Vendredi dernier lors du TFSA, je vous parlais des séries que j’attendais le plus en 2018. Il y en avait déjà cinq et ça pourrait paraître beaucoup, mais depuis, j’ai fait le tour des autres articles du TFSA et en voilà d’autres que j’ai découvert depuis ou qui n’avaient pas leur place dans mon article de la semaine dernière ; histoire de compléter un peu mon planning déjà surchargé.
Here and Now (HBO)
Je n’en avais pas entendu parler avant de tomber dessus dans l’article de Yodabor, mais l’intrigue m’a immédiatement… intrigué ; avec une famille compliquée (beaucoup d’adoptions) et un enfant qui commence à voir des choses à l’âge adulte. C’est intrigant, mais c’est créé par Alan Ball (Six feet under, True Blood) alors ça promet d’être bien, et en plus, il y a Stéphanie de Grey’s Anatomy dedans. Que demander de plus ? Diffusion : février 2018.
Reverie (NBC)
La série a tout l’air d’un procédural avec un soupçon de science-fiction et elle entretient le mystère avec un trailer qui a fuité en juillet (mais que je n’ai pas vu) avant d’être retiré et jamais remis en ligne. L’argument de vente qui fonctionne ? Sarah Shahi (de Person of Interest) porte la série sur ses épaules. C’est tout. Je ne suis donc pas spécialement impatient, plutôt curieux.
Black Lightning (CW)
Même si on nous fait croire qu’elle ne rejoindra pas l’Arrowverse, je n’ai pas envie de passer à côté de cette série. En revanche, je ne suis pas spécialement impatient : j’ai peur de faire une overdose super-héroïque à force. On verra bien ce qu’il en est, la série a au moins pour elle de proposer un peu de diversité – et il était grand temps. Diffusion : 16 janvier 2018 (et en J+7 sur Netflix).
Life Sentence (CW)
Je n’ai jamais vraiment été fan de Pretty Little Liars, mais j’aimais bien Lucy Hale, alors la retrouver déjà dans une nouvelle série, c’est cool. En plus, la série traite d’un sujet intéressant, avec une cancéreuse qui se croyait en phase terminale, mais dont la maladie est finalement miraculeusement soignée. Le problème ? Elle a pris des décisions en se pensant en fin de vie qu’elle regrette déjà… Diffusion : le 8 mars, il va falloir prendre son mal en patience.
Maniac (Netflix)
Une série dans un hôpital psychiatrique, ça éveille ma curiosité, mais quand en plus Emma Stone est l’actrice principale et qu’on nous promet une évasion dans la tête d’un des personnages, ça semble être beaucoup trop bien pour passer à côté. En revanche, j’ai peur que ça fasse doublon avec Legion. Il faudra voir comment ils gèrent, mais ça sent bon !
The Crossing (ABC)
J’ai tellement l’habitude de commencer les séries ABC que j’oublie de les mettre dans mes tops, c’est malin. Très clairement, cette pâle copie des 4400 qui surfe sur l’actualité migrants m’intrigue au plus haut point : il y est question de migrants fuyant une guerre qui n’a pas encore commencée, et certains d’entre eux ont des pouvoirs. Bref, les 4400, version 2018… avril 2018.
Voilà, avec ces six-là en plus des cinq premières, je pense que je me mets bien pour l’année 2018. Très franchement, je n’ai pas eu 11 annulations l’an dernier, donc mon nombre de séries à voir continue d’augmenter et je sais que ce n’est pas jouable sur le long terme. Mais bon, faisons comme si pour l’instant !
Je reprends mon attitude de bon gros ronchon aujourd’hui puisque je vais parler de séries que j’attends trop impatiemment, mais qui ne sont pas programmées pour janvier alors qu’elles auraient dû l’être, selon la logique. Les dates de reprises indiquées ici sont en J+1, c’est la date à laquelle nous pourrons voir les épisodes en France (y compris si on regarde en direct des USA d’ailleurs avec le décalage horaire).
