Salut les sériephiles,

Comme je consacre le samedi aux comics, j’ai immanquablement un peu de retard dans la publication de cette news, mais il me fallait de toute manière le temps de la digérer. Bon, il n’y aura pas eu de « Ce que c’est » cette semaine, mais tant pis, je ne me vois pas attendre mardi pour vous parler du reboot de Charmed. Si hier, je vous critiquais les comics Charmed, sachez qu’avant-hier, la CW annonçait finalement commander un reboot pour la série.
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Oh, ça fait quelques années qu’on en parle et, après toutes les adaptations des séries des années 80, ce n’est pas si étonnant d’en arriver aux années 90. Après tout, la CW a aussi prévu un reboot de Roswell l’an prochain, alors pourquoi pas Charmed, puisqu’elle cartonne sur Netflix aux États-Unis ?
Si tout le monde s’accordait à dire que le mieux à faire serait une suite, la CW nous avait parlé il y a quelques mois d’un reboot dans les années 70. Je trouvais ça intéressant aussi, même s’il était clair que toute la mythologie déjà bien fragile de la série originale volait en éclat avec cette idée. Finalement, la CW a annoncé que le script qu’elle avait choisi pour son reboot serait… dans le présent. Faudrait savoir.

La déclaration officielle ? « Ce reboot fort, drôle et féministe de la série originale se concentre sur trois sœurs découvrant qu’elles sont sorcières dans une ville universitaire ». Bref, pas grand-chose à voir avec le pilot originel où les trois sœurs étaient déjà dans la vie active (ou inactive, pour Phoebe) et loin des problématiques universitaires. Charmed à la sauce teenshow ? C’est le chemin que semble vouloir prendre la CW, et ça pourrait marcher… mais ça aurait marché tout aussi bien avec les enfants des sorcières Halliwell.
Quant au fait que le reboot sera féministe… oui, ben, merci, la série d’origine aussi l’était (pour son époque ; oui, je sais qu’aujourd’hui, il y a tout un tas de choses qui ne passent plus, mais les mœurs évoluent et c’est tant mieux).
Et ça ne s’arrête pas là : « Entre les démons surnaturels à vaincre, la patriarchie à démanteler et les liens familiaux à maintenir, le travail d’une sorcière n’est jamais terminé ». La patriarchie à démanteler, s’il vous plaît. Je vois d’ici l’écriture beaucoup trop aberrante pour être vraiment convaincante – mais je ne vais pas critiquer avant d’avoir vu, ça pourrait être bien quand même. J’ai juste l’impression que ça va tourner à la parodie et qu’il faudra que je regarde ça au 3 ou 4e degré, même si c’est écrit au premier degré. Franchement, je suis sceptique, et ce n’est pas savoir que c’est écrit par Jennie Urman, la créatrice de Jane the Virgin qui m’aidera.
Pas de quoi s’emballer trop vite non plus : la chaîne n’a fait que commander un pilot, rien ne confirme qu’il verra bien le jour sur nos écrans… surtout quand les actrices d’origine sont tellement sceptiques qu’elles descendent déjà le projet sur Twitter. Oui, elles sont pires que moi ! Holly Marie Combs n’a pas hésité à rappeler que la série appartenait aux actrices et à l’équipe de production originale et qu’un simple titre ne pourrait pas convaincre les fans si rien ne respectait la série d’origine…

Rose Mc Gowan devrait être d’accord, vu qu’elle jugeait l’an dernier les quatre sœurs Halliwell irremplaçables (ironique, puisque tout le monde disait ça de Shannen Doherty qu’elle a pourtant bien remplacée). Quant à les revoir dans le reboot ? C’est mal barré, surtout maintenant que Rose McGowan et Alyssa Milano sont en froid, cette dernière faisant carrément vomir la première…

Ah, la vie à Hollywood…



L’écriture de cette série n’est finalement pas si éloignée de Buffy, les combats en moins. En effet, les répliques sont géniales, l’humour présent, la complexité de l’intrigue laisse de jolies zones d’ombres. Il existe plusieurs séries : la première est une série de one-shots se concentrant chacun sur un personnage et son passé. Sarah, Alison, Cosima, Rachel & Helena révèlent chacune une part de leur passé, et c’est canonique, donc la série y a parfois fait référence.
Dollhouse



Parce que oui, déjà avant toute chose, je dois dire que le titre ne me correspond pas. Le magazine se concentre en effet sur les décennies 1950 à 1980, alors autant dire que moi qui suis né dans les années 90, j’étais dans les choux avec ce magazine s’arrêtant en 1989.
Comme la dernière fois, j’ai apprécié le fait que les articles soient concis et aillent directement à l’essentiel pour présenter les séries, permettant bien de comprendre le succès de la série présentée. En moins de 200 pages, j’ai là un véritable dictionnaire de séries cultes. Certains diront que ça ne sert pas à grand-chose, mais moi, je suis bien content de l’avoir, surtout à l’ère des innombrables remakes. Et puis, pour les souvenirs télévisuels.

L’autre bonne idée de ce magazine est d’effectuer un panorama complet des séries par décennie dans une rapide introduction, et de parler aussi des séries françaises. J’ai donc découvert que Belle de Belle et Sébastien avait été castée tout prêt de chez moi. C’est une anecdote que je ne manquerai pas de communiquer à ma grande sœur qui était fan de cette série.
Voilà, je pense avoir fait le tour de ce magazine pour le moment, mais je dois bien dire que je n’ai pas encore tout lu, car c’est compact.
