Agents of S.H.I.E.L.D – S07E01

Épisode 1 – The New Deal – 20/20
Retour plus que gagnant pour l’équipe du S.H.I.E.L.D qui propose un épisode d’abord lourd et chargé en informations, pour rapidement retrouver sa fluidité habituelle, ses bonnes interactions, ses personnages creusés et ses chorégraphies qui me manquaient tant. Vraiment, cette nouvelle saison est peut-être la dernière, mais elle promet déjà d’être passionnante à suivre ! En plus, on retrouve vite nos petites habitudes des dernières saisons avec cet épisode, donc je sais déjà que ça va mener à d’autres excellents épisodes : sans cela, certains éléments seraient trop manquants pour aller décrocher le 20… mais bon, c’est cette série, c’est sa dernière saison et c’était génial, je ne vais pas faire ma fine bouche tout de suite !

> Saison 7


Spoilers

701

Ripples not waves

Mon dieu, on reprend directement en 1931 loin de nos héros habituels avec une intrigue qui sent bon les nazis alors qu’il s’agit juste d’officiers new-yorkais ayant rendez-vous avec des Chronicons… et avec la mort, clairement ! Ainsi, ces officiers new-yorkais perdent rapidement leur visage, volé par les Chronicons. Evidemment. La série enchaîne ensuite en osant le générique années 30. C’est bizarre, l’ancien générique va me manquer, mais je l’approuve pour le fun de ce premier épisode.

On reprend juste après cette introduction inattendue avec la dernière scène de la saison précédente : Daisy qui réveille Coulson. Oh, c’est excellent, mais une petite remise en contexte n’aurait pas fait de mal après presqu’un an, même si l’épisode se charge plutôt bien d’évacuer la saison 6 et ses problématiques pour ce concentrer sur autre chose.

Ainsi, Coulson découvre immédiatement qu’il est un robot, avec Jemma lui expliquant aussi peu que possible les choses là où Daisy prend le chemin de la sincérité la plus totale. Comme d’habitude, donc. C’est bien la sincérité, mais Coulson part rapidement en vrille avec ensuite le téléchargement total des deux dernières années : Jemma s’est basée sur le matériel qu’elle avait après l’intrigue Framework, et il faut donc que le robot s’ajuste à sa nouvelle réalité.

Allez, pourquoi pas… sauf que Mack refuse, lorsqu’il voit tout ça qui arrive à Coulson, la décision de Daisy. Il prend enfin son rôle de directeur en main, mais c’est un peu tard sur ce coup-là : il désactive Coulson pour avoir le temps d’en savoir un peu plus sur son nouveau voyage dans les années 30.

Deke est évidemment le plus excité à l’idée de découvrir une nouvelle période, jusqu’à ce qu’on lui apprenne que l’alcool y est interdit parce que c’est la prohibition. Chouette période de l’Histoire des États-Unis… De notre côté, concentrons-nous sur le plus important dans cette saison : nos agents n’ont pas une vraie machine à voyager le temps, ce serait trop gros, ils peuvent simplement se retrouver à certains moments de l’Histoire qu’ils ne choisissent pas en suivant des failles temporelles, en gros.

Ces failles temporelles ont offert à Jemma la possibilité d’avoir plein de temps pour elle et pour organiser ce commando de secours pour ses amis, commando qui va maintenant avoir pour but de stopper les plans des Chronicons par tous les moyens possibles, avec une saison qui sent bon les voyages temporels réguliers, pour explorer de nouvelles périodes de l’histoire du S.H.I.E.L.D et mener à une conclusion naturelle.

C’est un programme qui me plaît bien… Et c’est ainsi que l’on découvre un nouveau vaisseau qui a tous les meilleurs éléments des anciens vaisseaux, avec de quoi bosser pour chaque agent, mais aussi pour Deke. J’étais plutôt content, comme l’équipe, de ce nouveau QG, qui semble familier et différent à la fois. Parfait pour une dernière saison. En plus, on y retrouve également Enoch, alors ça me va.