On commence d’abord par une déprogrammation et annulation probable qui m’ennuie vraiment, c’est celle de The Mayor. La frustration est totale car c’est l’une des rares séries sur lesquelles j’avais réussi à rester à jour cette saison. Si elle n’avait rien d’exceptionnel, j’aimais beaucoup l’humour et les personnages de cette comédie ; qui en plus avait un casting à côté duquel je ne pouvais pas passer. Alors qu’elle devait revenir le 2 janvier, ABC l’a purement et simplement déprogrammé. Et on sait ce que ça veut dire quand ils font ça. Dommage.
On enchaîne ensuite avec une série dont on n’a aucune nouvelle fiable pour le moment : Colony. Les deux premières saisons avaient débuté durant la deuxième semaine de janvier et c’était très bien comme ça. Cette année, USA Network n’a communiqué aucune information depuis le Comic Con de San Diego où nous n’avions eu qu’une photo lors d’un panel. IMDB l’a un temps annoncé pour le mois de mars, mais la saison 3 se fait attendre, et ça m’énerve car je suis impatient !
A Series of Unfortunate Events avait débuté l’an dernier tout début janvier et les tournages ayant eu lieu à la même période pour la saison 2 que pour la saison 1, la logique aurait voulu que Netflix nous serve l’adaptation des livres cinq à neuf pour début 2018. La logique et Netflix ne sont de toute évidence pas de bons amis et il faudra attendre le 30 mars pour découvrir la suite des désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire. Que c’est long, surtout quand on a tout bingewatché en une journée il y a un an (et quand je refuse de regarder le trailer).
Pourtant, j’ai pire en stock ! S’il y a bien une série que j’adore et dont je ne comprends pas la diffusion, c’est The 100. La saison 3 avait débuté en janvier, la 4 tout début février et la 5… sera le 25 avril. Merci bien. Je me doutais bien que l’absence de trailer avant janvier signifiait que la série reviendrait plus tard, mais avril, on se moque de qui là ?! En plus, si on est beaucoup à se dire que la 5 risque d’être la dernière saison, aucune annonce n’est faite dans ce sens, alors le suspense est d’autant plus frustrant.
Vous voulez pire ? J’ai ! Cela va faire un an que la fin de saison 3 de The Affair a été diffusée. La série revenait habituellement en octobre/novembre… Mais cette année, on nous avait promis une diffusion en 2018. Et bah, pour être en 2018, elle est bien en 2018, puisque la série revient le 17 juin. Certes, je ne peux pas dire que je meurs d’impatience vu que je déteste la moitié des personnages de la série, mais c’est tout de même abusé. Pour le coup, c’est l’une des rares saisons dont j’approuve le décalage de diffusion : ses premières saisons avaient tout d’une série estivale, ça ne peut pas lui faire de mal !
Et ce n’est pas beaucoup mieux du côté des nouveautés : Life Sentence dont le trailer a été présenté en mai dernier ne sera pas diffusé avant le 8 mars et The Crossing ne commencera qu’en avril. Merci bien.
Allez, fin du coup de gueule pour aujourd’hui, je vais retourner ruminer dans mon coin. Bon mardi à tous !
Pour ne pas changer, je suis en retard et les stats de la semaine dernière seront disponibles seulement dans l’après-midi… du coup, pour compenser, voici un article qui aurait dû paraître hier.
Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1.
Mardi
Lucifer – S03E11 – City of Angels? – 11/20 Grosse déception sur cet épisode qui est un énorme flashback n’apportant absolument rien de neuf dans la série, et se contentant d’une intrigue jamais évoquée auparavant quand elle aurait pu (et dû) l’être bien des fois. Bref, du procédural et peu d’intérêt, c’est un retour pas très réussi.
