Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1…
Étiquette : Grey’s Anatomy
Performance de la semaine #26
Salut les sériephiles !
Enfin… Bonsoir, pour ne pas dire bonne nuit. Vous m’excuserez de l’heure de publication de l’article, je vous ai mis de côté, j’ai préféré me marcher 12 kilomètres à travers Bordeaux et à travers averses et soleil aujourd’hui. Je suis complétement claqué, mais au moins, c’était un week-end savouré à fond. Et plutôt que de tomber dans la soi-disant déprime du dimanche soir que je connais assez peu, je dois avouer (oui, j’ai même parfois hâte d’être lundi – mais pas trop là quand même, journée interminable demain), je me dis que j’ai la chance de pouvoir vous retrouver. Enfin, de vous écrire, quoi.
Voir aussi : Les autres performances de la semaine
Comme tous les dimanches, il est donc temps pour moi de faire un point rapide sur les séries regardées cette semaine pour me décider à épingler un acteur ou une actrice comme étant celui ou celle ayant effectué la meilleure performance de la semaine. Ce n’est pas toujours simple, mais cette semaine, j’ai choisi de vous parler de Giacomo Gianniotti.

Qui ça donc ? Andrew DeLuca évidemment ! Bon, il faut dire que je l’ai vu deux fois dans la semaine : TF1 a commencé mercredi la diffusion de la saison 15, alors j’avoue que j’ai zappé sur ce début et que je suis tombé surs ses abdos.

Cela dit, ce n’est pas pour ça qu’il est performance de la semaine, non, c’est pour l’épisode 17 de la saison 15 et je mets donc la classique alerte aux spoilers pour la suite de l’article. Si vous n’êtes pas à jour, arrêtez de lire ou avancez à vos risques et périls.
Dans cet épisode, en effet, Andrew se voit forcé de se confronter à son père, après avoir passé deux épisodes à se confronter à Carina. Ce que j’aime particulièrement dans cette intrigue, c’est que la série a pris le temps de nous montrer sa relation avec son père, qui était loin d’être conflictuelle. Au contraire, ils semblaient avoir une trop bonne relation, au point d’aveugler complétement Andrew et de le rendre sourd aux avertissements de Carina et Meredith.
Du coup, « plus dure sera la chute », quoi. J’ai trouvé géniale la scène où il retrouve la vue concernant la maladie de son père. C’était extrêmement bien joué et il prouve qu’il n’est pas là que pour être le nouveau beau-gosse de Meredith (bon, ça fait un moment qu’il est dans la série déjà, je ne sais pas qui irait encore ne le réduire qu’à ça). De manière générale, je trouve sa relation à Meredith très bien gérée sur l’ensemble de la saison.

Franchement, en saison 14, quand le rapprochement entre ces deux-là a commencé, je me suis dit que c’était débile et pas du tout ce que j’avais envie de voir… mais l’écriture de la saison est très bonne et il n’a pas fallu longtemps pour que je me retrouve à les shipper. La dernière scène de l’épisode 17 est particulièrement frustrante du coup, parce qu’on les quitte sur un froid terrible entre eux, avec une Meredith incapable de comprendre les appels au secours de DeLuca. Finalement, c’est elle qui est aveugle, en fait.
Habituellement, j’aime bien faire le point sur l’ensemble de la carrière de ma performance de la semaine, mais je n’ai vu Giacomo Gianniotti que dans Grey’s (bon, et dans Station 19, d’accord, parce qu’il y a eu des crossovers tous ratés), alors je ne peux pas vous en dire beaucoup plus sur ce que je pense de cet acteur. Depuis son arrivée dans la série de Shonda Rhimes, je trouve qu’il gère bien ; mais cette semaine, il a pour moi crevé l’écran ! Les scénaristes ont enfin trouvé à quoi il pouvait leur servir et il était temps – histoire de nous faire oublier toute son intrigue avec Jo, beaucoup trop gênante !

Voilà pour ma performance de la semaine… Je retourne profiter de mon canapé. Enfin, pour ne rien vous cacher, je suis déjà affalé dessus… Bon dimanche soir à tous !
