Salut les cinéphiles !
Cette fois, ça y est, c’est dans cet article que je vais enfin pouvoir évoquer mon centième film de l’année ! L’occasion pour moi de me rendre compte qu’il faudra peut-être que je passe un jour à deux articles par semaine sur les films si je veux évoquer mon 150e avant le mois de décembre… Mais bon, ça, c’est une autre histoire ! Avant tout, revenons sur une poignée de films vus à la mi-avril 😉
Dark Waters
Ah. Pensant l’avoir raté pour de bon au cinéma, je découvre qu’il est de nouveau au salle depuis deux jours… C’est malin ! En tout cas, le film est plutôt intéressant à revenir sur un scandale dont on a tous entendu parler parce qu’on en est tous victimes… sans pour autant que de vraies conséquences semblent peser sur les responsables. Pour vérifier ça, rien de tel qu’un film.
Le film revient donc sur le scandale sanitaire lié au Teflon, avec un avocat qui se retrouve embarqué dans ce qui ressemble fort à une conspiration qui le dépasse. J’ai bien aimé le film qui est porté comme il se doit par un Mark Ruffalo plutôt en forme, mais il est loin d’atteindre la catégorie de mes films préférés. En plus, il a tendance à traîner beaucoup trop en longueur à mon goût, et ça, c’est fort dommage car il me semble qu’il aurait pu être plus percutant.
Après, la mode est aux films très longs…

Cendrillon
Deux salles, deux ambiances, me voilà de retour sur Disney + pour découvrir cette adaptation du dessin animé… Le film est très sympathique et réussit plutôt bien à satisfaire les attentes que j’en avais, sans pour autant être exceptionnel non plus. C’est toujours un peu magique de voir les dessins prendre vie. L’humour du film est bon, les acteurs s’en tirent bien (ah la bonne fée !) et l’histoire fonctionne toujours aussi bien en 2020. Concrètement, c’est un bon moment à passer, histoire d’avoir des étoiles plein les yeux.

Upside Down
Ce film aurait peut-être pu un coup de cœur et je me demande, avec le recul, pourquoi il ne l’est pas. À vue de nez : parce que je suis frustré que ce ne soit pas une série, tout simplement ! Si vous ne connaissez pas, ça raconte l’histoire d’un monde, ou plutôt de deux mondes, vivant en miroir l’un au-dessus de l’autre. Le monde du dessus est bien plus riche que le monde du dessous dont il exploite les ressources ; la gravité n’y est pas la même et il est évidemment interdit de passer d’un monde à l’autre…
Vous le voyez venir, cette belle histoire de science-fiction est aussi une belle histoire d’amour entre un jeune homme du monde d’en bas et une demoiselle du monde d’en haut. L’intrigue est celle que l’on peut attendre avec un tel point de départ, mais elle possède tout de même des surprises et des rebondissements bien vus. Les acteurs s’en tirent tous très bien et on en prend plein la vue du côté des effets spéciaux.
Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas attendu parler de ce film avant, alors qu’il est vraiment superbe, jusque dans ses choix musicaux envoûtants. Je recommande chaudement, c’est une claque visuelle !