Alors que Deke est envoyé faire une première exploration des années 30 – c’est un caméléon du passé après tout – Mack met Yoyo en quarantaine, à cause d’Izel, ce qui est évident, mais aussi Daisy tant qu’elle gardera ses cheveux violets. C’est bien dommage, ça lui allait si bien.

La scène enchaîne alors avec une merveilleuse interaction Daisy/Jemma. Oh, oui, vous avez été absentes trop longtemps les filles, je suis bien d’accord avec vous… Mais cette scène ne sert pas à grand-chose, alors j’enchaîne. De son côté, Mack réveille Coulson qui a téléchargé les informations des deux dernières années, ce qui aurait pu être l’occasion d’un « Previously on » vraiment sympa quitte à jouer sur le méta, mais bon, pas de temps à perdre sur cet épisode qui enchaîne bien rapidement les scènes et les informations. Mack se justifie comme il peut auprès de Coulson qui n’est pas bien content de se réveiller dans ce nouveau corps.

Le problème est vite écarté par les scénaristes toutefois : nos agents apprennent que les Chronicons sont déjà là, à la même période qu’eux, et qu’ils commencent à faire des vagues bien dérangeantes… C’est ainsi qu’on se retrouve dans les rues des années 30 dès la onzième minute, mais bravo à Daisy d’être capable de se coiffer si vite, hein. En tout cas, Daisy n’est pas du tout perturbée par ce voyage dans le passé, elle est plutôt heureuse par la situation, exactement comme Deke depuis toujours.

J’aime beaucoup l’idée et la manière dont ça se met en place.

Il faut bien sûr expliquer un peu la saison et le voyage temporel : quand j’ai dit que les Chronicons faisaient des vagues, c’était parfaitement intentionnel parce que Deke explique justement qu’il ne faut pas trop modifier le passé pour s’assurer de retrouver le présent qu’ils souhaitent retrouver. Ainsi, il est OK de faire quelques ricochets, mais certainement pas des vagues.

Daisy comprend bien le message, mais elle n’hésite pas à rapidement donner un brillant court de féminisme à un macho espérant pouvoir la draguer en étant on ne peut plus paternaliste. Il me fait presque de la peine. En tout cas, l’idée est de suivre nos agents préférés alors qu’ils se font passer pour des enquêteurs canadiens – les canadiens prennent toujours tellement cher dans les séries américaines, c’est très clair que Coulson a l’idée juste parce que les badges créés par Deke paraissent être du toc – se rendant sur la scène de crime vue au tout début de l’épisode, qui paraît avoir eu lieu il y a des heures déjà.

Coulson a eu une petite mise à jour aussi, il semble pouvoir naviguer bien plus vite dans ses souvenirs, ce qui lui permet de reconnaître immédiatement l’indice qu’il fallait trouver sur cette scène de crime, sous une bouteille. Cela mène Coulson et Mack bien rapidement dans un speak-easy. Il fallait bien qu’on en arrive là dans une saison au beau milieu des années 30.

Rapidement, ils se retrouvent donc à devoir gérer quelques hommes peu ravis de les voir là et qui sont prêts à leur tirer dessus. C’est l’occasion pour nous – et pour eux – de découvrir que Coulson peut résister aux armes à feu et de se retrouver avec Koening. Ouep, c’est le retour de l’agent préféré de tous les fans qui a clairement la famille la plus large de toute l’Histoire des agents secrets. Bien sûr, ici, il s’agit donc du grand-père des Koening que l’on connaît et c’est plutôt drôle de le voir être l’élément qui permet de faire avancer l’épisode vers autre chose : un attentat contre Roosevelt, avant qu’il ne devienne président. Ah, le fameux « tuons Hitler avant qu’il ne soit Hitler ! » est revisité par les Chronicons qui ne veulent pas d’un président qui, en plus, permettra la création du S.H.I.E.L.D quelques années plus tard. C’est ambitieux comme intrigue, et dans le bon sens du terme.

