Echo – S01E01 – Chafa – 14/20

Bon, comme je l’imaginais, ce n’est pas glorieux du tout comme introduction. Je comprends pourquoi la série n’a pas fait parler d’elle : l’intrigue proposée est extrêmement décousue et galère à introduire ses personnages, sa mythologie et ses enjeux. Disons que ça donne l’impression qu’ils veulent être sur trois fronts à la fois, sans arriver à en gérer un seul. Ceci étant dit, les scènes d’action sauvent l’épisode car elles sont hyper qualitatives.

Spoilers 

Maya a une enfance aussi malheureuse que ce qu’on connaît d’elle à l’âge adulte.

Maya… You and I, your father, we’re family.

Enfance malheureuse

La série commence déjà mal avec un « Marvel Studios » qui se passe du générique habituel. Je suis là pour avoir ma dose de Marvel, ça commence théoriquement par là. Bon, je vais essayer de ne pas en tenir rigueur à la série et de me concentrer un peu sur ce qui suit. Le problème, c’est que je ne suis pas sûr de comprendre ce qui suit avec des êtres tatoués de partout (marqués serait plus juste) qui sortent de Terre et boivent de l’eau d’une source magique avant d’être enterrés à nouveau lorsque le plafond (volcanique ?) s’écroule. Mais qu’est-ce que je viens de voir ?

Ce qui est sûr, c’est que la femme qu’on vient de suivre finit par atterrir dans ce qui ressemble à un jardin d’Eden, avec un oiseau qui se pose sur elle et sa peau d’argile qui se craquèle. En-dessous, il y a une peau humaine et des vêtements qui l’empêchent de finir à poil devant le reste de sa tribu, les Choctaw.

Tout ça n’est en fait qu’une histoire racontée en 2007 par une petite fille à une autre, sa cousine, malentendante. Bon, il est question de Maya, quoi, mais je ne suis pas convaincu par une introduction qui semble déjà se perdre dans une mythologie inutilement compliquée. Il me semble qu’une voix off pour expliquer ce qu’on voit n’aurait pas été de trop, pour une fois.

Après, on n’est pas en manque d’action : les parents des petites filles sont en train de se faire une bonne soirée qui se terminera mal. Les grands-parents de Maya (je suppose) partent en laissant les cousines ensemble sous une tente. Comme il pleut des cordes, elles finissent par rentrer et réclamer du chocolat chaud. Alors que Maya part avec sa mère acheter de quoi en refaire, elles ont alors un sacré accident de voiture parce que les freins de sa voiture ne fonctionnent plus.

La scène suivante nous apprend que ceux-ci ont été sabotés à cause de son mari, un criminel local. Ma foi, on le savait déjà, mais ça ne fait pas de mal de nous le rappeler. Dans l’accident de voiture, Maya a aussi perdu sa jambe et son père a perdu tout le respect de sa belle-mère. Forcément. Le père décide dès lors de partir à New-York, loin de sa belle-famille qui lui en veut, tandis que Maya passe son temps à culpabiliser pour l’accident dont elle se sent responsable. Elle voulait du chocolat chaud après tout.

Le départ pour New-York est super violent pour la petite en tout cas. Non seulement, elle a perdu sa jambe et sa maman, mais elle perd aussi le soutien de sa cousine. C’est compliqué pour elle. À New-York, son père fait tout ce qu’il peut pour offrir une vie différente de la sienne à sa fille. Il veut la maintenir loin du crime, mais bon, quand on a un papa criminel, c’est un peu impossible. Maya observe tout et comprend vite ce qu’il en est.

Malgré sa jambe en moins, elle a une prothèse qui lui permet de faire du judo, où elle croise Fisk. On ne nous le dit pas encore comme ça, mais on le comprend.

Fisk

Après cette longue introduction, il est temps de sauter dans le temps pour quinze ans à peu près. Nous retrouvons Maya sur un ring de boxe où elle met KO son adversaire sans le moindre souci. Elle part ensuite en moto vers un immeuble où elle tombe sur un véritable massacre en cours. Un type avec une épée semble être en train de dégommer tout le monde dans le bâtiment. Maya se fait aussi discrète que possible et assiste ainsi au meurtre de son père, transpercé par un sabre. Euh… OK.