The Gifted – S01E11 – 3 X 1 – 14/20 Un épisode de transition plutôt réussi, même si un peu trop calme et prévisible dans ses enjeux. C’est toujours un plaisir de voir enfin une série de mutants à l’écran, et rien que pour ça, j’attends impatiemment le renouvellement de la série désormais, même si son arc final me plaît moins que les débuts.
Mercredi
LA to Vegas – S01E01 – Pilot – 14/20
Ce n’est pas la série comique de l’année, c’est sûr (et pourtant, l’année vient juste de commencer), mais on sent une bonne volonté générale qui donne envie de revenir. Les présentations avec les personnages fonctionnent bien, j’ai surtout souri à défaut de rire pour l’instant, mais je sens que ça peut être drôle avec le temps. À suivre, peut-être avec du retard.
Jeudi
9-1-1 – S01E01 – Pilot – 20/20 Alors que je m’attendais à trouver une simple série procédurale comme il s’en fait des tas, les personnages principaux s’avèrent avoir des vies personnelles – certes, des vies clichées, mais des vies qui vont permettre quelque chose de plus sérialisé. En parallèle, la partie procédurale est assurée, avec un excellent rythme et une tension qui va crescendo. Pour un premier épisode, c’est excellent ; il faudra voir s’ils parviennent à garder le rythme tout au long des 13 épisodes de la saison.
Vendredi
Superstore – S03E08 – Viral Video – 16/20 La série revient en forme pour 2018, mais je continue de trouver qu’elle a du mal à boucler correctement ses trois intrigues en 21 minutes. Dans tous les cas, on se marre bien et l’intrigue avance, mais il est juste dommage d’avoir l’impression que c’est par moment bâclé.
The Good Place – S02E08 – Leap to Faith – 18/20
Un excellent épisode de retour pour cette deuxième partie de saison qui continue de jouer avec nos attentes pour proposer une série sacrément réfléchie et des rebondissements réguliers. L’histoire avance dans une toute nouvelle direction et je suis impatient de voir ce que ça donnera par la suite !
Life in Pieces – S03E09 – Reading Egg Nurse Neighbor – 16/20 La saison continue avec de très bonnes intrigues et un épisode qui prend bien le temps de développer quelques personnages. On assiste ainsi aux conséquences d’une intrigue de la saison 2 et à la mise en place d’une suite pour cette troisième saison, sans jamais perdre de vue l’humour, même dans les histoires les plus déprimantes. Bref, un bon épisode, un peu nuancé par deux autres intrigues légèrement en-dessous du niveau.
Samedi
Agents of S.H.I.E.L.D – S05E06 – Fun & Games – 19/20 Pour son premier épisode de 2018, Agents of S.H.I.E.L.D ne déçoit pas et accélère son rythme. Très clairement, l’intrigue en cours ne durera pas bien longtemps vu les avancées offertes par cet épisode qui n’hésite pas à se débarrasser du superflu pour aller directement à l’essentiel. C’est tant mieux, car c’est excellent. Quant au point qu’il manque, c’est parce que tout n’était pas forcément aussi exceptionnel dans l’épisode 6 que dans l’épisode 5. En tout cas, on repart sur une série aussi forte qu’en fin de saison 4.
Arrow – S01E01 – Pilot – 16/20 Un bon épisode introductif qui nous présente un casting beaucoup plus large que je ne le pensais. La série n’est pas exceptionnelle pour le moment, mais elle fait bien son travail de divertissement et est assez différente de ce que j’en imaginais.
Arrow – S01E02 – Honor Thy Father – 14/20 Du côté de la forme, la série semble se diriger vers un format procédural duquel je ne suis pas adepte. En revanche, il y a aussi un bon fil rouge et beaucoup de petits détails qui font que certains personnages commencent à être attachant. Je sens que je vais accrocher un poil plus que ce que j’imaginais, et c’est tant mieux, car six saisons m’attendent !
Arrow – S01E03 – Lone Gunmen – 15/20 Si on est définitivement dans un procédural, je suis surpris par le rythme bon d’évolution des dynamiques. La saison sera longue, mais au moins, les personnages ont des relations qui changent, ce qui aide vraiment à donner envie de regarder. En revanche, certaines intrigues (coucou Thea) commencent déjà à me taper sur le système après trois épisodes.