En parallèle, Daisy et Deke font ce qu’ils peuvent pour obtenir l’identité des hommes sans face, grâce à une technologie du futur de ce cher Deke. Malheureusement pour eux, la situation qui devait être calme et apaisée est loin de l’être : les Chronicons savent que les corps ont été retrouvés, et ils souhaitent protéger leurs traces autant que possible… quitte à butter Quake qu’ils reconnaissent immédiatement.

Oups, la couverture est bien vite grillée pour nos agents. Cela mène en tout cas à de très belles scènes d’action pour Deke et Daisy. Bon, OK, Deke se bat à sa manière, c’est-à-dire en étant un expert de la fuite, mais ça marche très bien. En plus, ça lui permet d’annoncer à Daisy qu’elle est en train de perdre contre un Chronicon. C’est le mot de passe qu’il lui manquait : elle utilise aussitôt son pouvoir contre lui, d’une manière bien chorégraphique et bien magnifique.

J’ai adoré ces scènes qui voient Daisy et Deke s’enfuir en utilisant un camion que Deke doit faire démarrer tout seul.

Bien sûr, il faut aussi justifier le salaire de Ming-Na dans cet épisode. May est donc mortellement blessée et passe une bonne partie de l’épisode à dormir, tout en étant soignée par Enoch, malgré quelques réticences de la part de Yoyo. Inévitablement. Elle s’inquiète pour May, mais ferait mieux de s’inquiéter pour sa propre santé…

Jemma la rassure bien vite : les Shrikes ne la tueront pas, c’est bon. Par contre, ses bras mécaniques dans les années 30, c’est mort. Jemma souhaite les remplacer par des bras beaucoup plus réalistes et fonctionnels pour elle, ce que Yoyo refuse dans un premier temps. Elle ne souhaite bien sûr pas oublier son passé, ce qui est hyper cohérent par rapport à son personnage. Bon, elle ne peut toutefois pas rester avec des bras robotiques et elle le sait bien, alors on enchaîne bien vite sur ses nouveaux bras.

L’actrice gère bien la scène où elle récupère ses sensations, même si elle n’a que quelques secondes pour elle avant de devoir gérer l’absence de Fitz avec Jemma. Aaaah.

Les deux ont pris la décision de se séparer pour sauver le monde, Fitz étant donc toujours dans le présent pendant qu’on voyage dans le passé avec Jemma. Tss. Pas le temps non plus de pleurer sur la situation : on se retrouve bien vite avec l’arrivée de Daisy et Deke dans leur nouveau vaisseau, et avec un Chronicon qui peut facilement être interrogé. Jemma adore toujours autant l’idée de la torture pour obtenir des infos, et j’ai beaucoup ri de la persistance de Deke à être victimisé par les autres.

Bref, Jemma, Yoyo et Enoch sont ceux qui font toute la torture et ça se passe bien pour Jemma. Elle est capable de découvrir que leur but est bien de détruire le S.H.I.E.L.D avant sa création, pour empêcher toutes les conséquences temporelles que l’on connaît depuis la saison 5. Bon, OK, tout ne se passe pas si bien : le Chronicon fait une surcharge d’informations, volontairement, pour mourir en répétant en boucle « Freddy »…

Pendant ce temps, Mack a du mal à s’ajuster au racisme des années 30, surtout quand il se retrouve à passer pour un serveur dans un gala de Roosevelt alors que Coulson nage comme un poisson dans l’eau dans ces pages d’un livre d’Histoire. Il est hyper heureux d’être là, sort ses meilleures blagues sur le New Deal (et elles n’ont pas la reconnaissance qui s’impose en plus !) et ils sont rejoints par Daisy et Deke, toujours sous couverture.

Ah, Daisy est magnifique tout au long de l’épisode, c’est merveilleux. Il n’empêche que contrairement à Coulson, elle ne se laisse pas dérouter par leurs nouveaux looks, s’étonnant plutôt de découvrir que les faux policiers hésitent à s’en prendre à Roosevelt alors qu’il est exposé. Il leur manque clairement une information, et on nous la révèle bien vite : c’est l’autre serveur sympa qui s’appelle Freddy et qui est contacté par une femme en rouge qui dit être son contact.

