Salut les sériephiles,
![Atypical: Season 3, Episode 1 “Best Laid Plans” [Season Premiere] – Recap, Review (with Spoilers)](https://wherever-i-look.com/wp-content/uploads/2019/11/Paige-Atypical-Season-3.gif)
En ce dimanche, je suis enfin de retour sur mon canapé habituel pour vous écrire un article, mais je dois avouer que la fatigue domine largement mon corps en ce moment. Cela ne m’empêche pas d’être motivé pour la rédaction d’un article sur la saison 4 d’Atypical. J’ai en effet eu l’occasion de voir les dix épisodes hier après-midi/soir, et j’ai envie d’en parler. Si tous mes articles critiques sont écrits, la mise en page prend du temps. Il faudra attendre pour avoir le détail par épisodes, mais ce n’est pas bien grave après tant d’attente de toute manière.

En attendant que je parvienne à les publier, voici donc mon sentiment général sur cette saison 4 en 500 mots. Enfin, en un mot, ça donnerait : « Meh ». C’était divertissant et sympathique, mais franchement, nous avons été déçus avec Pauline. Nous avons vu tous les épisodes ensemble, et cette fois, nous n’avons pas ri autant que d’habitude. Peut-être que le problème vient d’Elsa qui a laissé tomber les décolletés et est apparue bien plus sympathique et attachante cette saison ? Peut-être que ça vient d’ailleurs…
Ne pas pouvoir bitcher à chaque épisode sur Elsa (quoique, je l’ai un peu fait quand même), ça retirait du fun à la série. Deux autres éléments me manquaient : pas de Julia (ou si peu) cette saison, alors que littéralement, j’ai commencé la série pour Amy Okuda à l’origine (donnez-lui vite un autre job svp !) ; pas d’Evan non plus. Pour ce second, ça se justifiait légèrement plus comme il n’est plus en couple avec Casey… Mais quand même, ça aurait mérité quelques scènes où les deux se retrouvaient. Ils étaient censés rester amis et proches, on n’y a pas eu droit.

À la place de ça, la série a eu du mal à trouver ses sujets cette saison. Outre le fil rouge du voyage de Sam (qui intervient assez tard également), la saison introduit un certain nombre d’intrigues… qui sont finalement laissées de côté ? C’était un rythme assez étrange : Elsa se rend compte que sa mère perd la tête, mais à aucun moment elle ne semble vouloir l’aider, ce qui fait que Doug la retrouve dans un parc. Hop, elle est placée (peut-être ?) et c’est tout. Tout un épisode se concentre sur Izzie qui veut faire changer le règlement de Clayton, on en parle beaucoup dans la saison… mais rien n’est apportée comme conclusion au dernier épisode. Et dans le fond, même les crises d’angoisse de Casey sont résolues de manière expéditive avec son coming out en tant que bi. Moui. C’était du déjà vécu, et ça paraît peu satisfaisant comme réponse à ses nombreux problèmes.
Il était temps que la série s’arrête, mais je ne suis pas sûr que les scénaristes aient su profiter de l’opportunité d’avoir une dernière saison pour tout conclure comme les fans l’auraient aimé. On a certes une conclusion aux intrigues ouvertes pour Sam, mais tous les autres finissent sur une fin très ouverte qui ne permet pas vraiment de savoir ce qu’ils deviendront.
Et autant la fin douce-amère est parfaite pour Sam, autant pour d’autres, Elsa y compris !, j’ai trouvé ça quelque peu insuffisant. Ou juste carrément précipité. Comment on les laisse s’envoler après, ces magical birds ?
De toute manière, il reste sûr et certain que la série avait fait le tour de ses personnages depuis un moment : il n’y avait plus vraiment grand-chose à dire pour Doug et Elsa cette saison (le deuil de Chuck, c’est écrit avec les pieds) et pas assez d’espace à consacrer à Casey qui a volé la vedette à Sam un certain nombre de fois. D’ailleurs, c’est là que c’est le plus étrange pour cette saison 4 : finalement, l’autisme de Sam est complétement laissé de côté et n’est plus du tout le moteur des intrigues par rapport à sa sœur qui se cherche.
Alors oui, les gags fonctionnent encore un peu ; oui, on s’amuse bien ; oui, on passe un bon moment devant… mais ça laisse un sentiment d’inachevé, un bon gros « c’est tout ? » pour la fin. Heureusement que les derniers instants ferment un peu la boucle avec un Sam souriant, sinon, j’aurais été pleinement frustré. Là, c’était sympathique et on a ainsi pu dire au revoir aux personnages les plus attachants, et à ces parents relous.


Au contraire, les saisons en cours sont moins qualitatives que les précédentes, je trouve.
J’en ai écrit un article qui n’était pas forcément tendre, et je m’y tiens : je suis déçu de l’évolution de la saison 2, parce qu’il serait temps, tout de même, de passer aux explications et d’arrêter d’aller en permanence dans la surenchère sans jamais développer jusqu’au bout les idées.
Coup de vieux : C’est facile de ma part… Je me suis rendu compte en m’écrivant mon article sur lui que Mark Harmon avait soixante-dix ans. C’est un sacré coup de vieux, ça : il en avait à peine cinquante au début de la série ! Et le plus gros coup de vieux dans l’affaire, c’est le mien : je le trouvais trop vieux au début de la série… Aujourd’hui, 50 ans, je ne vois pas exactement ça comme vieux. La relativité, le passage du temps, tout ça, tout ça.
J’ai toujours envie de revoir la série, surtout avant le podcast spécial qu’on fera dessus… j’ai peut-être trouvé ma solution ! Et en même temps, encore une fois… les copies, merde. Puis voir cette série dans le métro et me mettre à pleurer, là, hein, on a connu mieux.

Je sais, ça ne donne pas trop envie et on imagine presqu’un truc un peu girly pour enfants avec des fées… C’est loin d’être le cas, même si effectivement il va être question d’une petite fille, de vœux qui ne peuvent se concrétiser et parfois de personnages enfantins… Juste pas du tout de la manière dont on aimerait le voir.
La petite fille, notamment, est incroyable parce qu’à son jeune âge, jouer tout ça n’a pas dû être évident. Je suis toujours bluffé de certains enfants acteurs qui parviennent à jouer des atrocités comme celles-ci, parce que ça doit les forcer à sortir de l’enfance bien vite.