Station 19 – S02E09
Épisode 9 – I Fought the Law – 14/20
Je suis encore là, oui, malgré toutes mes critiques. Il faut dire que je commence à comprendre pourquoi je reste, ou plutôt pour qui je reste. Il y a trois personnages que j’aime assez pour avoir encore envie de revenir, alors j’en profite tant que ça dure. L’épisode était autrement sympa sans plus, comme le reste de cette saison.
> Saison 2
Spoilers

You lost your firegasm.
J’ai procrastiné 40 minutes avant de lancer cet épisode et je le regrette déjà. Il faut bien m’y mettre tout de même, et cet épisode commence par Andy qui squatte la chambre de Maya en laissant derrière elle un Ryan à moitié à poil. Normal. C’est fou tout ça. Les acteurs s’éclatent à vendre la scène la plus sexy possible ensuite dans la cuisine.
Ryan aimerait bien savoir ce qu’ils ont concrètement comme relation, mais ça soule Andy plus qu’autre chose. Elle ne veut pas de règle dans leur relation, parce qu’elle trouve ça bien plus chouette d’avoir une relation torride sans prise de tête.
De son côté, Ripley aussi est chaud bouillant avec Hughes, mais ça ne dure pas longtemps parce qu’il préfère un SMS de sa sœur à sa meuf. Hein ? Elle est contente quand même parce qu’elle apprend qu’il a parlé d’elle à sa sœur. Euh ? hein ? Non mais cette série, je vous jure. En plus, ça enchaîne sur un énorme quiproquo avec Vic qui pense qu’elle peut parler de son couple à ses amis parce qu’il lui dit que oui… sans capter que ses amis sont des pompiers, je pense.
Sinon, Pruitt est toujours capitaine par interim dans l’affaire, donc j’imagine que son état de santé est en amélioration. C’est aussi le cas pour Jack qui reprend le boulot après son arrêt. C’est bien cette pause de quelques mois, ça permet de prendre des raccourcis un peu partout.
Ainsi donc, Travis se remet de sa rupture plus rapidement, mais pas encore totalement, parce que ça, les scénaristes veulent le développer. Cela reporte en plus la grande annonce de Vic à Travis. Elle décide donc d’en parler à Jack, puisque lui est au courant après tout.
Elle lui en parle pour avoir son avis sur l’évolution de sa relation, mais ça ne marche pas plus que ça, parce que c’est Jack quoi. En plus, Jack a ses propres problèmes, notamment avec Miller à qui il ne parle toujours pas, parce qu’il lui en veut de l’intervention d’il y a un ou deux épisodes. Bref, les scénaristes zappent les trucs qui les soulent au sein des plusieurs mois de pause et se concentrent sur ce qu’ils veulent voir rester.
C’est gros, mais ça passe bien un peu de drama amical au milieu de tout ça. C’est vite résolu toutefois
En parallèle, Ryan retrouve son père dans sa voiture de flic. C’est du grand n’importe quoi, mais il prend toujours la décision de ne pas l’arrêter, tout en acceptant la clé qu’il lui donne et qui restera un mystère jusqu’en fin d’épisode.
Sinon, Maya, Andy et Miller s’occupent d’une pauvre femme amnésique retrouvée ensanglantée sur un banc, et ils l’emmènent à l’hôpital où elle ne veut plus être. On insiste tellement sur cette Jane Doe et sur la photo de son fils Jason qu’on sait qu’on la reverra vite.
Cela ne manque pas : elle quitte vite le Grey-Sloan Hôpital pour se rendre devant un autre hôpital où elle tombe sur Andy, Maya et Miller à nouveau, parce que leur nouvelle intervention les mène ici. Ils s’interrogent sur sa présence ici et finissent par découvrir qu’elle est en fait une fugitive.
Cela nous ramène rapidement Ryan dans l’affaire. Après la visite de son père, il n’a pas l’air d’avoir envie de briser les règles quand c’est Andy qui lui demande. Ouep, Andy s’est prise d’amitié pour Margaret, la fugitive, qui dit vouloir revoir son fils et avoir fui juste pour cela. C’est gros, comme souvent avec cette série.