Épisode 6 – Fun & Games – 19/20 The universe can’t stop us.
Même si j’attendais impatiemment cet épisode, un week-end chargé fait que je ne l’ai encore vu que tard dimanche soir. C’est toujours une belle manière de conclure le WE cela dit, surtout avec d’aussi bons épisodes.
L’épisode commence par se concentrer sur un nouveau personnage, un ado qui se débrouille comme il peut pour survivre. Les choses ne sont pas simplifiées pour lui quand les Kree se mettent en tête de faire une mousson des enfants. Cet ado s’appelle Flint et la mousson consiste à voir s’il peut devenir Inhumain. Normalement, ça ne se fait qu’au 18 ans des adolescents, mais cette fois, la grosse vente de Kasius change tout.
Bien sûr, Flint était un protégé de feu Virgil, alors on nous en fait tout un pâté avec Tess qui est triste de le voir possiblement transformé. Et sans surprise, c’est ce qui arrive : il a toutefois de la chance puisque son cocon explose bien vite… Oui, mais le cocon est vide ! Yoyo ne supportait pas de le voir changer devant tout le monde et a décidé de se la jouer samaritaine en le sauvant.
Coulson le comprend bien vite, mais les Kree aussi ont leurs soupçons : ils se portent logiquement sur Tess, la seule alliée connue de Flint. Ce n’est toutefois pas le seul problème de l’équipe : alors que Flint s’inquiète de ne pas encore connaître ses pouvoirs, Yoyo le rassure, en présence de Mack et Coulson, en lui racontant sa propre histoire et la découverte de son pouvoir. C’était plutôt intéressant comme histoire et ça étoffe un peu ce personnage que j’adore.
Malheureusement, ça la fait aussi paraître bien stupide quand son boss, Grill, la plaque au mur à cause de son metric et révèle qu’il a tout entendu. Coulson tente bien de lui avouer la vérité, mais il n’y croit pas vraiment et préfère les torturer… devant Flint qui découvre bien évidemment son pouvoir au meilleur des moments et nous débarrasse de Grill.
Le groupe n’a plus qu’à se cacher des Kree et apprendre que Grill n’est pas la seule perte de l’épisode : Tess se fait pendre sans scrupule par les aliens qui savent qu’elle leur cache des choses et qu’elle a forcément des alliés. Je devrais en être triste, mais ce n’est pas le cas : je n’ai jamais aimé son personnage et je suis plutôt pressé d’en finir avec cette partie de l’intrigue.
En parallèle, nous retrouvons enfin Fitz, mais quelque temps après la fin de l’épisode 4 évidemment. Daisy n’est plus là, mais tous les grands méchants de la saison le sont : Kasius, le sénateur Gaius Ponarian et bien sûr Lady Karaba (mais pourquoi Karaba est-elle si méchante ?). Y a pas idée d’appeler une méchante Karaba franchement, il manquerait plus qu’elle soit sorcière et qu’elle ait un vigile.
Nous apprenons d’Enoch que Fitz s’appelle désormais Boshtok et qu’il a une réputation de tueur qui le précède : il est aussi l’une des plus grosses fortunes de la galaxie, ce qui ne l’empêche pas de commettre des erreurs de débutant, du genre ne pas savoir que Jemma ne l’entend pas quand il la demande en mariage. Du coup, les retrouvailles avec Jemma permettent une scène atrocement excellente.
Kasius se méfie bien sûr de Fitz, et il faut bien reconnaître qu’il est atrocement louche à parler à Jemma ; mais bon. Heureusement, Kasius doit aussi gérer le sénateur Gaius Ponarian qui s’amuse à le provoquer.
