Salut les cinéphiles,

Aujourd’hui est une journée un peu spéciale puisqu’on ne va pas parler de séries, mais d’un film que j’ai eu la chance de voir en avant-première au Comic Con. Il s’agit bien sûr d’Overlord, dont la sortie en salle vient de se faire. C’était donc l’occasion de vous en parler plus longuement que la première fois que je l’ai évoqué dans mon compte-rendu du Comic Con, par ici. Promis, c’est sans spoiler… mais méfiez-vous de la bande-annonce qui, elle, comme trop souvent, raconte tout le film.
Overlord raconte l’histoire de soldats américains qui ont débarqué en Normandie avant le vrai D-Day, afin de s’assurer que ce débarquement puisse se faire. Nous sommes plongés en pleine seconde guerre mondiale dès la première scène du film et la mission est très claire : les soldats que nous suivons doivent se débrouiller pour aller détruire un clocher qui émet un signal qui serait susceptible d’empêcher le débarquement. Les enjeux sont clairs et précis, le résultat est connu d’avance (sauf surprise uchronique) et peut-être que raconté comme ça, vous ne voyez pas bien l’intérêt d’un tel film.
Pour vous aider, je dirais donc ceci : c’est du J.J Abrams, ça vaut donc le coup. Et pour tous ceux qui connaissent un peu J.J Abrams, vous savez ce qu’il en est… Rapidement, le film prend un virage vers la science-fiction, bien aidé par la présence de nazis – et de scientifiques nazis effectuant quelques expériences bien senties, c’est évident, vous l’aurez vu venir.
Bon, je ne vais pas vous mentir : ce n’est pas le film de l’année. Il est bien, j’ai passé un bon moment, mais je n’en garde pas un souvenir impérissable. Le casting tient la route, et j’étais aussi surpris qu’heureux de voir apparaître Iain de Caestecker sur grand écran (non, c’est faux, je n’ai pas googlé son nom, je sais l’écrire tout seul le nom de Fitz d’Agents of S.H.I.E.L.D, quand même !), même s’il n’a qu’un rôle secondaire.

Du côté de l’histoire, on est sur une suite de clichés tous déjà vus, parfois même énervants – une seule femme dans le casting, sexy et avec caractère bien trempé, soupir ! Pourtant, l’ensemble est bien écrit et permet la création d’une histoire solide et réussie. Je le répète, j’ai passé un bon moment devant le film : certes, c’est prévisible, certes, il est loin d’être aussi flippant qu’on essaye de nous le faire croire, mais dans l’ensemble, il se laisse regarder et est prenant. En plus, ça se passe en France, la VO est donc marrante avec des accents à couper au couteau pour certains.
Les effets spéciaux sont particulièrement bien fichus et plutôt que de proposer quelque chose de terrifiant, ce film en devient pour ainsi dire… gore. Il faut avoir l’estomac bien accroché ; j’étais content de n’avoir qu’une salade dans le ventre au moment de le voir. C’est gore, c’est sanglant, c’est fun !

Bon, après, je suis du genre plutôt insensible face au maquillage et aux prothèses, je suis quand même le type qui mangeait tous les lundis midi devant la saison 4 de Fringe, alors que tout le monde sait que cette série y allait fort dans le visuel.
C’est fou quand même, j’ai eu beau dire que je n’allais pas parler de séries aujourd’hui, j’ai réussi à en caser deux dans l’article. Fringe ne compte pas vraiment après tout, elle est tout à fait dans le thème, parce que c’est du J.J Abrams, elle aussi.
Bref, si vous l’avez vu, n’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé. Pour moi, c’est un bon film qui donnera probablement lieu à un super jeu vidéo (parce que certains plans me rappelaient des jeux vidéos, oui), mais c’est à peu près tout. Pas incontournable, mais sympathique. Il sort un peu tard : il était bien pour Halloween !