Andy finit par convaincre Ryan qui se laisse faire… La scène entre Margaret et son fils est plutôt touchante, mais c’est gros d’avoir Andy, Maya et Miller qui font exprès de tromper les flics. Enfin bon, c’était un cas intéressant quand même et ça permettait à Maya d’éviter son rendez-vous avec Ripley. En plus, Ryan est heureux de pouvoir confirmer à Andy que les règles, ça va deux secondes. Ils sont insupportables ces deux-là, et ils n’assument pas leurs vraies envies. Ainsi donc, ils disent avoir l’autorisation de voir d’autres personnes quand il est clair qu’ils ne le veulent pas. Enfin bon.
Pendant ce temps, c’est aussi la dernière journée de travail de Pruitt. Il doit donc gérer Ben et Travis qui veulent lui organiser une fête de départ. Cela permet le retour de Sullivan, et il semble totalement blasé de reprendre son job. Le truc qui lui redonne le sourire ? Croiser Andy. Non, c’est pas possible ce couple-là.
En plus, il se fait remonter les bretelles par Pruitt, et j’ai trouvé ça totalement abusé comme scène. Le vieux me soule tellement. Il envoie Sullivan à la recherche d’Oscar, un homme qui venait régulièrement à la caserne mais n’y vient plus depuis un moment. Pour cette recherche passionnante, il emmène Ben et Jack. Tu parles d’une intervention.
Finalement, ils tombent sur un homme qui a effectivement un problème de santé à soigner rapidement. Mouais. Pas passionnant, franchement. Ils lui sauvent la vie rapidement grâce à l’intervention de Ben et voilà pour ce cas médical.
Pruitt confronte ensuite Ben sur ses envies de démissionner, que j’avoue avoir complétement oublié entre les épisodes. C’est chiant comme tout et comme il a aidé Oscar à survivre, Pruitt lui conseille de postuler dans les équipes médicales de secours, l’élite des pompiers. Oh, génial, il ne manquait plus que ça !
Vic finit par trouver le temps de parler à Travis, mais elle est interrompue par Ripley qui débarque et grille tout seul leur couple devant Travis qui n’a aucun mal à deviner leur relation. C’était marrant sans plus. En tout cas, j’aime toujours autant ces trois personnages. J’ai l’impression que plus on avance dans la série, plus je reviens pour eux.
Travis se confie un peu sur sa rupture et son deuil toujours pas terminé de son premier mari, puis Vic parle de sa relation amoureuse sans trop en dire non plus. C’est tant mieux parce que la scène finale voit Ripley lui dire qu’il la sait assez intelligente pour n’avoir parlé à personne de la caserne de leur relation. C’était tellement évident que ça finirait comme ça.
La scène finale ? Toute la caserne se réunit autour du fameux poteau que Pruitt leur interdit d’utiliser alors qu’il est évident qu’il est là pour une raison. C’était plutôt bien écrit car ça permettait à chaque personnage de faire le point et d’avancer un peu. Ainsi, Maya annonce aux autres qu’elle reste à la caserne 19 plutôt que de passer à la caserne 23. En effet, Sullivan a fait ce qu’il fallait pour la garder, parce qu’ils sont une famille et gnagnagna.
Ripley a l’air de trouver ça touchant. Quant à Sullivan, il finit par raconter sa journée à Andy comme s’ils étaient un vrai petit couple. C’est n’importe quoi franchement. Bon, ce n’est pas autant n’importe quoi que Pruitt qui est tout heureux de se servir du poteau ou que Ryan qui découvre que la clé que lui a donné son père dans cet épisode ouvre un garage dans lequel se trouve une boîte pleine d’argent soi-disant non sale. Mouais, ça reste une grosse somme de liquide. Alors Ryan acceptera-t-il une fois de plus de contourner les règles ou a-t-il des limites ?
> Saison 2
Grey’s Anatomy – S15E17
Épisode 17 – And Dream of Sheep – 16/20
C’est amusant parce que je suis majoritairement déçu par la tournure des intrigues de l’épisode, mais je ne peux m’empêcher de remarquer que c’était quand même un bon épisode. Allez comprendre, c’est comme ça, je suis du genre à me laisser emporter quand c’est bien écrit – et bien joué, d’ailleurs.
