Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1…
Étiquette : Grey’s Anatomy
Performance de la semaine #24
Salut les sériephiles,
Normalement, le dimanche, je vous parle de la performance de la semaine. Comme en plus c’est la fête des grand-mères, je me disais que c’était l’occasion d’aller chercher une performance de grand-mère dans les séries que je regarde en ce moment… et c’est triste, mais je n’ai pas trouvé. En fait, c’est facile, dans toutes les séries que j’ai regardé ces deux dernières semaines, les grands-mères sont soit inconnues au bataillon, soit mortes depuis un bout de temps.

La seule qu’il me reste en stock, c’est Catherine Avery, mais c’est tellement une bonne grand-mère que je ne suis même pas sûr de l’avoir vu cette année en présence d’Harriet… Et – attention micro spoiler – dans l’épisode de cette semaine, elle se disait même heureuse d’être en compagnie de tous ses proches, parce qu’elle était dans une limousine avec son mari, son fils et sa belle-fille. Sa petite fille, en revanche…

Pas vraiment un bel exemple de grand-mère me permettant de marquer mon point de Bingo Séries pour parler de ma grand-mère préférée dans les séries. Partant de là, je n’ai pas eu non plus l’embarras du choix, parce que les grands-mères ont rarement de la chance dans mes séries – ou alors c’est celle de Santana dans Glee, et merci non merci. J’ai hésité un instant à parler de Joan de Life in Pieces parce que la série me manque énormément cette année (pourquoi cette reprise si tardive ??), mais finalement, je dois être honnête et avouer que ma grand-mère préférée dans une série, c’est Penny Halliwell !

La grand-mère maternelle des sœurs Halliwell est une sorte de force de la nature tout au long de la série. J’aime son côté protecteur qui n’a jamais hésité à la faire devenir dangereuse pour tous ceux qui étaient une menace pour sa famille. C’est vraiment l’exemple-type de grand-mère qu’on imagine – n’en ayant jamais vraiment eu, je me contente de ce genre de cliché de matriarche. Merci Charmed !

Tout cela ne me donne quand même pas ma performance de la semaine, qu’il faudrait plutôt aller chercher du côté des grands-pères.

C’est un autre point du bingo, mais j’ai aimé voir Timothy Hutton dans deux rôles aux antipodes l’un de l’autre cette semaine : il incarne Emmett dans How to get away with murder et Hugh dans The Haunting of Hill House. Et je n’avais pas reconnu l’acteur d’une série à l’autre en début de mois de février, tellement les rôles sont différents.
Il interprète les deux à merveille. Ce n’est pas forcément l’acteur qui m’aurait le plus marqué dans une série ou dans l’autre, mais comme il était dans les deux et que j’ai passé quelques heures en sa compagnie cette semaine, j’ai eu envie de souligner sa présence. En plus, il a une carrière sacrément prolifique parce qu’il a fait un tas de films, téléfilms et mini-séries depuis… 1965 !
C’est assez dingue, une telle carrière. C’est assez triste aussi, parce que je n’ai rien vu de lui avant 2018… mais bon, là je l’ai vu deux fois en très peu de temps, et c’est plutôt cool, parce que j’ai le droit de le voir à l’apogée de sa carrière.
Voilà donc pour la performance de la semaine et pour ma grand-mère préférée. D’une pierre deux coups. Bon dimanche à tous !
332 épisodes de Grey’s Anatomy plus tard
Salut les sériephiles,
Ca y est, je suis à jour dans Grey’s Anatomy et ça veut dire que c’est officiel, j’ai vu tous les épisodes de la série médicale la plus longue de la télévision américaine ! En effet, l’épisode 15 de la saison 15 (ça ne s’invente pas !) était le 332e épisode de la série. Cela fait que la série bat officiellement le record de longévité détenu auparavant par les 331 épisodes d’Urgences, dont je n’ai vu que, quoi ?, une saison à tout casser ? Je n’étais pas un régulier de celle-ci, même si j’en ai vu quelques épisodes, dont le dernier, que j’avais adoré. Normal.
Cela fait quelques années que l’on voit venir ce record, et pour tout dire, dès la saison 11, je le disais que Grey’s allait faire exprès d’atteindre sa saison 15 pour détrôner la série de 1994. Franchement, c’est bien normal avec un tel succès. En plus, malgré ses quinze saisons, je trouve que la série a encore de beaux jours devant elle, parce que la formule fonctionne. Evidemment que ça fonctionne, ça fait quinze ans, mince. Quinze ans et seulement 40 accouchements !
Alors certes, ils se sont tout pris dans la tronche au sein de cet hôpital, mais la série continue de vivre sa deuxième jeunesse cette saison, parce que depuis la saison 12 la qualité est de retour, quoiqu’on en dise. C’est dingue de se rendre compte à quel point la première série du Shondaland est devenue un mastodonte. Je pense qu’elle nous enterrera tous si elle continue comme ça. En tout cas, je ne suis pas pressé de la voir toucher à sa fin.
Il faut dire qu’avec ses quinze saisons, mais aussi avec les six saisons de Private Practice et les deux de Station 19, j’ai passé plus de temps dans cet univers que dans n’importe lequel autre. A part peut-être Buffy, mes revisionnages et les comics aidant… Non mais, ouais, on en est à 23 saisons de cas médicaux en tous genres, et j’ai… 26 ans. D’ici deux ans, si les séries continuent d’être renouvelées, il y aura donc autant de saisons que d’années dans ma vie. C’est complétement fou !