Il est donc la vraie cible des Chronicons. Coulson et compagnie l’apprennent un tout petit trop tard, mais ça permet au moins à Coulson de serrer la main de Roosevelt, et ça, c’est la classe. Eh, ça valait la peine de revenir à la vie. Ce n’est pas tout à fait trop tard toutefois : Daisy débarque à temps pour sauver la vie de Freddy, qui récupère un étrange sérum, mais pas pour la femme en rouge qui se fait tirer dessus.

Daisy n’a aucun mal à maîtriser les Chronicons… jusqu’à ce qu’elle se rende compte qu’elle ne peut pas utiliser ses pouvoirs en présence des cuisiniers des galas. Sale journée pour Daisy cette impossibilité d’utiliser ses pouvoirs. Elle se prend quelques coups, mais elle est capable de les rendre et j’ai aimé qu’elle ne soit pas totalement demoiselle en détresse quand Coulson vient l’aider : oui, il l’aide, mais il lui laisse la possibilité de donner les derniers coups. C’est tout ce que je voulais voir, honnêtement.

Par contre, l’équipe se sépare alors : Mack et Deke se chargent de ramener Malick à la planque, mais ils sont en retard, alors que Coulson et Daisy se rendent auprès de Koening avec la femme en rouge, lui demandant pourquoi le « nouveau gang » (les Chronicons, donc) cherche à s’en prendre à Freddy. Koening finit par révéler que Freddy est en fait… un Malick. Oh bordel ! Evidemment que cette dernière saison revient aux origines de la série. Ainsi donc pour sauver le S.H.I.E.L.D, Coulson et Daisy comprennent qu’ils doivent… sauver Hydra ! Yeah ! Qu’ils sont bons dans les révélations !

Si l’épisode ne nous révèle rien de Fitz, on commence à avoir l’habitude depuis la saison 5, il se termine en tout cas par le réveil de May qui ne semble pas être tout à faire elle-même en fin d’épisode, se la jouant plutôt film d’horreur avec Enoch qui pense l’avoir perdue… si elle s’enfuit dans les années 30, on va bien s’amuser.

Difficile de faire le tour de ce qui était génial en une seule critique, mais je tiens à souligner aussi la scène Daisy/Coulson qui permet de parler de la lettre qu’il lui avait laissé, le regard de Daisy quand Coulson sert la main de Roosevelt, le cours d’Histoire plus intéressant que celui de n’importe quel prof de Coulson et Mack et, bien sûr, la musique toujours aussi brillante de la série. Vivement la semaine prochaine !!

Saison 7

Au tour d’Agents of S.H.I.E.L.D de revenir une dernière fois !

Salut les sériephiles,

Cult Television: Agents of Shield - Recensione 5x11 All the ...

Skye in "Pilot" - Skye (Agents Of S.H.I.E.L.D) fan Art (37764337 ...
Comment ça, c’était il y a sept ans ? Pff. Il n’est pas trop tard pour commencer la série si vous avez Disney +, elle vaut toujours son pesant de cacahuètes !

Un peu comme la semaine dernière avec le retour de The 100 pour sa septième et dernière saison, aujourd’hui est un grand jour avec le retour d’Agents of S.H.I.E.L.D pour sa septième et dernière saison. Vraiment, les américains ont décidé de me torturer cette année, et ça fonctionne, croyez-moi. Je ne sais pas encore laquelle de ces deux séries me manquera le plus : je pense que du côté narratif, ce sera plutôt le quasi-sans faute de la première (pour l’instant, je suis sceptique cette année), côté casting, ce sera la seconde, parce que je les adorais et je les suivais vraiment beaucoup à une époque.

