – 16/20
On tourne quelque peu en rond dans cet épisode avec une culpabilité difficile à déterminer et des promesses d’un futur de la série qui sera plus… mouvementé. En attendant, ça reste un bon épisode du point de vue du développement des personnages et des interactions entre eux, même si les décisions d’Oliver sont souvent bien mystérieuses et incompréhensibles. Et les flashbacks continuent d’être un étonnant choix scénaristique tellement c’est ennuyeux !

> Vus en 2018

Once Upon a Time – S07E22

Épisode 22 – Leaving Storybrooke – 18/20
Difficile de metre un terme à sept ans d’histoires en tous genre, mais cet épisode réussit à le faire plutôt convenablement. J’ai trouvé qu’il manquait de l’émotion que j’en attendais – peut-être que j’étais trop psychologiquement prêt à dire adieu à tous les personnages. Sans surprise, les scénaristes parviennent à écrire un happy ending satisfaisant, même si niveau cohérence et chronologie, il faudra repasser. On oublie vite les quelques défauts pour terminer avec le sourire de voir une série qui aura longtemps erré enfin se terminer sur une bonne note – ce qui paraissait improbable il y a encore un an et demi. Adieu Storybrooke.

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Spoilers

22

No more rumple?

Sept saisons plus tard, les scénaristes s’apprêtent à conclure pour la seconde fois en deux ans en leur série et je suis vraiment curieux de voir ce qu’ils vont nous servir, au-delà d’un retour attendu à Storybrooke qui se fait par l’intermédiaire de Robin et Alice. Les deux espèrent convaincre immédiatement toute la ville de les aider, mais c’est mal les connaître.

Après avoir failli se faire tuer par les nains, les deux réussissent à contacter Zelena qui accepte de les aider en croyant immédiatement que Robin est bien sa fille, grâce à quelques informations personnelles.

Dans la boule à neige, tout le casting se trouve une cabane pour se mettre à l’abri de la neige. Et ben dis donc, ça tombe bien ça ! Lucy et Jacinda se croient sauvées, mais c’est tout l’inverse : ils n’ont rien pour les aider et Rumple abandonne même tout espoir. Heureusement, ce n’est pas le cas de Hook qui le remotive et a droit à l’aveu bien gentillet de son pire ennemi qui le considère comme un ami.

Par chance, nous sommes sauvés de l’ennui par Zelena, Robin et Alice qui avec un peu de magie leur donne un crocher capable de briser la boule à neige – et le sort. Tout le monde se retrouve donc au château et découvre qu’Henry compte prendre sa revanche de Regina le lendemain.

En effet, de son côté, Regina est amenée par Henry dans la salle de bal du château où il veut se venger d’elle, mais elle réussit vite à lui faire entendre qu’il n’est pas lui-même à faire le mal. Elle veut le sauver, mais lui n’est intéressé que par sa vengeance et sa fin heureuse, qui n’est possible que dans la mort de Regina. Faire d’Henry (enfin, de Wish-Henry) l’un des derniers méchants de la série, c’est plutôt bien joué, malheureusement, l’acteur n’en a pas tout à fait les épaules. Cela se passait mieux la semaine dernière pour lui.

Regina retrouve ensuite Robin qui a une petite scène avec elle parce qu’il est toujours présent dans son cœur et gnagnagna. Ils ont une sorte de happy end comme ça et s’embrassent, ce qui permet à Regina de se réveiller, une plume rouge en main.

Le Wish-Henry continue quant à lui de se faire manipuler par Wish-Rumple qui veut le faire torturer une fée que l’on ne connaît que trop bien. Finalement, la fée bleue est envoyée dans un livre qui sera sa propre prison par un Henry qui ne sait pas bien ce qu’il fait. Et le Dark One a la bonne idée d’avoir prévu un livre par héros : c’est donc ça le grand plan de ce final, faire en sorte que l’auteur devienne maléfique et enferme tout le monde dans des livres. Pendant ce temps, le gentil Rumple revoit Belle dans un piège à rêves : il aperçoit son mariage avec elle et perd tout espoir de la retrouver.

Hook et Robin cherchent un plan pour s’infiltrer dans le château et retrouver Regina, mais ils dévient rapidement quand Hook souffre de plus en plus du sort qui doit l’éloigner d’Alice. Robin en profite pour lui demander la main de sa fille, allons savoir pourquoi (enfin, on sait pourquoi, c’est la fin de série). Ils font ensuite diversion pour qu’Henry (l’adulte) libère sa mère, ce qu’il a un peu de mal à faire à cause de gardes. Par chance, ses grands-parents sortent de nulle part et les sauvent.

Snow et Charming savent exactement le plan du méchant Wish-Rumple : il veut les séparer dans des royaumes différents (les livres) où ils seront tous seuls. Il n’y a plus qu’à l’en empêcher… et ils ne sont pas bien doués pour le faire.

Alors que Regina se bat à l’épée contre son fils version vœu, Henry, Rumple, Robin, Alice et Hook sont attaqués par le méchant Rumple qui réussit à les menacer avec leurs livres qui ouvrent chacun un portail derrière eux. Pour sauver sa fille de son royaume, le Wish-Hook se sacrifie en lui prenant la main malgré le sort. Evidemment, Regina parvient à convaincre Wish-Henry qu’il n’est pas un méchant et qu’il ne peut la tuer, et il abandonne son plan, refermant aussitôt les portails.