C’est une introduction plus que chaotique tout ça, et ça continue quand la cousine envoie des SMS à Maya pour lui dire qu’elle est là en cas de besoin. Mouais. C’est étonnant comme manière d’introduire un personnage tout ça. On ne comprend pas trop pourquoi, mais Maya est ensuite arrêtée par la police dans une concession de moto. Elle balance une moto sur une voiture de flics, mais aucun d’entre eux ne lui tire dessus.

C’est plutôt une bonne chose, cependant : ça permet à Fisk de venir s’occuper d’elle. Il empêche son arrestation et l’embarque en limousine pour lui raconter que lui aussi a perdu son papa quand il était jeune. Pardon, mais si le but est de nous faire compatir pour Fisk, non merci hein. C’est un connard, on le sait. Bref, il recrute Maya et l’engueule pour qu’elle transforme sa peine en quelque chose d’utile (pour lui).

Elle se rend alors dans un autre repaire de malfrats où elle aura pour mission de tuer tout le monde, parce qu’ils ne sont pas sympathiques avec le Caïd. Soit. Les mouvements de caméra sont fluides et les scènes d’action sont plutôt bien fichus, parce qu’il y a le budget Marvel, mais le personnage de Maya n’est pas dingue pour l’instant. On la voit par exemple s’en prendre à un garde qui essaie de la peloter avant de se figer complètement au moment où l’action commence.

Finalement, un méchant lui tombe dessus, ce qui la fait sortir de sa léthargie. Elle met KO deux types très rapidement, avant de… se faire attaquer par Daredevil ! Alléluia. Enfin un personnage qui peut donner envie d’accrocher à la série. Les scènes d’action avec lui sont toujours aussi incroyables. Malgré tout, Maya parvient à s’enfuir après une action très fluide. Elle a fait ses preuves pour Fisk et c’est comme cela qu’elle entre dans le monde du crime. De mon côté, elle fait ses preuves comme excellent personnage pour les scènes de combat : on s’éclate en post-prod à nous retirer le son par moment et les chorégraphies sont géniales.

La série peut avancer à nouveau très vite et nous rappeler que Maya, on la connaît déjà bien : nous avons eu l’occasion de la voir découvrir la vérité sur le meurtre de son père dans une autre série. C’est donc Hawkeye qui lui explique que c’est Fisk qui a commandité le meurtre de son père. Elle a du mal à le croire, mais doit se rendre à l’évidence. Elle décide donc de le tuer d’une balle dans la figure, juste après la bataille de Noël vue dans Hawkeye, justement.

Cinq mois plus tard

Ah, nous y voilà enfin : la moitié du premier épisode permet d’en arriver là où je pensais que la série allait commencer. Il serait temps. Nous retrouvons Maya blessée au ventre. Elle se rend en Oklahoma sur sa moto, manquant de se tuer en chemin parce qu’elle s’endort au guidon. Je ne savais même pas que c’était possible de s’endormir en moto en vrai.

Bref, elle se rend dans sa maison d’enfance et en profite pour recoudre sa blessure, avant de se mettre à rêver de la tribu Choctaw et de Chafa, la première femme de la tribu. C’est très décousu comme manière de nous introduire l’intrigue, c’est terrible.

Au réveil, elle a l’impression que sa maison va être prise d’assaut, mais ce n’est finalement qu’un de ses cousins, ravi de la retrouver. Le plaisir ne semble pas trop partager par Echo que je trouve odieuse avec lui. Certes, elle essaie de se faire discrète, mais ce n’est pas une raison pour être si détestable. J’imagine que ça permet d’instaurer le cadre de la série, ce que l’épisode cherche clairement à faire ensuite en nous présentant toute la ville avec des filtres et des biais très précis. Maya est une motarde, c’est l’ambiance visée de manière pas très discrète.

Pas très discrète, c’est aussi une manière de décrire Maya, je trouve. Elle se trimballe avec une moto hyper bruyante pour espionner sa cousine, devenue pompier, puis continue d’être très discrète en se rendant dans… comment ça s’appelle ? Une piste de patinage ambiance disco. En vrai, ça a l’air rigolo comme endroit.