Ocean’s Eight
Le voilà enfin mon centième film de l’année ! Avec un nombre si symbolique qui était celui que je visais dans mes résolutions, autant dire que le choix était rude et un peu inquiétant : pas question de voir un film médiocre à ce moment-là. Ce n’est évidemment pas le cas avec ce film que j’ai beaucoup aimé.
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Concrètement, la formule est la même que dans tous les Ocean, mais avec quelques personnages de moins parce que ça semble trop compliqué de trouver onze à treize femmes célèbres ? Je retrouve dans ce film un paquet de choses que j’adore, à commencer par des personnages féminins bien écrits et bien interprétés. De ce côté-là, chapeau bas à Rihanna. Je n’aime pas spécialement sa carrière musicale (désolé pour les fans), mais c’est une actrice formidable !
Le film a un bon humour, des retournements bien écrits et est à la hauteur de la franchise… même un peu plus. Je l’ai largement préféré aux autres films de la franchise (bon, il faudrait que je revoie Eleven que j’avais beaucoup aimé à l’époque), donc c’était un très bon choix pour marquer le centenaire !
John Q
Je n’allais pas pour autant m’arrêter en si bon chemin ! Ce film sur les aberrations du système de couverture sociale américain est plutôt anecdotique dans mon année, mais j’en garde un bon souvenir.
On y suit l’histoire d’un père prêt à tout pour sauver la vie de son enfant dont il découvre que les soins ne sont pas pris en charge par son assurance, suite à un changement dans le contrat de la part de son employeur. Le problème vient bien sûr du côté « prêt à tout ».
Si le film exagère certains traits de la société américaine, il n’en reste pas moins une œuvre à voir pour voir les dérives du système, surtout quand on voit ce que Trump en fait. Espérons ne jamais en arriver là en France où le système n’est plus tout à fait ce qu’il était non plus. Concrètement, c’est autrement un bon film qui nous fait nous attacher très rapidement à son personnage principal dont on comprend bien la cause.
De là à dire que j’aurais fait comme lui, en revanche, il y a un paquet de pas. Le scénario est parfois un peu paresseux à mon goût, en laissant passer des grosses ficelles ou des évolutions de personnages pas très logiques… Ce qui explique probablement que je le considère comme anecdotique, alors qu’il m’a fait pas mal réfléchir !

La couleur des sentiments
Voilà un film qui m’attendait depuis un moment, mais que je repoussais toujours par peur de ne pas accrocher à l’adaptation, qui est pourtant plutôt réussi. Le casting est excellent, certaines scènes sont hilarantes à voir grâce à la justesse du jeu des acteurs et j’ai passé un agréable moment…
Bien sûr, tous les personnages ne sont pas agréables et certains clichés sont difficiles à supporter, mais ce qui rend un personnage cliché est aussi parfois ce qui le rend bien plus crédible et réaliste (coucou la journaliste), aussi pénible cela soit-il à supporter.
D’autres critiques à faire dessus pour justifier qu’il ne soit pas un coup de cœur ? La longueur, probablement, surtout que je me souvenais assez bien de l’histoire. C’est injuste, je sais, mais c’est comme ça ! Après, ça m’a donné envie de le découvrir en anglais le roman… J’ai tellement d’autres choses à lire, cela dit.
Tel père, tel fils
Je me suis lancé dans ce film simplement en me fiant à son excellente note et ses excellentes critiques, sans savoir de quoi il retournait, et j’ai apprécié en découvrir la surprise… En même temps, le début était un peu lent quand je ne savais pas encore où ça allait. À vous de voir ce que vous préférez, donc, mais je vous donne le synopsis si vous voulez savoir : le film traite d’une situation qui fait frémir tous les nouveaux parents je pense, l’échange de deux enfants à leur naissance à l’hôpital… ce que les parents ne découvrent que des années plus tard.
Bien sûr, le film a aussi à cœur de traiter l’aspect social de cette question, avec deux couples parentaux très différents : l’un riche et vivant en ville, l’autre pauvre et vivant dans la campagne proche. Il y a donc en plus de l’aspect dramatique familial une critique de la société japonaise qui s’écrit en creux et qui est sympathique.
J’ai bien aimé ce film, mais là encore, j’ai trouvé qu’il était assez lent à se mettre en place, mais que, paradoxalement, sa conclusion arrivait un peu rapidement. Une chose est sûre, ça fait réfléchir !
Voilà pour moi cette semaine. Oui, j’ai encore poussé le bouchon un peu loin et j’ai proposé cette fois sept films au lieu de cinq, mais c’est parce que ça me permettra de consacrer l’article de la semaine prochaine à toute une saga ! Cela aurait été bête d’avoir un ou deux films trainant la patte à côté d’une grosse saga !