Spoilers

Are you too sick to see that ?
Aaaah ! Nous sommes à ce stade de l’année où j’ai l’impression à nouveau que les séries approchent de leur fin de saison juste parce qu’on passe le cap de l’épisode 16. C’est terrible comment ça revient vite, et encore plus vite chaque année j’ai l’impression. Enfin bref, épisode 17, c’est parti et ça reprend par un Andrew complétement crevé d’avoir bossé à fond sur le projet de son père, avec Bailey. Qu’est-ce que Bailey vient faire là ?
Elle vient la jouer la petite chef et surveiller les recherches, parce qu’elle a entendu les rumeurs sur sa possible folie. Il n’arrange pas son cas le vieux en plus, parce qu’il perd un de ses sujets-tests et s’en prend à Carina qui le trouve trop impatient. C’est triste, surtout qu’il est clairement bipolaire à redevenir tout doux dès qu’elle a le dos tourné.
Alex s’inquiète alors pour son hôpital, écoutant de nouveau les disputes entre Andrew et Carina. C’est beaucoup, je trouve, ça fait très bonne/mauvaise conscience qui s’engueule, je n’apprécie pas tellement toutes ces scènes. Il va pourtant y avoir de quoi faire dans cet épisode. Bon, en tout cas, Andrew et Meredith filent toujours le parfait amour.
Bailey ? Elle parle ensuite à la mère de Karev, qui lui confie qu’elle a envie de rentrer mais ne se sent pas de le faire seule. Bailey n’a donc pas d’autres choix que de le rapporter à Karev qui prend mal cette ingérence. Pourtant, d’ici la fin d’épisode, il est forcé de reconnaître qu’elle a raison. Il lui rend donc son job de chef pour deux jours, histoire de ramener sa mère dans l’Ohio, comme si de rien n’était.
Pendant ce temps, Jackson se souvient soudainement que l’hôpital est un hôpital où il est censé apprendre des choses à ses étudiants. Il serait temps. Il est malgré tout interrompu par Maggie qui vient parler de sa vie perso à son mec ; parce qu’elle stresse de passer à la télé.
Le cas médical tordu de l’épisode revient d’ailleurs à Jackson qui emploie tous les internes pour aider un… homme poisson ? C’est du grand n’importe quoi. Il utilise de la peau de poisson pour soigner son patient. En tout cas, j’ai aimé que l’épisode prenne le temps de voir Meredith s’intéresser à ce cas médical, parce que j’adore les scènes où Meredith et Jackson sont potes. En revanche, ça finit par tout l’hôpital sur le toit pour manger du poisson grillé. Youpi. Bon, OK, cela finit aussi par Maggie excitée par l’intelligence de son mec, et c’était rigolo à voir dans l’ensemble.
En parallèle, Owen et Teddy se retrouvent à travailler ensemble. Il est particulièrement insupportable avec Teddy, arrivant en retard et s’inquiétant pour elle parce que la patiente dont elle s’occupe est enceinte. C’est original une Teddy enceinte qui s’occupe d’une patiente enceinte. Elle le fait avec Carina, qui se plante un peu beaucoup en diagnostiquant un bébé en pleine forme quand Teddy envisage de retirer l’utérus de sa patiente – et donc de tuer le bébé au passage.
Owen est de plus en plus énervant, je trouve. Il passe son épisode à tourner autour de Teddy, alors qu’il est clair que ça la soule. Il est clair aussi qu’elle est claquée en même temps. Elle ne se réveille donc pas quand l’état de la patiente devient bien plus instable.
Owen s’en charge et réveille Teddy, qui comprend qu’elle est obligée de faire accoucher sa patiente, qui va donc perdre son bébé. C’est sans compter sur le père Deluca qui lui promet monts et merveilles. Oui, il va directement voir la patiente pour lui assurer qu’il peut sauver son bébé. C’est n’importe quoi.