L’idée est qu’elle contacte le gérant de cet endroit parce qu’il peut la mettre en relation avec quelqu’un pour soigner sa blessure par balle – Gretchen, croque-mort. Le problème, c’est qu’elle passe par l’accueil, tenu par un certain Vickie qui n’hésite pas à balancer sa présence en ville, en échange d’une prime. La série galère un peu à introduire ses personnages quand même. Vickie sort de nulle part et est un malfrat de plus, le gérant est clairement lié à la famille de Maya puisqu’il connaît sa cousine aussi. Cela dit, on passe vite à autre chose quand Maya révèle qu’elle est en fait en ville pour s’attaquer aux hommes de Fisk – à Fisk Entreprise.

Le gérant le vit mal très mal et décide donc de l’abandonner. Soit. Le flashback de l’épisode nous révèle alors, sans la moindre surprise, que Fisk a survécu. Le mec se prend un camion dans la face, une balle dans l’œil, mais il vit encore ? Tss. Oh, sinon, le générique de fin a plutôt la classe.

> Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Echo (S01)

Synopsis : Maya Lopez est poursuivie par l’empire criminel de Wilson Fisk après avoir assassiné Fisk. Qui s’en souvient même ?

Pour commencer, il faut bien savoir que si je regarde la série avec tant de retard par rapport à sa diffusion, c’est parce que je ne suis pas sûr d’avoir vraiment envie de la voir. Je suis actuellement en période de manque post-bingewatching intensif de The Rookie, je me dis donc qu’une petite dose de Marvel ne peut pas faire de mal. Et quand je dis « petite », j’insiste bien sur le mot : cinq épisodes seulement, avec probablement dix minutes de générique chacun (j’abuse à peine), on est juste sur un film Marvel découpé grossièrement en série, non ?

Dire que les retours sur Echo sont mauvais serait un mensonge : ils ont été tout simplement inexistants. J’ai l’impression que personne n’a vu la série, que personne ne sait qu’elle existe. Pourtant, son personnage était sympa lors de sa première introduction. J’ai plus de mal avec Fisk, qui est un personnage qui m’a particulièrement déplu dans Daredevil et que je ne suis pas forcément ravi de retrouver – je ne me fais aucune illusion, il y aura forcément un milliard de flashbacks, au minimum. Bon, ça, c’est autre chose vous me direz, surtout que c’était un méchant que tout le monde adorait.

Bref, je me lance finalement dans la série sans grande conviction. Au moins, je serai rapidement à jour et ça va me permettre de dire que je le suis dans le MCU aussi !

Note moyenne de la saison : 11,5/20

Echo – S01E01 – Chafa – 14/20

Bon, comme je l’imaginais, ce n’est pas glorieux du tout comme introduction. Je comprends pourquoi la série n’a pas fait parler d’elle : l’intrigue proposée est extrêmement décousue et galère à introduire ses personnages, sa mythologie et ses enjeux. Disons…

Echo – S01E02 – Lowak – 12/20

Je commence à peine à m’attacher aux personnages qu’il y a déjà des répétitions dans les scènes proposées et les dynamiques. Les scènes d’action ? Le budget est sacrément réduit dans ce deuxième épisode et c’est beaucoup moins prenant. Quant…

Echo – S01E03 – Tuklo – 13/20

Le retour de l’action fait du bien à la série, mais l’écriture reste poussive, je trouve. On sent bien que le rythme peine à être trouvé et que les dynamiques sont expédiées sans transition d’un point à un autre,…

Echo – S01E04 – Taloa – 13/20

Une fois de plus, Marvel passe par la case « énorme raccourci » dans l’écriture du scénario. L’épisode est aidé par le fait qu’il s’appuie sur un personnage déjà bien établi et bien écrit, mais malgré tout, le rythme a du…

Echo – S01E05 – Maya – 05/20

C’est honteux. C’est juste honteux de supprimer un épisode pour proposer ce gâchis monumental en épisode de fin de saison. Concrètement, il manque des morceaux entiers d’histoire pour que l’ensemble puisse être cohérent : les personnages devinent des choses qu’ils…

A-t-on fait le tour du Marvel Cinematic Universe ?

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, je poste un article que j’ai repris tout au long de la semaine dernière, pour vous dire à quel point il m’a travaillé. Attention, spoilers sur tout le Marvel Cinematic Universe, soyez à jour avant de lire !