Cependant, si vous êtes en train de lire cet article, ce n’est pas trop pour ce genre de comparatifs, mais plutôt parce que je vous promets dans le titre un bon gros et énorme résumé de là où on en était lors de la saison 6 – même pas encore disponible sur Disney + contrairement aux précédentes – et que c’est nécessaire avant de se replonger dans la série. Spoilers si vous n’êtes pas à jour, donc.

AGENTS OF SHIELD| ClarkGreggUniversity

Voir aussi : Les critiques de la saison 6

Pourtant, j’ai pris la décision de me simplifier la vie et je ne vais faire qu’effleurer la surface de cette saison 6, beaucoup trop complexe, pour me consacrer sur sa toute fin, après la disparition d’Izel et Sarge, et sur les éléments qui nous serviront encore. En effet, les dernières minutes de la saison promettaient un joli tabula rasa avec Simmons qui débarquait de nulle part pour téléporter nos héros… dans les années 30. Ah. Récapitulons donc, personnage par personnage !

izel | Tumblr

Izel nous a tué le personnage plutôt cool de Davis pour prouver qu’elle était une méchante, étant capable de passer de corps en corps. Cela a l’air de rien affaibli l’équipe tout en la renforçant, et ça avait lancé un bon arc final. J’y reviens, parce que j’ai bon espoir que la série rende hommage aux agents tombés pendant la série… Quant à Izel, elle n’a pas fait long feu, malgré ses plans de torture de Yoyo et Mack nous ramenant le personnage de Flint.

Doesn't mean we have to regress back to the dark ages ~ Jemma ...
Tu en es sûre ?

Simmons, d’une manière ou d’une autre, a été contactée par Enoch, notre nouveau meilleur ami, qui l’a prévenue de l’arrivée des Chronicons. Ces derniers ont des intentions clairement hostiles envers la Terre et envers nos héros qui ont créé plein d’anomalies temporelles en réussissant à sortir de leur boucle en fin de saison 5. La solution trouvée par Jemma et Enoch est apparemment de repartir encore une fois dans le passé, dans les années 30 plus précisément. Intrigant. J’ai hâte de voir la raison de ce voyage… et je sens que ce ne sera pas le seul : c’est une intrigue parfaite pour revisiter tous les éléments de la série, ça.

AGENTS OF SHIELD| ClarkGreggUniversity
Même les plus soapesques ?

Simmons, encore elle, a pris soin de sauver de justesse la vie de May en fin d’épisode. En effet, pour rappel, Sarge a transpercé May de son épée avant de l’envoyer dans un autre monde où la mort n’était qu’un concept. Elle a pu survivre, se battre pas mal dans cet autre monde avant de revenir sur Terre pour mettre un terme définitif aux agissements d’Izel… malheureusement, sa blessure provoquée par Sarge est bien plus mortelle sur Terre. Simmons a toutefois avec elle la technologie pour nous cryogénisé May. Reste à voir comment elle s’en sortira maintenant.

Mack est celui qui a mis un terme aux agissements de Sarge, qui n’avait plus rien des traits de Coulson. Il est de nouveau en très bons termes avec Yoyo quand il s’agit d’aller voyager dans le passé.

Voir aussi : Le détail de tout ça dans la critique du final de la saison 6

aos sarge | Tumblr

Daisy, elle, avait encore l’espoir de sauver Coulson quand Sarge a eu la bonne idée de l’appeler Skye… Malheureusement, ce ne fut pas le cas. Heureusement, le retour dans les années 30 s’accompagne aussi d’un retour d’une technologie qu’on pensait abandonnée depuis un moment : Jemma révèle qu’elle a mis au point un LMD de Coulson, qui peut donc à nouveau revenir. #CoulsonLives. Ca sent un bon rappel des thématiques de la saison 1, ça, et une revisite de la relation May/Coulson avec l’un d’eux robots.

Leopold "Leo" Fitz | Wiki | Marvel Amino
Fitz, par contre, ne servait pas à grand-chose en fin de saison 6… Curieux de voir ce que ça va donner pour lui ce retour dans le passé !