Le plus fou, surtout, c’est que je ne me suis toujours pas lassé de l’affaire. J’ai eu mon coup de mou après la saison 8 (après la 9 ?), j’ai eu envie que la série soit annulée et j’ai même eu une période où j’avais une demi-saison de retard… et puis, je m’y suis remis, et puis la série est redevenue cool.
Cette année encore, j’ai du mal à être hyper régulier dans mon visionnage. Je n’ai pas vu d’épisode entre octobre et décembre, je n’ai pas vu d’épisode en février… mais voilà, je reviens toujours vers elle, parce que cette série déchire, et puis c’est tout.

Bref, voilà, ces cinq cent mots ne vous auront probablement pas appris grand-chose, mais comme l’épisode que je viens tout juste de terminer – avec un clin d’œil sympa à l’infirmière la plus indétrônable de toutes les figurantes de l’histoire de la télé – était historique, il me paraissait nécessaire d’en laisser une trace sur le blog. C’est chose faite, et maintenant, la saison va pouvoir continuer de se dérouler comme si de rien n’était. En plus, on avait de bons cliffhangers cette semaine, alors j’ai hâte d’être vendredi prochain – même si je sais déjà que je ne verrais pas l’épisode vendredi parce que j’ai une soirée !
Ah, heureusement que je suis fan et pressé de voir la suite, hein…

Grey’s Anatomy – S15E14-15
Épisode 14 – I Want a New Drug – 16/20
Voilà un épisode qui était déjà plus sympathique, principalement parce qu’il ne s’intéressait presque qu’à des intrigues que je voulais voir évoluer. Forcément, dès que ça touche des personnages que j’adore, il est plus simple d’être à fond dedans. Pour autant, l’épisode reste assez classique.
Spoilers