Voir aussi : Le résumé Marvel pour les néophytes 3 (Phase 4)

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Spoilers

Thor: Love and Thunder - Réservez vos places & bande-annonce | DisneyAvec la diffusion du dernier épisode de Ms Marvel le jour de la sortie officielle de Thor Love & Thunder, hier, le MCU s’apprête à marquer une pause de quelques semaines avant de revenir au cours de l’été par le petit écran, une fois de plus. Alors que She-Hulk et la mini-série animée sur Groot préparent leur arrivée, force est de constater que la phase 4 se disperse dans tous les sens ces derniers temps, et que ce n’est plus aussi efficace qu’il y a quatre ans.

Voir aussi : Thor Love & Thunder, une bonne blague ?

C’est plutôt logique : difficile de rivaliser avec Infinity War et Endgame, après tout. Certes, le fan-service de Spider-man a aidé à y croire (malgré des soucis scénaristiques), mais voilà, quand je prends les deux derniers gros films sortis, Doctor Strange et Thor, donc, je vois surtout une frustration concernant le scénario et des promesses qui ne sont pas vraiment tenues concernant le multiverse. On nous a vendu de grandes choses et ça tarde à arriver. Et oui, la fin de Ms Marvel m’aide à revoir légèrement ma copie en nous promettant à la fois un excellent The Marvels et l’arrivée prochaine des mutants (enfin !).

Voir aussi : Ms Marvel (S01)

Ma plus grande frustration vient toutefois de la gestion de l’ensemble des productions Marvel Studios en tant qu’ensemble, justement. Ou plutôt, en tant qu’unité. Si j’ai adoré les premières séries proposées, notamment WandaVision, j’ai bien compris à présent que le but était que les séries aient l’impact le moins grand possible sur les films. Franchement, je sais bien que Wanda finit avec le DarkHold dans la série, mais la voir revenir en tant que méchante alors que toute la série la faisait apprendre de ses erreurs, ça n’avait aucun sens. Au moins, Captain America avait moins fait semblant de voir les personnages évoluer – la série finissait à peu près au même point qu’Endgame.

Voir aussi : WandaVision a déjà un an (et cette série a tout changé)

Cela pose un problème évident : il devient difficile de s’investir avec autant de ferveur dans tous les projets si ceux-ci n’ont pas vraiment d’impact pour la suite, et surtout s’ils sont moins efficaces. Et autant les premières séries avaient su me convaincre, autant avec Ms Marvel ou Moon Knight, le studio commence à montrer ses limites.

On sent bien que les équipes cherchent à continuer de sortir des sentiers battus et à se renouveler. C’est plutôt une excellente chose en soi, car trop de super-héros risque de tuer le super-héros… Toutefois, les séries patinent un peu à se trouver un rythme en six épisodes. À plusieurs reprises dans mes critiques, j’ai écrit que j’avais du mal à me sentir investi en si peu de temps – que ce n’était pas si triste de voir certains twists par exemple. Pourtant, le temps n’a rien à voir là-dedans : je regarde beaucoup de films depuis deux ans et demi, ça ne m’a jamais empêché d’être triste pour des personnages, voire même de pleurer.

Voir aussi : Moon Knight (S01)

Non, le problème réside ailleurs : le rythme est haché, on condense beaucoup trop d’informations en six épisodes là où il y aurait moyen d’en faire plus et on n’apprend plus à connaître les personnages comme il le faudrait. C’est mon constat sur les dernières productions, et ça ne se limite pas aux séries : que dire du traitement de Valkyrie après avoir vu Thor Love & Thunder ? Et Jane, qui nous a fait trois films (et une scène) et dont on ne sait rien ? De Darcy Lewis qui redevient une random ?

À trop vouloir se disperser dans des intrigues multiples, j’ai l’impression que le MCU s’affaiblit. Il le fait en plus en affaiblissant ce qui a été fait avant, parce qu’à force, on en arrive à se demander comment certains ne se sont pas croisés plus tôt ou pourquoi certains héros ne sont pas intervenus. En plus, le MCU s’éloigne de plus en plus des comics – Ms Marvel change d’origine, Moon Knight de pouvoir, Thor ne ressemble en rien à son alter-égo papier… C’est tout de même déroutant. Je ne suis pas contre quelques surprises de temps en temps, mais pour le moment la phase 4 peine beaucoup à garder la face. 02Ce n’est pas le retour de Daredevil qui me rassure sur le sujet, d’ailleurs.

Voir aussi : À quand le prochain Marvel ?