![Patterson] "Yes. You can for sure maintain enough air speed, I did ...](https://i.pinimg.com/originals/21/9d/d2/219dd226a91dce06472d7f957e3eb899.gif)
L’info en + : Ashley Johnson semble ne jamais se poser, avec tous ses tournages de doublages de voix de dessin-animés, mais aussi son rôle dans Critical Role, en parallèle de 
OK, je choisis la facilité pour commencer cet article avec une série musicale qui nous a prouvé qu’il y avait des chansons pour exprimer tout et son contraire, mais aussi pour exprimer n’importe quoi parfois (Rachel qui crushe sur Will, ça m’a traumatisé). On peut toujours trouver une chanson qui collera à notre état d’esprit, et c’est peut-être le plus important à retenir quand il est question de musique dans les séries. Ce cliché est totalement VRAI, pour peu qu’on se donne la peine de chercher des chansons dans tous les moments !
Je ne me voyais pas écrire cet article sans citer cette série qui, au cours de ses seize années de diffusion, a eu le temps de nous en faire entendre des chansons, des covers, des compositions originales et des acteurs de la série se mettant à pousser la chansonnette. Les premières saisons étaient même indissociables de leurs musiques, au point de les réentendre ensuite parce qu’ils savent à quel point elles font partie de l’ADN de la série. Dans tous les cas, les premières notes de musique retentissent toujours pile au moment où il le faut pour nous faire pressentir la crise de larmes ou le moment de grande joie à venir. Malheureusement, c’est un cliché plutôt FAUX dans la vie où personne ne gère une bande-son qui retentirait dans nos meilleurs et pires moments.
Vous avez remarqué comme dans un nombre incalculable de séries, il y a des épisodes musicaux révélant de véritables talents vocaux de la part des acteurs ? Des contre-exemples existent, c’est certain, mais j’ai une certaine fascination pour tous ces acteurs américains qui parviennent à chanter aussi juste qu’ils sont beaux. Que la vie est simple quand on a l’argent pour avoir des coachs et du temps à consacrer à tous les domaines artistiques ! Et comme on ne dispose pas tous de ça et que j’ai une voix de casserole, j’ai décidé que ce serait un cliché FAUX.
On connaît tous l’expression, mais il y a plein, PLEIN, de séries où la musique sert surtout à couvrir les bruits de combats et les problèmes rencontrés par les personnages. La série citée en exemple ici est une évidence, avec des chorégraphies de combat sublimes sur des musiques très chouettes. D’ailleurs, ça y est, elle me manque rien que pour ça… il faudrait presque une saison 5 ! Et je suis autrement navré de vous dire que c’est un cliché VRAI, pour avoir assisté en plein concert du 14 juillet devant la Tour Eiffel à des mouvements de foule et des débuts de baston… Si seulement la musique pouvait vraiment avoir des vertus apaisantes, il y aurait bien moins de débordements !
Je ne peux tout de même pas faire un article sur la musique dans les séries sans traiter de mon coup de cœur pour Zoey, dont j’écoute encore à l’écriture de cet article une des chansons. Ce point se fait un peu l’écho du premier, mais pas tout à fait : non seulement, il y a une chanson pour toutes les situations, mais en plus, elle peut parfois nous aider à apporter des solutions à nos problèmes. Et ça, ce n’est pas rien. Dans le deuil, dans les ruptures, dans les moments difficiles (hum, dans les déménagements), la musique remet tout de même du baume au cœur et nous aide à surmonter les épreuves. Dance it out, comme dirait l’autre. VRAI.
Quand c’est les Cranberries, je comprends, mais dans certains épisodes, on a droit à des quasi-inconnus débarquant au P3 pour faire la promo de leurs chansons. Pourtant, vous pouvez être certains à coup sûr qu’il y aura au moins une Halliwell – généralement Phoebe, parce qu’elle a vécu à New-York (en quoi c’est un gage de qualité musicale, on ne saura jamais) – qui sera fan. Cela est donc censé créer l’évènement, et ça se voit dans plein de séries où il est questions de concert de « mon groupe préféré dont j’ai jamais parlé et que je ne citerai plus jamais dans les saisons suivantes ». Et ça me fera toujours rire ! S’il est vrai qu’assister au concert d’un artiste dont tout le monde est fan est génial et nous fait tous chanter en chœur, je crois bien que ce cliché est FAUX.