I decided to live because he died.
L’épisode commence par une opération de plus de 24h de la part de Meredith. C’est plutôt sympa à voir et ça attire la jalousie de certains, alors qu’elle s’apprête à battre le record de l’hôpital en terme de longueur d’opération. C’est sympa même si pas encore très utile, mais eh, ça donne une réplique à Bokhee, l’infirmière qui les enterrera tous, alors c’est sympa. Elle finit son opération à 28h d’affilée, pas si mal.
Pendant ce temps, Maggie découvre que Jackson lui a préparé un week-end de camping, et elle n’est pas ravie du tout par l’idée. Evidemment, ça aura son importance par la suite, mais pas tout de suite.
Teddy raconte sa vie romantique à Miranda, pour changer, et c’est du grand n’importe quoi de les voir si pote après tout le passé qu’elles ont. Elles sont heureusement interrompues par l’arrivée subite d’un patient qui est jeté d’une voiture, en overdose. Ouep, une nouvelle drogue fait ravage à Seattle, et il est très clair que ça va déborder les Urgences. Il faut dire qu’on en arrive rapidement à… cinquante overdoses. Toujours plus, quoi. C’est con, ça aurait pu faire un bon crossover avec Station 19, tout ça.
Les urgences sont débordées, au point de devoir biper au travail Owen qui… s’apprête à dire adieu à Leo. Et oui, ses grands-parents décident de venir le chercher et il ne peut pas faire grand-chose contre ça. C’est triste et plein de gêne, et il laisse Amelia se débrouiller des grands-parents. C’est triste.
Malgré tout, Teddy déchire tout aux urgences, de même que les internes – particulièrement Quadri et Helm. La première apporte pas mal d’humour à l’épisode, faisant des grimaces en traitant les patients, ce qui ne plaît pas à Jackson, bien sûr.
Nico et Schmitt continuent leur flirt et les progrès de ce dernier dans son travail ne s’arrêtent plus. Ce n’est toutefois pas encore assez pour Linc qui s’amuse plutôt de la relation entre les deux et explique tranquillement à Schmitt qu’il n’a pas le temps de s’occuper de lui avec les urgences aussi pleines. Cela n’empêche pas Schmitt d’être transcendé par son mec et ses actes chirurgicaux. Bref, c’est toujours le paradis pour ces deux-là.
Le parc est plein de jeunes drogués et que fait Wendy, une jeune maman d’un garçon de trois ans nommé Truman ? Elle l’emmène se promener dans le parc bien sûr. Et elle le perd de vue, sinon ce n’est pas drôle. Tout ça nous mène donc à une mère paniquée qui cherche son gosse aux urgences, avec l’aide de Karev, puis Jo.
Le gamin est finalement ramené à l’hôpital par un SDF aux pieds totalement défoncés… mais pas aussi défoncé que la mère, d’après le SDF. Jo et Alex n’ont donc d’autres choix que d’appeler le mari, ravi d’apprendre que Wendy a abandonné leur fils pour acheter de la drogue. Elle provoque malgré tout la pitié de Jo, surtout face à un mari qui a l’air hyper dur avec elle. Oui, mais Alex, lui, a surtout de la pitié pour l’enfant, et il blâme la mère lui aussi. Trouble in paradise.
Jo comprend malgré tout la réaction d’Alex, parce que lui aussi a été abandonné par son père alcoolique sur un parking quand il était petit. Les deux finissent donc l’épisode ensemble, sur une bonne note, et c’était cool à voir.
Quant au SDF, il s’attire la pitié de Jackson qui comprend qu’il a beau lui avoir sauvé les pieds, cela ne servait à rien car il ne peut pas les garder au sec. On le voit venir à des kilomètres, mais il décide donc de lui filer les affaires de camping qu’il avait dans son coffre, ça tombe bien.
Sans surprise, Betty et Linus, son mec, sont admis aux Urgences eux aussi, et Betty stresse de tomber sur Amelia. Sans trop de surprise, elle fait un malaise et Linc l’amène donc directement à… Owen. Richard n’apprécie pas trop la situation, mais il laisse malgré tout Owen s’occuper d’elle le temps que Teddy arrive.
Le problème, c’est que l’opération s’annonce bien mal pour Betty, qui est tellement pâle que Teddy craint de ne pouvoir la sauver. Elle veut tout de même être celle qui s’en occupe, parce qu’elle ne veut pas qu’Amelia apprenne la possible nouvelle du décès de Betty par sa sœur, dont elle aura besoin pour le deuil. Alors oui, mais non, on ne veut pas d’un décès de plus pour Amelia sérieux.
Bon sauf que pendant ce temps, Lincoln s’occupe mal de Linus et ne parvient pas à le sauver. Malheureusement, Amelia le découvre et elle doit se prendre le deuil en pleine face, ce qui la rapproche de Lincoln. Pour la première fois, j’ai commencé à me dire que Lincoln pouvait faire un bon personnage finalement – je le veux bien en couple avec Amelia après ce genre de scènes, c’est dire !
Tout ça permet ensuite à Amelia et Owen de se rapprocher un peu des parents de Betty, et Teddy parvient évidemment à la sauver, au grand soulagement de tout le monde, y compris Meredith qui s’endort carrément contre un mur au passage.
Finalement, tout ça est l’occasion pour Amelia de ressasser une fois de plus son passé catastrophique et la mort de son fiancé, pour mieux expliquer aux parents de Betty que c’est le genre de bas qui pourrait donner envie de vivre à Betty. En tout cas, quand elle se réveille, elle semble heureuse de voir Amelia, Owen et ses parents. C’est déjà ça de pris.
La toute fin d’épisode voit Andrew s’occuper d’une Meredith en train de dormir.
Épisode 15 – We Didn’t Start A Fire – 17/20
C’est officiel, je suis devant la série médicale la plus longue de l’histoire américaine… et il n’y a pas le moindre cas médical dans cet épisode. La série en a-t-elle besoin ? La preuve est là : non ! C’est un très bon épisode qui prend le temps d’approfondir un peu l’ensemble des relations et le fait bien. Les différentes intrigues avancent, il y a de l’humour et des choses qui se mettent en place pour le long terme… C’est un grand oui, encore et toujours.