Clairement, rien n’est perdu et Marvel a encore largement la possibilité d’offrir de grands moments de cinéma et télévision – de nouveau, la scène post-générique de Ms Marvel me l’a confirmé – mais pour l’instant, la multiplicité des projets semble lui faire perdre son souffle. Il serait temps je crois d’en revenir plus vite à ce qui faisait l’unité des projets et permettait de former un grand tout…

Bref, tout ça manque d’un film Avengers, quoi.

À la rentrée sur le blog : séries commandées

Salut les sériephiles,

J’en ai marre de moi, le temps passe trop vite, je commence la rédaction de cet article trop tard pour le publier entièrement d’un coup. Je vais le compléter au fur et à mesure, dans la nuit. Le sommeil, c’est surfait. Les commandes de séries aussi, d’ailleurs. J’ai eu tellement de mal avec ce qui est proposé cette année, c’est peut-être pour ça que je me lance à reculons dans cet article. Il faut bien l’évoquer pourtant, alors voici ce que j’ai à dire des nouveautés de cette année, et surtout, celles qui m’intéressent !

ABC

Je n’arrive pas du tout à accrocher aux nouveautés commandées par la chaîne cette année. Les trailers me laissent un énorme goût de « meh », entre Queens qui semble avoir la même histoire de Girls5ever, qui elle me tente beaucoup plus, et Maggie qui sent déjà l’annulation à nous raconter la vie d’une medium qui se rend compte qu’elle va se marier avec un de ses clients. C’est inspiré d’un court-métrage, et ça aurait peut-être dû le rester.

La seule qui me tentait, sur le papier, c’était Abbot Elementary, parce que ça parle de profs dans un quartier pauvre et que c’est un sujet qui me correspond bien. Seulement voilà, le trailer n’a même pas réussi à me faire sourire tant ça semble enchaîner des clichés peu crédibles.

Quant à The Wonder Years et Women of the Movement… La première, je n’ai pas vu l’originale, alors je ne suis pas le coeur de cible. La seconde, c’est une mini-série et la dernière fois que j’ai tenté une mini-série sur ABC, j’ai regretté. Violemment. C’était Ten days in the valley.

CBS

Les Experts, NCIS et FBI voient chacune un nouveau spin-off débarquer sur la chaîne à la rentrée. Ben non merci, écoutez, tout simplement, non merci. Il faut apprendre à se renouveler différemment peut-être ? Même pour la franchise dont je regarde la série-mère, ben… Je ne sais pas quoi, ce n’est pas original. Peut-être que le côté Hawaii sera intéressant, on ne sait jamais.

En revanche, le casting de Good Sam fait que je vais la regarder : le duo Sophia Bush (enfin de retour !) et Jason Isaacs, ça me rend carrément curieux et ça devrait pouvoir le faire pour moi. L’histoire est en revanche très plate pour cette nouvelle série, avec une chirurgienne qui se retrouve à superviser son père, qui est aussi son ex patron insupportable quand il sort d’un coma et recommence à opérer. WTF.

Oui, avec ce trailer, on voit bien que c’est simplement une série médicale comme les autres. On dirait même qu’ils disent Dr Grey au début, non ? Allez, pour une fois, je vais tenter une nouvelle série médicale. J’ai passé mon tour avec The Resident, pourtant.

Du côté des comédies, on est sur du remake avec Ghosts (je prédis une annulation, même si ça pourrait être drôle cette histoire de maison hantée) et du pseudo biopic avec Smallwood. Je ne sais pas où est passée la créativité d’Hollywood, mais on la cherche encore. A priori, ça ne devrait pas me passionner…

CW

Si j’espérais encore voir le spin-off de The 100 à l’écran, cela semble définitivement enterré. À la place, on aura un remake des 4400… J’aurais adoré un revival. Là, je ne suis vraiment pas convaincu par l’idée. J’attends avec appréhension les premières images pour me faire une idée. Et même si la chaîne diffusera des programmes originaux et inédits sept jours sur sept désormais, il s’agit là de la seule nouveauté de sa grille. Si tant est qu’on puisse appeler ça une nouveauté !

FOX

C’est un grand problème que ce network. Je déteste leur manière de traiter les séries, mais plus les années passent, plus je me retrouve à regarder cette chaîne américaine. Cette année encore, c’est celle dont les projets m’inspirent le plus… Toutefois, soyons honnêtes, ce n’est clairement pas pour les scénarios, mais juste parce que j’aime les castings choisis.