Voilà donc où on en était : nos héros sont aux États-Unis, en 1930 environ, et ils échappent comme ils peuvent aux Chronicons qu’ils veulent détruire eux aussi, tout en sachant que dans leur timeline ils sont toujours recherchés par le gouvernement.

La saison 7 a du travail, et ce travail commence dès aujourd’hui ! De mon côté, j’ai encore espoir d’une explication sur la place de la saison 6 dans le MCU dont elle s’est détachée brutalement, mais j’ai aussi des envies de revoir un tas de personnages – Hunter, Bobbi, Ward… mais aussi Piper, l’agent Carter ou Mike Petersen. Je me lance dans cette saison 7 avec moins d’angoisse que dans celle de The 100, étant d’avance plus convaincu par la nouvelle intrigue promise.

It's a spy's goodbye. #Marvel Agents of S.H.I.E.L.D. #AoS ...
Je redoute tellement la fin de la saison par contre… Pourront-ils jamais faire mieux que ça ?

Reste à voir si je vais trouver le temps pour l’épisode aujourd’hui maintenant.

Upfronts 2020 (#3) : ABC se réveille, NBC non

Salut les sériephiles,

Vous le savez, en ce moment sur le blog, chaque jour ou presque a sa petite routine. Il est donc temps pour moi de vous parler des upfronts et de faire le point sur la rentrée télévisuelle si chaotique qui nous attend fin septembre… ou plutôt en janvier, donc. On ne sait pas trop : la CW a été claire sur le sujet avec un retour prévu en janvier, là où d’autres se bercent d’illusions et proposent un retour « dès que possible ». Rien n’est clair, quoi, on vit dans l’incertitude, inévitablement !

Voir aussi : Upfronts 2020 (#1) – une rentrée bien fade

Avant de lancer les saisons 2 de God Friended me & The Rookie ...

Comme ABC n’a pas encore publié sa grille, il est difficile de savoir si c’est également son cas, mais ça y est, elle a enfin statué sur ses séries, il était temps : de mon côté, il me restait dans la balance The Rookie et Stumptown qui sont renouvelées et qu’il faut donc que je rattrape, ainsi qu’Emergence (et peut-être Single Parents) qui est annulée. Les annulations sauvages et brutales ne font jamais plaisir, même lorsque l’on s’y attend.

Les retours de Grey's et Station 19 | Just One More Episode
La meilleure partie des crossovers ? Les couples (c’est discutable, je sais).

En tout cas, en quelques années, la liste des séries que je regarde encore sur ABC s’est amenuisée à un point où il ne me restera plus grand-chose sur la chaîne que je regardais le plus à la reprise. Oh, bien sûr, Grey’s Anatomy et Station 19 étaient déjà assurées de revenir, ce qui nous promet encore un paquet de crossovers, mais ce sont bien les seules qu’il me restera après les nombreuses fins de séries de cette année. Moi qui comptais sur les pilots de cette année pour me remettre en selle dans les séries, je me fais bien avoir.

 

Avant de passer à autre chose, il faut que je souligne tout de même que les fins de saison de Grey’s et Station 19 devaient fonctionner ensemble, mais que les producteurs ont finalement décidé de réécrire le quatrième épisode manquant de Grey’s. On savait déjà que des choses étaient supprimées de Station 19 – ou que d’autres auraient dû l’être, notamment sur la situation d’Andrew, mais cette fois, on est assuré d’une reprise vraiment étrange pour la série médicale : les scénaristes vont réécrire autour de ce qui a déjà été tourné et de ce qui était prévu pour que ça colle à un nouveau cahier des charges. J’ai peur que ce ne soit bizarre à suivre… mais on n’est plus à ça près avec ces séries !