It’s not something I feel like celebrating.
Catherine ne voulait pas d’une fête, mais son fils lui en a organisé une pour fêter sa rémission… le seul problème, c’est que ça dfinit avec les pompiers dans l’immeuble. Cinq heures plus tôt, Jackson prépare le tout, et galère à fixer une bougie, qui menace dangereusement de tomber pendant qu’il va faire l’amour avec Maggie. L’avantage, c’est que le début de l’épisode nous a montré tout le monde en vie.
Meredith avoue à Alex qu’elle sort avec DeLuca, et elle peut être toute heureuse de cette nouvelle relation, parce qu’il est quand même super cool et romantique avec elle Andrew. La fin d’épisode précédent, quoi ! Cependant, Alex est chef et il lui conseille surtout de parler de sa situation avec les ressources humaines.
Et le pauvre ne fait pas assez attention à ce que lui raconte Helm ensuite, quand il lui dit que Mrs Karev est là. Elle parle de sa mère, mais ça n’a tellement pas de sens qu’il s’attend à ce que ce soit Jo. Finalement, c’est Jo qui tombe sur la mère d’Alex et se retrouve à devoir l’emmener à la fête chez Jackson.
Une fois là-bas, il leur faut à peu près une minute pour perdre la mère d’Alex alors que Jo explique tout à son mari, et ça ajoute de très bonnes touches d’humour à l’épisode de les voir chercher Helen, la mère, absolument partout dans un appartement gigantesque – avec des tables de ping pong paraît-il.
Heureusement, ils finissent par la retrouver en compagnie de DeLuca qui ne sait pas trop dans quoi il s’est retrouvé embarqué.
Alex non plus ne le sait pas, et il n’arrive pas à avoir de nouvelles des médecins de sa mère, donc il se retrouve forcé d’accepter l’écharpe sympa qu’elle lui a fait pour son mariage, tout en stressant et se demandant si elle est en plein épisode de folie ou non. Et ma foi, on est dans le même état, surtout qu’on sait que les pompiers vont finir par débarquer.
Maggie découvre que Kiki a écrit un article sur elle, et elle passe sa soirée en boucle là-dessus. Elle est dégoûtée, parce qu’elle avait écrit un article aussi, et maintenant, le sien est juste super chiant et scientifique. Bref, Maggie quoi. Plutôt que de voir les compliments de l’article, elle voit surtout que la nana continue de la harceler à distance en lui volant son article. Mouais. Cela mène à Richard forcé de réconforter sa fille, et c’était plutôt bien à voir.
Cet épisode se déroule deux semaines plus tard, et Betty est donc sortie de l’hôpital. Elle est toute stressée de devoir retourner vivre avec ses parents, mais Amelia la soutient plutôt bien. Les parents de Betty, eux, stressent un peu de ce départ, mais ils remercient Amelia et Owen malgré tout, avant de partir avec Betty et Léo qui pleure. Amelia le vit mal, parce que Betty ne dit pas au revoir, évidemment. Après tout ça ? Ils se rendent à la fête, évidemment.
Teddy et Tom continuent de filer le parfait amour, et ils font un très joli couple, même si évidemment, ils tombent sur Amelia et Owen qui viennent juste d’entrer à toute vitesse en dépression et en crise de couple. Maintenant que les enfants sont partis, ils se retrouvent à comprendre que leur couple n’est pas si viable – ils ne sont pas amoureux, après tout. Pire, Owen est très clairement amoureux de Teddy et jaloux des vacances qu’elle va passer avec Tom.
J’ai adoré voir Amelia à nouveau au bord de la dépression, se confiant à Meredith de manière hyper égocentrique et sans jamais écouter ce que sa sœur peut bien avoir à lui dire. Et puis, la dispute Owen/Amelia était sacrément bien écrite aussi, avec des personnages se reprochant tous leurs défauts habituels.