Fitz s’éclate bien lors du dîner alors que Daisy stresse de devoir tuer Ben, son nouvel allié télépathe, et que Jemma ne sait toujours pas ce qu’il fait là. Il semblerait que lui-même ne le sache pas trop, puisqu’il laisse se faire un combat entre May et Ben. Le retour de May après son combat contre Sinara était attendu, mais bizarrement je ne m’attendais pas à ce combat, pourtant il était logique et prévisible.
Il se déroule de manière intérressante avec May forcée de se battre sans penser.
Bien sûr, elle finit par échouer malgré tout, forçant Fitz à intervenir, dire qu’il s’ennuie et demander que May soit envoyée à la surface de la Terre. Cela sauve certes May, mais Ben n’a pas cette chance et je suis bien triste : Kasius décide en effet de le tuer puisqu’il a menti en disant que Daisy était seule à être revenue du passé. Difficile de ne pas être dégoûté de la situation alors que je voyais déjà Ben revenir dans le passé par la suite. Il était tout chou comme Inhumain et son pouvoir n’était pas très cher à mettre en place.
Ben est peut-être mort, mais cela n’empêche pas la série de se préoccuper de l’amitié entre Daisy et Jemma. Dans une nouvelle scène qui les voit s’allier, la série nous rappelle les meilleurs moments de la saison 4 avec leur duo improbable contre le reste du monde. Cela fonctionne bien et c’est une force de la série de savoir se reposer sur cette amitié très forte entre les deux femmes.
Les scénaristes prennent encore le temps de nous teaser des retrouvailles avortées entre Jemma et Fitz, puis les choses s’accélèrent jusqu’à me faire crier devant mon écran. Ainsi, Daisy se retrouve à combattre contre Sinara à cause de l’arrivée du frère de Kasius qui bouleverse tout le plan mis en place. Ce simple combat n’est déjà pas de mes scènes préférées, parce que moi, j’aime bien Sinara et je veux la voir survivre, tout comme Daisy.
Cette dernière remporte le combat, même si on ne sait pas bien si elle parvient ou non à tuer Sinara. En effet, dès que celle-ci est K.O, Fitz passe à l’attaque et s’en prend au sénateur alors que Jemma utilise un couteau dérobé à Fitz lors du dîner pour égorger Kassius. La rapidité de la scène est telle que je me suis retrouvé tout bête : à aucun moment je n’envisageais que Jemma s’en prendrait directement à Kasius, même si son frère, plus grand et plus méchant, était là.
Du coup, Jemma s’est clairement plantée : le frère désactive les pouvoirs de Daisy alors qu’elle était en train de voler vers eux de manière totalement super-héroïque avec son thème musical qui lui va si bien. Le plan tombe totalement à l’eau, mais n’empêche pas les amoureux de se retrouver, s’embrasser, vouloir se marier avec humour et s’enfuir avec Daisy après avoir tiré une nouvelle fois sur cette pauvre Sinara (elle était tellement méchante, je voulais la voir rester plus longtemps).
Bon, la fin m’a laissé sur ma faim – et perplexe aussi – car ils n’ont nulle part où aller et qu’au-delà du baiser de cinéma, il était étrange de voir tout le balcon se protéger derrière un mur plutôt que de passer à l’attaque. Ah, le gratin politique, peu importe l’espèce, on sent que l’importance ne donne pas vraiment du courage… Et puis, les scénaristes avaient pris soin de neutraliser Sinara, la seule capable de les arrêter.
Voilà qui donne envie de voir la suite bien rapidement car l’épisode s’est débarrassé de quasiment tous les personnages introduits cette saison (bon, Kasius est encore en vie, tout de même, malgré sa gorge mal en point). Le cliffhanger voyait également Enoch peint en bleu se faire passer pour un Kree et en tuer un pour atteindre une partie du vaisseau dont personne ne revient jamais. J’imagine qu’il a pour mission de sauver May ? On en saura plus la semaine prochaine !
OK, scénaristes, maintenant ne déconnez pas et épargnez-leur la malédiction Whedon.