La patiente y croit, Teddy aussi voit un véritable espoir, mais Alex est forcé de mettre un terme à tout ça, puisqu’il n’existe aucune autorisation pour ce protocole. En bref, Andrew se rend donc compte que son père est bien malade comme le disait Carina (il le joue superbement bien d’ailleurs) ; et Carina prend bien cher dans cet épisode.
Teddy, Owen et Carina sont donc obligés de faire naître ce pauvre bébé qui n’a que quelques heures à vivre, et c’est un traumatisme pour ses parents autant que Teddy qui finit en larmes dans les bras d’Owen. C’est le moment opportun que choisit Koracick pour revenir. Ce n’est même pas une surprise après 15 ans de Grey’s, cela dit.
Plus surprenant était la réaction de Meredith en fin d’épisode en apprenant le départ du père d’Andrew – qui a complétement pété un câble au passage sur Alex, Andrew et Carina. Sa réaction ? Elle est vexée qu’Andrew soit de mauvaise humeur et elle accepte de le laisser seul quand il est évident qu’il avait juste besoin d’une épaule sur laquelle pleurer. On a connu Meredith plus perspicace que ça franchement. Je suis un peu déçu par la tournure des événements.
De son côté, Amelia se retrouve à un salon sur les méthodes alternatives pour soulager la douleur avec… Lincoln. Je l’avais vu venir à des kilomètres que les scénaristes allaient tenter le coup de cette relation. C’est gros, très gros, et bien sûr, ils n’arrêtent pas de se croiser tout au long de ce salon avec des sessions tests de ces méthodes alternatives.
Je ne sais pas si ça fonctionne, mais c’est ultra efficace sur Amelia qui ne tient pas debout ensuite et qui raconte toute sa vie à Lincoln. Elle s’inquiète encore pour Betty et Lincoln remarque qu’Amelia se comporte comme une mère avec elle. Cela fait tellement plaisir à Amelia, qui trouve Lincoln beaucoup trop beau et envisage de l’embrasser. Elle a encore un peu de filtre heureusement et s’y refuse.
Elle va donc se coucher toute seule et ne le retrouve que le lendemain. Ils continuent donc de flirter jusqu’à ce que Lincoln fasse sa propre conférence… et casse totalement leur romance à dire qu’il est responsable de la création d’un drogué et qu’il ne le regrette pas. Ouep, il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’Amelia quitte la pièce.
Bien sûr, c’est sans surprise que Lincoln la retrouve ensuite pour justifier son point de vue et lui dire qu’il a bien compris le mal qu’il avait fait, mais qu’il avait justement appris de ses erreurs et bla et bla et bla. Sans surprise, mais avec une bonne masse de déception de ma part, Amelia décide donc de coucher avec lui. Le seul point positif, c’est qu’elle lui dit que ce n’est pas pour une relation sérieuse. Cela dit, on sait comment ça commence dans cette série, jamais comment ça se termine.
Autrement, Jo a reçu ses résultats de tests ADN, et c’est l’occasion de refaire un coup de pub, avant de nous apprendre qu’elle n’a pas de marqueur génétique susceptible de lui donner la moindre maladie. En revanche, elle a une cousine, Martha Tomlinson et Parker lui propose aussitôt de la retrouver. C’est l’occasion de retrouver un de ses parents, en plus.
Elle passe le reste de l’épisode à hésiter à faire les recherches pour la retrouver, tentant de demander l’avis de Maggie occupée par son show télévisé. Par contre, Jackson peut lui dire que ce n’est pas toujours une bonne idée.
En fin d’épisode, elle voit Alex prendre le temps de ramener sa mère chez elle et décide finalement de rechercher à son tour ses parents. Elle en parle à Parker qui a déjà fait toutes les recherches nécessaires, bien évidemment. La mère de Jo ? Elle vit à Pittsburgh et s’appelle Vicki. Bien. C’est possiblement la seule intrigue de l’épisode dont la tournure ne me déçoit pas trop. J’ai hâte de voir tout ça – mais j’oublie pas que ça fait quelques saisons déjà que Jo est censée vouloir un bébé avec Alex, c’est quand ils veulent !