Quelle évolution de style ! Elle commence la série en tant qu’adolescente qui se cherche (ci-contre) faute de connaître quoique ce soit de la vie en-dehors de son trou sous le sol et au fur et à mesure des saisons se transforme peu à peu en Grounders, dont les tenues révèlent toujours plus les formes tant qu’à faire. Non, au-delà de ça, le style Grounders, avec le maquillage et les fringues à la fois jolies et pratiques pour se battre, elle le maîtrise parfaitement. Rien ne vaut ses tenues d’espionne en saison 4, d’ailleurs. Et puis, la saison 5, on en parle ? C’est souvent intrigant comme style : les couleurs sont sobres et en même temps, c’est incontournable, on ne voit que ça ! Tous les looks de la série sont très travaillés de toute manière – gros coup de cœur pour la veste de Raven aussi. Pas besoin d’en dire plus, vous savez de quelle veste je parle.

Bon, c’était compliqué de choisir quelqu’un dans Glee, parce que c’est une série dans laquelle tout le monde à son style bien défini et parce qu’ils ont tous eu 150 costumes immondes parmi de très jolies garde-robes. Les plus marquantes sont celles de Rachel, Kurt, Blaine et Tina, mais je n’aime pas vraiment ces styles, pas plus que le faux casual de Finn. Et pourtant, je voulais citer Glee. Finalement, Jake Puckerman, c’est le bon compromis : il est dans « I don’t care » lui aussi, mais il a le style en toute circonstance. Durant ses quelques épisodes, on l’a vu gérer avec une veste en cuir, avec une chemise sur t-shirt, avec toutes sortes de couleurs autant qu’avec une tenue sobre. Oh, et évidemment, ce que j’aime le plus dans son style reste la classique veste à capuche (avec cordons blancs, hein, coucou Poluss !!). Finalement, il avait un style moins marqué que les autres, mais ça fait de lui un caméléon qui méritait d’être mentionné ici. Et puis, certaines tenues sont juste top, c’est tout, et il avait un look qui peut se croiser dans la vie de tous les jours – contrairement à beaucoup d’autres dans cette série.
Un seul personnage de cette série, c’est de la torture, parce que quand même, ils avaient tous un style bien à eux. J’ai beaucoup hésité avec Dan qui avait un faux look pauvre, mais la capacité de Serena a associer des pièces qui ne devraient pas aller ensemble et rester magnifique, c’était quelque chose quand même. L’esthétique de cette série passait en grande partie par les fringues, et si j’adore les serre-têtes de Blair, rien ne vaut la beauté sauvage et « I woke up like this » des tenues faussement non-sophistiquées de Serena. Quant à tous ceux que ça intéresse les fringues dans une série, je vous conseille un bonus des DVDs de la saison 1 sur la création du look de chacun de ces personnages. Il y a tellement à en dire que ça dure un bon bout de temps, mais ça permet de mieux comprendre les coulisses de la série et les caractères de chaque personnage. Et sinon, on en parle du fait qu’elle avait une marinière bien avant que ça revienne à la mode des blogueuses parisiennes ?? On m’avait toujours dit que la mode de la série était en avance sur son temps, mais je m’en rends compte seulement maintenant, c’est malin.

Je sais, le choix peut être étonnant au premier abord, mais je trouve que le personnage avait véritablement un style à lui – qui doit bien manquer à l’acteur parce que maintenant dans 

Elle est la première qui m’est venue à l’esprit quand j’ai vu ce thème – je me demande même si je ne l’avais pas suggéré à Tequi moi-même ce thème, et à cause d’elle, j’ai un gros doute. En cinq saisons, elle nous en a fait voir de toutes les couleurs (littéralement), Kelsey, mais elle est toujours méga bien fringuée. Et même quand c’est laid, elle parvient à le porter comme si c’était magnifique depuis toujours. Bon, il y a des Tumblr qui cassent le mythe en s’évertuant à rechercher et recenser tous ses habits qui valent généralement plus qu’un SMIC français chacun, mais ça n’empêche qu’il y a toujours une forme de suspense à chaque épisode – est-ce que ce sera beau et est-ce qu’elle aura la classe même si c’est moche ? Elle peut porter à peu près tout ce qui se fait, et ça lui va toujours méga bien.