Hook s’effondre au sol et Alice, qui est responsable de ses maux… se jette sur lui. Meuf, si tu veux sauver ton père qui ne peut pas être proche de toi, pleurer sur son cadavre, ce n’est pas un bon plan ! Derrière eux, Rumple décide de s’attaquer à Wish-Rumple en… donnant son cœur à Hook. Cela permet à Hook de survivre à une mort certaine, mais tue Rumple qui ne retrouvera donc pas Belle et Wish-Rumple qui ne peut apparemment exister si son double n’existe plus ? Je n’ai pas bien suivi toute la logique, mais on notera donc que c’est un joli sacrifice de Rumple après sept saisons à nous faire chier. Regina en est toute triste et le remercie de nous apprendre que les ténèbres finissent toujours par retrouver la lumière, tout en affirmant sa confiance d’un happy end pour lui. Oooo….Kay.

Personnellement, je ne pleure pas Rumple du tout car ça fait bien longtemps que je ne le supportais plus (même si avec Weaver, il était remonté un chouilla dans mon estime), mais j’ai bien aimé sa scène finale où, évidemment, il retrouve Belle dans un au-delà plein de fumée et de notes de musique qui ne sont même pas Histoire éternelle. Ce devait être trop cher de payer les droits.

Au château, Henry et Wish-Henry retrouvent Regina qui est toujours dans sa dépression post-mort de Rumple mais qui a la brillante idée de jeter un nouveau sort dans lequel chacun donnerait un bout de son cœur pour réunir tous les royaumes à Stroybrooke. Cela se fait et autant dire que la petite ville du Maine devient une sorte de mégalopole avec châteaux, fées et dragons.

Regina est emmenée dans le château royal où tout le monde l’acclame. L’ensemble des personnages de tous les royaumes sont là et ont décidé de faire Regina la reine de Storybroooke et de tous les royaumes. Eh ben, elle a fait du chemin notre Evil Queen. Bien évidemment, elle accepte mais est interrompue par l’arrivée de dernière minute

Et Regina devient ainsi The Good Queen. Malgré la réunion de tous les royaumes, il n’y a pas un méchant pour les arrêter et leur lancer un sort cette fois. Emma remarque que la nouvelle reine a enfin son happy ending, mais elle s’y refuse, préférant y voir non pas un début joyeux mais une seconde chance.

C’est long, c’est gnangnan et cheesy, mais je n’en attendais pas moins pour eux. On nous promet de nouvelles aventures, de nouveaux amours et on nous offre des jolis flashbacks de toutes les histoires des sept saisons pendant un discours de Regina sur ce que c’est que la vie. C’était joli comme tout et ça donnait quelques bons sentiments, même si ça manquait d’intensité par rapport à quelques épisodes précédents.

Malgré ça, c’était une fin réussie pour Storybrooke, et chaque histoire a eu sa fin, chaque lieu sa dernière seconde d’écran et… bim, c’était fini. L’épisode final n’aura pas réussi à me transporter tout à fait, truffé d’incohérences (il n’y a plus qu’un Hook dans la scène finale ? où sont passés les différents méchants des royaumes ? Comment est-il possible que tout le monde trouve ça cool d’avoir juste Storybrooke ? Comment tous les dirigeants acceptent de faire de Regina leur reine ? Comment le peuple laisse l’ex Evil Queen régner ? Comment… Ok, je m’arrête là) et de sacrifices que j’attendais depuis trop longtemps pour être triste ou les savourer. Et si j’ai aimé les derniers au revoir à la ville, on ne l’a tellement pas vu de l’année que j’ai trouvé dommage de ne pas refaire aussi un tour à Seattle. Puis, il faut bien que je reconnaisse que Jacinda m’a quelque peu manqué dans ces deux derniers épisodes la mettant totalement de côté.

Jamais satisfait ce bloggueur, c’est insupportable !

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EN BREF – Cette septième saison aura su réinventer avec brio l’ensemble de la série et lui redonner un second (ou septième ?) souffle plus que nécessaire, même si très vite, elle se sera de nouveau perdu en cours de route. C’est amusant de voir que la saison a suivi le schéma de la série avec un excellent début, une bonne suite qui part dans le médiocre et qui parvient finalement à remonter la pente pour sa fin.

Bon, soyons honnêtes, cette septième saison n’était pas du tout nécessaire à la série, mais j’ai beaucoup accroché à son casting et à cet énième sort, ce qui m’a aidé à rester jusqu’à la fin. Je perds ma série où le happy end était une certitude et où les scènes mièvres faisaient légion, et une partie de moi en est triste, quand l’autre est bien contente d’en être enfin débarrassée. Dans l’ensemble, je n’arrive pas encore à me rendre compte que c’est terminé, il faudra sûrement attendre septembre pour que ça percute en l’absence d’une nouvelle saison – ou pire, quelques mois de plus pour que la série finisse par me manquer. De toute façon, je pense toujours à la série chaque fois que je fais les poussières tellement j’avais l’habitude de faire le ménage devant la saison 6.

Une page se tourne en tout cas pour ABC qui perd sa série la plus liée à Disney et pour tous les fans qui vont devoir survivre désormais sans le moindre livre de contes. Et d’ailleurs, puisque la série n’a pas osé le refaire cette année (ce qui est très dommage, mais logique vu l’expression anglaise consacrée qui a donné celle de « happy end »), j’ai bien envie de conclure ce dernier article Once Upon a Time de la manière la plus évidente qui soit : Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants.

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