Series Hebdo (94) | Smells like Chick Spirit

De toute façon, c’est toute cette rentrée qui va être bizarre : beaucoup de séries ont vu leur saison être avortée, de NCIS à Charmed, alors la reprise devra gérer un retour qui sert à la fois de début de saison, mais aussi de conclusion de fin de saison, à moins qu’on étende encore plus les intrigues en cours – c’est jouable pour NCIS par exemple, beaucoup moins pour les séries de la CW…

Voir aussi : Upfronts 2020 (#2) – un été* bien fade

Je suis vraiment pressé de voir ce que ça donnera. C’est le genre de situation qui va pouvoir donner le meilleur comme le pire, avec des épisodes spéciaux « confinement » qui risquent de pleuvoir dans certaines séries, quand d’autres vont ignorer le problème et faire comme si de rien n’était. Le suspense est à son comble, donc, et c’est un peu excitant quand on est sériephiles, car les séries ont toujours su s’adapter aux gros événements, mais elles vont tâtonner sur ce coup-là !

Les mois à venir promettent donc d’être riches en événements ! Après, si ça peut permettre à certains acteurs et personnages de rester plus longtemps que prévu, je dis oui.

charmedones1918 - Charmed 1998/2018 Tumblr Blog | Tumgir
Simple, efficace.

En attendant, j’aimerais bien que NBC se réveille pour Zoey’s Extraordinary Playlist et Manifest toujours en attente de renouvellement*. Quoiqu’il arrive, la rentrée télévisuelle sera super bizarre pour moi parce que j’ai fait le point et le network qui a désormais le plus de séries que je regarde est… La Fox. Moi qui m’étais juré d’arrêter de les regarder à l’annulation de Lucifer, qui était une annulation de plus parmi tant d’autres sur cette chaîne meurtrière… C’est malin ! Ce n’aurait pas dû être si dur de dire stop à la Fox normalement.

Nbc GIF by Zoey's Extraordinary Playlist - Find & Share on GIPHY
Les dirigeants de NBC n’ont pas intérêt à dire stop à Zoey, en tout cas.

Quant aux programmes et aux jours de diffusion de toutes les séries, eh bien, j’aurais aimé vous en parler aujourd’hui, mais les networks traînent à se décider, alors il faudra attendre un bon gros bilan la semaine prochaine… en espérant que j’ai de quoi le faire d’ici là !

Bonne journée !

* Au cas où, parce que je le sens mal pour mes fesses, il était 23h59 hier quand j’ai écrit l’article. J’ai vraiment attendu le dernier moment.

Samantha Sloyan (#89)

Salut les sériephiles,

Comme chaque dimanche, on se retrouve pour la performance de la semaine et à vrai dire, celle-ci débarque de manière décalée parce que je vais vous parler d’un épisode qui a été diffusé en 2019 mais que je n’ai vu que cette année, il y a deux jours. En plus, pour une fois, la performance choisie est totalement inattendue : je m’attendais à parler de The 100, pas d’une guest-star… Et pourtant !

Jeannine Locke | Scandal Wiki | Fandom

La performance de la semaine :
Samantha Sloyan

La série concernée : The Rookie
L’épisode : S02E04 – Warriors and Guardians – 17/20


Pourquoi ? Alors beaucoup ont dû voir l’épisode sans même reconnaître l’actrice ou sans remarquer en quoi sa performance était sacrément réussie, mais moi, j’ai eu un doute grâce à ses yeux, et uniquement ses yeux. J’ai tellement l’habitude de la voir pleurer que je l’ai reconnue, mais c’est bien le seul élément qui le permettait.

Dans cet épisode de la série, Samantha Sloyan interprète le personnage d’Alice, une SDF embêtée par des jeunes d’un quartier huppé qui ne voient pas d’un bon œil son arrivée. Si elle est totalement accessoire et secondaire dans l’épisode, Samantha Sloyan se débrouille pour tirer une partie de l’épisode à elle, en livrant une excellente performance. Ce qui me fait le plus dire ça n’est pas tellement dû à son jeu en revanche, c’est grâce à son maquillage et son costume. Ils sont allés loin de ce côté-là, avec même le faux dentier et les coups de soleil. Vraiment, Alice fait de la peine à voir quand on la découvre.