Amelia s’en confie à Meredith qui voudrait juste lui parler de son amour de DeLuca. Par chance pour elle, Andrew aussi est fou amoureux, et ça finit dans la chambre d’ami à consumer leur amour près des flammes… où ils sont surpris par Richard, dans ce qui étaient d’excellentes scènes humoristiques.
Owen ? Il est vexé comme tout par la relation entre Tom et Teddy, parce qu’il déteste Tom, tout simplement. C’est un sentiment partagé par Richard et Avery, même s’il a aidé à sauver Catherine, donc ça n’aide pas du tout la situation. Et même s’il explique à Amelia qu’il ne veut juste pas de lui dans la vie de sa fille, Amelia continue de ne pas se sentir à l’aise avec la situation : maintenant qu’ils n’ont plus ni Betty (qui n’a pas dit au revoir), ni Leo, ils n’ont plus rien à partager, contrairement à Teddy et Owen. Et ça suffit à lui donner envie de liberté, et de ne pas rester, car elle se sent coincée dans un cercle vicieux.
Pendant ce temps, Catherine n’en finit plus d’arriver à sa fête, parce qu’elle prend tout son temps dans une limousine avec Bailey, qui ne prend plus jamais de temps pour sa propre vie. Bon, elle vient juste de virer Ben de chez elle et de le reprendre, juste pour avoir du temps pour sa propre vie, quand même, donc foutage de gueule. Enfin bon, elle finit par le faire malgré tout en s’achetant… un robot de cuisine ? OK, OK.
Tout ça finit tout de même par Catherine en pleine introspection, parce qu’elle n’a pas envie de faire la fête alors qu’elle a toujours son cancer. Certes. C’est bien qu’elle s’en confie à Bailey, parce qu’elle aussi elle est dans un entre-deux avec son cœur en qui elle n’a plus confiance. Bailey lui explique donc le sens de la vie… avant de la ramener à la soirée.
Malheureusement, l’arrivée de Catherine se fait avec un bien mauvais timing : la mère d’Alex est persuadée qu’un incendie se propage parce qu’elle sent une odeur de basket brûlées (et bon, on sait qu’il va y avoir un feu, surtout qu’il y a des flammes partout dans l’appartement) et Owen vit très mal le fait que Tom interrompe une de ses conversations avec Teddy, au moment où il se plaignait justement de ce parasite de Tom. Celui-ci finit par mettre un pain dans la tronche d’Owen quand il lui dit qu’il n’a pas ce qu’il faut pour être un père.
Il en faut difficilement plus pour qu’Amelia se barre et décide de ne pas dormir chez Meredith – outch, ça craint pour la suite. Quant à la mère d’Alex, elle avait raison pour le feu : il y a plein de fumée qui vient de la cuisine où Meredith et Andrew ont mis un plat en plastique au four. Pas de vrai danger, donc, et Ben a vite fait de dire que l’immeuble va bien.
Alex est quand même heureux de cette fumée qui confirme que sa mère n’est pas cinglé et qu’il peut présenter sa mère à Meredith. En fait, la toute fin est bien plus positive que je ne l’imaginais : Catherine fait la fête avec sa famille proche dans sa limousine ; Betty et ses parents reviennent avec Leo, parce que personne ne se sent d’éduquer correctement Leo dans un schéma familial compliqué où Betty est encore une adolescente. Ils décident donc de laisser Leo en garde à Owen, qui est de toute manière son tuteur légal. N’imaginons pas la paperasse que ça représente et soyons heureux de voir Betty dire au revoir à Amelia et Owen…
Ah, quant à Meredith et Andrew, et bien, ils auraient mieux fait d’aller chez Meredith finalement, car l’arrivée chez Andrew marque le retour de Carina (ouiiiii !) qui débarque avec… leur père. Sympa la rencontre avec la belle-famille (et sympa comment Carina ne se demande pas ce que Meredith fait là).
Notons aussi que pour la première fois, cet épisode voit également Bokhee, l’infirmière, en tenue de soirée et avec son mari. C’est exceptionnellement cool de les voir comme ça ensemble pour cet épisode qui permettait à la série de devenir la série médicale la plus longue de l’histoire américaine !