Je veux dire, évidemment qu’en embauchant Elodie Yung (Les bleus, premiers pas dans la police en France, Daredevil aux US) comme actrice principale d’une série, ils attirent mon attention. Et ils lui mettent Ginger Gonzaga (Wrecked, Mixology…) comme collègue, en plus ! Je suis carrément impatient de voir ça… en théorie.

En pratique, l’histoire a l’air naze avec une médecin qui se retrouve femme de ménage, puis nettoyeuse pour la mafia !, après avoir débarqué aux États-Unis dans l’espoir de sauver son fils… Bon, c’est un remake d’une série argentine, j’imagine que ça signifie qu’il y a matière à faire quelque chose qui fonctionne, mais je ne suis convaincu par rien d’autre que le casting. C’est que ça sent la série qui n’aura pas de critiques détaillées !

Celle qui me tente le plus ? C’est finalement The Big Leap, parce qu’elle promet d’être quelque peu musicale. Remake d’une série britannique, la série raconte la vie de personnes qui veulent participer à une émission de télé-réalité leur permettant de proposer… un remake du Lac des Cygnes. C’est un peu Unreal à la sauce musicale, avec des histoires tristes en plus. Et il y a Piper Perabo (et Scott Foley). Largement suffisant pour me donner envie de regarder, même si je ne suis pas certain du potentiel à long terme.

C’est toujours grâce à son casting que Pivoting m’attire. Ginnifer Goodwin est loin d’être mon actrice préférée, mais j’ai bien aimé sa participation à Why Women Kill, je suis donc réconcilié avec elle. Eliza Coupe me fait mourir de rire à chaque fois dans Future man… Il y a moyen d’en faire quelque chose ? C’est une comédie qui raconte la vie de trois femmes qui se remettent en question à la mort d’une amie, rien de révolutionnaire, mais ça peut avoir son charme, sur un malentendu, avant d’aller se coucher.

Je passe en revanche mon chemin sur Monarch (sur la musique country) et sur Our Kind of People. Elles n’ont pas encore de casting, cela dit… Enfin, Welcome to Flatch a un trailer qui n’a pas réussi à me faire sourire, mais il y a aussi Aya Cash dans le casting. Je ne sais pas trop, je n’aurais probablement pas le temps de la regarder de toute manière !

NBC

Bon, encore un spin-off, c’est décidément à la mode. Pour cette chaîne, c’est Law & Order qui continue de se décliner, avec For the Defense. Combien de séries inventeront-ils ? Je ne pense pas la regarder, surtout si c’est du niveau d’Organized Crime. On verra bien.

Je suis beaucoup plus attiré par La Brea, mais la chaîne a prévu de la diffuser à la mi-saison où la concurrence risque d’être très rude. Je ne suis pas sûr que ça vaille le détour, donc, j’attends vraiment les premières images de cette série de science-fiction qui raconte un mystérieux événement faisant tomber des personnes dans un gouffre s’ouvrant sous Los Angeles où ils se retrouvent dans une terre primitive. Ce sera soit génial, soit nullissime, je ne pense pas qu’un entre-deux soit possible avec un tel synopsis.

Les images ne sont pas encore tombées, mais puisqu’Elizabeth Lail est au casting, il est possible que la série Ordinary Joe attire mon attention un bref instant, aussi. L’idée de base est sympa : à la fin de ses études, Joe est confronté à trois choix dans sa vie. On suit alors trois histoires en parallèle, nous montrant ce qui se passerait selon le choix qu’il ferait… pour montrer qu’on reste les mêmes tout en ayant des vies différentes. Je suis curieux de la manière dont ça peut être amené et présenté. Là encore, pas sûr que ça tienne plus d’une saison !

Au moins, c’est un concept à peu près original et qui me rend curieux. À côté de ça, les comédies patinent aussi avec Grand Crew qui tente de nous ramener une sorte de Friends, mais à Los Angeles et American Auto qui, à son synopsis, semble être une banale comédie d’entreprise, mais portant sur le monde de l’auto ? MOUAIS.

C’est tout pour aujourd’hui, bonne nuit à tous (vu l’heure, ce n’est pas de trop).