Samantha in 'The Rookie' S02E04 pt.2 - YouTube
Vraiment, beaucoup, beaucoup de peine.

Là où elle m’a fait encore plus de peine, c’est que j’ai l’habitude de voir l’actrice dans des rôles totalement différents habituellement (voir ci-dessous), alors j’étais tout perturbé. Quant à son jeu d’actrice, il est toujours au point dans cet épisode. Elle a tout de même des miettes de scénario à interpréter et elle sublime en morceau de pain, l’air de rien. Ainsi, son personnage est en fait coupable d’un accident qui a laissé une jeune étudiante paralysée…

On assiste à la réaction du personnage d’Alice alors qu’elle est enfin libérée du poids de la culpabilité cachée pendant des années, alors même que cette culpabilité l’étouffait et lui avait ruiné sa vie, au point de la faire devenir SDF. Un joli rôle, interprété avec beaucoup de brio… Ou en tout cas suffisamment pour que je la remarque et qu’elle me touche.


Vue aussi dans : penny blake | TumblrL’actrice a commencé sa carrière par de petits rôles, mais c’est surtout avec Scandal qu’elle a percé avec le rôle de Jeanine (cf. première photo de l’article). Oh, elle est dispensable et beaucoup ont dû l’oublier dans son rôle de consultante de la Maison Blanche, mais ça lui a permis de se faire remarquer assez pour ensuite être transférée dans une autre série de Shonda Rhimes.

On la retrouve donc en tant que l’inoubliable – vraiment, non ? – Perfect Penny. Elle est en effet la chirurgienne responsable de la mort de Derek, qui se débrouille ensuite pour sortir avec Callie et disparaître avec elle pour New-York alors que tout le monde espérait encore que Sara Ramirez resterait dans la série ; et alors que Sara Ramirez a une dernière scène complètement naze dans la série. Bon, ben bye bye.

Ensuite, je l’ai retrouvée en tant que flic raciste dans l’éphémère Here & Now, et c’est là que je me suis rendu compte que je la reconnaissais dans tous ses rôles, quand bien même ils sont différents les uns des autres. L’an dernier, c’était alors dans Haunting of Hill House qu’elle jouait le rôle de la femme d’un des personnages principaux… et qu’elle m’irritait à nouveau.

En fait, elle passe sa carrière à jouer des personnages irritants… et c’est ce qui en fait ma performance de la semaine : cette fois-ci, elle a réussi à me toucher dans The Rookie, plutôt qu’à m’énerver. C’est une forme de progrès.


samantha sloyan | Tumblr

L’info en + Samantha Sloyan jouera prochainement dans une série appelée Midnight Mass, qui devrait être à nouveau dans l’ambiance film d’horreur et ça m’intéresse plutôt pas mal a priori, avec une île isolée et des habitants vivant des événements miraculeux à l’arrivée d’un mystérieux jeune prêtre. Un bon mix entre LOST et Preacher, avec peut-être un soupçon d’Evil ? J’ai envie d’y croire… mais ce n’est pas pour tout de suite : la série est en pré-production et le confinement ne l’aide pas à se développer. Décidément, ce coronavirus est partout !

samantha sloyan | Tumblr

La série, par les créateurs de Haunting of Hill House, sera diffusée sur Netflix et a un casting plutôt remarquable qui devrait la faire sortir du lot. Je ne dis pas pour ça Samantha Sloyan, mais plutôt pour Kate Siegal et d’autres anciens de la saison 1, de même que Michael Trucco (How I met your mother) ou Kristin Lehman (aperçue dans Altered Carbon)… Que du beau monde, donc, la carrière de Samantha Sloyan semble bien partie.

D’ailleurs, c’est marrant, parce que ce n’était pas le cas quand elle a joué dans le mauvais film Hush, aux côtés de… Michael Trucco, justement. Le monde d’Hollywood est tout petit !

Hush
Dans ce film, elle jouait la voisine de l’héroïne !

Voir aussi : Les performances des semaines précédentes